lundi 4 octobre 2010
Retour aux sources : les vernis Bourjois
Avant de devenir une OPImaniaque, je ne jurais que par les vernis Bourjois. Et puis je les ai délaissés, attirée par les sirènes des teintes folles d’OPI mais aussi par toutes les autres marques de laque pour les ongles aux couleurs alléchantes. Ca doit bien faire deux ans que je n’ai pas utilisé du Bourjois. Et pourtant leurs vernis sont de très bonne qualité pour un prix franchement raisonnable. Côté tenue, ils étaient aussi plutôt costauds. Et puis, il y avait cette rumeur qu’en fait c’était les mêmes produits que les Chanel. J’avoue y avoir longtemps cru mais aujourd’hui j’ai quand même des doutes. Limite les Bourjois tiennent plus longtemps, ce qui prouverait que la formule n’est pas la même. Ce qui est sûr, c’est que, niveau couleur, Chanel a quand même une longueur d’avance.
Tout ça pour dire qu’hier en fouillant dans ma pochette à vernis à la recherche de nouveautés ou d’anciens chouchous oubliés, je suis tombée sur un Bourjois, pas encore testé. J’avoue ne même plus savoir depuis combien de temps il était là mais il n’était pas ouvert. Je me suis donc dit qu’il serait peut-être temps de l’essayer. C’est la teinte Dangereusement rouge de la gamme So Laque (ma préférée dans toutes les lignes de vernis Bourjois et il y en a). Moi qui cherchais un rouge sombre, ça tombait bien. Côté application, j’ai rencontré les mêmes problèmes qu’avec tous les rouges foncés ou bordeaux. Ca glisse bien mais la première couche est vraiment trop claire et il faut en mettre beaucoup pour le deuxième couche si on veut une bonne opacité. J’avais eu la même complication avec le bourgogne d’Arcancil testé il n’y a pas longtemps. D’ailleurs, je trouve que les teintes se ressemblent un peu, même si celui-ci est plus rouge et moins marron que l’autre. Je préfère comme ça. J’aime bien cette couleur. Par contre pour la rapidité du séchage, je luis mets un zéro pointé. Après une demi-heure d’attente à ne rien faire, il était toujours collant et donc pas sec. J’ai fini par en avoir marre et je suis partie me coucher (je fais mes manucures le soir, avant d’aller dormir, ce qui je vous le concède est plutôt idiot). J’ai bien essayé de dormir les bras en l’air pour ne pas l’abîmer le temps qu’il finisse par sécher mais, bizarrement, je n’ai pas tenu longtemps. J’ai fini par m’assoupir, d’où les accrocs. Ca m’apprendre à faire ma manucure à 1 heure du matin. Mais en même temps quel vernis met plus de 45 minutes à sécher !
samedi 2 octobre 2010
Pourquoi les coiffeurs sont-ils toujours les plus mal coiffés ?
Décidément, ce Koh Lanta m’inspire d’un point de vue beauté. Je suis à deux doigts d’ouvrir une rubrique dans ce blog : le débat du samedi ou les horreurs beautyesques des survivants. C’est qu’on y voit quand même de ces trucs ! Donc, après le maquillage permanent, j’ai été choquée par la coiffure, ou plutôt la couleur, d’une candidate, coiffeuse de son état : brun sur le dessous et blond platine sur toutes les mèches du dessus. J’en avais déjà rapidement parlé la semaine dernière mais je trouvais que cette horreur méritait une note pour elle toute seule. D’où mon nouveau What the Fuck ! Mais qu’est-ce qui a bien pu lui passer par la tête ?
Et c’est là que j’ai eu mon illumination (oui, oui, j’ai vu en vrai une ampoule s’allumer au-dessus de ma tête). J’ai eu un flash-back de toutes les coiffeuses auxquelles j’avais confié mes cheveux au fil des ans. Et là, ça m’a frappé : mèches bleues ou roses, couleurs plus que bizarres, coupes légèrement excentriques (hyper long devant et rasé derrière ou sur le côté), etc. Soyons juste, les coiffeurs que j’ai rencontrés n’arboraient pas non plus une tête au carré. On avait l’expression les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés. Je l’ai un peu remise au goût du jour. Pourquoi les coiffeurs sont toujours les plus mal coiffés ?
Ok, ils ont accès gratuitement à toutes les teintures que l’on peut imaginer, s’ils veulent se couper les cheveux eux-mêmes, ils ne risquent pas le raté comme nous autres pauvres mortels. Mais quand même. Moi, j’ai une collection de make-up interminable mais ça ne veut pas dire que je vais sortir avec un oeil vert et l’autre bleu et la bouche noire, allez soyons fous ! Ce n’est pas parce qu’on peut le faire qu’il faut le faire. Un peu de retenue et de bon goût ne fait de mal à personne. Je conçois que le cheveu soit leur passion et qu’ils évoluent dans un milieu qui leur permet d’être libres et d’afficher leur créativité et leur folie, autant en profiter. D’ailleurs, de mon côté, jamais je ne serais devenu accro au fard bleu flashy si je ne bossais pas dans une branche où ça ne choque personne. Parce que si je m’en étais tenu aux premières réactions de mes copines normales, je n’aurais plus jamais osé. Donc cette liberté est une bonne chose. Mais être libre justifie-t-il le grand n’importe quoi ? Il m’est arrivé à plusieurs reprises d’angoisser grave en voyant le coiffeur qui m’était attribué et sa coupe improbable et importable, me demandant si j’avais raison de lui confier ma chevelure.
Je sais que c’est un petit préjugé car mes coupes étaient très bien après. Mais quand même, comment ne pas voir que c’est moche et que ça ne les met pas forcément en valeur, ni eux ni leur boulot d’ailleurs ? Quand tu peux avoir la coupe et la couleur que tu veux, pourquoi opter pour ce bicolore très poney comme l’a si bien décrit « fleur de cerise » ? Moi, si je pouvais me teindre et me couper les cheveux à l’envi, c’est clair que je ferais des folies, pourquoi se priver, mais toujours dans les limites de ce qui me va. Ou alors, c’est moi qui suis trop classique, voire barbante.
Et c’est là que j’ai eu mon illumination (oui, oui, j’ai vu en vrai une ampoule s’allumer au-dessus de ma tête). J’ai eu un flash-back de toutes les coiffeuses auxquelles j’avais confié mes cheveux au fil des ans. Et là, ça m’a frappé : mèches bleues ou roses, couleurs plus que bizarres, coupes légèrement excentriques (hyper long devant et rasé derrière ou sur le côté), etc. Soyons juste, les coiffeurs que j’ai rencontrés n’arboraient pas non plus une tête au carré. On avait l’expression les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés. Je l’ai un peu remise au goût du jour. Pourquoi les coiffeurs sont toujours les plus mal coiffés ?
Ok, ils ont accès gratuitement à toutes les teintures que l’on peut imaginer, s’ils veulent se couper les cheveux eux-mêmes, ils ne risquent pas le raté comme nous autres pauvres mortels. Mais quand même. Moi, j’ai une collection de make-up interminable mais ça ne veut pas dire que je vais sortir avec un oeil vert et l’autre bleu et la bouche noire, allez soyons fous ! Ce n’est pas parce qu’on peut le faire qu’il faut le faire. Un peu de retenue et de bon goût ne fait de mal à personne. Je conçois que le cheveu soit leur passion et qu’ils évoluent dans un milieu qui leur permet d’être libres et d’afficher leur créativité et leur folie, autant en profiter. D’ailleurs, de mon côté, jamais je ne serais devenu accro au fard bleu flashy si je ne bossais pas dans une branche où ça ne choque personne. Parce que si je m’en étais tenu aux premières réactions de mes copines normales, je n’aurais plus jamais osé. Donc cette liberté est une bonne chose. Mais être libre justifie-t-il le grand n’importe quoi ? Il m’est arrivé à plusieurs reprises d’angoisser grave en voyant le coiffeur qui m’était attribué et sa coupe improbable et importable, me demandant si j’avais raison de lui confier ma chevelure.Je sais que c’est un petit préjugé car mes coupes étaient très bien après. Mais quand même, comment ne pas voir que c’est moche et que ça ne les met pas forcément en valeur, ni eux ni leur boulot d’ailleurs ? Quand tu peux avoir la coupe et la couleur que tu veux, pourquoi opter pour ce bicolore très poney comme l’a si bien décrit « fleur de cerise » ? Moi, si je pouvais me teindre et me couper les cheveux à l’envi, c’est clair que je ferais des folies, pourquoi se priver, mais toujours dans les limites de ce qui me va. Ou alors, c’est moi qui suis trop classique, voire barbante.
vendredi 1 octobre 2010
Eaux Micellaires de Nuxe et Caudalie : le match !
C’est une véritable série noire. Il n’y a pas que ma crème de jour qui est en fin de vie, crème de nuit, démaquillant visage et démaquillant yeux ont également rendu l’âme. Je crois que c’est la première fois que tous mes soins se terminent ainsi simultanément. J’entame donc une toute nouvelle routine visage. Avec une précaution tout de même : je ne commence pas à utiliser les différents produits le même jour, comme ça si je fais une réaction, je peux tout de suite identifier d’où ça vient. Premier changement, le démaquillant.
Jusqu’ici j’utilisais sur le visage le Pousse-Mousse de 7 Herbs et sur les yeux le Démaquillant Express bi-phasé de Diadermine, puis je peaufinais avec l’Huile de DHC. Et j’étais plutôt contente du résultat, tous les 3 sont tops. Ils ne piquent pas, ne dessèchent pas et retirent parfaitement toute la crasse. Malheureusement, ils se sont synchronisés pour me laisser tomber. Et là, j’ai décidé de bousculer un peu mes habitudes. En général, j’aime bien utiliser un démaquillant spécifique pour les yeux et, pour le visage, je préfère le nettoyage à l’eau. J’ai l’impression d’être plus propre. Mais comme je suis une vierge de l’eau micellaire, je me suis dit que c’était l’occasion de tester cette solution miracle qui « attirerait l’impureté et démaquillerait en un clin d’œil ».
A moi donc le démaquillage au coton. J’ai longtemps hésité sur laquelle choisir et puis les vieilles habitudes, et le snobisme, étant tenaces, j’ai opté pour du Caudalie. En me disant que je ne serais pas déçue. Erreur de ma part ! J’en suis même venue à me dire que le problème n’était pas la marque mais le produit : l’eau micellaire, que ma peau n’aimait tout simplement pas ça. Pour en avoir le cœur net, il a fallu que j’en essaye une autre, Nuxe donc (snob un jour, snob toujours). J’ai hésité avec la Melvita mais ma peau déjà sous le choc n’a pas voulu tenter l’aventure.
Eau Démaquillante Solution Micellaire, Caudalie, 200 ml, 14,40 €.
Elle fait partie de la ligne de démaquillants et de nettoyants visage lancée récemment. Ayant déjà entendu du bien de certains d’entre eux, je me suis dit que c’était un choix sûr. J’imbibe donc mon coton et je commence par démaquiller un œil. Et là, quelle n’est pas ma mauvaise surprise, ça brûle, pire qu’un picotement. Je me dis que j’ai mis trop de produit sur mon coton (ma grande spécialité) donc pour le deuxième œil, je suis plus mesurée. Mais ça n’arrange pas vraiment les choses. Je finis par me frotter les yeux sur une serviette pour calmer le tout. Je passe ensuite au visage et je démaquille sans problème, en deux grands cotons, c’est fait. Mais une fois terminé, ça tiraille un peu. Je décide donc de rincer quand même (même si normalement il ne faut pas) pour me laver du produit. Je vais ensuite dans ma chambre mettre de la crème de nuit (ma peau est toute sèche après le démaquillage, impossible de m’en passer) et en me voyant dans le miroir je me rends compte que je suis toute fripée et rabougrie, totalement déshydratée en fait.
Je n’ai pas forcément l’habitude de critiquer des produits sur ce blog parce que souvent tout est une question de goût et de peau. Mais là, je ne pouvais pas laisser passer. Si ça n’avait été que les picotements, j’aurais laissé tomber. Je porte des lentilles et j’ai les yeux sensibles, donc rares sont les démaquillants qui me conviennent. Mais là ça dessèche aussi la peau (et ce bien avant que je la passe sous l’eau), alors qu’il est censé convenir aux épidermes les plus sensibles (sachant en plus que le mien ne l’est pas). Moi, personnellement, je n’ai pas senti les actifs apaisants, bien au contraire. D’ailleurs, je me suis demandé si l’une de vous l’avait déjà testée et si ça vous avait fait la même chose.
Et pourtant, elle était bien partie. Sans savon, sans paraben, sans huiles minérales et autres substances douteuses et testée ophtalmologiquement. On peut également lui accorder une chose : c’est vrai qu’elle démaquille bien. Sur les yeux, mon make-up waterproof est totalement parti et très peu de coton sont restés sur le carreau pour le visage. Enfin, de la part de Caudalie, cette petite faiblesse m’étonnait tellement que je me suis dit que toutes les eaux micellaires m’auraient fait la même chose. Dès le lendemain, j’ai donc décidé d’en tester une autre, pour voir.
Eau démaquillante Micellaire aux 3 Roses, Nuxe, 200 ml, 13,50 €.
J’avais déjà testé le lait démaquillant et la lotion de la gamme, sans que ça mette le feu à ma peau, donc je me suis dit que je pouvais y aller en confiance. Je commence une nouvelle fois par les yeux et là, soulagement, ça ne brûle pas. C’est frais, c’est bon. Merci ! Je passe ensuite au visage, pareil deux cotons et c’est bon, et là encore, pas de tiraillements ou de sensation de dessèchement. Ma peau est propre et nette (j’ai fait mon test habituel pour voir l’efficacité d’un démaquillant : m’essuyer sur une serviette blanche. Examen réussi, il n’y avait pas de trace marron ou noire) et surtout elle n’est pas inconfortable. Pas besoin de me précipiter dans la chambre pour mettre une tonne de crème de nuit. J’ai également rincé cette fois, même si ce n’est pas nécessaire, car j’avais utilisé un coton gommant et j’avais des grains exfoliants partout sur le visage. Mais même après avoir passé ma peau sous l’eau, ça ne tiraillait pas. C’est donc bien qu’il y avait un problème avec la Caudalie. Celle-ci est aux 3 roses et au thé vert et convient à tous les types de peaux même sensibles.
Elle n’est quand même pas parfaite non plus. Ca a été la galère pour démaquiller mon eyeliner MUFE waterproof. Tout le reste du make-up était parti mais il y avait un pâté au ras des cils inférieurs que l’eau n’a pas été capable d’ôter. J’ai dû terminer avec la goutte de Diadermine qui restait dans le fond du flacon. Donc, pour le maquillage waterproof, elle n’est pas suffisante. Mais même comme ça, je la garde. En revanche, l’autre, je ne sais pas trop quoi en faire.
Enfin, dès que j’en ai fini avec elle, je remet les eaux micellaires au placard et je reprends mes bonnes vieilles habitudes : nettoyage avec un soin moussant + un démaquillant spécifique yeux. Parce que le démaquillage au coton, c’est trop long, ça me saoule. Ce n’est pas pour les paresseuses.
Jusqu’ici j’utilisais sur le visage le Pousse-Mousse de 7 Herbs et sur les yeux le Démaquillant Express bi-phasé de Diadermine, puis je peaufinais avec l’Huile de DHC. Et j’étais plutôt contente du résultat, tous les 3 sont tops. Ils ne piquent pas, ne dessèchent pas et retirent parfaitement toute la crasse. Malheureusement, ils se sont synchronisés pour me laisser tomber. Et là, j’ai décidé de bousculer un peu mes habitudes. En général, j’aime bien utiliser un démaquillant spécifique pour les yeux et, pour le visage, je préfère le nettoyage à l’eau. J’ai l’impression d’être plus propre. Mais comme je suis une vierge de l’eau micellaire, je me suis dit que c’était l’occasion de tester cette solution miracle qui « attirerait l’impureté et démaquillerait en un clin d’œil ».
Elle fait partie de la ligne de démaquillants et de nettoyants visage lancée récemment. Ayant déjà entendu du bien de certains d’entre eux, je me suis dit que c’était un choix sûr. J’imbibe donc mon coton et je commence par démaquiller un œil. Et là, quelle n’est pas ma mauvaise surprise, ça brûle, pire qu’un picotement. Je me dis que j’ai mis trop de produit sur mon coton (ma grande spécialité) donc pour le deuxième œil, je suis plus mesurée. Mais ça n’arrange pas vraiment les choses. Je finis par me frotter les yeux sur une serviette pour calmer le tout. Je passe ensuite au visage et je démaquille sans problème, en deux grands cotons, c’est fait. Mais une fois terminé, ça tiraille un peu. Je décide donc de rincer quand même (même si normalement il ne faut pas) pour me laver du produit. Je vais ensuite dans ma chambre mettre de la crème de nuit (ma peau est toute sèche après le démaquillage, impossible de m’en passer) et en me voyant dans le miroir je me rends compte que je suis toute fripée et rabougrie, totalement déshydratée en fait.
Je n’ai pas forcément l’habitude de critiquer des produits sur ce blog parce que souvent tout est une question de goût et de peau. Mais là, je ne pouvais pas laisser passer. Si ça n’avait été que les picotements, j’aurais laissé tomber. Je porte des lentilles et j’ai les yeux sensibles, donc rares sont les démaquillants qui me conviennent. Mais là ça dessèche aussi la peau (et ce bien avant que je la passe sous l’eau), alors qu’il est censé convenir aux épidermes les plus sensibles (sachant en plus que le mien ne l’est pas). Moi, personnellement, je n’ai pas senti les actifs apaisants, bien au contraire. D’ailleurs, je me suis demandé si l’une de vous l’avait déjà testée et si ça vous avait fait la même chose.
Et pourtant, elle était bien partie. Sans savon, sans paraben, sans huiles minérales et autres substances douteuses et testée ophtalmologiquement. On peut également lui accorder une chose : c’est vrai qu’elle démaquille bien. Sur les yeux, mon make-up waterproof est totalement parti et très peu de coton sont restés sur le carreau pour le visage. Enfin, de la part de Caudalie, cette petite faiblesse m’étonnait tellement que je me suis dit que toutes les eaux micellaires m’auraient fait la même chose. Dès le lendemain, j’ai donc décidé d’en tester une autre, pour voir.
J’avais déjà testé le lait démaquillant et la lotion de la gamme, sans que ça mette le feu à ma peau, donc je me suis dit que je pouvais y aller en confiance. Je commence une nouvelle fois par les yeux et là, soulagement, ça ne brûle pas. C’est frais, c’est bon. Merci ! Je passe ensuite au visage, pareil deux cotons et c’est bon, et là encore, pas de tiraillements ou de sensation de dessèchement. Ma peau est propre et nette (j’ai fait mon test habituel pour voir l’efficacité d’un démaquillant : m’essuyer sur une serviette blanche. Examen réussi, il n’y avait pas de trace marron ou noire) et surtout elle n’est pas inconfortable. Pas besoin de me précipiter dans la chambre pour mettre une tonne de crème de nuit. J’ai également rincé cette fois, même si ce n’est pas nécessaire, car j’avais utilisé un coton gommant et j’avais des grains exfoliants partout sur le visage. Mais même après avoir passé ma peau sous l’eau, ça ne tiraillait pas. C’est donc bien qu’il y avait un problème avec la Caudalie. Celle-ci est aux 3 roses et au thé vert et convient à tous les types de peaux même sensibles.
Elle n’est quand même pas parfaite non plus. Ca a été la galère pour démaquiller mon eyeliner MUFE waterproof. Tout le reste du make-up était parti mais il y avait un pâté au ras des cils inférieurs que l’eau n’a pas été capable d’ôter. J’ai dû terminer avec la goutte de Diadermine qui restait dans le fond du flacon. Donc, pour le maquillage waterproof, elle n’est pas suffisante. Mais même comme ça, je la garde. En revanche, l’autre, je ne sais pas trop quoi en faire.
Enfin, dès que j’en ai fini avec elle, je remet les eaux micellaires au placard et je reprends mes bonnes vieilles habitudes : nettoyage avec un soin moussant + un démaquillant spécifique yeux. Parce que le démaquillage au coton, c’est trop long, ça me saoule. Ce n’est pas pour les paresseuses.
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