dimanche 27 mai 2012

Je garde, je jette : le bilan beauté de mai 2012

Bon, je sais, la fin du mois, ce n’est pas tout de suite, c’est jeudi. Encore 5 jours à tirer en mai. Mais j’aime bien faire mon bilan cosmétique du mois le dimanche, j’ai alors plus de temps pour blablater et donc vous parler mieux des produits finis pendant le mois. Alors, je m’avance un peu. En plus, j’ai bien soupesé les autres produits que j’utilise et aucun ne se finira d’ici jeudi donc ça ne changera pas mon bilan et mon nombre de cadavres.

En parlant des victimes du mois, elles sont 6, un tantinet moins que ma moyenne des derniers mois mais je suis assez fière parce qu’ils y en a certaines qui encombraient la salle de bains depuis un bail. J’ai pu ainsi faire un tantinet le vide (mais un tantinet seulement). Allez passons aux choses sérieuses et rentrons dans le vif du sujet car j’ai une journée chargée (ma télé m’attend pour les débuts de Roland Garros, joie et bonheur). Le principe est le même que d’habitude, se demander si quand un produit est fini, je le garde, ou je le jette ; si je le rachète ou pas ?

Vital Defense Anti-Age Hydratation Intense, Yon-Ka
OUI

Je voulais vous parler de cette crème depuis des lustres. Je l’avais eu il y a un an lors d’une présentation blogueuses, au printemps, et j’avais immédiatement commencée à l’utiliser. C’était devenue ma crème des beaux jours. J’ai ensuite fait une pause dans son utilisation en hiver car pour moi, elle était trop légère pour cette période, mais depuis qu’il avait fait re-beau, elle avait de nouveau rejoint ma routine. Sauf que je n’ai jamais su comment aborder le sujet dans un article. Je trouve ça extrêmement compliqué de parler d’une crème pour le visage sur le blog. Que dire : elle est bien, elle hydrate parfaitement la peau ? Ca ne fait pas long. En tout cas, c’est le cas de celle-là. Pendant les longs mois où je l’ai utilisée (contrairement à beaucoup qui changent de routine tous les mois, ce qui m’a toujours fascinée, moi, mes crèmes, elles me tiennent minimum 6 mois), elle a parfaitement fait son job.

J’ai beaucoup aimé aussi que sa formule soit gorgée d’antioxydants donc anti-âge. Je suis contre l’utilisation des soins anti-rides avant un certain âge, je trouve que ça ne sert à rien, la peau n’a pas encore besoin des actifs présents dans ces crèmes. En revanche, elle a besoin de prévention contre toutes les agressions extérieurs ou internes qui peuvent provoquer un vieillissement prématuré. C’est pourquoi je privilégie souvent des soins bourrés d’antioxydants, véritables barrières protectrices anti-radicaux libres. Bien sûr, concrètement, il n’y a aucun résultat visuel sur la peau puisque c’est de la prévention et que finalement le processus se passe en interne (donc difficile d’en parler), mais ça me rassure de savoir qu’ils sont là.

Petite anecdote funny : je n’étais pas fan de son parfum à la clémentine car je bloque sur les parfums d’agrumes. Mais à chaque fois que j’en parlais pour dire que je le trouvais bof à mes copines blogueuses, je me faisais copieusement vilipender. Car toutes l’adoraient. Une bonne petite crème de jour donc.

Gelée Glacée Démaquillante Euphorisant Fleur de Gingembre, Kenzoki
NON
En général, j’aime beaucoup les soins Kenzoki mais avec celui-ci, le courant n’est pas passé. Bon, le pauvre, faut dire qu’il devait concurrencer mon huile DHC donc c’était perdu d’avance. En plus, je déteste les laits démaquillants car le démaquillage met des plombes avec et ça me saoule, et j’ai l’impression qu’à la fin, mon visage n’est toujours pas propre. J’ai donc fini par les bannir de ma salle de bains, Et si celui-ci est à la base une gelée, il fonctionne sur le même principe qu’un lait, le démaquillage était donc fastidieux. En fait, je l’avais ouvert l’été dernier car je trouvais le concept de le mettre au frigo assez fun et parfait pour te rafraîchir un peu les jours de canicule.

Mais finalement, ça m’a vite saoulé. Le détour par la cuisine avant d’aller à la salle de bains ou pendant que t’es dedans, c’est chiant. J’ai fini par l’utiliser de façon classique. Sauf que j’ai rapidement découvert un autre hic. Je pense que pour qu’il y ait un effet frais, il doit y avoir du menthol dedans. Et moi, le menthol je peux pas, ça me fait un effet bizarre sur la peau, elle chauffe après, voire surchauffe, c’est hyper désagréable. Parfois, j’ai presque une impression de brûlure et même d’engourdissement. Ca me fait ça avec les gels anti-jambes lourdes et les baumes lèvres avec du menthol. Et ça m’a fait la même avec ce démaquillant. Or, avoir le visage anesthésié et en surchauffe tous les soirs, c’est pas hyper agréable (même si ça ne dure pas). Donc un grand non (surtout qu’en plus, il coûte un bras pour très peu d’utilisations).

Exfoliant Corporel Chocomania, The Body Shop
OUI, si je pouvais
C’est fou mais moi qui déteste l’odeur de chocolat en produits de beauté, j’ai fondu pour cet exfoliant qui sent le gâteau au chocolat qui cuit dans le four. J’aimais son parfum mais aussi ses grains, gros juste ce qu’il faut. Son seul petit défaut peut-être, c’est qu’il laissait un petit film sur la peau après rinçage. C’est le cas de nombreux gommages qui sont en plus nourrissants mais contrairement à d’habitude, ici, ça ne m’a pas gênée, car il n’était pas trop gras non plus. Le hic, c’est comme c’était une édition limitée, je ne suis pas sûre qu’il existe toujours. Bon, et son packaging ne résiste pas à l’épreuve de l’eau, il fait pas chic à la fin.

Après-Shampooing Soin Intense Oil Nutrition, Dove
OUI (bien que)
Je vous ai déjà parlé de cet après shampooing dans le bilan de mars je crois car il est en plein dans mon questionnement capillaire du moment : utiliser ou pas des silicones. On nous dit que c’est le mal, le problème c’est que pour l’instant, je n’ai trouvé aucun après shampooing sans silicones avec une vraie action démêlante. Or, j’ai des cheveux infernaux, quand je les lave, ce n’est plus qu’un gros tas de nœuds. J’ai donc besoin d’un après-shampooing qui fasse parfaitement son boulot si je ne veux pas laisser des poignées de cheveux dans la douche. C’est le cas de celui-ci, qui est malheureusement bourré de silicones (ce qui me fait m’interroger sur son pouvoir « soignant » proclamé d’ailleurs). Mais comme il démêle hyper bien, je ferme les yeux et essaie de faire taire ma conscience. Efficacité ou bon actifs pour les cheveux : dilemme, dilemme.

Délice des Fleurs Rose & Violette
OUI, si je pouvais
Ca fait longtemps qu’on n’a pas eu de gel douche par ici. Non, je n’ai pas arrêté de me laver mais j’ai un peu été prise par la folie des grandeurs et me suis retrouvée avec une dizaine de gels douches ouverts dans ma salle de bains, que j’alterne évidemment (sinon c’est pas drôle) et qui ne se finissent donc jamais (en plus, vous ne les voyez pas tous passer, ceux que je n’aime pas, je finis pas les donner à ma sœur qui les donne à son mari, notre poubelle officielle à gels douche). Mais là, j’ai enfin réussi à destocker. Celui-ci était une édition limitée d’une collection de noël de L’Occitane et il était très sympa. J’aimais beaucoup son parfum acidulé et chic. Même le flacon était classe. Je crois juste qu’il était un chouïa cher pour un gel douche.

Douche Crème Beurre de Cacao & Sésame du Maroc
OUI
C’est la fête, j’en ai même fini deux des gels douche ce mois-ci ! Yallah ! Bon, je n’ai pas fait le vide dans ma salle de bains pour autant, ils ont déjà été remplacés (c’est une maladie, je crois : impossibilité de se laver avec le même gel douche 2 fois de suite). Bon, celui-là, tu le connais normalement, je t’en ai déjà parlé, et tu sais aussi qu’il m’est difficile de résister à un produit Le Petit Marseillais. Donc oui, mais pour l’hiver. Son parfum sensuel et enveloppant est plutôt fait pour la saison froide, en été, j’aime les choses plus fraîches et légères (sinon, j’étouffe dans ma salle de bains).

Et voilà pour ce joli mois de mai. Je file, Roland Garros m’appelle !

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vendredi 25 mai 2012

N’est pas blogueuse mode qui veut

Blogeuse mode, c’est un métier ! Ben oui, ma bonne dame. Et je ne le dis nullement ironiquement. Je l’ai appris en m’improvisant blogueuse mode le temps d’un après-midi, ou plutôt de 5 minutes dans après-midi. C’est peut-être aussi l’une des raisons de ce mini fail. Je pense que les filles qui nous honorent de sublimes photos, parfois limite artistiques, y passent plus de 5 minutes sur un bout de trottoir. D’ailleurs, ça m’a toujours fasciné de regarder les photos de blogs mode prises dans la rue. A chaque fois, je me demande où vivent ces filles, parce qu’il n’y a jamais personne en arrière plan sur la photo. Alors que dans mon Paris à moi, impossible de trouver une rue tranquille. En plus, mes photos à moi sont toutes petites et non pas plein écran. Non, décidément, je n’ai rien du blogueuse mode, je crois que je vais restée cantonnée à mon domaine.

Bref, un jour, toutes les conditions ont été réunies pour que je tente un auto street style avec la magnifique robe en dentelle achetée chez Urban Outfitters lors de mon séjour new yorkais (bon, en fait, je l’ai achetée à Washington mais détail…). Vous l’avez demandé, 6 mois plus tard vous l’avez. Ben oui, quand t’as pas d’homme à la maison pour faire photographe officiel, c’est compliqué de s’improviser mannequin. Mais miracle, ce jour-là, j’avais tout. La robe, trop belle, était sur moi. J’avais aussi la copine pour une promenade dans Montmartre. Donc j’avais même le super quartier. Ah, Montmartre ! Le truc fou, c’est que la Parisienne que je suis a découvert ce quartier (et en est tombée amoureuse), il y a peu. Je n’avais jamais poussé jusque-là pour explorer ce petit bout de Paris pas comme les autres. Je vous aurais bien fait des photos de mes coins coups de cœur mais le seul défaut de Montmartre, c’est que le samedi, c’est bondé. Impossible de prendre en photo un lieu sans avoir 50 personnes dessus. Voilà aussi pourquoi mon décor est si bof par rapport au potentiel de beauté du quartier.

Enfin, après la robe, la copine photographe (mais du dimanche, je n’avais pas la photographe artistique dans l’âme comme toute blogueuse mode se devrait d’avoir, autre big fail je sais) et le bon quartier, je revenais aussi d’un event beauté où je m’étais faite coiffée et maquillée. Je me suis donc dit que je pouvais vous montrer ma tête cette fois, que ce serait plus parlant et mettrait mieux cette superbe robe en valeur. Donc j’ai pris la pose blogueuse mode, regard au loin ou baissé (tu me diras avec les lunettes de soleil, ça ne se voit pas !), pieds en dedans, attitude nonchalante… Mais je te le dis de suite, c’est pas si facile. Le pied est rebelle, il ne va pas naturellement en dedans. Finalement ça a l’air simple comme ça mais il en faut de la discipline et du talent aussi pour faire ce que ferait un mannequin finalement. Le tout sans avoir peur du ridicule car les passants ne sont jamais loin. Donc je suis extrêmement déçue, je ne suis pas un mannequin dans l’âme. Je ne serais jamais Kate Moss.

Remarque, c’est pas très grave car j’adore ma tenue, c’est ça qui compte. Déjà, bien qu’il m’ait ruiné, je ne regrette absolument pas l’achat de cette robe, que j’adore tellement elle est trop belle. Le seul hic c’est qu’il faut la laver à la main et moi bien évidemment en bonne paresseuse je ne le fais pas et la mets à la machine et je crois que la robe a une chouïa rétréci ou la doublure s’est agrandie car elle dépasse maintenant, ce qui n’était pas le cas quand je l’ai achetée. Elle est aussi peut-être un peu courte. Ce qui ne me dérange pas dans l’absolu sauf quand je montre inopinément mes fesses. Mieux vaut ne pas oublier sa culotte donc ni son soutien-gorge d’ailleurs car elle n’est pas doublée d’en haut et par conséquent un peu transparente. Mais ça lui donne un côté sexy. Elle est parfaite en fait.

Sur ces photos, je la porte avec des accessoires tous achetés lors de mon périple new yorkais et dont je vous ai déjà parlé : les lunettes Wayfarer de Ray Ban, Audrey Hepburn style, les bottes de Pocahontas Minnetonka et le sac besace Olivia + Joy que j’avais abandonné un temps au profit de mon sac cartable beaucoup plus grand. Mais la lanière de celui-ci ayant craqué, il y a eu un retour en grâce, même s’il est parfois un peu petit pour tout ce que je veux mettre dedans. Dans la deuxième photo, je porte un manteau en cuir acheté chez Zara il y a très très longtemps et un chèche mais sinon, sur les autres photos, mon look est 100% new yorkais.

Mais si tu l’observes bien, tu remarques qu’il manque quelque chose et c’est à ça qu’on voit que je ne suis absolument pas une blogueuse mode. Shame on me mais ma tenue n’est absolument pas accessoirisée. A part le sac et les lunettes, il n’y a absolument rien qui vienne égayer cette tenue quasi 100% black et qui en aurait peut-être besoin. Par exemple, une ceinture. Et pourtant en général, je la porte avec une ceinture : une toute fine couleur peau qui matche parfaitement mes bottes ou une grosse noire avec un nœud sur le devant. Mais ce jour-là, je me sentais comprimée dedans, étouffée, donc je l’ai rangée dans mon sac et ai laissé mon ventre prendre ses aises (d'ailleurs, il les prend bien ses aises). C’est moins fashion comme ça mais je me sens beaucoup plus libre.

Très souvent, je porte cette robe avec un collier aussi : mon pistolet en plastique rose N2 ou mon sautoir miroir acheté chez Top Shop. Mais là, pour la séance photo, j’ai totalement zappé. Comme j’ai zappé les dizaines de bracelets qui auraient du tintinnabuler à mes poignets, la bague Scrabble F elle aussi from New York (mais cassée, snif) à mon doigt ou même des créoles aux oreilles (je sais pas pourquoi, à une époque je me bijoutais pas mal mais en ce moment, je reste dans la simplicité). Certains diraient donc que je n’ai pas le look coco… Mais bon, j’ai quand même la classe, je fais la révérence ;)

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jeudi 24 mai 2012

Epilation : cire froide vs cire orientale, le match

Hallelujah ! Le miracle a enfin eu lieu ! Profitons, aujourd’hui et demain il va faire beau de par chez nous. Il était temps ! (c’est merveilleux d’habiter à Paris) Pour la peine, j’ai décidé qu’il était temps de faire la fête à mes très chers poils qui prenaient un peu leurs aises depuis les derniers beaux jours dans la capitale (c’est-à-dire, il y a une éternité). Autant profiter de l’été à fond puisqu’il ne va durer que deux jours. Mais avant de commencer, pour répondre à tous les beurk que vous avez dû pousser en imaginant ma jambe velue (et il y a de quoi), je tiens à préciser que je n’ai pas seulement laissé pousser par pure paresse (non, non) mais parce que j’avais quelque chose en tête. L’année dernière, je vous avais fait un banc d’essai des bandes de cires froides et vous aviez pas mal aimé ça. Je voulais donc vous refaire des petits tests épilation. Cette fois, j’ai mis en compétition deux méthodes longue durée mais totalement différentes : re des bandes de cires froides (mais pas testées l’année dernière) et de la cire orientale (achetée dans le commerce, pas faite à la maison).

Cire Froide Blondépil
Commençons tout d’abord par les bandes de cires froides. Après le rasoir, c’est ma méthode d’épilation préférée. D’ailleurs, précision, ces méthodes, je les ai testées sur la demi-jambe, sur les autres parties du corps, je jongle avec les autres techniques. Donc je recommence. Quand je ne m’épile pas au rasoir, j’utilise des bandes de cires froides (mais pour ça, il faut d’abord que je laisse pousser d’où ma transformation en Yeti). Celles-ci sont des nouveautés, il s’agit de la Cire Froide Corps de Blondépil. J’avoue d’ailleurs que c’était la première fois que je testais cette marque.

Niveau présentation, ce sont des longues bandes classiques (il n’y a pas de petites ici pour les autres zones). Il y en à 20 dans le pack + 4 lingettes post-épilatoires. Petit rappel sur l’utilisation des bandes de cires froides : tu chauffes entre tes mains quelques secondes, tu sépares les bandes en 2, t’en colles une sur la peau, tu chauffes encore un peu et t’arraches. Ensuite tu peux réutiliser la bande plusieurs fois en la re-chauffant si besoin si elle ne colle plus bien. Super facile en somme. Et ces bandes-là ne font pas exception. Honnêtement, j’adore la simplicité et la rapidité de cette méthode (même si moins rapide qu’un rasoir mais en même temps après t’es tranquille un chouïa plus longtemps).

Ces bandes sont censées atténuer la douleur. Bon, je vais te décevoir, tu as toujours mal quand même (enfin, c’est raisonnable, juste un petit pincement au moment de l’arrachage). Mais c’est vrai qu’au niveau des chevilles, seul endroit où la douleur est normalement plus intense et moins supportable, j’ai l’impression que ça faisait moins mal. C’est presque passé comme une lettre à La Poste. J’ai bien poussé mon petit cri de douleur mais limite plus par habitude. Donc bon point. Après t’as la jambe un peu anesthésiée aussi mais tu ne cries pas au martyre.

Pour la réutilisation des bandes, ils disent qu’on peut s’en servir jusqu’à 4 fois mais comme j’étais un peu le Yeti, chez moi à la 3è, ça n’arrachait quasi plus rien. J’ai l’impression d’ailleurs qu’elles collent moins que mes bandes habituelles d’autres marques (on pense donc bien à les chauffer avant la première utilisation mais aussi entre chaque collage de bande). Mais en même temps ce n’est pas plus mal finalement car, comme ça, ça ne laisse quasi aucun résidu de cire après l’arrache. Je déteste quand la cire reste sur la jambe. Après, ça colle de partout et c’est un enfer à enlever. Là, j’en avais un peu au niveau de la cheville mais sur la jambe nada. Et franchement, ça c’est un énorme point.

Côté efficacité, je dirais qu’elle est plutôt bonne. Les bandes arrachent 99 % des poils environ (elles en laissent parfois un par-ci par-là et bien sûr plus t’utilises la même, plus ça en laisse à chaque passage). Je crois qu’elle casse un peu aussi certains poils mais j’avais la peau presque nickel et douce après. Parfois d’ailleurs, il suffisait juste de tirer un peu avec l’ongle pour que le poil resté accroché se détache. Il était pas parti avec la bande mais il était bien affaibli. Je ne te parle pas de la repousse, c’est un peu tôt et surtout ça dépend des gens (chez moi, c’est toujours hyper rapide).

Au final, je dirais donc que ces bandes de cires font partie des bonnes. Car oui, elles ne se valent pas toutes comme l’a prouvé mon banc d’essai de l’année dernière.

Cire orientale Laurence Dumont
Depuis que j’ai testé la cire orientale en hammam pour le boulot, je suis sous le charme de cette technique. C’est rapide, ça fait moins mal que les autres, ça fait aussi gommage et surtout j’ai l’impression que mes poils repoussait moins vite après qu’avec toute autre technique d’épilation testée jusqu’ici. Le seul hic, c’est qu’il faut qu’il y ait 4 semaines de repousse sur la jambe pour pouvoir l’utiliser (d’où mon Yeti style). J’ai donc bien laissé pousser car j’avais envie de tester sur la demi jambe (cette fois-là, elle ne m’avait fait que les cuisses). Mais n’ayant pas le temps d’aller en institut et surtout ne sachant pas faire ma cire orientale maison (la vraie), j’ai opté pour une nouveauté : la Cire Orientale Merveilleuse à la Poudre d’or de Laurence Dumont.

Bon, je vais aller droit au but : entre nous, ça a très mal commencé. La cire orientale s’utilise tiède mais moi je n’ai pas de micro-ondes pour la réchauffer un peu. J’ai donc opté pour la 2è solution proposée sur le packaging : la passer sous un jet d’eau chaude. Mais j’ai beau avoir attendu, elle était toujours bien dure dans sa boîte. Quand mes mains ont commencé à brûler, je me suis finalement décidée à l’utiliser mais à mon avis elle n’était pas encore pête. Elle était toujours dure donc avec la spatule en bois fournie, j’en ai trop pris. Résultat, ça a fait des couches épaisses difficiles à étaler sur la peau. Toute la cire restait au même endroit. Après j’ai collé une des bandes (également fournies) dessus, j’ai appuyé pour que ça adhère et j’ai arraché comme l’indiquait le mode d’emploi.

Mais ça n’a pas eu l’effet escompté : quasi tous les poils sont restés où ils étaient. Et puis surtout, qu’est-ce qu’elle colle cette cire. Et c’est contagieux. Je n’en ai appliqué que sur 1 cm carré de ma cheville et très vite, j’en ai eu partout : sur les jambes, sous les fesses et même sur mon canapé. A chaque fois que je bougeais, je restais collée à tout ce que je touchais (j’ai même failli rester agrafée à mes toilettes). Face à cette contamination rapide, je n’ai pas eu le courage de continuer et j’ai filé sous la douche me débarrasser de toute cette matière collante. Heureusement, la cire orientale est facile à retirer, de l’eau chaude et le tour est joué (elle fond). C’est déjà ça.

Alors je sais que je l’ai mal utilisé. Je me suis dit que j’aurais dû passer outre le mode d’emploi et tenter un bain marie. Mais ça demande du temps et je n’en avais pas. Alors, je t’avoue que je ne sais pas si je vais recommencer. Le principe de la cire orientale m’attire toujours mais ça demande beaucoup plus de boulot et de temps que les bandes. Et la paresseuse que je suis a du mal avec ça. Et puis surtout, je n’ai pas envie de me retrouver une nouvelle fois toute collante, c’est hyper désagréable. Je ne sais pas si c’est lié au fait de ne pas l’avoir assez chauffée mais maintenant ça a contaminé mon packaging, la spatule et les bandes qui ont viré glu.

Vous avez testé vous la cire orientale sous ce format ? C’était aussi compliqué ou c’était juste un raté de ma part ?Bref, je penche pour les bandes de cires mais je n'ai en fait pas encore trouvé ma solution d'épilation idéal. Pour l'instant, je penche pour la cire orientale en institut pour le côté propre, vite fait bien fait et tranquille pendant un bout de temps, et le rasoir à la maison pour le côté rapide, pratique et petit prix. Mais quelle que soit la méthode, ces maudits poils repoussent trop vite.

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