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jeudi 2 août 2012

Les huiles sèches de l'été : le match (Caudalie, Vichy, Monoprix)

Pour moi, été rime avec huile. Et j’ai beau en avoir déjà un tiroir plein, je continue à les collectionner. Et cette saison n’a pas fait exception. Il faut dire que toutes les marques se mettent à l’huile. Avec la BB Cream, c’est le nouveau segment en big expansion. Mes préférées ? Les huiles sèches. Trois nouveautés ont ainsi squatté mon rituel beauté depuis leur sortie. Petit banc d’essai.

Ma préférée : Huile Extraordinaire Nutriextra de Vichy

Souvent dans les huiles, il y a souvent un truc qui cloche : le fini n’est pas si sec, le parfum pas tout à fait comme on l’aime… Pas avec celle-ci, en tout cas pour moi.

Il y a quoi dedans : 9 huiles végétales précieuses (je n’ai pas trouvé lesquelles).

Son parfum : Je l’adore. C’est d’abord une grande bouffée de soleil avec des notes de monoï puis il évolue vers un sillage vanille caramel à croquer. Il est à la fois gourmand et estival. Le parfum est d’abord assez fort quand on vaporise puis il se fait léger et discret. On ne le sent quasi plus, juste de temps en temps quand on bouge, il se réveille et on peut se délecter de ce sillage ensoleillé. Je pense que certaines le trouveront d’ailleurs peut-être trop discret.

Sa texture : il s’agit d’une huile sèche, mais vraiment sèche. Elle pénètre super rapidement. On ne sent plus du tout qu’on a mis de l’huile après. Il y a un vrai toucher sec (ce qui n’est pas le cas dans toutes les huiles sèches). Sauf quand on en met trois tonnes évidemment où là on aura un petit côté huileux mais qui finira lui aussi par être absorbé. Le moins, c’est que certaines trouveront donc qu’il lui manque le petit côté glowy que laissent les huiles qui ne pénètrent pas rapidement. La peau est satinée mais très discrètement. Le bon côté c’est que ça veut aussi dire qu’il n’y a pas le côté collant.

Son pouvoir soin : elle laisse la peau douce et plus souple. On voit qu’elle est bien nourrie. Elle peut s’utiliser sur le corps, le visage et les cheveux.

Son prix : 18,30 € les 125 ml.

La plus chic : Huile Divine de Caudalie,

Il y a quoi dedans : des huiles d’hibiscus, de sésame, d’argan et de raisin ainsi que des polyphénols de raisin of course. L’un des actifs cultes de la marque au pouvoir anti-oxydant.

Son parfum : il me laisse mi figue mi raisin. J’aime la facette ensoleillée qui ressemble un peu à celle de l’Huile Prodigieuse. Ca sent l’été et la plage. Mais j’ai l’impression qu’il a aussi une facette citronnée et ça j’aime moins. Les agrumes en parfum, c’est pas mon truc. Je ne suis donc pas fan de ce petit côté pétillant, presque piquant. Pour moi huile = soleil = parfum de monoï. Après, c’est vraiment très personnel et je pense qu’il plaira à nombre d’entre vous. En plus, sur la peau, il est assez léger. Il se fait oublier. Donc finalement, ça ne me dérange pas tant que ça. En revanche, j’ai utilisé l’huile une fois sur les cheveux et là, il est beaucoup plus présent. Donc même si elle peut être appliquée sur le corps, le visage et les cheveux, de mon côté, je n’en mets plus que sur le corps.

Sa texture : C’est une huile sèche mais elle met un peu plus de temps à pénétrer que la Vichy. Avant qu’elle soit totalement absorbée, tu as un petit film huileux (discret mais il est là) pendant quelques temps. Mais il finit par disparaître. Le plus, c’est que c’est aussi ce petit film qui donne le fini satiné et le côté embellissant. On a la jambe glowy.

Son pouvoir soin : elle est à la fois nourrissante et réparatrice. Après l’application, la peau est hydratée, plus souple et élastique.

Le plus : alors que le packaging des deux autres huiles est en plastique, celui-ci est en verre. Il est surtout chic-issime avec son superbe bouchon en bois.
Le moins : elle descend assez vite. Je pense que cette huile-là, je vais la finir.
Son prix : 21 € les 100 ml

La plus mini prix : Huile Sublimante de Monoprix

Pour celles qui veulent passer à l’huile sans y laisser leurs économies, allez faire un petit tour du côté de Monoprix. Parce qu’on n’a pas forcément 20 € à mettre dans un soin. Et aussi parce que petit prix peut également rimer avec qualité et plaisir.

Il y a quoi dedans : du beurre de karité et de huile d’argan.

Son parfum : elle sent délicieusement bon. Ce n’est pas un parfum de monoï mais elle sent définitivement le sable et le soleil. Son parfum est un peu plus présent que celui des deux autres huiles, ce qui séduira celles qui se servent de leur huile pour le corps l’été comme parfum (c’est mon cas).

Sa texture : cette huile sèche est un chouïa plus grasse que les deux autres. Mais en fait elle pénètre tout de même rapidement, tout en laissant quand même un voile léger sur la peau. On voit qu’on a mis une huile. Ce n’est pas gras, tu sens juste quand tu touches que t’as mis quelque chose. C’est aussi le cas avec la Caudalie. Mais pas avec la Vichy. Ce qui veut aussi dire qu’elle laisse la peau bien satinée et glowy.

Son pouvoir soin : elle laisse la peau nourrie et vraiment souple.

Son prix : 4,95 € les 150 ml.

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jeudi 19 juillet 2012

L'été, c'est la fête aux paillettes : je veux un corps qui scintille

L’hiver, je suis une jeune fille rangée de la beauté (même le fard à paupières flashy se fait rare). Mais l’été venu, je ne peux résister à l’appel de la paillette. Je vire donc créature bling bling. Sous forme d’huile, de crème, de lait ou de spray, j’accumule les produits pour le corps capables de transformer ma peau blanchâtre option fantomatique en boule à facettes disco. Au début, j’optais pour des produits bronzants et pailletés, mais désormais j’assume mon côté Casper du moment qu’il brille de mille feux. D’ailleurs, ça m’a frappé l’autre jour et ça n’a fait qu’augmenter ma dépression hivernale : à cause de ce temps pourri, cette année, je n’ai malheureusement pas pu briller à ma juste valeur.

Pourtant, dans mes tiroirs magiques, il y en a du concentré de paillettes. J’ai bien sûr mes préférés : l’Huile Prodigieuse Or of course mais plus pour les vacances. Pour la ville, je préfère le Gloss Hawaiian Tropic qui n’est désormais plus en vente (une énorme perte pour l’humanité) et qui est une petite merveille. M’enfin même si je cumule le glitter, je continue de craquer pour les nouveautés pailletées qui se présentent à moins. Cette année, j’ai d’ailleurs deux nouveaux précieux bébés (j’ai un peu l’impression d’ailleurs que la paillette s’est faite plus rare en 2012 non ?), tous deux de la marque Laurence Dumont : le Lait Merveilleux à la Poudre d’Or et l’Huile Sèche Merveilleuse à la Poudre d’Or.

Le lait est mon préféré des deux et mon nouveau chouchou. Et il vient à point remplacer mon Gloss qui était lui aussi un lait mais qui est ouvert depuis tellement de temps qu’il n’a plus rien d’hydratant. J’ai même l’impression qu’il est déshydratant, il me fait la peau des jambes sèches donc forcément je le mets de moins en moins souvent. Il me fallait donc un lait pour le remplacer (l’huile, en ville, j’aime pas trop pour le quotidien quand tu dois t’habiller fissa). Celui-ci est donc tombé à pic et réunit toutes les conditions pour remplacer mon gloss chéri. Pourtant, c’était pas gagné. Mais il l’a fait.

Déjà, il sent divinement bon. Un parfum de vacances, de plage, le monoï en force en somme. J’aime. Bien sûr, je trouvais le parfum de noix de coco de mon gloss plus envoûtant mais il n’existe plus, il faut que je passe à autre chose. Si vous aimez le parfum de la fleur de tiaré, celui-ci vous fera craquer en moins de deux. J’avoue d’ailleurs qu’à la base, je ne voulais pas garder le produit. Je devais l’essayer pour le boulot mais ayant tellement de soins pailletés, je me suis dit qu’après l’avoir testé, je le lèguerais à une copine. Le hic, c’est qu’une fois testé, je n’ai pas pu m’en séparer. Il était trop bien. Impossible de le donner, je l’ai gardé pour moi. C’est bien sûr l’effet parfum mais pas uniquement.

(à gauche l'huile, à droite le lait)

Il est aussi très agréable et facile à appliquer. Il glisse bien et s’étale parfaitement. Et puis il a un côté frais quand il touche la peau pas désagréable en plein été. Il hydrate également très bien l’épiderme (sa formule associe beurre de karité et glycérine végétale). Avant d’être un produit pailleté, c’est avant tout un soin. Mais ça n’empêche qu’il laisse tout plein de paillettes sur la peau et fait de nous des déesses glitter. La peau scintille de milliers de paillettes dorées de taille moyenne. Comme elles sont tout de même assez visibles, je n’en mets que sur les jambes en ville mais pendant les vacances je sens que je vais me lâcher et m’enduire de nacres sur les bras et le décolleté. Petit bonus : sa formule contient de la poudre d’or aux propriétés antioxydantes.

Et gros bonus : il coûte entre 4 et 5 €. On peut donc devenir accro sans se ruiner. Moi, depuis le début de ce pseudo été, il a été mon compagnon dès que le soleil était de sortie.

Le deuxième produit est donc l’huile sèche. Bon, en ce moment, vu que le temps parisien fait qu’on a gardé pas mal de couches de vêtements, je ne suis pas trop huile. Elle est certes sèche et pénètre donc totalement la peau sans laisser de fini collant (si elle est bien étalée) mais il lui faut un peu de temps. Et ma peau étant plutôt en bon état, si j’en mets trop, elle n’absorbe pas tout. Mais pour les vacances, si on a un petit budget, elle peut être une alternative à l’Huile Prodigieuse de Nuxe (celle-ci est entre 6 et 7 €). En un chouïa moins bien quand même. Disons que le parfum n’est pas aussi envoûtant que celui de l’huile Nuxe, moins même que le lait de la gamme présenté ci-dessus. Enfin au début, après il est tout aussi miam.

C’est étrange. Bizarrement, ils ne sentent pas tout à fait la même chose de prime abord. Sur l’huile, le parfum de monoï mets quelques secondes à arriver, avant ça sent un peu comme la peau chauffée au soleil. Une odeur pas forcément envoûtante. Mais ça passe et après c’est délicieux. On a envie de se renifler à longueur de journée. Concernant les paillettes, elles sont toujours dorées mais plus petites et plus nombreuses que celle du lait. Le résultat sur la peau n’est donc pas du tout identique. Ca laisse l’épiderme plus irisé mais ce n’est pas forcément plus voyant que le lait, les nacres étant plus petites. Mais ça couvre tout de même plus de surface et ça laisse comme un reflet doré sur la peau. Après, faut juste savoir de quel genre de scintillement on a envie.

Comme toute huile, elle nourrit parfaitement la peau, tout en l’illuminant. Et comme l’Huile Prodigieuse, elle peut être utilisée sur le corps, le visage et les cheveux. Même si moi, l’huile sur le visage, sauf la démaquillante, je peux pas. Personnellement, je ne l’utilise que sur le corps. Les jambes pour l’instant (pour être précise), même si les jours de fête pendant les vacances, je sais que je vais sortir le grand jeu et me faire un total body glitter. Après, comme je l’ai dit, même si c’est une huile sèche, elle laisse ce petit fini caractéristique, pas collant mais huilé disons. On sent qu’on a quelque chose sur la peau. C’est pour ça qu’en ville, je préfère le lait qui est beaucoup mieux absorbé (après, sous le soleil, ma peau a besoin de plus d’hydratation et de nutrition et là, l’huile sera plus appropriée).

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dimanche 8 avril 2012

Mon addiction aux huiles sublimantes pour le corps : vivement l'été !

La semaine dernière, avec le retour du soleil, j’ai eu envie de mettre ma routine soin à l’heure d’été. Certes, on n’était encore qu’au mois de mars mais le beau temps m’a poussé à ressortir les produits que j’utilise entre juin et août et qui m’attendaient tranquillement dans leur vanity dédié (ça doit être les seuls qui sont bien rangés). Et il y a un produit dont je raffole particulièrement en été, c’est l’huile. Bizarrement, même si c’est un produit hyper nourrissant, je n’utilise pas d’huile en hiver. Pour nourrir ma peau, et l’hydrater aussi, je préfère les crèmes. Les huiles, je les envisage comme des produits sublimants pour mettre ma peau en beauté. J’aime le fini glowy qu’elles laissent sur l’épiderme. Et si elles nourrissent en plus, tant mieux. En revanche, je n’aime que les huiles sèches. Les huiles grasses, bien collantes qui ne pénètrent jamais vraiment, j’ai du mal. Mais les huiles sèches, j’y suis devenue addict, jusqu’à développer une collectionnite aiguë qui m’a mise à la tête d’une famille assez nombreuse.

Bien évidemment, mon addiction a commencé avec l’Huile Prodigieuse de Nuxe et son parfum signature auquel j’ai immédiatement succombé. J’ai d’abord opté pour la version dorée : l’Huile Prodigieuse Or. A l’époque, j’étais jeune avec des tendances bling bling donc forcément toutes ces paillettes sur la peau ça me faisait triper. Maintenant que je suis moins jeune (je t’interdis de dire vieille) et sage voire raisonnable (je t’interdis de dire chiante et ennuyeuse), je préfère la version originale. Bien sûr, je succombe encore de temps en temps à l’appel des paillettes lors de mes nuits de folie mais mes nights out sont de moins en moins nombreuses (tu comprends, à mon âge, après minuit, c’est fini). Et pour la journée, la classique est quand même plus facile à porter, les paillettes de la version dorée ne faisant pas semblant. Tu brilles bien de mille feux avec elle. Ce qui est sympa en été, un peu moins pour aller au boulot.

Je préfère aussi la version classique parce qu’elle est moins grasse. A la base, l’Huile Prodigieuse est une huile sèche. En gros, aussitôt appliquée, aussitôt absorbée. Ta peau ne dois pas coller après. Ce qui est le cas avec la classique qui pénètre rapidement. La dorée, elle, laisse quant à elle un fini gras (la formule a dû être un tantinet modifiée pour intégrée les paillettes donc elles ne se comportent pas de la même façon sur la peau). Donc forcément quand tu veux t’habiller après, ce n’est pas top. En même temps, tu me diras, si tu mets la version à paillettes, c’est pas grave puisque tu ne vas pas t’habiller par-dessus les paillettes, on est d’accord. Le gras fini par s’en aller et ne laisser que les paillettes mais est-ce parce qu’il a été absorbé par la peau ou par tout ce que ta peau a touché ? Finalement, j’ai trouvé un compromis. J’utilise la version classique à Paris pour sublimer discrètement et sentir bon (car quand tu la mets, limite tu n’as pas besoin de te parfumer, ça fait office de parfum). La dorée, je l’emmène en vacances où je laisse mon côté bling bling ressortir et surtout où il y a beaucoup plus de peau libre à sublimer. D’ailleurs, à chaque fois que je la mets, ses jolies paillettes dorées font des jalouses et je brille en soirée. Finalement, les deux me sont devenues indispensables même si je ne m’en sers que de temps en temps. Mais bon, ça reste quand même THE huiles.

Le seul hic de ces huiles Nuxe, c’est leur prix. Tout le monde n’a pas forcément la bourse pour les collectionner. Heureusement, au fil de mes pérégrinations beauté, je suis tombée sur un quasi dupe de la classique à petit prix (j’ai peut-être trouvée une remplaçante pour la dorée aussi mais ne l’ai pas encore testée assez donc je vous en reparlerais plus tard si elle vaut le coup). Ce dupe est forcément allé rejoindre ma collection illico. Il s’agit de l’Huile Sèche Sublimante Le Petit Marseillais. Même couleur dorée, même famille de parfum aux accents de monoï et qui sent les vacances et la plage. J’avoue que sur la fragrance, j’ai du mal à les départager. Des fois, je préfère la Nuxe, des fois l’huile Le Petit Marseillais. C’est également une huile sèche. Au début, juste après l’application, elle laisse la peau un peu grasse mais elle finit par pénétrer totalement. J’aime bien aussi son flacon, plus pratique et facilement transportable que la Nuxe. Mais le flacon Nuxe est un flacon luxe donc en même temps, ce n’est pas comparable. Niveau pouvoir nourrissant, je l’avais utilisée l’été dernier et l’avais trouvée un peu juste sur peu sèche (ou asséchée par le soleil dans ce cas-là) mais pour le côté sublimant, elle avait totalement rempli son rôle. Top, pour les petits budgets.

Dans la famille Le Petite Marseillais, j’ai aussi l’Huile Nourrissante Délassante. Celle-ci, je l’utilise un peu moins parce que ce n’est pas une huile sèche donc elle laisse la peau un chouïa grasse et met beaucoup plus de temps à pénétrer (même si elle finit par pénétrer tout de même, ce qui n’est pas le cas de toutes les huiles). Forcément, j’aime moins. Mais en même temps, c’est aussi ce qui fait que niveau nutrition, elle est un cran au-dessus de l’Huile Sublimante et est donc, elle, parfaite pour les peaux très sèches. Côté parfum, je trouve que les deux se ressemblent assez, on reste aussi dans la même famille que Nuxe, un parfum d’été quoi avec une touche de monoï. Petit bémol tout de même : je préfère les pschitts comme les deux premières que les flacons pompes car ils sont plus facilement transportables. Ce genre de flacon pompe, même si tu peux les fermer en tournant le pioupiou, quand ils sont couchés, il y a toujours du liquide qui coule (et donc qui tache).En fait, j’ai l’impression que la majorité des huiles pour le corps sublimantes ont ce doux parfum de plage (et souvent aussi la même couleur ensoleillée). C’est ainsi le cas de l’Elixir d’Huiles Sèches Institut Arnaud. Son parfum est légèrement différent des trois premières mais toujours dans la même famille. Et forcément, comme je suis faible, même si j’ai déjà des huiles à ne plus savoir qu’en faire, je n’ai pas pu résister. Comme les deux Nuxe, elle peut être utilisée sur le corps, le visage et les cheveux. Personnellement, je ne suis pas du tout fan du toucher huile sur le visage. Mon sébum me suffit à me sentir grasse, pas besoin d’en rajouter. J’avais essayé un jour l’Huile Prodigieuse Or sur les cheveux. Enfin, plutôt un soir, après une journée de plage, pour camoufler l’horreur qu’était devenue ma chevelure après des heures à endurer sel + vent + sable. Elle était à la fois paille, grasse, sèche (et pourtant lavée du matin). Je m’étais donc pchittée la Prodigieuse dorée et ç’avait été la cata. Mes cheveux étaient encore plus gras et insortables après. Avec celle-ci, comme avec l’Huile prodigieuse classique, c’est moins la cata. Si tu en mets juste un peu sur les pointes, ça passe même (et en plus, tu as les cheveux qui sentent bon après). En gros, c’est une vraie huile sèche comme j’aime, qui pénètre bien et sent merveilleusement bon. Petit bémol aussi sur le conditionnement : ici, pas de flacon pompe du tout, direct au goulot donc elle est un peu plus chiante à appliquer.
M’enfin, c’est bien gentil tout ça mais tous ces parfums de monoï, au bout d’un moment, ça te soulève quand même un peu le cœur si t’en abuses. J’avais donc envie d’un peu de changement et j’ai redécouvert au fond de mes tiroirs magiques l’Huile Sèche Sublimatrice Corps Pêche Docteur Renaud. Et son parfum m’a littéralement mis l’eau à la bouche. Elle sent la pêche juteuse, mais la vraie pêche. Tu reconnais l’odeur, ça ne fait pas du tout chimique. Bien sûr, toutes les pêches ne sentent pas pareil, mais celle-ci sent une des pêches (je ne saurais dire laquelle, n’étant pas une spécialiste, je sais seulement que j’en ai déjà mangé qui sentaient comme ça). C’est vraiment étonnant. Moi, qui adore la pêche en plus, qui est l’un des mes fruits préférés, j’ai forcément tout de suite succombé à cette huile. Il y avait aussi un lait pour le corps mais j’étais moins fan du parfum, ça sentait une autre pêche, moins appétissante. Après, il faut le reconnaître, certaines pourront trouver déconcertant de sentir la pêche des pieds à la tête. Les autres parfums mettant à l’honneur le monoï sont clairement plus sensuels. Mais ça fait du bien de changer. Côté pénétration, je dirais que c’est moyen. Il faut lui laisser un peu de temps. Ce n’est pas celle que j’utilise le plus souvent mais j’aime l’avoir pour changer un peu.

Et voilà, six huiles pour le corps, rien que ça ! Et forcément, comme je les utilise plus pour leur action sublimante que nourrissante, je ne les applique pas tous les jours. Ben oui, au quotidien, si je sens ma peau sèche, je vais plutôt appliquer une crème. Les huiles, je vais plus les utiliser quand j’aurais envie de sortir la carte sexy ou quand je me sens d’humeur estivale. En plus, comme j’en ai 6, j’alterne. Résultat, les flacons sont à peine entamés (sauf la dorée qui elle est un peu plus descendue) et je ne les finirais sûrement jamais. Alors pourquoi les collectionner ? Ai-je vraiment besoin de 6 huiles ? Non, bien évidemment, une seule me suffirait (voire deux, une classique, une pailletée) mais là est tout l’art (ou le problème ?) de la beauty addict. J’aime collectionner. J’aime alterner, avoir le choix. Jongler avec les huiles comme je jongle avec mes vêtements par exemple. Finalement, l’huile, c’est un peu la petite robe noire de ma peau et même si je remets souvent ma préférée, celle qui me va le mieux, j’aime pouvoir avoir des options pour en changer si j’en ai envie.

Et vous, vous avez une huile préférée ? On ne sait jamais si j’ai envie d’agrandir ma collection ;)

Et Joyeuses Pâques ! Mangez tout le chocolat que vous pourrez jusqu’à vous en exploser la panse.

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