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lundi 4 novembre 2013

Une bouche fuchsia pepsy avec les nouveaux rouges à lèvres The BodyShop


Comme le temps passe affreusement vite. Il y a de cela plus de 6 mois (arf, ça fait mal rien que de l’écrire), j’embarquais pour Londres avec The BodyShop afin de découvrir la collection Leona Lewis. A cette occasion, on avait également eu une petite preview de certaines futures nouveautés de la maque. Dont une nouvelle collection de rouges à lèvres pour laquelle j’avais immédiatement craqué (c’était d’ailleurs une de mes premières photos sur ma page Facebook). Il faut dire qu’avec leurs teintes hyper pigmentées, ces rouges avaient tout pour me plaire. D’ailleurs, je n’avais pas hésité à en adopter un immédiatement sur le moment et je l’avais adoré (des photos de moi avec doivent d’ailleurs traîner quelque part chez mes copines de London trip). J’attendais donc leur sortie avec impatience.


Et puis, j’ai été un peu emportée dans un tourbillon depuis le début de l’été. Alors même si je les avais redécouverts début juillet et qu’ils étaient enfin sortis, je ne m’étais finalement pas encore penchée dessus. Par manque de temps. Une erreur désormais rattrapée. J’ai enfin retrouvé avec plaisir cette nouvelle gamme de rouges à lèvres tant attendue qui, depuis, a désormais un nom : les Colour Crush. Un nom qui leur va à merveille puisqu’au premier regard, j’avais eu un crush pour leurs superbes couleurs. Des couleurs riches dues à des pigments finement broyés. Mais ce n’est pas le seul plus de la formule. Ils sont enrichis en huile de marula, afin d’offrir à nos lèvres douceur et hydratation. Ah, et évidemment, comme c’est The BodyShop, la formule de ces rouges à lèvres est végétarienne et non testée sur les animaux. Le tout pour 13,50 €. 


Le site de la marque propose 9 nuances mais en vrai (en boutique) cette nouvelle gamme est composée de 24 couleurs : des roses, des prunes, des bruns, du orange, du nude. Des couleurs ultra pigmentées (même les tons clairs) et explosives pour les tons flashy. La gamme est divisée en 3 catégories : les roses, les rouges et les nudes. Et pour chacune, le tube de rouge est différent : rose, rouge ou brun. Moi, je possède la 201 Redhot Raspberry, un rose. Le hasard a parfaitement fait les choses car c’est justement l’une des teintes qui m’avait tapé dans l’œil. Et une fois portée, elle ne m’a absolument déçue. Elle est effectivement très hot, même si je la vois plus fuchsia que framboise. Dans tous les cas, c’est un superbe rose ultra vibrant. Une couleur audacieuse comme j’aime. La chance était une nouvelle fois au rendez-vous le jour où j’ai pris les photos puisqu’il faisait grand soleil, ce qui fait qu’on voit parfaitement sa superbe teinte bien lumineuse (même si elle est peut-être un chouïa plus profonde et foncée en vrai, le soleil l'éclaircit un peu, et elle a des petites nacres dedans qu'on ne voit pas sur les photos mais un vrai de près si).


 Ce fuchsia a un fini satiné glowy pas trop glossy, il a la juste dose de brillance. Mais la gamme propose différents finis. En revanche, tous les rouges ont en commun leur super pigmentation. Ils sont bien couvrants et offrent une couleur éclatante. C’est pourquoi je trouve les teintes foncées bien intenses dans cette gamme particulièrement belles. J’ai un petit faible pour ce 201, qui est pepsy et plein de bonne humeur, mais je comprends que pour certaines il est peut-être difficile à assumer. Parce qu’il claque bien (mais au moins il illumine l’hiver). Si lui vous fait peur, n’hésitez pas à aller voir du côté des autres teintes car cette nouvelle gamme vaut le détour.


Car même si ce rouge est intense, il est très confortable et agréable à porter (les bénéfices de l’huile de marula). Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est hydratant comme un baume mais il ne déshydrate pas comme certains rouges pigmentés peuvent le faire. Au bout d’un moment tu commences à les sentir car tes lèvres tiraillent. Avec celui-ci, je n’ai pas eu cette impression là. Il se fait rapidement oublier. Ce qui fait que j’ai oublié de checker si je ne m’en étais pas mis partout et évidemment j’en avais sur les dents (comme d’habitude vous me direz, c’est un classique chez moi). Ce côté « hydratant » grâce à l’huile de marula se traduit aussi par un raisin bien onctueux et une formule crémeuse, ce qui fait qu’il glisse très bien sur les lèvres. En ce qui concerne la tenue, c’est du classique chez moi pour un rouge pigmenté crémeux. Ca tient jusqu’au repas (jusqu’à ce que je le mange quoi). La brillance part évidemment en premier mais la couleur reste. Bref, si pour beaucoup, The BodyShop rime avec soin, de mon côté, je trouve que la marque s’impose de plus en plus au rayon maquillage.
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mercredi 30 octobre 2013

Comment j'ai apprivoisé les rouges à lèvres foncés avec le crayon Hyde Park de Nars


Cette saison, les lèvres dark sont une nouvelle fois à l’honneur. On ne va pas prétendre que c’est révolutionnaire et une tendance jamais vue car depuis plusieurs années, les rouges à lèvres foncés reviennent sur le devant de la scène chaque automne. C’est ainsi, la planète beauté n’est qu’un éternel recommencement, surtout au rayon maquillage : pastel au printemps, fluo et teintes terre en été, or et paillettes pendant les fêtes, smoky eye coloré à la rentrée. Et donc rouge à lèvres sombre à l’automne. Une tendance qui me laisse perplexe à tous les coups. Elle envahit d’abord les podiums des défilés automne-hiver. Forcément, les marques suivent et les collections d’automne mettent en avant des rouges à lèvres prune, aubergine, raisin, lie de vin…

Attention, en remettant le bouchon à ne pas écraser la mine comme je l'ai fait :/

Evidemment, comme on a trouvé ça superbe sur les mannequins, ceux des podiums et ceux des visuels photo des collections, on est tentée de céder à la tendance. C’est si élégant, si chic. On en a tout de suite envie. Sauf que c’est un peu plus compliqué que ça. Oui, c’est beau. En photo. Ou sur des mannequins d’à peine 20 ans qui ont le teint frais comme la rosée du matin. Sur une fille normale, qui a souvent des cernes, le visage fatigué et la mine grise, c’est plus compliqué. D’ailleurs, quand tu interroges un maquilleur pro, ils regardent en général tous la tendance des lèvres dark d’un mauvais œil. Au fil des années, ils ont d’ailleurs été nombreux à me la déconseiller, à moi mais aussi à la plupart des femmes. Trop difficiles à porter, les couleurs sombres n’embellissent pas forcément. Un rouge à lèvres doit donner de l’éclat au visage, illuminer le teint. Là, elles auraient plutôt tendance à plomber, en plus de durcir les traits.



En tout cas, de mon côté, je m’étais fait ma propre opinion : les lèvres dark, ce n’était pas pour moi. Ca me donne un côté hyper sérieuse voire méchante que moi la rigolote je n’assume pas. Mon visage parait plus dur. Je préfère des teintes pepsy qui illuminent. En plus, comme j’ai les cheveux assez foncés, il y a un côté Morticia qui ne me plait pas non plus. Certes, je le concède sans problème : oui, les teintes foncées sont belles. Et un beau prune ou lie de vin peut être superbe, chic, sophistiqué et ultra féminin. Ce sont des teintes très femme fatale (beauté vénéneuse même). Il y a aussi un petit côté rétro qui en temps normal ne me déplairait pas. Mais elles ont un côté sombre qui ne colle pas avec ma personnalité. Pourtant, l’année dernière, j’ai essayé d’apprivoiser la tendance avec plusieurs nouveautés de l’époque. En vain. J’en étais finalement arrivée à la conclusion que ce n’était définitivement pas pour moi. 

Avec flash

Et puis dernièrement, surprise, désormais, quand j’opte pour un maquillage des lèvres intense, je délaisse mon rouge tant aimé pour des teintes foncées. Je ne me l’explique toujours pas. Enfin si, quand même un peu. Je pense que ma nouvelle coupe de cheveux joue un peu. Avant, ma longue crinière accentuait forcément le côté gothique du rouge à lèvres foncé. Avec une coupe au carré, je trouve que ça fait tout de suite moins Morticia. J’ai l’impression qu’avec les cheveux courts, les lèvres dark passent mieux. Sans cette touffe de cheveux foncés qui encadre mon visage au teint assez pale, c’est moins caricatural, plus léger. C’est plus vraiment gothique chic, c’est juste chic. Peut-être aussi que j’assume plus. A force de revoir la tendance tous les automnes et de trouver ça beau sur d’autres personnes, j’ai fini par m’y habituer. J’ai aussi envie de trouver ça beau sur moi et je veux en profiter. Bien sûr, je suis toujours consciente que les prune, lie de vin, aubergine, ne sont pas des teintes qui illuminent le visage. Mais elles donnent un style et il n’est finalement pas si mal.


Cette nouvelle acceptation vient aussi beaucoup du rouge à lèvres. Je pense avoir trouvé le bon. Pour moi. Oui, parce qu’on parle de la tendance des lèvres dark mais ça veut un peu dire tout et n’importe quoi. Les rouges à lèvres foncés peuvent être lie de vin, raisins, bruns, voire noirs. Le prune étant tout de même la teinte la plus tendance. Mais bon, il existe pas mal de nuances et, pour apprivoiser ce maquillage, il faut tout simplement bien choisir la sienne. Pas si facile tout compte fait. Mais j’ai finalement trouvé ma perle, il s’agit du Satin Lip Pencil en teinte Hyde Park de Nars et il est superbe. Il m’a d’ailleurs valu quelques compliments. Je vous avais parlé de cette nouvelle gamme de crayon jumbo pour les lèvres de Nars il y a quelques mois, à leur sortie. Des couleurs somptueuses et ultra pigmentées dans une formule crémeuse qui glisse parfaitement sur les lèvres et est très confortable.  Lors du lancement de la gamme, j’avais déjà eu des coups de cœur pour les superbes Luxembourg et Jardin des Plantes. Cette fois, j’ai été cherché mon bonheur du côté de Londres.


A vrai dire, la première fois que j’ai testé la teinte, je la voyais rose profond. Ah, moi et ma vision aléatoire des couleurs (d’ailleurs sur les photos, il ressort aussi un peu rose non ? Mais en fait, c’est bien un prune). C’est donc sur un malentendu que je m’y suis risquée, sinon avec mon refus total des teintes foncées, je n’aurais même pas envisagé de l’essayer. Et finalement, je ne regrette pas. Si, au final, c’est bien un prune, c’est un très beau prune et qui me va plutôt bien je trouve. Peut-être parce que même s’il est bien foncé et dans les tons violets/pourpres, il tire tout de même vers le rose. Finalement, c’est peut-être plus un mûre écrasée même. Tu peux l’apprivoiser en le tapotant juste sur les lèvres pour avoir une impression de couleur (il tirera alors plus vers le rose foncé, le baie). C’est ce que je faisais parfois au début. Mais maintenant que j’ai enfin accepté la tendance des lèvres dark, j’ose la version intense sans problème en l’appliquant (très facilement) directement avec la mine. Voire même en accumulant les couches. Quitte à y aller, autant ne pas le faire à moitié. Sachant que plus tu accumules, plus la couleur se construit et s’affirme et plus il devient prune foncé.

Mais ça ne me dérange plus. Je me suis réconcilié avec la tendance de la bouche dark et j’ai donc (qui l’eût cru ?) adopté les rouges à lèvres foncés. Ou plutôt, j’ai adopté ce rouge à lèvres foncé.

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lundi 26 août 2013

Cet été, avec Gemey, j'ai vu la vie en Vivid Rose


Tu le sais, pour le boulot, je baigne dans l’univers féminin. Alors pour moi, adopter les dernières tendances beauté même les plus folles n’a jamais été un problème. J’avais de la chance, je pouvais me livrer à mon amour pour les fards à paupières bleus ou les teintes flashy sans problème. Je ne me suis jamais gênée pour tester les nouveautés du moment. Et je les assume. Mais je me suis rendue compte qu’en fait c’était beaucoup plus facile d’être une beauty addict débridée et assumée quand on est déjà dans le milieu de la beauté. Quand on retrouve des milieux plus « normaux », ça se complique un chouïa. Par exemple, en ce moment, je bosse dans un milieu un peu moins féminin, eh ben tout de suite je vois moins la vie en flashy.


Tout ça pour vous dire qu’en temps normal j’aurais sauté sur la collection de rouges à lèvres Vivids de Gemey Maybelline. Quand j’ai découvert que la marque sortait une mini ligne dédiée aux teintes néon, j’ai même sauté de joie et trépigné d’impatience à l’idée de les porter. Avant même d’essayer les couleurs, rien qu’en les regardant, j’étais déjà amoureuse de quasi toutes les teintes. En temps normal, l’été venu, je me serais donc jetée dessus et vous les auriez toutes vues défiler par ici assez rapidement. Mais là, non. RAS. C’est que pour l’instant je ne fais que les regarder en fait. A chaque fois que je me lance et que je les essaie, je ne me résous pas à sortir avec, pour aller au boulot en tout cas (pour les copines, c’est une autre histoire, elles me connaissent maintenant, quasi plus rien ne les choque).


Seules deux teintes ont échappé à ce black-out total : le Neon Red, le rouge dont je vous ai parlé il y a quelques temps, et le Vivid Rose. Je n’ai pas encore osé les oranges ou le corail et je trouve le fuchsia un peu trop clair et éclatant (oui, je sais, c’est fou, c’est à ne plus me reconnaître). En revanche, avec le Vivid Rose, ça a tout de suite collé. La couleur est superbe - un très beau rose – et surtout assez profonde. Il est certes bien flashy mais ce n’est ni un fuchsia, ni un rose bubble-gum. Il est plus foncé, ce qui le rend plus facile à porter au quotidien et donc au boulot. Je ne dis pas qu’il est discret non plus hein. Il est vif, donc estival, mais moins tape à l’œil que les teintes néon classique. Résultat, quand j’ai envie de porter un rouge à lèvres bien pigmenté mais pas forcément du rouge, c’est vers lui que je me tourne depuis le début de l’été. 


 Pour moi, c’est la plus belle teinte de tous les Vivid et peut-être celle qui peut plaire au plus grand nombre. Bon, faut quand même que je me penche un peu plus sur les oranges mais j’aurais de toute façon une préférence pour le rose. Enfin, concernant la qualité du rouge en lui-même, j’y ai retrouvé toutes les caractéristiques dont je vous avais déjà parlé pour le Neon Red. Le rouge est ultra pigmenté, ce qui fait qu’on a une couleur éclatante et bien couvrante. Au début, le fini est légèrement shiny mais avec le temps la brillance disparaît et il se matifie un peu. En revanche, la couleur, elle, s’estompe beaucoup moins vite. Bien sûr au fil de la journée, tu en perds quand même, surtout si tu manges et bois, mais après 8 heures et un repas, sans faire de retouches, j’ai souvent encore de la couleur sur les lèvres. Plus de matière certes, mais le rose bien qu’estompé est toujours là.

 

Enfin, la texture des Vivids est bien crémeuse, ce qui fait qu’ils sont très confortables. Et puis ça glisse sur les lèvres comme du beurre. Mais pas trop en même temps. Je les porte sans crayon contour des lèvres et ils ne filent absolument pas dans les plis. Quand je les applique, je ne déborde pas non plus beaucoup et quand c’est le cas, c’est assez facile à corriger sur le moment. C’est pas le rouge indélébile sur la peau qui va te prendre la tête. Alors que sur les lèvres il tient. Le soir, il est toujours là et les restes de couleur demandent un bon démaquillage. Mais avec un peu d’huile, j’en fais mon affaire. Bref, je valide totalement cette mini ligne de rouges à lèvres néon. Je regrette d’ailleurs de ne pas pouvoir plus en profiter.
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lundi 22 juillet 2013

Jolie découverte maquillage : la marque Astor et ses crayons jumbo pour les lèvres


L’autre jour, j’ouvre mes petits paquets et là je tombe sur des crayons de maquillage. Tu le sais désormais, c’est mon addiction du moment, donc en les voyant, je saute bien évidemment au plafond. J’ai beau en avoir déjà une collection bien fournie, je suis toujours contente d’agrandir la famille. Quand on aime, on n’en a jamais assez. Une fois l’excitation passée (avec le petit cri qui va bien avec), j’ai regardé ces crayons de plus près. Quelle nouvelle marque avait cédé à la tendance ? J’ai rapidement été intriguée car je ne reconnaissais pas les écritures, l’identité visuelle, le nom du produit non plus ne me disait rien. Et là, je lis en un peu plus gros « Astor ». Astor ? Qu’est-ce que c’est que ça ? Une marque ? Nouvelle ? Ancienne, étrangère, mais qui vient de débarquer en France ?


Très très intriguée, je suis allée tout de suite poser la question à mon ami Google. J’ai découvert qu’Astor était effectivement une marque étrangère, allemande pour être précise, qu’elle n’était pas du tout nouvelle et qu’elle avait même plus de 60 ans. Apparemment, elle a même son petit succès en Europe. Perso, j’avoue qu’avant de recevoir ces crayons, je n’en avais jamais entendu parler. Je ne pourrais donc te dire ce qu’elle vaut dans son ensemble. Alors que par exemple Essence, on en parle beaucoup plus et j’aurais su un peu plus à quoi j’avais affaire. Mais en même temps, la nouvelle star visage d’Astor, c’est Heidi Klum, donc je me dis qu’effectivement ça doit être un gros acteur du marché. Et depuis peu (même si on en a peu parlé dans la presse féminine), Astor est désormais disponible en France, dans des instituts de beauté notamment.


Mais revenons-en à nos crayons. Astor propose donc une mini ligne de crayons jumbo pour les lèvres : les Soft Sensation Lipcolor Butter. Ce sont des baumes lèvres teintés qui allient couleur intense, brillance, confort et action soin. La marque présente ce crayon à lèvres comme un tout en un : « aussi éclatant qu’un rouge à lèvres, aussi brillant qu’un gloss et aussi nourrissant qu’un baume ». Riche en pigments, il « hydrate, nourrit, lisse  et apaise ». La gamme est composée de quatre teintes (c’est tout, snif), quatre couleurs acidulées faites pour l’été. Yeah, sur les quatre j’en possède trois, un nude, un corail orangé et un rose plus intense. Ce qui est plutôt pas mal parce que ça m’a permis de me faire une vraie opinion, plus globale, en testant des teintes de couleur et d’intensité différentes. Mais aujourd’hui, je ne vais vous parler que de l’une d’entre elles (j’ai pas encore pu prendre en photos les autres, pas le temps, trop de soleil).

 

 J’ai donc en ma possession  008 Hug Me, un nude mais quand même intense, 011 Feeling Feline, un corail orangé, et 012 Unguilty Pleasure, un rose intense. C’est de lui qu’on va parler aujourd’hui. Enfin, concernant la couleur, car pour toutes les caractéristiques techniques, ça s’applique aussi un peu aux trois autres. Unguilty Pleasure est le plus intense des 3 (sachant que celui que je n’ai pas, Cheeky Cherry, est je crois encore plus intense). A noter toutefois, une fois sur les lèvres, il l’est forcément un peu moins que sur les swatchs. C’est logique que sur la peau du bras, qui est blanche, la couleur ressorte mieux que sur les lèvres naturellement déjà teintées. Toutefois, la couleur est quand même bien là une fois le crayon appliqué. Qu’on ne s’y trompe pas, il fait partie des crayons lèvres 2.0 qui ont ajouté une couleur couvrante au côté baume.


En fait, si on prend le Chubby Stick comme référence (parce que bon c’est la référence), je dirais que niveau fini, il est entre le Chubby classique et le Intense. La teinte est plus pigmentée que celle des Chubby classiques qui ne laissaient qu’un soupçon de couleur, un reflet, mais plus légère et transparente que celle des Chubby Intense. Ce crayon Astor colore bien les lèvres et est bien couvrant, mais c’est plus léger qu’avec un Chubby Intense qui se rapproche plus d’un rouge classique, il y a moins d’effet matière. Ca passe mieux en été finalement. Les lèvres sont bien colorées mais c’est plus naturel. Quant à la teinte elle-même, je la trouve très jolie. C’est un rose framboise ou plutôt mûres écrasées même. Il est intense et tire un peu vers le prune je dirais mais ça reste léger. Ca fait juste une bouche gourmande.


Pour ce qui est de la brillance, en revanche, je le trouve moins brillant qu’un gloss. C’est shiny mais pas hyper glossy. Après, moi, je préfère, j’aime les brillances discrètes, c’est plus frais. Et concernant le côté baume, il est effectivement très agréable à porter, très confortable. Côté technique : à noter, la mine biseautée. Au début, je la trouvais bizarre et je me disais que ça allait compliquer l’application par rapport aux mines classiques mais en fait pas du tout. Limite ça la facilite. Et autre bon point : ces crayons ne se taillent pas non plus, on tourne au bout pour faire sortir la mine. Bref, tu l’as compris, j’ai complètement adopté mes nouveaux joujous. Et je suis très contente qu’ils soient venus agrandir ma collection de crayons jumbos pour les lèvres. En plus, ils ont un petit parfum gourmand (vanillé) assez sympa. J’aime bien en tout cas (même si je pense que ça pourra en déranger certaines).


Le seul bémol, c’est que les écritures sur le crayon ont tendance à s’effacer. Ca ne fait pas longtemps que je l’ai et certaines lettres ont déjà disparu. Si tu grattes par exemple, ça part aussi. Donc le packaging vieillit. Alors que mes Clinique, j’ai beau les laisser traîner dans mon sac, ils sont toujours 100 % intacts. Après le prix n’est pas le même non plus. Les gros crayons Astor sont à moins de 11 € alors j’avoue j’ai tendance à passer outre le petit détail technique du packaging.

Sinon, vous, vous connaissiez la marque ?
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jeudi 18 juillet 2013

Une bouche rouge néon : Gemey fait exploser la couleur avec ses rouges à lèvres Vivids


La semaine dernière, je vous parlais des rouges à lèvres Superstay de Gemey Maybelline. Mais ce n’est pas la seule nouveauté maquillage lèvres de la marque cette saison. Vous n’avez pas pu passer à côté car ils sont partout sur la planète beauté en ce moment mais Gemey a également enrichi sa célèbre gamme de rouges à lèvres Color Sensational avec une ligne, assez riche, de Vivids : c'est-à-dire de couleurs vives, très vives même. Très bonne nouvelle pour l’addict aux couleurs flashy que je suis, Gemey a décidé de dédier une mini gamme aux teintes néon avec des rouges à lèvres aux couleurs éclatantes grâce à des pigments vifs exclusifs. Des nouveautés parfaites pour l’été.


Bien évidemment, je ne pouvais pas passer à côté. Et face à toutes les superbes couleurs de la gamme, je me suis retrouvée comme une enfant dans un magasin de bonbons ne sachant quoi choisir. Avec tout de même un regret. En France, cette mini ligne, qui fait partie de la collection estivale de la marque nommée Urban Surf, est composée de seulement 7 teintes. Ok, 7 belles teintes ultra pigmentées mais seulement 7. Alors que j’ai l’impression qu’aux Etats-Unis, il y en a beaucoup plus. Ou qu’il y en a eu beaucoup plus à l’origine que les teintes finalement lancées (j’avais en effet découvert ces rouges il y a de longs mois en avant-première et j’ai eu quelques teintes dans ma besace qui je le découvre aujourd’hui n’existent pas en France, snif). Dommage car je ne dis jamais non au néon. 


Mais ouf, l’honneur est sauf, la première teinte testée a bien été lancée : il s’agit du Neon Red 916. Oui, j’ai fait ma petite joueuse là et j’ai commencé à découvrir cette gamme par la couleur la plus classique, un rouge (qui n’est en fait pas du tout classique). Quand j’ai commencé mes tests, l’été n’était pas encore arrivé et je ne me sentais pas de me lancer dans de vraies couleurs néon. Je me suis dit que je tremperais juste mon orteil dans la tendance en commençant par ce rouge. Mais en fait je me suis un peu fourvoyée car il est lui aussi bien électrique et sa teinte ne passe pas inaperçue. C’est en effet un rouge ultra pigmenté, mais qui tire nettement vers le orange. Et ça, ça claque. Au début, j’avoue, j’ai eu un peu de mal avec sa couleur, je trouvais que ce rouge orangé ne m’allait pas forcément bien. En fait, il n’allait surtout pas avec la météo du moment, grisâtre. Je l’ai ressorti dès que le soleil s’est installé et tout de suite, il allait parfaitement avec mon humeur.


J’ai donc finalement totalement adopté ce rouge orangé. Même si je ne suis pas tout à fait sûre qu’il aille à tout le monde. Certes, ça reste un rouge plus qu’un orange, surtout à l’ombre ou en intérieur, les reflets orangés explosant un peu plus au soleil. Toutefois, ces reflets justement feront qu’il ne conviendra pas forcément à toutes les carnations. Enfin, c’est ce que je me dis. A chacune après de se faire son opinion. Moi j’ai fini par m’y faire après des débuts difficiles. Et puis au moins ça change de mes rouges habituels. En plus, il a un côté plus estival. C’est très bien finalement. Parfois, je me dis qu’une bouche rouge classique en été, c’est peut-être un poil too much, surtout quand il fait très chaud. Là, son côté orangé le rend tout de suite plus portable sous le soleil. C'est une teinte moins femme fatale mais plus estivale.


Sinon, Gemey nous dit que ces rouges à lèvres offrent une sensation plus crémeuse grâce à leur formule incluant du nectar de miel nourrissant. Et c’est vrai qu’ils sont super onctueux et crémeux. Ils glissent bien sur les lèvres, un peu comme du beurre (attention d’ailleurs à ne pas trop glisser et déborder même si comme la texture est légère, elle est facile à reprendre). Ils sont aussi bien confortables à l’application et après. Tu sens d’ailleurs quand tu les portes ce côté crémeux. Par rapport au côté plus sec des Superstay par exemple, ont sent vraiment la différence. Après, évidemment, ça veut dire qu’en tenue ils sont un chouïa moins bien (difficile de tout avoir). Ils faudra faire des retouches durant la journée, voire en réappliquer après le repas. Mais ça reste totalement raisonnable. Encore une fois, tout va dépendre de ce qu’on fait. Un jour je l’ai gardé hyper longtemps et un autre que je buvais un verre en terrasse il est parti très rapidement. 


La couleur est intense au premier passage mais elle devient encore plus pigmentée si tu empiles les couches et moi j’aime empiler les couches comme tu le sais. Mais ce qui est bien, c’est que comme il est crémeux, cela n’a pas d’incidence, ça reste léger niveau matière sur les lèvres. Même si, il n’y a pas de miracle, il peut marquer les petites peaux (comme tout rouge à lèvres d’ailleurs). Le fini est satiné, légèrement brillant mais pas trop pour que cela reste frais mais chic. A noter : moi je l’ai porté sans crayon à lèvres – c’est plus frais - et je n’ai pas eu de problèmes, il n’a pas bavé. Mais je me demande si, à cause de sa texture bien crémeuse, quand on a des petites ridules sur le contour des lèvres, il ne va pas migrer dans les plis. Mieux vaut alors utiliser un crayon. Et pour finir, le gros plus : il sent super bon, un petit parfum vanillé hyper gourmand. Miam. Vous l’aurez compris, j’ai hâte de tester d’autres teintes.
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vendredi 12 juillet 2013

Les Superstay de Gemey : du rouge à lèvres qui tient 14 heures ?



On n’a jamais assez de rouge à lèvres rouges. Ou plutôt, je n’ai jamais assez de rouges. J’adore avoir la bouche rouge. Je trouve que ça donne tout de suite du style. Avec juste ce petit détail, tu es plus élégante. Enfin si tu évites le rouge à lèvres sur les dents (j’avoue, c’est mon point faible). Ce que j’aime dans le rouge aussi, c’est qu’il permet de faire plusieurs looks différents selon le reste du maquillage : femme fatale, rock’n’roll, pin up. Moi j’ai un petit faible pour la pin up rétro. A la Dita Von Teese bien évidemment. Tiens ça faisait longtemps tien que je n’avais pas parlé de ma « jumelle » (hum, hum, on y croit). Bref, tu le sais j’aime les bouches rouge. Résultat, à la maison, j’accumule les rouges à lèvres de cette couleur. Je sais ce n’est pas raisonnable. Déjà, je suis incapable de finir un basique rose alors un rouge ! Mais je continue à me laisser séduire.
 

Ma dernière trouvaille est le Superstay 14 Hr Lipstick de Gemey Maybelline, en teinte Ravishing Rouge. C’est presque une nouveauté, cette nouvelle gamme de Superstay étant sortie il y a deux/trois mois je crois. Vous l’aurez compris, ce sont des rouges à lèvres longue tenue (même si 14 heures ça semble un peu utopique mais faut le prendre comme les 48 heures d’un déo, c’est je pense juste censé dire que ça tient plus longtemps qu’un rouge normal). La marque décrit ces nouveautés comme des rouges à lèvres aux couleurs riches grâce à des pigments d’une intensité vibrante. Ils sont aussi censés avoir une texture ultra légère qui se fait oublier sur les lèvres pour un confort poids plume.

Pour la couleur, je ne peux que confirmer. Elle est ultra intense et super bien pigmentée comme j’aime. Elle est aussi parfaitement couvrante. Tu peux bien évidemment moduler le résultat et l’intensité en superposant les couches mais à une couche tu as déjà un très bon fini, juste un peu plus discret. Comme tu t’en doutes, moi je préfère empiler les couches pour que la couleur explose. Et justement parlons-en de la couleur. J’en suis fan. Comme son nom l’indique, elle est ravissante, superbe même. C’est un très beau rouge qui fait une super bouche. Le fini est entre le mat et le satiné, ce qui est plutôt pas mal finalement. C’est presque le meilleur compromis. Ca a l’élégance du mat, qui est plus chic que le satiné sur ce genre de couleur je trouve, tout en étant plus frais donc plus portable.



Concernant la texture en revanche, je ne suis pas tout à fait d’accord. Elle est assez sèche, en tout cas beaucoup moins crémeuse que mes rouges à lèvres classique. Ce qui fait que t’y perds un peu en confort. Tu le sens qu’en tu l’appliques (par exemple ça glisse moins bien qu’un rouge crémeux) et aussi quand tu le portes. En fait, j’aurais peut-être moins tilté dessus il y a quelques temps, parce que j’ai pas mal de rouges dans le même cas, c’est le lot de nombreuses couleurs pigmentées. Sauf que depuis, je suis devenue addict aux crayons à lèvres très colorés, tellement crémeux et confort que c’est presque comme si tu avais un nuage sur les lèvres (après le prix n’est pas non plus le même). Mais en même temps, bon point, j’ai l’impression qu’il ne dessèche pas les lèvres. En fait, je pense que sa texture est un chouïa différente parce que c’est un longue tenue.

 Que pensez de sa tenue justement ? Sur ce point, je suis assez partagée/mitigée/perplexe. Je dirais que c’est variable. Mais est-il plus coriace qu’un autre rouge à lèvres rouge, c’est difficile à dire. En fait, c’est compliqué de juger parce que les rouges pigmentés ont déjà une meilleure tenue que les rouges classiques, une très très bonne tenue même pour nombre d’entre eux. C’est donc plus dur de voir une différence sur du rouge. La texture aussi entre en compte : un rouge crémeux ou satiné tiendra forcément moins bien qu’un mat ou semi mat. Mécaniquement parce que celui-ci est plus sec, il tiendra plus longtemps. Et puis, ça dépend aussi de ce que tu fais pendant que tu le portes. En gros, je l’ai porté à plusieurs reprises et certaines fois il a tenu super longtemps et d’autres un peu moins. Mais je n’ai pas forcément l’impression qu’il est tenu beaucoup plus qu’un autre rouge.


Enfin, ça dépend de comment tu juges. Bon, clairement, il ne tient pas 14 Hr. Chez moi, je sais qu’un rouge ne peut survivre au repas puisque je l’essuie en général en même temps que ma bouche avec ma serviette (c’est aussi ça qui a un peu biaisé le test mais fallait bien que je mange). Et puis il y a aussi les transferts sur les verres quand tu bois, ça fait automatiquement partir la couleur. En fait, comme il est très très pigmenté, ses pigments restent sur les lèvres très très très longtemps, même après les repas, même après avoir embrassé, plusieurs fois. J’ai ainsi laissé de nombreuses empreintes sur mon neveu. Et quand j’ai voulu l’ôter au kleenex (condition sine qua non pour pouvoir continuer à lui faire des bisous sinon il se barrait rapidos), il m’a fallu de nombreux passages du mouchoir. Donc oui, ça tient. Et dans ces cas-là mieux que quelques rouges.



Mais ça n’empêche qu’il faudra quand même des retouches. Car si le pigment tient, la couleur, elle, s’estompe. Au fil des heures (et surtout des verres d’eau bus et des repas pris), le rouge disparaît, s’affadit. Par forcément harmonieusement d’ailleurs car il a tendance à s’estomper beaucoup à l’intérieur tout en restant très vivace sur les contours (un classique). Même si les pigments tiennent, mieux vaut tout de même se remaquiller en cours de route pour égaliser tout ça, retrouver une bonne intensité et une opacité uniforme. Parce que je trouve que le rouge à lèvres rouge ne souffre pas d’approximation, il doit être impeccable. Quand il commence à s’estomper, c’est souvent très moche et un peu cracra. Et puis aussi tout de suite moins glamour alors que c’était quand même ça l’effet recherché en en appliquant.

Bref si sa texture particulière pourra en déconcerter certaines, sa couleur, elle, a vraiment de quoi séduire. A noter aussi son super parfum gourmand de fruits rouges. Bon point également : pas de transfert sur les dents à signaler toutes les fois où je l’ai porté. Je pense que sa texture justement, moins crémeuse, fait qu’il a moins tendance à migrer. Et ça c’est un gros plus. En revanche, à noter, cette texture a peut-être tendance à sécher sur le bord des lèvres, à faire des petits amas de matière (ça me le fait aussi avec d’autres rouges tu me diras), d’où l’intérêt aussi d’une retouche pour apporter un coup de frais. Finalement je concluerais par un : « à voir pour les couleurs et le pris mini ». Forcément, à 11 €, tu ne peux pas attendre la même chose que d’un Nars ou d’un Clinique.
 



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mercredi 3 juillet 2013

Crayon lèvres Satin Lip Pencil Lodhi de Nars : le jour où j'ai compris que le corail n'était pas pour moi



Je t’ai beaucoup parlé de mon amour pour les nouveaux Satin Lip de Nars. Ces superbes crayons à lèvres ont non seulement comblé mon obsession pour le format gros crayon mais aussi mon addiction aux belles teintes intenses sur les lèvres. Ainsi, trois d’entre eux ont déjà rejoint ma trousse de maquillage et ne la quittent plus, le très beau rose/rouge pastèque Luxembourg, le somptueux fuchsia foncé Jardin des Plantes et le plus discret Rikugien, un rose nude parfait pour tous les jours. Mais évidemment, je n’allais pas m’arrêter là, j’avais envie de découvrir d’autres teintes. L’une d’elles m’avait particulièrement tapé dans l’œil : le corail Lodhi. 

 Je l’avais repéré porté sur certains blogs et je l’avais trouvé superbe. Un petit orange bien comme j’aime parfait pour les beaux jours. Et justement les beaux jours semblant être arrivés, je me suis dit que c’était l’occasion de l’étrenner. Je me suis donc lancée mais là il y a eu comme un hic. Avec les trois autres couleurs, j’avais été instantanément séduite. A peine appliquées, j’étais déjà amoureuse et, à chaque fois, juste après, j’étais passée en mode obsessionnelle, les portant quasi tous les jours pendant quelques temps. Mais avec celui-là, rien de tout ça. Quand j’ai commencé à l’appliquer, j’ai tout de suite senti que ça ne collait pas. D’ailleurs, chose rare (voire carrément une première), j’y suis allée en plusieurs étapes.

 La première fois que j’ai voulu le porter, je me suis arrêtée en plein milieu de l’application. Ca n’allait pas, je l’ai donc enlevé pour mettre un autre rouge. Je me suis dis que c’était peut-être le maquillage. J’ai donc retenté quelques temps plus tard avec un maquillage différent. Mais là non plus, je n’étais pas satisfaite. J’ai donc rajouté un autre rouge à lèvres par-dessus pour foncer sa couleur. Finalement, je me suis dit qu’il fallait que je le teste vraiment pour en avoir le cœur net. J’ai donc choisi un jour où il faisait très soleil, me disant que ça passerait mieux comme ça. Mais non, là encore, ça clochait. Je ne le sentais pas ou plutôt je ne me sentais pas jolie avec. Je ne sais pas si ça vous arrive mais c’est cette sensation que tu as quand tu réalises que tu as fait un maquillage raté ou qui ne te va pas. Tu sais que t’es en plein beauty faux pas et tout de suite ça casse l’assurance que peut donner le maquillage.


En fait, j’ai réalisé que si j’adore le corail sur les ongles, sur les lèvres, sur moi, j’ai du mal. En tout cas ce genre de corail là, orange clair. Je m’étais déjà posé la question avec le crayon Laura Mercier Mayan Sun porté il y a quelque temps. Vous vous souvenez, je vous avais dit que je n’avais pas forcément accroché à sa couleur, que je trouvais qu’elle ne m’allait pas forcément, et que j’espérais que quand il ferait soleil ça irait mieux. Mais en fait non, je crois que le corail ne me va pas, point. Ou alors j’ai l’impression que ça ne me va pas et je le rejette mais le résultat est le même, je ne me sens pas bien dedans. Cette teinte est trop claire pour moi et tu sais que je n’aime ni les couleurs trop foncées sur les lèvres, ni les trop claires. En fait, dès que c’est trop clair, je trouve tout de suite qu’il y a un côté Tipex ou baume à lèvres de ski.



Et ça me l’a fait là aussi. Je trouve cette couleur peu naturelle sur moi. Pourtant, j’adore le orange sur mes lèvres (et là, ce n’est pas non plus une couleur naturelle) mais mes oranges je les aime foncés, flashy ou juste intenses mais en tout cas vitaminés et profonds. Ceux-là me vont bien, je vais donc m’y tenir et arrêter mes incursions dans les corails. C’est dommage parce qu’on retrouvait les qualités des autres crayons de la gamme dans ce Lodhi : une texture crémeuse et confortable, une couleur intense bien pigmentée (même si la couleur était tout de même un chouïa bizarre, j’ai l’impression qu’elle perdait un peu d’uniformité). Après, cette histoire de corail est vraiment personnelle. Je me demande même si c’est dans ma tête ou si ça ne me va vraiment pas. Car sur les filles sur qui je l’ai vu sur les blogs, il était superbe. Mais on ne peut pas tout porter et je me contenterais avec plaisir de tous les roses intenses et des oranges foncés.
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jeudi 27 juin 2013

Le feutre à lèvres peut-il concurrencer les gros crayons jumbo pour les lèvres si tendances ?


Il y a peu, dans une de mes besaces beauté, aka mes besaces magiques, au milieu d’autres nouveautés, je suis tombée sur un feutre à lèvres, le Feutre à Lèvres Star Longue Tenue de chez Sephora pour être précise. Une nouveauté estivale sortie il y a peu. Alors, même si je fais partie de la team crayons jumbo pour les lèvres, il a quand même tout de suite aiguisé ma curiosité. Déjà rien que sa couleur, très estivale, me faisait envie. Je dispose en effet de la teinte 03 Coral Ink, un beau orange profond mais quand même assez flashy. C’est un orange donc ça pète forcément. Mais comme il est plutôt foncé, il est tout de même plus facile à porter qu’un orange électrique. Bref, il me faisait de l’œil et je n’ai pas tardé à l’essayer. Allait-il me faire oublier mon amour pour les gros crayons à lèvres ? Ou même créer une nouvelle addiction ? 


C’est vrai que comme les crayons, le feutre a une utilisation très fun et je suis fan de cette application régressive. Et puis par rapport au crayon, il a aussi des atouts : ce feutre applique une encre à lèvres. Ce qui fait que tu as non seulement la couleur mais aussi une très longue tenue. Le tout sans effet matière. Bien évidemment, le feutre à lèvres n’est pas une nouveauté. C’était même à la mode il y a quelques saisons. Mais contrairement au crayon jumbo, ça n’a pas pris. Peut-être parce que certains spécimens de l’époque desséchaient les lèvres. Finalement, l’encre à lèvres nous est revenue sous le format gloss. A l’époque où c’était « trendy », j’avais eu un feutre Givenchy. Qui coûtait donc assez cher. Je l’avais utilisé quelques temps au moment de la sortie, je trouvais ça sympa (même si je préférais toujours mes raisins de rouges à lèvres). Puis je l’avais laissé de côté le temps de tester d’autres nouveautés. Et quand je l’avais repris pas bien longtemps après, eh ben la mine était sèche. Le feutre était mort alors que je n’avais même pas dû l’utiliser une dizaine de fois. Pire, après la mine est tombée, cassée.


C’est avec ce bilan mitigé à l’esprit que j’ai testé cette nouveauté. En la découvrant, je m’étais d’ailleurs dis que l’idée était sympa mais risquée (et aussi so 2011). Et puis après la première application, je me suis dit : « oui, pourquoi pas, pas mal ». Sa couleur est vraiment superbe. Un beau orange profond presque rouge (j’ai pris des dizaines de photos, il ressortait d’ailleurs quasi toujours rouge). Il est assez vif mais beaucoup plus seyant et flatteur qu’un orange clair. Totalement emballée par la couleur donc. Assez impressionnée aussi par l’effet « no matière » alors qu'il est bien couvrant et opaque. Au début, tu le sens un peu mais après c’est comme si tu n’avais rien sur les lèvres. Tu oublies vite que tu es maquillée, tu vaques à tes occupations sans te préoccuper de ton maquillage. En plus, c’est vrai, il est assez longue tenue, donc pareil, t’as pas besoin de te regarder toutes les 30 secondes dans le miroir pour voir si tu dois faire des retouches. Et s’il fait peut-être un peu de transfert (sur les verres), rien à voir avec un rouges à lèvres intense normal (où là t’en as pas seulement sur les verres mais aussi sur les dents, parfois le menton ou le nez et même une fois jusqu’au front, je n’ai toujours pas compris comment).

Première application

 L’expérience semblait donc à 100% positive ? Pas tout à fait. A l’application, j’avais senti un truc bizarre. Sur la lèvre du bas, c’était tranquille, pas de problème, mais maquiller la lèvre du haut s’était révélé plus compliqué. J’avais eu du mal à avoir une couleur uniforme. Et puis je continuais à me poser la question de la durée de vie du truc. Est-ce que ça n’allait pas sécher ? J’ai donc fait ma testeuse intensive et voulu pousser l’expérience bien loin avant de vous en parler. Mais je n’ai pas dû attendre longtemps avant que ce que je craignais ne se produise. Je ne sais pas s’il a séché ou quel est le problème mais à ma troisième application, impossible d’avoir une couleur opaque et uniforme sur les lèvres. Quand je swatche sur mon bras, je ne rencontre absolument pas ce problème, la teinte est toujours superbe et intense de partout mais sur mes lèvres, ça cloche. Et comme ce n’est pas mon bras que je veux maquiller mais ma bouche, tu en conviendras, c’est assez gênant. J’ai beau repasser et je repasser au même endroit, ça ne prend pas. Je tente alors de blender au doigt pour uniformiser la couleur mais c’est pas non plus ça.

Troisième application
 

Je ne sais pas si c’est parce que la pointe est plus sèche qu’au début, si elle est défectueuse, si je l’ai abîmée ou si c’est un défaut du feutre (voire de la gamme) mais c’est comme si la mine ne délivrait pas le produit en continu mais de façon aléatoire. On est en courant alternatif. Des fois ça sort, des fois non. Je t’ai fais des photos pour que tu te rendes compte du résultat. Après, j’ai l’impression que ça choque peut-être moins en vrai. Là, ça se voit beaucoup parce que c’est un gros plan mais personne n’a les yeux aussi près de ma bouche dans la vraie vie. Ca n’empêche que c’est tout de même gênant. C’est dommage en plus parce que la couleur a vraiment du potentiel. On peut dire quand même que c’est un demi fail. Alors je fais rarement de revue négative par ici car je considère que le raté de l’une peut être le trésor de l’autre ou vice versa mais je me dis que là, c’est tout de même une constatation objective. Après, je suis tout de même curieuse : est-ce spécifique à mon feutre ? Si certaines d’entre vous ont testé des feutres de cette gamme, n’hésitez pas à témoigner de votre expérience. Et tu l’auras sûrement compris, moi je vais rester fidèle à ma collection de gros crayons pour les lèvres.
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mardi 25 juin 2013

Du prune sur les lèvres en été avec le Baume Crystal Gold Plum de Clarins

 J’ai profité du temps pourri de ces derniers jours (l’été, mon œil, j’ai ressorti pull et pantalon, sans compter les chaussettes et les bottes ! Je veux bien la pluie diluvienne mais là on se les caille carrément !) pour tester la teinte la plus foncée des Baumes Crystals édition 2013 de Clarins. Je vous ai parlé il y a quelques temps de ces rouges à lèvres au look très particulier : un raisin translucide qui cache un cœur de pigments. Cette version 3.0 étant encore plus étonnante que celles des deux années précédentes puisqu’à côté des classiques raisins rose et orange, nous avons du bleu et du vert. Les teintes des raisins étant inspirées par des pierres précieuses. Mais, ouf, bien évidemment, sur les lèvres, on n’a pas du bleu et du vert. C’est juste pour le fun.


La dernière fois, je vous avais montré ce que donnait le bleu 08 Crystal Berry porté. Cette fois, je m’attaque au vert 07 Crystal Gold Plum. Même si mon préféré des trois teintes que je possède est définitivement le orange 06 Crystal Mandarin, déjà testé et adopté mais pas pris en photo. Le baume avec un raisin vert et un cœur de pigments violet est décrit comme un prune aux reflets d’or. J’avoue que prune, pour l’été, c’est un peu bizarre. Ce n’est pas du tout une couleur estivale pour moi. Quand il fait beau et chaud, j’ai plutôt envie de roses ou d’oranges qui claquent. Mais en même temps, il ne fait ni beau ni chaud donc ce prune est finalement de circonstance (auraient-ils eu une Madame Soleil sous la main lorsqu’ils ont élaboré leur collection chez Clarins ?). Quand l’hiver s’invite au mois de juin, il n’est pas si incongru que ça de porter un rouge à lèvres foncé.



Car il est quand même bien prune. Trop pour moi d’ailleurs. Vous vous souvenez peut-être de mes tentatives hivernales pour apprivoiser le rouge à lèvres foncé ? J’ai eu beau essayer, la tendance de la bouche dark n’est pas pour moi. Je trouve que ça me durcit le visage, ce n’est pas ce qui me va le mieux. En tout cas, je n’assume pas. Cette teinte est donc un chouïa trop profonde pour moi. Mais il faut lui reconnaître qu’elle correspond exactement à sa description, c’est un vrai prune et quand tu regardes attentivement, tu t’aperçois qu’il a des micro nacres dorées dedans. Ca reste discret, mais c’est bien là. Comme tu peux le constater aussi, bien que le raisin soit translucide, la couleur est bien là. Le cœur de pigments fait vraiment le job. Contrairement à la version originale de ces baumes, il y a donc une vraie différence entre les 4 teintes. Ce ne sont pas du tout les mêmes.




Je préfère ainsi le bleu, qui tire aussi un peu vers le prune mais qui est beaucoup plus discret. La teinte de celui-ci est plus intense même s’il n’y a pas d’effet matière sur les lèvres. Après, bien évidemment, tu peux moduler l’intensité selon le nombre de couches appliquées. Tu peux aussi diluer la couleur en passant plus de baume transparent par-dessus. Sinon, je réitère ma constatation première sur l’application : cette dernière est vraiment particulière. Seul le cœur de pigments, qui est entouré de baume transparent, dépose de la couleur. Donc sur les lèvres, tu n’en déposes qu’au centre, sur les bords tu déposes du transparent. Pour avoir de la couleur partout, il faut jouer un peu les équilibristes (ou les contorsionnistes). Je ne vous le cache pas, même si j’ai compris le truc pour arriver à en mettre partout (tourner le raisin dans tous les sens), je dépasse encore pas mal (quand je tourne le raisin dans le mauvais sens). Et parfois, pour avoir une couleur uniforme, il faut que je mélange le tout au doigt sur les lèvres. Résultat : si je pense que certaines craqueront sur ce produit parce qu’il est fun, d’autres préfèreront passer à côté car pourquoi se compliquer la vie.
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