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dimanche 8 juin 2014

Maquillage des yeux : cet été, Nars fait de nous des princesses tropicales


Après des années de beauty addictisme, à tester une quantité pléthorique de produits, je peux affirmer sans aucun doute que Nars est ma marque de maquillage préférée. Bien sûr, ce n’est pas la seule marque que j’aime, en make-up, je suis même très infidèle, mais c’est celle que je classe au-dessus de toutes. S’il ne devait en rester qu’une, ce serait Nars. Même si je n’aime pas tous les produits de la marque, même si certains sont clairement ratés. Mais dans l’ensemble, l’association qualité des produits, couleurs tendances et surtout maquillage qui n’a pas peur d’être pigmenté (pour les fards à paupières mais aussi les rouges à lèvres) me séduit totalement. Et puis, j’ai un peu l’impression que François Nars et moi, on est des âmes sœurs. Parce qu’il aime tant les couleurs fortes et pigmentées bien sûr mais surtout parce qu’il semble avoir une grosse passion pour le bleu (comme une certaine personne que vous connaissez bien). A chaque collection, François – oui, je l’appelle par son prénom – imagine ainsi une nouvelle nuance de bleu (rien que pour moi, si, si). Alors évidemment, chaque saison, j’attends avec impatience de découvrir les nouveaux fards à paupières de la marque. Quelle nouvelle surprise François m’aura-t-il réservée ? Quel sera cette fois le nouveau bleu Nars ? 


Et puis, cet été, pouf, la déception : pas de bleu dans la collection. Je n’ai pas compris au début. Qu’est-ce qui se passait ? J’ai bien regardé les photos des nouveautés, lu avec attention les descriptions : il devait y avoir un loup/un bleu caché quelque part. Mais non, de bleu point. Douché l’enthousiasme était (Yoda sort de ce corps). Un peu vexée d’avoir été oubliée, j’ai failli boycotter la collection. Mais comme je suis conciliante et ouverte d’esprit en maquillage (on ne se moque pas, je ne suis pas du tout monomaniaque vous le savez bien ;)), j’ai tout de même consenti à jeter un nouvel œil aux nouveautés pour le regard. Bon, il y avait du vert, pas forcément dans les nuances que j’aime d’habitude (pas avec des reflets bleus en somme) mais ça valait peut-être le coup de s’y intéresser. Et je ne regrette pas ce petit accès de curiosité car les deux nouveautés testées issues de la collection été de la marque (un mono et un duo) sont devenu mes fards à paupières préférés du moment. Depuis un mois, je ne porte quasiment qu’eux. Toutefois, aujourd’hui on ne va pas parler de ces deux gros gros coups de cœur, juste de l’un d’entre eux (on reviendra sur l’autre quand j’aurais réussi à prendre de jolies photos, maintenant qu’il fait soleil enfin, ça devrait être plus facile).


La collection été de Nars (je crois qu’elle s’appelle Adult Swim) nous propose trois nouveautés fards à paupières : le Single Eyeshadow Malacca (superbe), le duo Eyeshadow Lost Coast composé d’un étain doré et d’un lilas clair (pas testé) et le duo Eyeshadow Tropical Princess. C’est de ce dernier dont je vais vous parler aujourd’hui. Ce duo nous propose un citron vert néon et un lavande glacé. Je t’avoue qu’au début, il m’a laissé un peu perplexe. En fait, toutes les conditions étaient réunies pour que je ne l’aime pas. D’abord, ce sont des couleurs claires et moi je suis plutôt foncé et intense. Ensuite, ce sont des teintes quand même un peu particulières. J’aime le vert mais le vert pur pigmenté ou le vert bleu tropique, le vert turquoise ou canard aussi. Mais le vert citron ? Un vert teinté de jaune donc, mouais à priori j’étais pas du tout convaincue. Et parlons du lavande. Déjà, c’est une nuance de violet et tu connais mon rejet pour le violet. En plus il est tellement glacé qu’il tire vers le blanc et le blanc en fard à paupières, ça sent quand même souvent la catastrophe une fois posé. Bref, au premier regard, tu te dis que ce duo n’est quand même pas très inspiré. Grosse erreur ! Je m’en suis aperçue en l’utilisant. Il vaut beaucoup mieux que la première impression qu’il peut nous faire.

Sans flash
Au soleil
Avec flash

Depuis un mois donc, je l’utilise très régulièrement et de façon différente. Je varie les plaisirs mettant soit le lavande soit le vert en avant. Mais pour le maquillage que j’allais prendre en photo pour représenter cette nouveauté, j’ai voulu reproduire le make-up du regard de Toni Garn dans le visuel look de la collection. Bon, reproduire n’est pas exactement le mot, parce que forcément, puisque c’est un maquillage de look, il est un peu plus « extravagant », plus grand, plus graphique, plus brut pour qu’on voit bien les couleurs. Et il est forcément plus difficile à porter dans la vie de tous les jours (même s’il reste quand même assez portable par rapport à d’autres maquillages de look de saison). Je me suis donc dit qu’il serait plus raisonnable de l’adapter un peu : j’ai repris ses éléments essentiels mais je les ai adaptés pour la vie quotidienne. Traduction : j’ai posé les mêmes couleurs aux mêmes endroits que sur le mannequin mais j’ai moins étiré vers les tempes et moins remonté vers le sourcil. Le résultat est forcément moins spectaculaire, mois waouh aussi (parce que je ne suis pas Toni Garn) mais j’en suis assez fan.


Comme sur le visuel, j’ai commencé par poser le vert citron sur la paupière supérieure mais me suis arrêtée un peu au-dessus du plis de la paupière (je n’aime pas quand la couleur remonte jusqu’au sourcil chez moi). J’ai ensuite posé le lavande glacé en ras de cil inférieur (comme j’ai de petites ridules, je l’ai moins descendu que sur Toni). Je m’en suis également servi pour flouter les contours du vert citron. Enfin, j’ai entouré mon regard de noir avec un crayon khôl. Et voilà, pas très compliqué même si, pour être honnête, je préfère ce maquillage avec juste le vert citron, sans le lavande en ras de cil inférieur. Sur Toni Garn, c’est joli (parce que c’est une bombasse et que la teinte a aussi été un peu estompée par Photoshop), sur moi, j’étais moins fan de ce flash de blanc sous l’œil. Je trouvais ça bizarre, trop visible et pas forcément flatteur. Je l’ai fait pour la photo mais au quotidien, je porte ce maquillage sans. Pourtant, j’aime beaucoup ce lavande glacé mais pas utilisé ainsi, sur moi en tout cas.

Sans flash

Parlons ensuite du vert. La couleur étant quand même assez spéciale – on peut le dire originale et différente -, j’avais de gros doutes sur elle. J’ai d’ailleurs mis un certain temps à la tester, je n’ai longtemps porté que le lavande. En fait, le côté citron vert me faisait peur (ça annonçait une couleur tirant vers le jaune et je n’adhère pas au jaune sur la paupière) mais je craignais aussi son côté néon. Ok pour un bleu roi flashy et un turquoise qui claque, mais je me disais que j’aurais du mal à assumer un vert jaune fluo. Trop too much, même pour moi. Mais en fait, je l’aime, totalement. Bon, ça aide qu’il ne soit pas vraiment néon. Il est pigmenté (ce qui est bien pour une couleur claire) mais pas forcément flashy. Nars a trouvé la parfaite nuance pour que ce fard soit estival mais tout de même portable au quotidien (en tout cas, je trouve). On peut aussi parler de sa qualité, au top : la couleur est facile à appliquer et à travailler, prend bien à la paupière (super pigmentation) et tiens super bien (elle ne s’estompe pas au cours de la journée). J’aime aussi beaucoup son fini irisé lumineux. C’est l’un des éléments qui font que ce vert citron est facile à porter, en mat, je pense que ce serait moins bien passé. Et voilà comment ce duo est devenu l’un de mes indispensable.


Et vous, vous en pensez quoi ? On adopte ou pas le vert citron ?

Infos pratiques : Duo Eyeshadow Tropical Princess, Nars, 34 €.
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lundi 20 janvier 2014

Ombre à paupières Wishful Thinking de Nars : le bleu parfait de la collection Guy Bourdin


Dans mon best of des 10 produits de beauté qui m’ont le plus marqué en 2013, en première position, j’ai classé l’Ombre à Paupières Cinematic Wishful Thinking de la collection Guy Bourdin de Nars. Cette ombre à paupières, je l’avais immédiatement repérée lorsque j’ai découvert les premiers visuels de la collection en édition limitée Guy Bourdin. J’ai encore plus flashé dessus lorsque j’ai pu voir cette collection en vrai. Et évidemment, quand on m’a demandé de choisir trois produits, je n’ai pas hésité un instant. C’est elle que je voulais. Clap, clap, clap, surexcitation de l’avoir entre mes mains et hâte de l’essayer. Ca c’était en novembre (pfiou, il y a déjà une éternité). Fin novembre, je vous présentais ainsi toute la collection, dont ce sublime fard, vous promettant de revenir rapidement vous en parler plus spécifiquement. Mais depuis rien. Fin d’année chargée oblige, le temps a filé sans que je vous en parle vraiment (sauf dans mon best of donc). 


Pourtant, ce fard, je l’ai totalement adopté depuis qu’il est mien et je le porte très régulièrement (au moins une fois par semaine). En fait, de tous les fards bleus en ma possession (et tu te doutes que j’en ai), je ne mets plus que lui depuis deux mois (depuis que je l’ai quoi). Mes autres fards se sentent délaissés mais celui-ci est tellement beau et tellement moi que limite je n’ai plus besoin des autres. Limite hein, je finirais bien par les ressortir du placard, en vraie blue addict que je suis. C’est marrant, l’année dernière je crois, j’ai eu une remise en question make-up. Je me demandais si je n’en avais pas fini avec le bleu. Je me pensais trop vieille pour continuer à habiller mes paupières de teintes flashy. Une passade ! Me revoilà plus blue addict que jamais. Et donc totalement amoureuse de ce fard à paupières, que je porte très régulièrement. Et qui me vaut pas mal de compliments. Il fait toujours son petit effet, chez les filles évidemment, je doute que les mecs soient sensibles à ce genre de couleurs fortes et si éloignées du « nude ». Mais m’en fous, ce n’est pas ça qui me fera renoncer à cette jolie teinte. Rien ne m’y fera renoncer d’ailleurs.


Ainsi, l’autre jour, je testais une fausse frange et on cherchait la couleur qui correspondrait le mieux à mes cheveux, c’est plus compliqué maintenant que mes racines sont brunes et mes pointes blondes. Pour matcher mes pointes, la coiffeuse a alors testé le blond. Mais elle a décrété que ça n’allait pas avec mon fard bleu chouchou (que je portais ce jour-là), que mon maquillage était trop fort et que donc la prochaine fois que je porterais la frange blonde, il faudrait un truc moins exceptionnel. Oui mais voilà, moi le bleu, c’est mon maquillage de tous les jours. Pour moi, ce n’est pas un maquillage fort ni exceptionnel. Elle fait tellement partie de moi que je porte cette teinte comme d’autres porteraient du nude. Certes, à une époque, j’ai trouvé ça trop voyant et je n’assumais plus forcément, mais ça n’a pas duré. Depuis, je ne peux de nouveau me passer du bleu. Bref, j’ai fait comprendre à la coiffeuse qu’il n’était pas question de renoncer à mon maquillage, que je portais ce genre de bleu très souvent, et que c’était donc la frange blonde qui devait dégager (ça m’allait pas des masses de toute façon, je dis oui aux pointes blondes mais les racines, non, ça ne colle pas).

Intérieur, flash

Bref, revenons-en à ce bleu. Il est tout simplement parfait. La couleur est sublime, flashy comme j’aime. Il faut dire que Nars sait imaginer des très beaux bleus. Une des raisons pour lesquelles j’aime tant la marque, c’est qu’à chaque collection, j’ai l’impression que François Nars imagine un produit rien que pour moi puisque chaque saison il y a au moins un bleu dans la collection : souvent un fard à paupières, parfois un crayon. Et si les nuances varient (électrique, turquoise, roi, canard, outremer), il est toujours flashy et intense (l’autre signature Nars qui fait aussi que j’aime tant la marque). François et moi, on est un peu sur la même longueur d’ondes. Cette fois, la marque le décrit ce bleu comme ara macao. Un bleu donc de la couleur de l’Ara Macao, ce joli perroquet mutlicolore. C’est surtout un bleu parfait : flashy, électrique, intense. La teinte est idéale : néon mais de couleur moyenne (c’est plus joli et flatteur qu’un néon clair). Le fini n’est pas mat mais un chouïa irisé ou plutôt satiné, juste assez pour que la couleur soit lumineuse mais pas trop, ce qui fait que ça ne fait pas cheap. Je crois que c’est le plus beau bleu imaginé par Nars jusqu’ici, oui, plus beau que le Bleu Outremer qui avait tant fait parler et tout ceux imaginés après.

Intérieur, lumière naturelle

Mais il n’y a pas que sa jolie teinte qui fait que je l’ai immédiatement adopté, sa texture est aussi parfaite. Jusqu’ici, si Nars savait faire de beaux bleus, les fards en eux-mêmes étaient parfois difficiles à appliquer, il fallait en maîtriser la matière. C’était le cas du bleu Outremer. Il était magnifique mais son utilisation demandait quelques efforts. C’est pour ça qu’en bonne paresseuse, même si je l’aimais beaucoup, j’ai fini par le mettre de côté. Oubliés tous ces petits tracas avec le petit dernier. En effet, Nars a développé une toute nouvelle texture en exclusivité pour les fards à paupières de la collection Guy Bourdin : les Ombres à Paupières Cinematic ont « une texture velours qui glisse sans effort pour une couleur électrique au fini métallisé. Facile à travailler pour une versatilité multi-fonctions qui permet d’estomper, définir et illuminer. On peut l’appliquer sèche ou avec un pinceau humidifié pour un fini plus intense ». Je ne peux qu’approuver.

Extérieur, lumière naturelle

Le fard a effectivement un texture soyeuse qui s’applique hyper facilement et s’estompe aussi très bien. Il y a bien quelques chutes, un classique, mais ça reste raisonnable. Je conseillerais tout de même de faire son teint après car même si peu de pigments se retrouvent sous l’œil, le bleu c’est un peu impardonnable. Sinon la couleur prend très rapidement sur la paupière, c’est hyper agréable de ne pas avoir à se prendre la tête pour un maquillage intense. D’ailleurs, je n’ai jamais utilisé le fard humidifié, je n’en ai jamais ressenti le besoin, je trouve qu’il est déjà super intense à sec. La couleur est effectivement bien électrique avec il est vrai un petit fini métallisé mais discret sur le bleu (et tant mieux). Pour ce qui est de la multi-fonctions, ça concerne plutôt les autres teintes. Le doré de la collection peut ainsi être utilisé en fard à paupière ou sur le visage en illuminateur. Bref, un véritable sans faute pour cette ombre : la couleur est superbe et elle est ultra facile à utiliser. Parce qu'il se suffit à lui-même, je le porte de manière très simple d'ailleurs : un basique aplat sur la paupière supérieure avec un trait de liner noir. En général, je fais toujours un retour au ras de cils inférieur, sinon, je trouve ça moche, mais là non. pas de noir non plus dans la muqueuse. Je trouve que ça passe très bien sans. C'est plus frais même, en tout cas pour une maquillage de journée; Et puis, ça me donne meilleur mine je trouve. Bon, le soir, on peut toutefois charger plus. Et ce fard est tellement parfait qu'il m'allait quand j'étais 100% brune et toujours maintenant que je suis passée du côté blond de la force. J'avais des doutes pourtant, je pensais que ça ne collerait pas, que ça ferait trop Barbie et en fait j'aime beaucoup l'association. Un sans faute je te dis. 


Son seul défaut, c’est que ce soit une édition limitée pour les fêtes, qui sont donc déjà passées (depuis un bail). Je ne sais pas si on peut encore trouver ce fard chez Sephora ou si la nouvelle collection a déjà remplacé la Guy Bourdin. Il est toutefois toujours en vente sur le site de la marque. Je me suis donc dit qu’il n’était pas totalement trop tard pour vous en parler. J’aurai regretté si je n’avais pas partagé ce joli coup de cœur avec vous. Et puis pour me faire pardonner mon retard, j’ai aussi une petite surprise. Le hasard a fait que j’ai finalement eu ce fard en double. Et j’ai beau aimer le bleu et utiliser celui-là régulièrement, je ne viendrais jamais à bout d’un, alors deux ! Je me suis donc dit que ce serait sympa de vous gâter. Aujourd’hui, justement, le blog a quatre ans (que le temps passe vite !). Je sais qu’il est de coutume en général sur la blogo beauté de faire des big concours avec tout plein de lots à gagner. Mais entre le boulot, les vacances à Madrid et la préparation du séjour à Cuba, le temps a manqué pour organiser tout ça. Pas de grosses dotations donc mais je voulais tout de même vous faire un petit cadeau. Une petite Ombre à Paupières Cinematic Wishful Thinking de Nars ça vous dit ? (la pas utilisée bien évidemment). Pour participer, c’est simple, il suffit de me laisser un commentaire pour dire que ça vous intéresse. Pas besoin de relayer, ni rien, chut, ça reste entre nous. Le but, c’est que ça récompense une fidèle lectrice. Vous avez jusque vendredi 23h59 pour participer, j’annoncerais l’heureuse gagnante samedi.
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mardi 10 décembre 2013

Alternative chic à la Naked 3 : la Palette pour les yeux Artist de Laura Mercier


On parle beaucoup de la Naked 3 d’Urban Decay en ce moment. Il faut dire qu’elle est sortie puis en fait non elle était pas sortie et a été retirée de la vente. Etait-elle vraie ? Etait-ce un fake ? Finalement elle était censée être lancée chez nous le 16 décembre. Et puis voilà qu’aujourd’hui elle est dispo sur le site de Sephora (avec moins 20 % en plus). Bref, ça a été le feuilleton make-up de cette fin d’année. Pourtant, la Naked n’est pas la seule palette de neutres de l’hiver. Il y a bien évidemment celle de Clarins qu’on a pas mal vu (et dont il faut que je vous cause, enfin dès que j’aurais réussi à faire des photos). On en parle moins mais il y a aussi la Palette pour les yeux Artist de Laura Mercier. 


Elle fait partie des éditions limitées lancées par la marque pour noël. Editions limitées assez exceptionnelles d’ailleurs. Si vous aimez Laura Mercier ou que vous avez envie de faire de jolis cadeaux, vous devriez y trouver votre bonheur. Il y a de superbes palettes de maquillage, des coffrets make-up très bien faits et de nombreux coffrets de soins irrésistibles mettant en scène des produits de la gamme Bath & Body, ces produits corps qui sentent si bon. Il y a même un coffret de bougies juste à tomber (elles sentent trop bon). Mais j’en reparlerais. Il faudrait que je vous fasse des articles idées cadeaux en fait. J’ai totalement zappé. Depuis quelques mois je cours après le temps et on est arrivé mi décembre sans que je m’en rende compte. Je viens de percuter juste hier que noël c’était dans 15 jours. Au secours, début de panique, puisque évidemment, je n’avais même pas commencé à songer à mes cadeaux.

Bref, revenons-en à notre palette. Elle est composée de  fards à paupières, plutôt neutres avec tout de même des teintes foncées. Parce que le nude c’est bien mais un peu d’intensité, ça ne fait pas de mal. N’ayant pas pu faire de jolies photos, malheureusement je n’ai pas de swatchs à vous montrer aujourd’hui. Je retenterai ma chance ce week-end, j’aurais peut-être alors une meilleure luminosité. On voit tout de même sur les photos qu’il y a différents finis : satiné, irisé ou mat. Ce qui est plutôt pas mal aussi, c’est que parmi les  fards, il y a des tons froids et des tons chauds. La palette est ainsi plus universelle et peut se plier à toutes nos envies (et colle à toutes les carnations). Encore meilleure nouvelle, ces teintes froides et chaudes sont parfaitement classées : les froides sur la rangée supérieure, les chaudes sur la rangée inférieure. Dans chaque rangée, on passe également de gauche à droite, de la couleur la plus claire à la plus foncée. On est carré chez Laura Mercier.


Alors la marque décrit les teintes ainsi : la première rangée commence à gauche par Sparkling Dew au fini satiné qui est un rose tendre irisé, Guava est un rose doré (comme Sparkling Dew, il contient des petites nacres dedans), African Violet est un violet cuivré scintillant (nacré lui aussi), Plum Smoke est un gris taupe (mat), Kir Royal un aubergine métallisé et Violet Ink est un aubergine profond (mat) ; sur la deuxième rangée, Vanilla Nuts est un champagne clair neutre (mat), Primrose est un rose doré (irisé), Fresco est un beige marron neutre (mat), Bamboo est un cuivre, Truffle est un chocolat taupe (mat) et Espresso Bean est un café intense (mat lui aussi). Il y a donc plusieurs teintes mates et différents finis brillants (scintillants, nacrés, irisés, métallisés).


Tu me connais, c’est d’abord vers les teintes foncées que je me suis dirigée. Et c’est de Violet Ink que nous allons parler aujourd’hui. La maque parle d’un aubergine, moi je vois un très beau prune. Mais finalement, on se comprend, c’est un violet foncé très profond. Et ce qui est bien c’est qu’il n’a pas l’air d’avoir trop de pigments rouges ou même roses. Je vous dis souvent que je n’aime pas le violet, que ce n’est pas ma teinte. Mais en fait, ce n’est pas tout à fait vrai. Si je fais une fixette négative sur le violet, c’est qu’il n’est pas toujours flatteur. Il donne souvent mauvaise mine. Et quand j’en porte, j’ai l’impression soit d’avoir un œil au beurre noir soit la myxomatose. Parce que certains sont sursaturés en pigments rouges. Résultat, ce n’est pas joli. Et je fuis. Mais un violet pur, encore mieux, un vrai beau prune, je dis oui sans hésiter. Celui-ci l’est, incontestablement : pur, beau et intense.


J’ai voulu me faire un petit smoky coloré avec (la tendance de la saison). Enfin, sans la base grasse, c’est un charbonneux de paresseuse. J’ai donc posé mon fard sur la paupière mobile puis fait un retour sur la paupière inférieure. J’ai évidemment cerclé mon regard de noir pour apporter encore plus d’intensité (parce que non, ce n’est jamais assez intense). Puis j’ai flouté les contours. Pour cela, j’aurais pu utiliser une des teintes claires de la palette mais pas besoin. Depuis que je suis repassée à la Primer Potion en teinte Sin d’Urban Decay, je peux blender mes fards seuls sans avoir à utiliser une autre teinte. Ca me facilite beaucoup le maquillage, j’adore. J’aime aussi que la teinte dorée et irisée de cette Primer se mêle à celle du fard, surtout quand il est mat comme cet aubergine. Ca apporte de la luminosité au maquillage. Sinon, sur le fard en lui-même, rien à redire : belle couleur, superbe intensité, peu de chutes, la couleur prend bien sur la paupière et tient très bien.


Certes n’étant pas très couleurs neutres, je ne suis pas forcément la cible de cette palette (il manque un bleu ;)) mais si vous cherchez une belle palette dans ces teintes, c’est une jolie option à envisager. Surtout qu’elle est à 48 €. C’est un budget mais finalement pour du Laura Mercier (et 12 fards) c’est plutôt raisonnable. C’est aussi dans la même gamme de prix environ que les autres palettes de nude. En plus, je trouve que c'est le plus joli packaging de tous, il est vraiment élégant : une matière pseudo cuir très chic, un grand miroir et un rabat aimanté qui fait que la palette est toujours bien fermé. On dirait une mini pochette ou un mini porte-feuille. Un article de maroquinerie en fait plus qu'un produit de beauté. Seul petit bémol, cette édition limitée n’est pas forcément facile à trouver, elle est en effet disponible en exclusivité aux Printemps. Oui aux Printemps, au pluriel, car en plus de celui de Paris, elle est aussi à Parly, Lille, Lyon, Marseille et Nancy.
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mercredi 27 novembre 2013

Je dis encore oui au kaki avec la palette de fards à paupières Fade In de Smashbox


Je sais que sur la planète beauté, nous sommes depuis déjà un mois entré dans la période officielle de l’hiver mais je ne suis pas pour autant prête à laisser l’automne derrière moi. D’abord parce que je ne suis pas encore d’humeur pour les nouveautés maquillage étincelantes qui brillent chaque année pour les fêtes. Je suis toujours en mood low profile. Et puis surtout, j’ai tellement aimé certaines nouveautés de la rentée que je n’ai pas encore envie de les quitter. Je continue donc à les utiliser et à vous en faire profiter. C’est ainsi que la palette Fade In de la collection Fade to Black de Smashbox joue les prolongations dans ma trousse de maquillage. 


Je vous en avais déjà parlé il y a un mois, vous montrant un maquillage élaboré avec toute la collection. Cette fois, j’ai voulu me concentrer uniquement sur la palette et même un fard en particulier, l’un de mes préférés. La palette est composée de 7 fards à paupières et d’un pinceau (assez correct d’ailleurs pour un pinceau de palette, je l’ai même adopter pour estomper). Il y a des tons neutres, des teintes plus tendances et un superbe noir. Il y en a aussi pour tous les goûts puisqu’il y a des couleurs claires et des foncées et des finis mats ou irisés. Personnellement, ce sont les fards irisés que je préfère. Evidemment, j’adore le noir mais c’est en fait le kaki qui m’a le plus séduit. Je suis très kaki en ce moment. Il faut dire que c’est l’une des it teintes de la saison. Bon, j’étais déjà très kaki avant. J’en ai quelques-uns dans ma grande collection de fards, certes perdus parmi les bleus, les noirs et les dorés, mais ils sont bien là. J’ai juste profité de l’automne pour agrandir ma collection.


Et le kaki de cette palette est définitivement un très beau kaki. Il a pile poil la bonne couleur. Car mine de rien, un beau kaki, c’est difficile à faire. Il ne faut pas qu’il soit trop vert ou trop caca d’oie, il ne faut pas qu’il plombe le teint (car attention, le kaki peut donner mauvaise mine)… Eh bien, ce kaki-là, il est terrible…ment sympa. Le fait qu’il soit irisé lui donne de la luminosité et ça c’est bien. Ca évite le côté plombant, tristoune. Il a l’air un peu doré sur la photo de la palette mais il l’est beaucoup moins en vrai. Il a peut-être des reflets, les nacres sont dorées aussi, mais c’est un vrai kaki, un foncé. Comme le noir de la palette (lui aussi irisé),  le fard est de super qualité. Une texture compacte pas trop poudreuse, presque crémeuse même. Il s’applique ainsi très facilement. La teinte prend vite sur la paupière, est bien intense et devient opaque rapidement. Il est très facile à travailler. Rien à redire non plus sur la tenue.


Bien évidemment, j’aurais pu le mixer à d’autres teintes de la palette mais tu me connais, je préfère aller à l’essentiel. Et puis l’avantage de cette teinte tendance, c’est qu’elle se porte bien (voire mieux) seule. Bon, ok, elle est aussi très belle avec du doré mais j’ai voulu laisser la couleur s’exprimer pleinement avec mon traditionnel mono. Je l’ai donc appliqué en aplat sur la paupière mobile puis ai fait un retour en ras de cils inférieur. Et parce que sans je trouve que j’ai des petits yeux et que ça me donne l’air malade, j’ai terminé en cerclant mon regard de noir. Le résultat est assez intense mais pas trop non plus. Bref, parfait pour un make-up de tous les jours : tendance mais pas trop show off et m’as-tu-vu. Le kaki est ainsi une bonne alternative aux teintes terre/neutres pour un maquillage quotidien : discret mais pointu. Je le préfère définitivement aux bruns beaucoup plus ennuyeux.
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mercredi 13 novembre 2013

Le crayon Shadow Liner Black Gold de Smashbox : l'ombre à paupières qui m'a réconciliée avec les fards gras ?


Vous le savez, les fards gras et moi, ce n’est pas trop ça. Maudites paupières ! Pourtant, je suis têtue et j’en ai essayé pas mal. C’est que c’est assez tendance depuis quelques saisons et de jolies nouveautés sont sorties. N’ayant pas envie de passer à côté, je les essayais quand même. Car le fard gras nouvelle génération a quelques avantages, surtout pour la paresseuse que je suis : une application rapide et facile pour une longue tenue. Sauf que chez moi, l’histoire n’est pas du tout la même. Mes paupières n’aiment pas du tout cette texture. Résultat, la plupart du temps, ça crease, ça file dans les plis, ça se fige, ça se fissure, ça pèse une tonne sur ma paupière, la couleur ne prend pas ou s’estompe très rapidement. La cata quoi. 


Les fards gras qui s’entendent tout de suite avec ma paupière sont rares. Il y en a quand même mais ce n’est clairement pas LA texture pour moi, la poudre prend et tient mieux. C’est bien évidemment un cas personnel, ma bataille à moi. Une copine qui a les paupières sèches se réjouit des fards gras car les textures poudre ne tiennent pas sur elles. Mes paupières à moi doivent être grasses donc c’est le contraire. Résultat, cette texture me demande beaucoup de travail pour l’apprivoiser (quand j’y arrive). Ce qui fait que je finis toujours par abandonner les nouveautés découvertes, même si leur teinte est superbe. Ma bonne volonté n’est pas assez forte pour me faire oublier le travail en plus que cette texture me donne. Et puis je suis enfin tombée sur un fard gras qui m’a fait comprendre la simplicité et facilité que toutes les marques nous vendent et que j’ai si peu souvent expérimenté. 


Il s’agit du Crayon Ombre à Paupières Waterproof (ou Shadow Liner) de Smashbox en teinte Black Gold. Je vous en ai déjà rapidement parlé lorsque je vous ai présenté mon maquillage avec la collection automne de la marque, Fade to Black. Mais je l’avais utilisé avec la palette de la collection dans un maquillage élaboré. Il était donc un peu noyé dans la masse. Comme je le porte régulièrement depuis que je l’ai découvert, j’avais envie de lui dédier un article. Et de vous le montrer aussi tel que je le porte, c’est-à-dire seul. Car oui, il est joli utilisé dans un maquillage sophistiqué et peut être posé en base pour booster la couleur d’un fard poudre. Il va également permettre au fard poudre de tenir plus longtemps puisque dès qu’il se fige, les deux ne vont plus bouger. En revanche, utilisé ainsi, on travaille tout de même rapidement les deux textures et on estompe sans tarder le fard poudre. Car quand le crayon va se figer dessous, il deviendra forcément plus difficile à flouter ou blender (c’est normal).


Mais finalement moi c’est appliqué seul que je le préfère (on ne se refait pas). Ainsi, je profite pleinement du gros plus des fards gras (surtout en crayon) : leur facilité et rapidité d’application. Avec celui-ci, c’est tellement vrai. Il est parfait pour un maquillage en une minute chrono sans prise de tête. Je crayonne la paupière mobile avec sa grosse mine. Mine de rien (mouhahaha, le vieux jeu de mot), c’est bien pratique ce format crayon, bien plus qu’un fard gras en pot qui demande toujours d’être un peu plus appliquée, qu’on le pose avec son doigt ou un pinceau. Là, ce crayon se suffit à lui-même. Pas besoin de pinceau. Parce qu’en plus, à l’opposé de la mine, il y a un gros embout mousse qui se révèle parfait pour estomper la matière hyper facilement. Donc je crayonne la paupière mobile avec sa grosse mine puis j’estompe les contours avec son embout mousse. Selon mon humeur, je fais ensuite un retour avec le crayon en ras de cils inférieurs, je cercle mon regard de noir (parce que j’aime cette intensité en ras de cil) ou j’opte juste pour un trait de liner. Limite d’ailleurs le trait de liner me prend plus de temps que le maquillage de la paupière. 


Car oui, étonnement, le maquillage de la paupière ne m’a pas fait suer, contrairement à nombre d’autres fards gras. Il ne m’a pas demandé un travail de fou en amont (genre poudrer ma paupière après avoir posé ma base) ni au moment de l’application. Je n’ai pas eu à multiplier les couches pour avoir une teinte uniforme, opaque et intense comme souvent. Enfin, semi-intense puisque c’est une teinte entre-deux. Ca a peut-être joué aussi que ce ne soit pas une couleur 100% foncée. Son frère, le noir, dans la même collection, est peut-être plus coriace. Mais en tout cas, le résultat est là : il s’est posé hyper facilement sur mes paupières. Et il a tenu ensuite, sans filer dans les plis. S’il est crémeux, il se fige en effet très rapidement pour ensuite ne plus bouger (on travaille donc rapidement même si ça va il ne se fige pas non plus trop vite). Seul bémol peut-être : étrangement, je le sens sur ma paupière. Elle n’est pas figée comme avec certains fards gras mais je sens que je porte quelque chose (mais bon, je pense que c'est encore un coup de ma paupière, c'est très personnel, et ce ne sra pas le cas pour tout le monde, d'ailleurs si vous l'avez testé, ça vous le fait vous ?).


Après, il est tellement pratique d’utilisation, sans compter son côté waterproof parfait pour le sport (oui, je me maquille le peu de fois où je vais faire du sport) font que ce petit détail est compensé par le reste. Et puis j’aime bien sa couleur, entre or et kaki. Il s’appelle Black Gold, noir doré ou doré foncé. J’avoue que lors de mes premières utilisations je le voyais plutôt kaki, un kaki métallisé mais pas doré. Et puis le soleil et le flash ont révélé son côté doré. Finalement, il est entre les deux. Si la luminosité est bonne, il tirera plus sur le doré, mais un doré foncé. S’il fait plus sombre, il se fera plus profond et kaki. Disons que c’est un kaki doré (ou un doré kaki) : entre or sombre et kaki lumineux. Une teinte très sympa et très tendance cet hiver. Surtout une teinte modulable qui peut à la fois être travaillée de façon intense pour un smoky de jour ou plus légèrement si on veut tout miser sur les lèvres. Un joli entre-deux en somme.
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mercredi 6 novembre 2013

To the Galaxy (and beyond) avec les nouveaux fards à paupières Clinique


Après les lèvres, c’est le maquillage des yeux qui fait sa révolution. En septembre, Clinique a totalement revu sa gamme de fards à paupières avec des nouvelles formules et de nouveaux produits. La gamme All About Shadow (c’est son nom) est désormais divisée en trois lignes : les monos ou Single, les duos et les quads. Et c’est sur ces palettes de quatre fards à paupières que l’on va se pencher aujourd’hui. A noter : dans les trois gammes, s’il existe des finis différents, ce sont tous des fards à paupières longue tenue. Ces nouveaux fards ont aussi des textures crémeuses et surtout de nouvelles couleurs. Plein de nouvelles couleurs et pas que les classiques roses et bruns. La marque a ainsi osé les « vraies » couleurs, certaines même bien vibrantes voire limite flashy.


Après les lèvres, c’est le maquillage des yeux qui fait sa révolution. En septembre, Clinique a totalement revu sa gamme de fards à paupières avec des nouvelles formules et de nouveaux produits. La gamme All About Shadow (c’est son nom) est désormais divisée en trois lignes : les monos ou Single, les duos et les quads. Et c’est sur ces palettes de quatre fards à paupières que l’on va se pencher aujourd’hui. A noter : dans les trois gammes, s’il existe des finis différents, ce sont tous des fards à paupières longue tenue. Ces nouveaux fards ont aussi des textures crémeuses et surtout de nouvelles couleurs. Plein de nouvelles couleurs et pas que les classiques roses et bruns. La marque a ainsi osé les « vraies » couleurs, certaines même bien vibrantes voire limite flashy.


Et la chance a parfaitement fait les choses puisque c’est le Quad Galaxy qui est arrivé jusqu’à moi. Une harmonie de bleus, yeah ! La palette est composée d’un blanc bleuté, du bleu foncé, d’un turquoise et d’un bleu marine. Evidemment, c’est le petit turquoise qui m’a tapé dans l’œil mais c’est par le bleu foncé que j’ai commencé mon test (on n’est plus à une contradiction près). Il faisait moche les jours où je l’ai porté donc j’avais envie d’une couleur intense mais discrète. Bon, dans la palette, il a l’air d’avoir quelques petits reflets, de tirer peut-être un peu vers le vert. Mais en fait non (encore un coup de mes yeux).


C’est un bleu pur au fini légèrement irisé. Sur les photos il a l’air très très lumineux mais il l’est un peu moins en vrai, il est plus sourd et plus foncé. Ces derniers jours le soleil est aux abonnés absents donc flash obligatoire ce qui fait forcément ressortir le côté irisé (eh oui, nous voilà rentré dans la période où les photos en lumière naturelle seront de plus en plus rares car de plus en plus impossibles à faire). En fait, il est un peu moins disco en vrai et plus discret. C’est une couleur assez low profile, plutôt classique. Pour la folie, il faudra plutôt miser sur le turquoise. Mais ce bleu nuit permet de se faire un petit smoky coloré si tendance cette saison et avoir un résultat intense mais moins dark et plus flatteur qu’avec un noir.


Comme toujours, j’ai fait un maquillage assez classique en l’appliquant en aplat sur toute la paupière mobile. Au début, je voulais souligner le ras de cil avec mon khôl noir et puis finalement j’ai utilisé le bleu plus foncé de la palette, en ras de cils supérieurs (mais ça ne se voit pas trop) et inférieur. N’ayant pour l’instant qu’utilisé vraiment un seul fard, je ne m’avancerais pas sur la palette en elle-même ou même sur toute la gamme des All About Shadow. Mais pour l’instant, si on se fie à ce bleu, il y a du potentiel. La couleur est très intense et le devient rapidement (pas besoin d’accumuler les couches, le fard accroche bien à la paupière). Je n’ai pas eu de problèmes pour l’estompage, peu de chutes et, côté tenue, celui-ci tient ses promesses. Il a même survécu à une crise de fou rire qui m’a fait pleurer toutes les larmes de mon corps et m’a laissé au bord de l’apoplexie. Maintenant, il va falloir que je m’attaque au petit turquoise pour voir si tout cela se confirme.


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