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dimanche 9 février 2014

Le Double Sérum de Clarins : mon soin chouchou pour passer l'hiver en beauté


Pour l’instant, l’hiver a été plutôt doux. A part certains jours à la limite du glacial, il n’a pas encore fait très froid pour l’instant. Enfin, pour moi. Pour ma peau, c’est une autre histoire. Dès le milieu de l’automne, elle a commencé à changer (comme à chaque fois que la froide saison arrive). En novembre, des petites zones de sécheresse ont ainsi commencé à apparaître sur mon visage. Je vous en parlais d’ailleurs lorsque je vous présentais ma nouvelle crème de jour fin novembre. En fait, dès qu’il y a une petite vague de froid (même si ça ne dure pas), ça n’y manque pas, ma peau se dessèche par endroits. Il m’arrive d’appliquer des baumes nourrissants localement pour traiter le problème mais si le froid dure, il me faut carrément changer de routine beauté. Car ces petites zones de sécheresse sont un avertissement que ma routine soin n’est plus assez costaud. En novembre, quand le froid s’est vraiment fait sentir pour la première fois, je venais de commencé ma crème de jour. Je me voyais mal en changer déjà (j’aime finir les produits de soin au lieu de zapper de l’un à l’autre). Mais mon sérum lui a rendu l’âme peu après. Parfait timing. 


Début décembre, j’ai donc commencé à glisser sous ma crème, le Double Sérum de Clarins. Comme son nom entier l’indique (Traitement Complet Anti-Age Intensif), il est ciblé anti-âge. Mais ce n’est pas pour ça que je l’ai choisi. Car il est bien plus que ça. Produit culte et best seller de la marque, le Double Sérum de Clarins a été lancé pour la première fois en 1985 (il a déjà 29 ans dis donc) et a été reformulé depuis à plusieurs reprises pour intégrer les dernières avancées scientifiques en matière de soin. Il a ainsi fait peau neuve fin 2012. C’est cette dernière version que j’utilise. Elle a donc un an et demi et ce n’est absolument pas une nouveauté. Je ne l’avais pas testé lors de son lancement l’hiver dernier à cause d’un mauvais timing. Je venais de commencer un autre soin comme sérum d’hiver, la place était donc déjà prise. Puis l’été est arrivé et j’ai changé pour un sérum plus léger (je vois plus le Double sérum comme un soin d’hiver pour moi, question de peau, mais ça ne s’applique pas forcément à tout le monde). C’est ça quand il te faut 6 mois pour terminer un sérum, ça te laisse moins d’opportunités pour des tests et c’est frustrant. Pourtant, le Double Sérum n’avait pas quitté mon esprit. Il faut dire que toutes les copines l’ayant testé autour de moi l’avaient immédiatement adopté, répétant qu’il était top et avait vraiment eu un effet bénéfique sur leur peau. Il me fallait donc le tester ! Une fois l’hiver arrivé et mon dernier sérum terminé, j’ai enfin pu me jeter dessus. Au diable les nouveautés de l’année, je n’allais pas passer une nouvelle fois à côté. Grand bien m’en a pris. J’ai comme les copines succombé à ce soin.


Petite particularité du Double Sérum (c’est de là qu’il tient son nom), il est divisé en deux : d’un côté du flacon il y a la phase hydrique (l’eau, l’hydratation) et de l’autre la phase lipidique (le gras, l’huile, qui nourrit). A l’origine, il a été formulé ainsi car certains actifs ne sont pas compatibles entre eux, certains sont uniquement solubles dans l’eau, d’autres dans l’huile. D’autres deviennent instables s’ils sont mis ensemble trop longtemps. Faire deux phases séparées qui ne se mélangeaient qu’au moment de l’application permettait ainsi d’optimiser le soin en le blindant d’actifs qui n’auraient pas pu vivre ensemble dans un soin classique. Et plus d’actifs équivaut évidemment à plus d’action et plus d’efficacité. A vrai dire, aujourd’hui, je pense que ce « blocage » a probablement dû être surmonté grâce aux progrès de la science. Mais bon, je ne suis pas forcément la mieux placée pour parler formulation et particularités scientifiques des actifs. Alors revenons-en au soin lui-même. Car finalement, j’ai envie de dire, peu importe le discours (marketing ou pas), ce qui compte c’est si le soin est efficace.

En fait, concrètement, tu as donc deux phases complètement séparées dans le flacon. Ce qui change un peu la routine d’application (mais pas trop quand même). Au lieu d’appliquer ton soin directement sur le visage, tu le verses dans la paume de la main. Là, le flacon libère exactement la même dose d’ « eau » (la phase transparente) et de « lipides » (la phase orangée). Tu mélanges les deux phases entre elles et tu appliques. La texture en elle-même n’est pas vraiment celle d’un sérum, ni même d’une huile. Elle est un peu gélifiée. En tout cas, elle est agréable à utiliser. Le mode d’emploi conseille d’utiliser deux pressions de soin, mais en fait, une seule pression délivre la juste dose pour tout le visage. Pour ma peau en tout cas. A deux, y’en a limite trop et ça met forcément plus longtemps à pénétrer. A vrai dire, quand j’en mets plus, je n’ai presque plus besoin de crème de jour. Mais comme j’aime quand même ma crème de jour, car elle m’apporte aussi de précieux actifs, je me contente d’une pression.  Et là ma peau absorbe le sérum plus rapidement. Mais une pression ou deux, le résultat, lui, est toujours là.



Le Double Sérum promet 5 action : hydrater, nourrir, oxygéner, protéger et régénérer. Chez moi, ça donne quoi ? Je sens ma peau bien nourrie, plus souple aussi, plus rebondie. Elle tiraille moins aussi, ce qui veut dire qu’elle est moins déshydratée. Surtout, le Double Sérum arrive à venir à bout très rapidement des petites zones de sécheresse qui pointent régulièrement le bout de leur nez en hiver chez moi. En général en un ou deux jours, c’est une histoire réglée, alors que jusqu’ici, avec les autres soins utilisés les précédentes années, c’était beaucoup plus long. J’en ai également beaucoup moins qu’avant (mais ça, c’est peut-être dû au fait qu’on a eu un hiver relativement plus doux cette année, ma peau est donc forcément moins agressée). Mais niveau santé de ma peau, je vois tout de même une différence. Et dès qu’elle se dégrade (à cause d’un coup de froid, d’une eau plus calcaire), grâce à lui, ça s’améliore rapidement et je récupère une peau décente bien plus vite qu’avant. En fait, le seul hic de ce sérum, c’est son prix, clairement pas dans tous les budgets. Moi, j’ai la version 50 ml lancée cette saison (avant il y avait juste celle de 30 ml qui selon certaines copines part assez vite, le mien ça va, il se vide de façon raisonnable, surtout depuis que je n’utilise qu’une pression) et elle est à 100 €. Tout le monde n’a pas forcément les moyens.

Mais niveau efficacité et amélioration de l’aspect de la peau, c’est un des meilleurs sérums que j’ai testé. Un des seuls finalement (avec le Vinosource de Caudalie) où j’ai senti une véritable action et assez rapidement. Il faut dire que je prends souvent des sérums anti-âge qui ont une action préventive (donc invisible en fait). Là, j’ai décidé de cibler du concret : la déshydratation et sécheresse de ma peau dues au froid (comme j’avais ciblé la déshydratation estivale avec le Vinosource). Forcément, le résultat se voit plus. N’empêche, le résultat est là. Et ça, ça mérite d’être signalé. Car parfois même en ciblant du concret, avec certains sérums, c’est comme un coup d’épée dans l’eau. Il ne se passe rien. Ici, il y a une véritable action, qui se voit. Le Double Sérum peut être utilisé matin et soir. Moi, je ne l’utilise que dans ma routine jour. En soin de nuit, j’ai un autre sérum dont je vous parle bientôt.

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vendredi 22 novembre 2013

Doux Me et Fleurance Nature : du bio dans ma salle de bains



Tu le sais, je ne suis pas du tout une bio addict. Depuis le début du blog, les cosmétiques bio dont j’ai parlé peuvent se compter sur les doigts des deux mains je pense (voire d’une). Et encore, je les ais souvent testés en dépit de leur label bio et pas parce qu’ils étaient certifiés. Alors que pour certaines filles c’est une condition sine qua none dans le choix d’un produit, moi ça aurait plutôt tendance à me faire fuir. Oui, je fais mon coming out, je n’aime pas le bio. Je reconnais que la cosmétique bio a des atouts et je n’hésite pas à la recommander d’un point de vue professionnel (attention tout de même aux peaux sensibles, le bio étant parfois allergisant, tout ce qui vient de la nature n’est en effet pas forcément bon). Mais d’un point de vue personnel, ça ne colle pas. Il faut dire que tout ce qui me fait craquer pour un soin pêche un peu dans le bio. J’aime les parfums qui sentent bon la crème (alors que je déteste tout ce qui sent le vert et la plante), j’aime les textures agréables, j’aime les univers glamours, un peu chic, féminins.


Pour moi, un soin doit être efficace mais aussi agréable à appliquer. Il doit faire du bien à ma peau mais me faire du bien à moi aussi. Ma routine soin doit être un moment plaisir. Et je n’en ai souvent pas quand j’utilise du bio. Déjà, ça ne colle jamais niveau parfum. Ca ne sent pas toujours mauvais mais ça sent le vert, le végétal. Et moi je ne peux pas. J’ai du mal aussi avec l’odeur des huiles essentielles, qu’on trouve dans de nombreux soins bio. Et puis les packagings sont souvent tristounes. Ca ne me fait pas rêver quoi. Bien sûr, je fais des généralités. Heureusement des marques se démarquent. Mais disons que dans son ensemble, le bio ne m’attire pas. J’aime le chimique, j’aime les parabens, trop vite sacrifiés malheureusement, j’aime ces actifs synthétiques issus de la recherche scientifique. Et puis voilà que deux soins bio ont su trouver leur place dans ma salle de bains.


Il y a d’abord Doux Me. Doux Me pour moi, c’est d’abord la nostalgie. Quand j’ai débuté dans le métier, il y a fort fort longtemps, c’est l’une des premières présentation presse où je suis allée. Je m’en souviens d’ailleurs encore : les petits frigos où étaient rangés les produits, le sac en toile (qu’on appelle désormais tote bag) qu’on nous avait donné. Pas longtemps après, j’avais également interviewé Caroline Wachsmuth, la créatrice de la marque. A l’époque, Doux Me était l’une des marques chouchoutes des journalistes beauté et se démarquait vraiment dans l’univers du bio, alors un peu triste et pas glamour, avec ses soins féminins et sensoriels. Mais le temps a passé et la marque s’est un peu arrêtée. Elle était toujours dispo à la vente mais plus aucun produit n’était développé. Et puis il y a peu Doux Me a été racheté et, aujourd’hui, se réveille en beauté d’un long sommeil. Forcément, quand j’ai appris la nouvelle, ça a titillé ma curiosité, nostalgie oblige. Sans compter que derrière les produits se cachent deux personnes que j’aime beaucoup mais surtout qui sont bourrées de talent : l’adorable Ludmilla (rencontrée dans sa précédente vie d’attachée de presse) et notre So. nationale.

Alors oui, So. est une copine donc on pourrait arguer que je ne suis pas objective mais on aurait tort. C’est avant tout une vraie professionnelle, vraiment douée, qui sait ce qu’elle fait et ce dont elle parle. Bref, j’avais toute confiance dans ce Doux Me nouvelle version. La mission donnée au duo de choc Ludmilla/So était de réveiller et relooker la marque tout en restant fidèle à son identité originelle : toujours du bio glamour et sensoriel mais encore plus féminin, joli, agréable à utiliser. Pari réussi. C’est simple, pour moi Doux Me c’est du bio pas bio (d’ailleurs c’est marrant le petit logo Cosmebio n’est pas sur le front du packaging mais à l’arrière, comme s’il était anecdotique). Quand elles développent leurs produits, certaines marques ont d’abord en tête de faire un produit bio (le reste passant parfois au second plan voire étant complètement oublié), là on a l’impression qu’il faut d’abord faire un bon produit et que le côté bio est le truc en plus. Même si c’est essentiel, ce n’est pas ce qui définit la marque.


Quand on me dit Doux Me, le premier mot qui me vient pour la décrire, ce n’est pas bio (contrairement à d’autres) mais plutôt féminin, mignon, joli. L’esprit est totalement différent. Je trouve souvent le bio culpabilisant. On met en avant le fait que ce soit bio donc qu’il n’y ait pas tel ou tel actif diabolisé dedans. Je ressens ce discours comme « négatif », un peu diabolisant. Limite si je ne me sens pas pointée du doigt (parce que moi je les aime ces actifs honnis). Avec Doux Me, point de culpabilisation, au contraire, c’est la notion de plaisir qui est mise en avant. Ce qui fait que je ne me ferme plus comme avec le bio classique, ça me parle beaucoup plus. La marque ne s’érige pas comme la sauveuse de la planète, qui a banni toutes les cochonneries que les marques classiques mettent sur notre peau (discours un peu angoissant). Elle nous propose tout simplement de prendre soin de notre peau avec de jolis produits agréables à utiliser (et qui s’avèrent bio). Les packagings sont trop choux, très girly (le genre d’univers qui me parle tout de suite), avec un petit côté rétro je trouve. Les noms des soins sont très sympas aussi. Et puis ça sent pas le vert, ça sent pas le bio. Non, ça sent bon.

Ma crème à moi c’est Chuchotement du temps, un soin hydratant et anti-âge à base de bourgeon de hêtre (antirides et raffermissant), de miel (nourrissant et adoucissant), d’extraits de châtaigne et d’églantine à l’action antioxydante. Je ne peux parler de son efficacité anti-âge car sur ma peau encore jeune visuellement il s’agit plus de prévention (donc d’une action invisible et impossible à quantifier) mais côté hydratation, elle a très bien fait son boulot sur ma peau normale. En revanche, là, avec la vague de froid, depuis 2 jours, ma peau a commencé à changer et j’ai quelques petites zones de sécheresse qui sont apparues. Mais c’est normal, ça me le fait tous les ans à la même période avec toutes les crèmes. C’est le signe que je dois passer à la routine hivernale. Ou je troque la texture fluide de cette crème pour un soin plus cocon ou j’opte pour un sérum plus riche. Mais la conclusion, c’est que je me dis qu’elle n’est peut-être pas suffisante pour les peaux sèches à très sèches.


Dans ma salle de bains, cette crème a bientôt été rejointe par la Mousse Nettoyante Douce de Fleurance Nature. Dans l’identité de la marque, on est plus dans le bio classique mais sans certains de ses défauts qui me font fuir. Le packaging est par exemple moins coloré et plus épuré. Mais il n’a pas à rougir, il est très bien aussi. Vu qu’on est plus dans les codes du bio, je m’attendais à un produit qui sente le végétal, donc pas agréable à utiliser pour moi. Très bonne surprise, en fait pas du tout. C’est étonnant, il ne sent presque rien. Il a bien une odeur mais elle est tellement discrète que tu ne la sens pas quand tu te nettoies le visage ou tu la sens mais elle n’est pas dérangeante, elle ne t’agresse pas. Je crois donc la marque sur parole quand elle dit qu’elle est parfumée à la verveine. La mousse serait nettoyante, purifiante et tonifiante. La marque nous dit en effet que sa formule associe de l’extrait d’aloe vera pour tonifier la peau, de l’eau florale pour rafraîchir, apaiser, adoucir et affiner le grain de peau et de l’extrait de bambou antioxydant et astringent.


Pour ce qui est de son action purifiante, n’ayant pas la peau grasse, je ne saurais juger. Pour l’action tonifiante, vu que le nettoyage à la mousse implique un nettoyage à l’eau, ça réveille forcément. Mais moi je lui demande surtout de bien nettoyer la peau sans la décaper et c’est ce qu’elle fait. Elle laisse la peau propre mais qui ne tiraille pas. Elle ne la dessèche pas non plus. En plus, comme la mousse est assez douce, elle est très agréable à utiliser. Elle est bien mousseuse aussi. Ce n’est pas une mousse eau un peu diluée, non c’est une vraie mousse, légère (ou aérienne comme aiment dire les marques). Pour l’instant, je l’utilise le matin pour nettoyer mon visage et le soir pour parfaire le démaquillage. Mais là, je vais passer juste au matin. Elle ne peut en effet être utilisée sur les yeux. Ce n’est pas une surprise puisque c’était indiqué sur le packaging, donc ce n’est pas une critique. Du moment que c’est annoncé tout de go et qu’il n’y a pas tromperie sur la marchandise, j’accepte les restrictions de certains produits. Mais comme le soir après le démaquillage, j’ai souvent des résidus de mascara autour des yeux, j’ai besoin d’un nettoyant qui puisse être utilisé sur cette zone. Je vais donc la remplacer par un produit plus adapté. Mais elle restera mon alliée pour une peau propre le matin.

Le bio s’est donc bien installé dans ma salle de bains. Et vous, bio addict ou pas ? D’ailleurs, si vous avez envie de découvrir Doux Me, jusque dimanche soir, vous avez 20% de réduction avec le code douxlbp sur toute commande sur le site de la marque.
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jeudi 13 juin 2013

Ma routine soin du moment : ma crème de jour et mes sérums


L’autre jour, on m’a fait remarquer que je ne parlais pas beaucoup soin sur le blog. C’est vrai que je tourne beaucoup autour du maquillage, c’est quand même plus facile à tester en série. Ou sinon, je vous parle de mes obsessions capillaires. Mais le soin, ça reste plus rare par ici. Si, de temps en temps, on voit passer des petites choses pour le corps mais là j’essaie de ne plus commencer à tester d’autres choses avant d’avoir fini quelques flacons. Car les produits ouverts s’accumulent. Il faut dire que je mets très longtemps à finir un soin. Pour le corps mais aussi pour le visage. Or, pour le visage, je suis de celles qui refusent de changer de routine avant d’avoir fini celle en cours. Changer tous les mois, c’est la ruine de la peau assurée. 


Je refuse aussi de cumuler les crèmes et de les alterner selon mes envies. Pareil, c’est du suicide épidermique. Je tiens à ma peau et je refuse de lui infliger cette inconstance crémière qu’elle me fera payer tôt ou tard (par une floraison de boutons ou pire en devenant intolérante). Je fais également attention à ce que je mets sur ma peau. Je ne teste pas n’importe quelle crème. Pas folle la guêpe, je sais que c’est le début de la fin pour la peau. Evidemment pour le boulot et le blog, je reçois des tas de soins. Certains qui font vraiment envie à cause d’une innovation ou d’une marque qui fait rêver. Mais je veille à ne mettre sur mon visage que des produits correspondant à mon type de peau. Car appliquer des produits qui ne correspondent pas à notre type de peau peut aussi déboussoler notre épiderme. Et puis j’ai mes marques chouchoutes forcément (on m’a même dit que j’étais snob de la peau parce que je ne mets quasi que du Clinique, du Clarins ou du Caudalie, je l’accepte). Cette fidélité fait qu’au lieu de butiner dans les nouveautés, je reviens souvent au même produit.


Ma crème de jour
Après avoir terminé ma Crème Désaltérante de Clarins, j’ai donc opté pour… la Crème Désaltérante de Clarins. Oui, je sais « boring ». Je ne suis absolument pas excitante sur ce coup-là. C’est la même. Enfin presque. J’ai d’abord choisi une version sans SPF, je préfère. Résultat, je peux m’en tenir à la même crème tous les jours, même quand je travaille de chez moi. Et puis c’est aussi un peu une nouveauté car elle a été très récemment reformulée et donc améliorée (le packaging a également un peu changé). Je ne sais pas si c’est l’absence de SPF ou la reformulation, en tout cas, la texture est top. Celle de ma dernière routine était plus crémeuse, plus épaisse. Celle-ci est plus légère, c’est presque un gel. Résultat, elle pénètre hyper rapidement, même si t’en mets beaucoup. Et je suis du genre à en mettre beaucoup. Mais elle ne laisse ni gras, ni film sur la peau (l’ancienne, c’était moins rapide, SPF oblige). Et bonne nouvelle : cette légèreté ne s’est pas faite au détriment de l’hydratation puisqu’elle est tout aussi bien.


Bref, ma peau l’aime beaucoup. Petit bémol quand même (voire gros bémol pour moi) : le parfum a changé. Et là je suis déçue, déçue. Ma crème d’avant sentait super bon, j’étais accro au parfum. Elle sentait la crème, c’était rond, moelleux, très cocooning. Là, on est dans une senteur plus fraîche et je n’accroche pas du tout mais pas du tout. Je trouve que ça sent l’Homme, je le ressens comme un parfum hyper masculin. Et surtout je trouve le parfum trop présent. Je ne l’aurais peut-être pas remarqué si je l’aimais bien mais là parfois ça me dérange. Je le sens trop. Quand, je me maquille par-dessus, encore, ça va, les couches de fond de teint finissent pas étouffer l’odeur. Mais quand je ne mets rien par-dessus, je tique vraiment. Il m’arrive de me demander qu’est-ce que j’ai mis qui sent cette odeur pas hyper agréable et surtout super masculine avant que ça me revienne à l’esprit. Ca me chatouille les narines parfois même un bon bout de temps après l’application. Je suis donc un peu mi-figue mi-raisin sur ce coup-là. 


Mes sérums
Oui, au pluriel. En général, j’utilise le même sérum matin et soir parce qu’on m’a dit qu’il était plus efficace comme ça. Mais à cause d’un mauvais choix de sérum, j’ai préféré dédoubler. En fait, après avoir terminé le sérum anti-soif Vinosource de Caudalie, que j’avais beaucoup aimé, je me suis dit que je repartirais bien dans un autre sérum pour peau déshydratée, puisque ma peau justement avait eu l’air d’apprécier. J’ai finalement opté pour le Sérum Sorbet Booster d’Hydratation Hydra Chrono + de Lierac (parce qu’à l’époque c’était une nouveauté et aussi pour changer un peu de mon trio habituel Clarins/Caudalie/Clinique).



Mais finalement, je n’ai pas vraiment accroché. Entre nous, ce n’est pas un problème d’efficacité mais de texture. Je ne suis pas du tout fan de sa texture sorbet, que je trouve trop épaisse pour moi. En fait, j’ai un défaut concernant l’application des sérums. Je sais qu’on n’a besoin d’en mettre qu’une ou deux gouttes parce que comme ils sont hyper concentrés en actifs, on n’a pas besoin de mettre plus. Mais moi j’aime surdoser. Avec la plupart des sérums testés jusqu’ici, ça ne posait pas de problème, ma peau les buvait instantanément. Mais pas celui-ci qui est un chouïa plus épais. Résultat, il ne pénètre pas totalement tout de suite voire pas totalement du tout. Ce qui fait que je ne peux pas mettre de crème de nuit derrière. Certains jours, ce n’est pas grave. Mais les jours où ma peau est plus sèche et qu’elle a besoin d’être nourrie en plus d’être hydratée et ben ça tiraille. Elle veut du gras. Alors j’ai essayé d’en mettre moins, ça va mieux mais non, ça ne colle définitivement pas avec la texture.


Comme avec mon application en surdose, il met longtemps à pénétrer et laisse un fini sur la peau, je ne l’ai jamais appliqué le matin où là je ne peux me passer de crème de jour. A la place, j’ai opté pour le Concentré Révélateur d’Eclat Turnaround de Clinique. Je me suis dit que puisque je m’occupais de ma déshydratation le soir, je ciblerais bien mon sale teint le matin. Mais là encore, je suis dubitative. Je ne suis pas sûre d’avoir trouvé ma perle. Je ne distingue aucune différence sur mon teint. Il faut dire que le manque d’éclat est un peu mon obsession. J’ai toujours l’impression d’avoir un sale teint, une peau qui manque de luminosité, je vois des ombres partout, limite des taches alors que pas du tout. Mais justement, c’est tellement mon obsession que je me demande si cette impression de teint brouillé est la réalité ou juste une impression. Parce que parfois on me dit que j’ai un joli teint (à quoi je répond non). Si ça se trouve le sérum a agit mais je ne le vois pas.



En même temps, il n’y a pas de miracle. Je suis censée l’utiliser matin et soir tous les jours et ce n’est pas le cas. Quand je bosse à la maison, de temps en temps, je me fais des cures sans rien mettre sur ma peau, ça a parfois du bon. Mais bon, si elle aime bien, ce manque de régularité coupe aussi l’action des soins. A noter aussi : en hiver, quand ma peau est plus sèche, elle continuait à tirailler un peu après l’application du sérum. Il n’était alors pas assez riche pour moi (je pense que quand il fait froid, il me faut un sérum plus nourrissant). Depuis que les beaux jours sont revenus, ça va mieux.

Et voilà pour ma routine soin globale du moment. Comme vous pouvez le constater, c’est encore un work in progress. Sur ce coup-ci, je n’ai pas trop visé juste. La dernière routine me convenait peut-être un peu plus. C’est parfois compliqué de cerner les besoins de ta peau, de décider ceux auxquels tu veux répondre et de trouver les bons soins pour le faire. Parfois je crois avoir trouvé mon graal, parfois je tâtonne. Là, clairement, il faut peaufiner. Sinon, je vous reparle très bientôt de mes soins spécifiques du moment.

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mardi 12 mars 2013

Nuxe et Clinique : mon duo de crème pour les mains de l'hiver, l'une pour le jour, l'autre la nuit



 Grâce à mme météo, je ne sais plus à quel saint me vouer au niveau de ma routine beauté. Ce week end, j’étais prête à ressortir les huiles et le maquillage coloré pour célébrer le printemps et puis paf, voilà que l’hiver est de retour et pas qu’un peu. Et ce come-back du froid et de la neige après un redoux n’a pas été tendre pour ma peau. Enfin, surtout pour mes mains qui tiraillent après chaque lavage. Résultat, je garde toujours à portée de main (c’est le cas de le dire) deux nouvelles venues qui ont depuis quelques temps intégré ma collection de crèmes pour les mimines. Enfin quand je dis nouvelles, ça ne veut pas dire nouveautés. On est même plutôt dans des classiques qui ont un certain âge. En général, pour les crèmes pour les mains, je reste fidèle à celles de Natura Brasil et de L’Occitane en Provence. Ce sont mes préférées, que ce soit au niveau de la texture (épaisse mais qui pénètre hyper vite et ne colle pas), de l’efficacité (bien nourrissante) ou du parfum (gros coup de cœur pour le karité classique de L’Occitane qui est une pure merveille et pour la Castanha d’Ekos qui sent également trop bon). Et puis elles existent en format mini, le top pour glisser dans son sac.


Cela fait des années que je n’utilise qu’elles. En plus, comme je mets super longtemps à finir une crème, j’ai toujours préféré ne pas batifoler. Et puis, la testeuse en folie qui est en moi s’est dit que c’était bien sympa tout ça mais que ça me faisait peut-être rater d’autres crèmes tout aussi bien chez les concurrents. La testeuse a donc pris le contrôle (car oui, nous sommes plusieurs à l’intérieur de moi-même) et s’est mise à ouvrir tous les tubes de crème pour mimines qui lui tombaient sous la main. Pour finalement n’en garder que deux. En fait, je ne suis pas allée fouiller du côté des nouveautés. Disons que j’ai commencé ma mission exploration par les crèmes déjà sorties et notamment les produits cultes. Je me suis dis qu’il était peut-être temps que je vois par moi-même pourquoi tout le monde en parle. Finalement, je me suis concoctée un petit rituel de soin des mains personnalisé avec une crème pour le jour et une crème nuit, toutes les deux bien connues.



Pour la journée, la Crème Mains et Ongles Rêve de Miel de Nuxe ne me quitte plus. Ca faisait longtemps que je voulais tester cette crème cultissime mais je n’avais jamais cédé jusqu’ici car comme vous le savez je déteste le parfum du miel. Je me disais donc qu’entre nous, ça ne pouvait pas coller. Mais je gardais quand même le tube précieusement. Et puis je me suis dit, ça suffit, ouvre-là pour voir, si tu aimes tant mieux sinon tu donnes ton tube. Et là, surprise, ça ne sent pas le miel, du tout. Enfin, selon mon odorat. Je lui trouve même un parfum estival (monoï ?) comme j’aime. J’y suis donc rapidement devenue addict. M’en mettant après chaque lavage de mains. Comme elle pénètre assez rapidement en plus c’est parfait, je peux retourner bosser sur mon ordi tout de suite sans attendre une plombe. Côté efficacité, sur moi, c’est parfait. Ca calme ma peau qui tiraille et elle est plus souple après, bien hydratée. Mais je n’ai pas non plus la peau très sèche. J’avoue que j’ai un doute pour les peaux très sèches et abîmées, je ne suis pas sûre qu’elle soit suffisante. Pourtant, elle est reconnue comme être très nourrissante (le miel sûrement) et s’affirme aussi comme réparatrice mais je me demande si elle n’est pas un peu légère pour ces peaux. Mais c’est une impression, si vous l’avez testée, dites-moi ce que vous en pensez.

En fait, quand j’utilise les crèmes L’Occitane et Natura, j’en mets en général une à deux fois dans la journée (trois maxi et encore certains jours, je n’en mets même pas du tout) quand je vois que mes mains sont sèches ou que je les sens inconfortables. Mais la plupart du temps mes mains sont impec’ (c’est aussi pour ça que je mets une plombe à les finir, ma peau ne me fait pas ressentir ce besoin d’appliquer de la crème très souvent, enfin normalement). Par exemple, je n’ai pas forcément besoin d’en mettre après chaque lavage de mains. Mais avec celle-ci oui. Dès que je passe mes mains sous l’eau ça tiraille. Résultat, je peux m’en mettre 5/6 fois par jour. Je me dis donc que c’est peut-être parce qu’elle est moins efficace. Ou alors je me fais des films, c’est aussi possible. Ca peut aussi être dû à l’hiver plus froid qu’on a eu cette année parce qu’on a quand même morflé. Alors certes, je n’ai pas la peau sèche visuellement car j’hiberne quand il fait très froid mais ça ne veut pas dire qu’elle ne souffre pas autant. En tout cas, pour offrir à mes mains maltraitées un surplus de nutrition, je complète l’action de ma Rêve de Miel avec une crème plus riche.



Le soir, je la remplace par la Crème Mains et Cuticules Deep Comfort de Clinique. C’est une crème classique que tu peux aussi mettre de jour hein (je précise car ces derniers temps, c’est la mode des soins de nuit) mais dans mon cas, je préfère l’utiliser le soir. Elle est en effet très riche et donc prend du temps à pénétrer sur moi. Pendant la journée, je préfère une crème qui ne laisse pas de film « collant » comme ça je peux tout de suite me remettre à taper sur mon ordi. Mais pour le soir, elle est parfaite. Ca fait un peu masque nourrissant qui va chouchouter mes mains toute la nuit et surtout je peux me masser les cuticules avec avant qu’elle ne pénètre. Cette richesse est alors un atout et je ne le vois pas du tout comme un moins. Au contraire. J’ai juste adapté son utilisation. Et puis, j’étais prévenue puisque le tube annonce une crème ultra-riche pour une hydratation  intense.

La marque visait aussi juste aussi sur un autre point : le soin des cuticules et des ongles. Bon, pour les ongles, comme j’ai toujours du vernis, je ne suis pas sûre qu’elle ait une quelconque action mais elle permet effectivement de s’occuper de ses cuticules, ce qui n’est pas le cas avec une crème qui pénètre très rapidement. C’est plus compliqué avec la Nuxe par exemple. Après, pour la vitesse de pénétration, je me dis aussi que ça met plus longtemps chez moi parce que même si j’ai la peau qui tiraille, elle n’est pas vraiment sèche. Sur des mains abîmées, ça doit être plus rapide et surtout elle doit alors être au summum de son efficacité. Dernier point positif qui en fait ma parfaite crème de nuit : comme la plupart des produits soin de Clinique, elle n’a pas d’odeur. Ce qui est top. Tu le sais, je suis très chichiteuse en ce qui concerne les parfums, je déteste plein de choses. Or je m’endors en général avec les mains sous le nez donc je préfère une crème qui ne perturbe pas mon odorat comme celle-ci.

Et voilà mon nouveau rituel pour les mains du moment même si pour être honnête, je préfère toujours les crèmes mains Ekos de Natura Brasil et celle au Karité de L’Occitane. Pour l’instant, aucun autre soin n’a réussi à les détrôner. Elles sont parfaites pour le jour, la nuit, le sac, le canapé, la table de chevet, le bureau. Elles ne quittent d’ailleurs jamais mes sacs c’est pour dire (oui, j’en ai une dans chaque comme ça je ne risque pas de l’oublier en faisant mon transfert d’affaires quand j’en change).

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dimanche 3 mars 2013

Je garde, je jette : le bilan beauté de février 2013


  Ouh la la, nous sommes déjà en mars et toujours pas de bilan cosmétique du mois dernier. Non, je n’ai pas oublié mais c’est que février file vite. Ces petits jours manquants finalement font une grande différence. Mais il est temps de rattraper ce (très) léger retard en faisant le point sur les produits terminés le mois dernier.


Petit mois oblige, je l’avoue, j’ai un peu triché pour atteindre ma moyenne de sept victimes par mois. Mais vous verrez c’était en toute bonne foi. Parfois, certains produits doivent nous quitter avant d’être vraiment finis, c’est la dure loi de la beauté. Allez trêve de bavardage, il est temps de se poser la traditionnelle question : je garde ou je jette les cosmétiques terminés durant le mois de février ? Ou plutôt, je rachète ou non ?


Crème de Nuit Blanche, Kenzoki
OUI et NON
Nous avons eu une relation faite de hauts et de bas avec cette crème de nuit. Parfois, elle me convenait très bien, parfois pas du tout. Je me dis que c’est peut-être un peu parce que ma peau a été très changeante ces derniers temps. Ou peut-être qu’à la base, elle ne me convenait pas tout à fait. Si je l’aimais tant en fait, c’était pour son parfum divin qui avait un effet apaisant mais peut-être que côté crème, ce n’était pas exactement ce dont avait besoin ma peau. Enfin, tout dépendait des périodes. Pour l’instant, je me dis donc que j’irais bien explorer ailleurs voir si j’arrive à trouver la crème de nuit parfaite pour ma peau (et vu son instabilité, c’est pas gagné). Mais avec son parfum divin, cette crème mérite vraiment qu’on s’y arrête.


Lotion Tonique Apaisante Peaux Sèches et Sensibles, Diadermine
NON
J’avoue, j’ai triché pour finir ce produit. Il traînait dans mon armoire à pharmacie depuis des lustres (je dirais bien deux ans), ça faisait d’ailleurs un bail que je n’y avais pas touché. Jusqu’au jour où j’ai propulsé le flacon sur le sol de la salle de bains en voulant attraper mon huile démaquillante rangée à côté. Résultat : explosion, moitié du flacon vidé. Vu que la lotion était ouverte depuis une éternité, je me suis dit que je rendrais un service à ma peau en la vidant totalement dans le lavabo. Pourtant, en général, je suis du genre persistante, même si je n’aime pas un produit, j’essaie de le finir. Mais là, il n’était même pas question d’aimer ou pas, je n’ai rien contre cette lotion. Je ne peux même pas te dire si elle est bien ou pas car le produit ne convenait ni à mes habitudes ni à ma peau. Si certaines ne jurent que par les lotions, je n’en utilise jamais. Déjà, parce que je n’aime pas le lait démaquillant donc c’est mort pour le duo lait + lotion. Et surtout, pour avoir l’impression d’avoir le visage propre, je dois le passer sous l’eau. Après la lotion, je me sens sale. Normalement, t’es censée mettre ta crème direct après mais moi je peux pas, il faut que je rince. Résultat, ça ne servait à rien, j’ai arrêté. Surtout que cette lotion était pour peau sèche donc trop riche pour ma peau normale. Après, j’avais encore plus l’impression d’avoir la peau grasse. Moralité : avant de se jeter sur un produit, il faut être bien sûre qu’il nous corresponde vraiment, mais pas seulement au niveau de la peau, les habitudes sont tout aussi importantes.


Gommage Sensoriel aux 3 Fleurs Blanches, Lierac
OUI
J’ai adoré ce gommage, vraiment parfait pour moi, ma peau et mes envies. Vous le savez, concernant l’exfoliation du corps, j’ai quelques marottes. Il me faut par exemple des gros grains qui se sentent bien sur la peau. Pendant longtemps, j’ai d’ailleurs gommé sur peau sèche car c’était plus « violent ». Je trouvais les gommages sur peaux humides trop mous du genou. Mais la paresse l’a emporté et désormais j’aime tout faire sous la douche. Pas de problème avec celui-ci, tu sentais bien les grains même sous l’eau. D’ailleurs, je crois que je ne le recommanderais pas aux peaux sensibles parce que il était par exemple trop costaud pour moi cet été où, avec le bronzage, j’étais plus à fleur de peau. Mais en hiver, c’est un véritable plaisir sous la douche. En plus, son odeur est vraiment top. Je trouve d’ailleurs qu’entre la sensation gommante et le parfum, il a un petit côté spa.


Crème Démêlante Prodig’Huile, Dessange Compétence Professionnelle
OUI
Je vous en ai parlé il y a peu, malheureusement, vu ma longueur de cheveux, il n’a pas fait long feu. C’est lui le responsable du retour de mes cheveux tout doux donc tu penses bien que je le garde, même si niveau démêlage j’ai connu mieux. D’ailleurs si je rachète, j’utilise toujours avec le masque de la gamme car les deux font la paire et se boostent l’un, l’autre. Seul, il est moins magique. En revanche, très cher Dessange Compétence Professionnelle, quelques petites réclamations : j’adore tes après-shampooings mais j’en voudrais plus, une plus grosse contenance. Ils partent trop vite. Et puis faudrait voir à revoir le packaging pas pratique du tout. Il est trop dur. Rapidement, ça devient un enfer de presser pour faire sortir le produit. Comme tu peux le voir, j’ai dû plier le mieux dans tous les sens. Mais même comme ça rien à faire : du produit reste coincé dedans. Résultat, l’après-shampooing se termine encore plus vite.


Crème Lavante Mains Hydratante Thé Vert & Feuille de Menthe, Ushuaïa
OUI
Je suis une grande utilisatrice de pousse-mousse pour me laver les mains, vu que le savon ce n’est pas mon truc. Et si j’ai déjà quelques chouchous (L’Arbre Vert, Le Petit Marseillais), celui-ci se distingue par son packaging vraiment très bien travaillé. Le flacon est vraiment classe. Même si c’est du plastique comme les autres, il en jette beaucoup plus dans la salle de bains. Jusqu’ici, je ne choisissais mes savons pour les mains qu’au parfum - niveau lavage, honnêtement, je ne voyais pas vraiment de différence entre eux -, mais avec son packaging plus chic celui-ci a définitivement un truc en plus.


Traitement Antichute Redensifiant Phytocyane, Phyto
NSPP, Ne se prononce pas
Et voilà, j’ai fini ma cure d’ampoules antichute. Mais après deux mois où j’ai été très régulière sur le traitement, je ne peux te dire si mes cheveux tombent moins ou si rien n’a changé. D’abord parce que le moment où je perds le plus grand nombre de cheveux, c’est le démêlage. Et là, c’est toujours un enfer. Ca empire même au fur et à mesure que mes cheveux poussent. Vu leur longueur en ce moment, je te dis pas les nœuds que je me paye. Résultat, le brossage est un véritable massacre pour ma chevelure. Mais ça, le traitement n’y peux rien (ce n’est pas une chute naturelle, c’est une chute induite). Après, j’ai effectivement constaté quelques changements. Enfin, je crois. J’ai l’impression que j’ai plus de volume à la racine. J’ai la crinière moins raplapla. Forcément, on doit se masser le cuir chevelu pour faire pénétrer le produit et rien que cette action mécanique a des effets bénéfiques : relancer la microcirculation notamment. Rien que pour ça, le traitement n’aura pas été vain car, sans lui, je ne me serais pas astreint à ce massage pourtant essentiel dans la lutte contre la chute de cheveux.


Ecran Jour Anti-UV & Anti-Pollution Skin Therapy, Lancaster
OUI
J’ai aussi un peu triché avec ce produit, qui n’est en fait pas tout à fait fini. Depuis cet été, je l’avais un peu mis de côté. Forcément vu le temps qu’il fait, je n’ai pas vraiment besoin d’un écran solaire. Et puis, je l’ai déterré pour mes articles sur ma routine teint. C’est là que j’ai réalisé que même s’il n’était pas fini à proprement parler, il n’était tout de même plus utilisable. Depuis le temps qu’il est ouvert, les filtres solaires doivent être mort. Non seulement, il aurait été inutile si je l’avais réutilisé mais ça aurait pur faire plus de mal que de bien à ma peau. A contrecoeur, il a donc rejoint ma boîte de produits finis. Pourtant, je l’aimais vraiment beaucoup. C’était mon meilleur allié des beaux jours en ville. Je le glissais le matin sous mon fond de teint mais aussi parfois par-dessus en journée quand il faisait beau (un petit coup sur le nez avant un déjeuner en terrasse et je ne finissais pas le repas ressemblant à une pochtronne avec son nez rouge). Bref, je reste une inconditionnelle de l’écran solaire de ville. Beaucoup plus pratique et efficace que les crèmes de jour avec SPF.

Et voilà, c’en est terminé pour ce bilan cosmétique du mois, encore une fois majoritairement positif. En fait, plus ça va, plus je crois que je cible mieux les produits que j’utilise. Il y a tellement de nouveautés à tester que je pense faire plus attention à mes choix. Comme je suis du genre à terminer un produit même si je ne l’aime pas, je préfère bien réfléchir pour être sûre de viser juste. D’où la plus grande proportion de « oui »  ces derniers temps. Et je crois que je me fais aussi moins patiente. Je le concède, désormais, je n’hésite plus à donner certains cosmétiques déjà ouverts et qui ne me plaisent vraiment pas aux copines. Ca m’évite de traîner mon boulet pendant des mois. Je préfère rester dans le plaisir.

PS : GAGNANTE du parfum GUESS : Nath44, tu as remporté le parfum Guess Girl, envoie-moi vite tes coordonnées sur mon mail (il est tout en haut à gauche).
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jeudi 24 janvier 2013

Spécial Hiver : Mes baumes pour les lèvres anti-froid


Avec le froid qui s’est abattu sur nous ces derniers temps, mes lèvres ont morflé. A tel point que j’ai même dû laisser tomber un peu le rouge à lèvres. Il était urgent d’agir. J’avais donc la parfaite excuse pour me livrer à l’une de mes addictions. Je suis une véritable collectionneuse de baumes pour les lèvres. Je les ai toujours accumulés, les disséminant partout : dans mes poches, dans mon sac, sur ma table de chevet, dans mon salon, dans ma salle de bains. Comme ça à chaque fois que j’en ai besoin, hop, j’en ai un sous la main. Sauf que ces derniers temps, j’utilisais souvent le même, celui de chez Kiehl’s en pot, l’un de mes chouchous. Ou donc étaient passés tout les autres baumes ? En fait, le hasard a fait que je me suis retrouvée à cours de baumes pour les lèvres.


Entre ceux que j’avais terminés, ceux que j’avais jetés parce qu’ils étaient morts car ouverts depuis trop longtemps (c’est malheureusement le revers de la médaille d’une collectionnite aiguë), ceux que j’ai égarés (il y en a 2/3 sur lesquels je n’arrive plus à mettre la main), ceux que j’ai donnés aussi parce que je ne les aimais pas ou qu’ils ne me convenaient pas (détestant l’odeur du miel, je passe ainsi à côté de très bons baumes, bien nourrissants), je me suis ainsi retrouvée dépourvue quand la bise fut venue. J’en ai donc profité pour renouveler mon stock. Et chose étrange, alors que normalement je suis plutôt une fille à baumes en pot (je trouve ça plus chic et j’aime bien la gestuelle), je n’ai choisi que des sticks ou des tubes. J’ai peut-être inconsciemment voulu contrebalancer et avoir aussi des formats plus hygiéniques. Parce que bon, les pots, c’est quand même un peu cracra finalement.


Mon gros coup de cœur est le Baume du Sourire pour les Lèvres Arôme Poire de Couvent des Minimes. Ce n’est absolument pas une nouveauté. Je crois qu’il est sorti fin 2011 (ça date). Il faisait alors partie d’une gamme de baumes à lèvres composée de 4 produits, 3 baumes en tube et un baume en pot. A la base, celui que je voulais absolument adopter, c’était le baume en pot. Mais il était au miel et le parfum du miel, je ne peux vraiment pas. Je l’ai donc regardé longtemps sans oser l’ouvrir, tout en snobant ses frères et sœur en tubes car à l’époque, je ne voulais que des baumes en pot. D’où mon retard à l’allumage. Puis j’ai eu mon déclic stick et j’ai enfin pris le temps de les découvrir.

J’ai choisi le parfum poire, parce que c’est celui avec lequel j’ai le plus d’affinités (les autres, menthe et fleur d’oranger, je ne suis pas fan), et je n’ai pas regretté. Il sent trop bon, une délicieuse poire gourmande. Un parfum pas du tout chimique, au contraire, très fruité. Je l’adore et résultat j’adore m’en mettre car, à chaque fois, j’ai cette délicieuse bouffée de poire qui m’enchante les narines. Niveau texture, ça ressemble un peu à celle des gloss, mais en pas collant hein. D’ailleurs il a également un petit fini glossy. Il habille les lèvres d’une délicate brillance. Mais pas la brillance grasse de certains baumes qui fait que limite tu ne peux les mettre qu’à la maison. Non, là je suis déjà sortie avec rien que lui sur les lèvres, il peut sans problème se substituer à notre rouge ou notre brillant à lèvres. Il n’apporte pas de couleur mais il y a quand même un côté mes lèvres en mieux.


D’un point de vue efficacité, je l’ai trouvé assez hydratant et nourrissant. Il faut dire qu’il contient du beurre de karité, de l’huile d’abricot, mais aussi de l’extrait de guimauve (adoucissant). A plusieurs reprises, il a bien lissé mes lèvres sur lesquelles les petites peaux se multiplient en ce moment. Bon, il ne faut pas non plus s’attendre au miracle, avec ce temps, je dois quand même en remettre pendant la journée. Mais il améliore sans conteste la situation. Il a également un effet apaisant sur le moment non négligeable. Pour l’effet protecteur, je ne peux vraiment juger puisque je suis une infidèle. Quand tu alternes plusieurs baumes, difficile de juger des effets préventifs. Enfin, à noter, il n’est pas réparateur, même s’il aide un peu tout de même. En tout cas, il adoucit les lèvres. Mais en même temps, il ne se revendique pas comme tel. Je le précise pour celles qui ont les lèvres vraiment abîmées et qui ont besoin de réparation. A ce moment-là tournez-vous plutôt pour celui au miel, plus riche, lui a des vertus réparatrices. Tubes et pot n’ont en effet pas la même formule. En fait, pour simplifier, on pourrait dire que les versions tubes sont des baumes associent soin et beauté (donc forcément un chouïa moins profonds côté soin) et le pot est vraiment axé soin avec une formule plus riche pour les lèvres abîmées et desséchées. Moi, j’ai surtout choisi au parfum.


Mon deuxième nouveau chouchou est un stick ! Oui, un stick, moi qui déteste ça. C’est anti-glam et surtout hyper fragile. Le nombre de sticks que j’ai jetés parce que j’avais beau tourner, ça ne montait ni de descendait plus. Saoûlée, j’avais banni les sticks. Jusqu’ici. Pourquoi celui-ci et pas un autre ? En fait, ça tient surtout à un concours de circonstances. Le premier jour où il a neigé à Paris, j’avais rendez-vous pour découvrir les nouveautés Mixa. En retard comme d’habitude, je suis partie sans aucun baume pour les lèvres. Je ne sais comment c’est arrivé mais je n’en avais ni dans mon sac, ni dans ma poche. Le hic, c’est que mes lèvres n’ont pas supporté cette soudaine vague de froid. Après 20 minutes de marche, la bouche au vent, je suis donc arrivée les lèvres en feu. Alors quand j’ai vu un petit bocal tout plein de baumes pour les lèvres, j’ai demandé si je pouvais piquer dans le décor. C’est un peu la honte mais c’était une situation d’urgence.

Bien élevée, je n’ai tout de même pas piqué une nouveauté, ce Soin des Lèvres Conditions Extrêmes est sorti l’hiver dernier si ma mémoire est bonne. Mais je trouvais son efficacité jusqu’à -16°C totalement appropriée vu la météo du moment. Bon, ok, en vrai, il ne faisait pas moins 16 mais mon corps le ressentait comme ça. Franchement, je pensais que ça allait être un one shot. Genre, juste en mettre pendant que j’étais dehors et une fois à la maison, revenir à mes baumes normaux. C’est-à-dire pas en stick. Et puis finalement, je l’ai adopté. Parce qu’avec sa formule anti-froid enrichie en cires protectrices, il est parfait pour cet hiver particulièrement glacial. Parce qu’il a su non seulement apaiser mes lèvres, les hydrater et les nourrir mais aussi réparer les gerçures. Je le trouve assez efficace. J’aime qu’il soit vraiment nutritif sans être trop gras (j’en mets pourtant des couches). Résultat, je m’en sers de nuit (je me réveille alors avec les lèvres remises sur pied) ou pendant la journée. Et puis il est pas cher.


Enfin, mon troisième baume du moment est le baume Consolation Ultime pour les lèvres de Doux Me. Pas du tout une nouveauté, au contraire, il a déjà de nombreuses années. D’ailleurs, ce n’est pas non plus une nouveauté dans ma routine beauté, je l’avais déjà utilisé à un moment. Mais je l’ai de nouveau eu dans une Glossy Box au moment des fêtes et je me suis dit pourquoi ne pas le remettre sur le devant de la scène. Il se veut nourrissant et réparateur grâce à un complexe d’acides gras essentiels d’origine végétale. Car à noter, ce baume est bio, certifié Ecocert (mais il ne sent pas la verdure ou les plantes, ouf). Sa formule associe entre autres beurre de karité, huile de tournesol, huile de ricin, de la vitamine E et aussi des huiles essentielles de mandarine et d’orange.

Celui-ci, je ne l’utilise qu’à la maison car il est assez gras et je n’aime pas la sensation sur les lèvres. C’est un peu comme si tu t’étais mis du beurre dessus. Visuellement, ça donne juste un fini brillant qui peut très bien passer pour un léger gloss en journée. Je pourrais donc en mettre sans problème de jour. C’est juste une question de feeling. Mais comme il est assez nourrissant, je l’ai tout de même gardé. Il trône d’ailleurs en bonne place sur ma table de chevet car il est devenu l’un de mes baumes de nuit. Ce shoot de « gras » étant alors bienvenu pour me réveiller avec des lèvres en bon état et pouvoir le lendemain porter le rouge à lèvres dont j’ai envie.


Voilà les trois petits derniers de ma collection de baumes, qui ne seront d’ailleurs pas les derniers justement. Avant la fin de l’hiver, d’autres enfants risquent de rejoindre ma grande famille. Encore une fois, pas forcément des nouveautés. Je privilégie l’efficacité et le coup de cœur à la date de sortie. C’est ainsi que quelques nouveautés testées sorties ces derniers mois ne sont jamais arrivées jusqu’à cet article. Et que j’ai préféré faire confiance à des baumes plus « âgés » mais qui me convenaient mieux. Sont-ils pour autant les meilleurs du marché ? Sûrement que non, c’est juste mes chouchous du moment. Mais ils marchent sur moi et ils ont su me séduire, chacun à leur façon, avec leurs qualités certaines.

Et vous, vous avez des baumes à lèvres chouchous ?
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dimanche 30 décembre 2012

Je garde, je jette : le bilan beauté de décembre 2012


Avant de commencer une nouvelle année en beauté, terminons d’abord 2012 comme il se doit avec le dernier bilan cosmétique du mois écoulé. Débarrassons-nous des cadavres de produits terminés pendant ce mois de décembre pour commencer janvier avec tout plein de nouveautés.


Comme chaque mois, nous balayons 7 victimes. Je suis plutôt fière de mois même si comme toujours c’est dans le domaine de l’hygiène que les morts aux combats sont les plus nombreuses. Pourtant, j’ai cru jusqu’au bout qu’il y allait avoir au moins un produit de maquillage ce mois-ci mais mon fond de teint fait de la résistance. Le mois prochain peut-être. En attendant, ces produits terminés en décembre, on garde ou on jette ? Ou plutôt, je rachète ou non ?

  
Mousse Nettoyante Vivifiante Carotte, Docteur Renaud
OUI

J’ai bien aimé cette mousse nettoyante pour le visage. J’avais effectivement l’impression d’avoir moins une sale tête en utilisant ce « soin éclat ». Après, c’était peut-être aussi dû à la période de l’année. C’est en général au cœur de l’hiver que ma tête de déterrée refait surface, pas au printemps/été/automne, période d’utilisation de cette mousse. Après, je me dis aussi que nombre de nettoyants se valent, du moment qu’ils ne sont pas décapants. Difficile de dire que l’un est bien au-dessus de l’autre. Ils nettoient et ne restent pas assez de temps sur la peau pour avoir une action profonde. Cette mousse est donc bien, vous pouvez y allez en confiance, mais je vais de mon côté explorer d’autres pistes. La beauty addict reste une infidèle chronique.


Crème Régénérante Eclat Sensuel, Lull
Je dirais NON

Mon histoire avec cette crème est un peu compliquée, c’est difficile donc de porter un jugement définitif. Quand je l’ai commencé, elle me convenait bien. J’aimais aussi beaucoup son parfum. J’étais alors plutôt satisfaite. J’aurais alors répondu OUI. Mais comme je te le disais récemment, ma peau a changé. Elle est devenue déshydratée. Je ne sais pas si c’est passager ou pas mais en tout cas, sur la fin, ce soin ne me convenait plus. Ma peau manquait d’eau. En fait, je trouve que le concept de la marque réduit le nombre de gens qu’elle peut toucher. Les crèmes ont toutes la même formule, ce sont les parfums qui changent pour cibler les émotions de notre peau. La formule est plus celle d’une crème « classique » pour peaux normales. Si on a des besoins particuliers (peaux grasse, sèche, déshydratée) à cibler, il va manquer un truc. Or, pour moi, l’essentiel finalement est de cibler les besoins pas les émotions. Je suis une terre à terre de la cosméto. Après, pour les peaux normales, c’est un concept à essayer si on a envie de rendre sa peau heureuse.


 Soin Démêlant Couleur et Hydratation Sans Sulfates Everpure, L’Oréal Paris
NON

Tu me connais désormais, je suis impitoyable avec les après-shampooings. Mes cheveux infernaux demandent de la super efficacité. Ce qui requiert malheureusement des silicones. Mais je préfère ça à laisser tous mes cheveux dans le bac de douche. Ici, il n’y en a pas ou peu et ça s’est senti au moment du démêlage. Pas assez costaud pour moi (mais là encore, si tu as les cheveux fins qui font peu de nœuds pourquoi pas). J’ai aussi bloqué sur son parfum qu’il tire de ses actifs principaux : romarin et menthe. En gros, après, c’était comme si mes cheveux sentaient le chewing gum. Hyper perturbant.


Gel Douche Snow Fairy (ou Fée des Neiges), Lush
NON

Chaque fin d’année, Lush ressort son gel douche Fée des Neiges, l’un de ses best sellers. Et c’est vrai que ce produit culte avec son parfum de bubble gum a de quoi séduire. Mais dans ma mini salle de bains, ça ne passait pas. Je vous ai déjà dit à plusieurs reprises que les parfums forts, c’était pas possible chez moi. Douches et salles de bains sont trop petites, le parfum bouffe tout l’air et après j’étouffe. Je suis limite obligée d’ouvrir le rideau de douche pour pouvoir respirer un peu (tu en conviendras pas, pratique). Et on le sait, les parfums Lush sont costauds. Après la douche, tout mon appart sentait le bubble gum. Perturbant. Après, j’en ai passé un à ma sœur. Et elle, dans son chez elle beaucoup plus grand, n’a eu aucun problème. Là, encore, ce n’est pas un NON fuyez mais un Non pas pour moi.


Cotons Démaquillants Night Ressource, Demak Up
NON

En fouillant dans mes tiroirs, j’ai retrouvé ces cotons imprégnés de démaquillants. A deux doigts de se périmer. Moi qui m’étais dit que j’en avais fini avec les lingettes, je n’ai pu me résoudre à les jeter à la poubelle. Ils ont donc rejoint ma salle de bains. Mais mon opinion n’a pas changé après utilisation. Point convaincue avant, point convaincue après. Même si niveau sensation, c’est tout de même plus agréable qu’une lingette, plus doux. Après il y a toujours cette sensation de produit qui reste sur le visage après le démaquillage. Moi j’aime être toute propre, donc démaquillage à l’eau, sinon j’ai l’impression de mettre ma crème sur peau sale. En plus, le combo coton + démaquillant reste quand même plus économique qu’un coton déjà imprégné de démaquillant. Si pour un démaquillage à la lingette, j’en utilise 2, là il me fallait 4/5 cotons pour me débarrasser de mon fond de teint (je ne les ai jamais utilisés sur les yeux vu que je ne me rappelais plus depuis combien de temps ils étaient dans mes tiroirs magiques). Vu qu’une boîte contient 26 cotons, ça ne fait pas beaucoup de démaquillages par boîte. Je préfère mes mousses et mes huiles qui me font plusieurs mois. Pourtant c’est le parfait produit pour paresseuse, mais non.


Cotons Nettoyants Morning Up, Demak Up
NON

Tout pareil que son frère en haut. Retrouvés au fond d’un sac au fond d’un tiroir, utilisation pour les finir et faire un peu le vide même si le concept n’est plus du tout moi. Alors qu’ironiquement, à l’époque où ils sont sortis ou à celle où je les ai zappés, ça l’était totalement puisque j’ai longtemps été une paresseuse du démaquillage (avec l’âge on apprend et c’est fini tout ça). Ces cotons nettoyants me laissent encore plus perplexes que les démaquillants. Les démaquillants s’apparentent aux lingettes, limite je comprends. Pour le nettoyage du matin, j’ai besoin de l’eau. Pour me réveiller mais aussi pour le côté propre. Là, la petite sensation d’avoir quelque chose sur la peau après le passage du coton, ça ne me correspond pas du tout. Après, je me demande si de toute façon ces deux produits existent encore. J’ai l’impression qu’ils se sont perdus il y a une éternité (c’est ça, à force d’accumuler, tu finis pas perdre trace de certaines choses, parce que pas assez de place pour ranger. On en revient à mon rêve très lointain de dressing à maquillage et à produits de beauté, une grande pièce rien que pour eux).


Masque Réparateur Eclat Couleur, Le Petit Marseillais
MOUI

C’est un oui, mais un petit oui. Ce masque est bien, il fait l’affaire. Mais il ne m’a pas non plus ébloui. Mes cheveux n’ont pas viré paille pendant que je l’utilisais mais ils n’étaient pas non plus fous. Bref, il ne vaut pas un non parce que ce serait injuste et pas mérité mais je n’ai pas encore trouvé mon graal. Et puis il soulève encore une question qui me turlupine : pourquoi mettre des silicones dans un masque ? Dans les après-shampooings, je suis d’accord, j’accepte car je dois faire avec mais dans les masques, quand on sait que ça empêche les actifs soins de pénétrer, why ? Je connais la réponse of course, pour le coup de bluff et le résultat cosmétique. Mais quand même, n’est-ce pas contradictoire (je ne pointe pas forcément ce masque là en particulier, ils sont nombreux dans ce cas).

Et voilà, c’en est fini pour ce dernier bilan beauté de 2012, un peu mitigé comme vous pouvez le constater. Ca n’a pas été la grande débandade mais plutôt des produits qui ne me correspondaient pas forcément. Rendez-vous l’année prochaine pour le suivant et demain pour le dernier article de l’année.
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