J’ai donc dit oui, y allant même gaiement. Bon, j’ai quand même été un peu silly car je ne me suis pas renseignée sur la bête avant. Me disant qu’elle aurait les mêmes caractéristiques que le vernis gel OPI. Mais que nenni ! En fait, chaque vernis gel a ses particularités. Celui-ci est un tout en un et ne nécessite absolument pas l’application de base ou de top coat, juste deux couches de vernis et c’est bon. Il tient 2 à 3 semaines donc. Sèche lui aussi sous lampe LED et après la minute passée dedans le vernis est complètement sec et dur donc tu peux vaquer à ta vie sans craindre la cata ongulaire. Il existe 44 teintes mais dans le salon où je suis allée, seule une petite dizaine était disponible.
Je profite donc de cette manucure qui dure et de cette nouvelle liberté. Constatant que même si le principe est le même que le gel OPI, le résultat est différent. Le OneLac est plus épais, donc finalement plus solide. Le OPI, lors d’une poussée de stress, j’avais réussi à me ronger un ongle et écailler légèrement le vernis au bout. Accident que j’avais rattrapé sans problème en limant. Là, impossible de ronger l’ongle et le limage, pas aisé, j’ai laissé tomber. Mais le résultat du OPI était beaucoup plus brillant. Ici, surtout vers la fin, ça en manquait un peu. Car même si le vernis ne bouge pas et qu’il n’y a effectivement eu aucun accroc pendant 2 semaines, il vieillit sur le dessus. J’ai failli poser du top coat d’ailleurs.
Mais bravo pour la solidité. Pendant 2 semaines, je n’ai pas eu à m’inquiéter que ma manucure me lâche. Le hic, c’est que deux semaines, avec la même couleur, ça fait long. Et que surtout mes ongles poussent super vite. En fait, il m’est impossible de garder une manucure plus d’une semaine sinon c’est juste ultra moche. Là, j’ai pris les photos à J + 12 et vous pouvez constatez que c’est juste pas possible. C’est immonde. Vous savez désormais que je ne supporte pas les ongles longs. Déjà parce que ça me fait mal. D’ailleurs, certains soirs de la 2è semaine, j’étais prise de semi crises d’angoisse : je voulais absolument que le vernis ne soit plus sur mes ongles que je puisse les limer. Résultat, je me mordillais les ongles face à cette crise de stress dans l’espoir de pouvoir les ronger et ainsi les raccourcir. Mais impossible, trop solide. Et comme je n’avais pas le temps de l’enlever en semaine, j’ai dû faire avec jusqu’au 2ème vendredi. L’angoisse.
Mais le pire était à venir. Je me suis lancée dans la dépose vendredi soir et ça a été l’enfer. J’ai cru que je n’y arriverais jamais. Ca n’en finissait pas. J’y ai passé plus de 2 heures ! J’ai fait des papillotes maison avec des cotons imbibés d’acétone entourés de scotch (je sais, c’est glam !) que j’ai laissés poser un peu plus de 10 minutes comme indiqué. Mais en les déballant, (mauvaise) surprise : rien n’avait bougé. J’ai donc refermé mes paillotes pour 10 min de plus. C’était toujours pas ça, la couche du dessus avant légèrement fondue et donc pouvait être retirée mais celle du dessous était bien collée. J’ai fini par gratter mes ongles et même les limer sur le dessus (le truc que je déteste). Tout en rajoutant du dissolvant entre chaque grattage (il y en a eu plusieurs pour chaque ongle). J’ai finalement réussi à enlever le gros du vernis (je te dis pas le soulagement en retrouvant mon premier ongle) mais il m’a fallu la soirée. Et il reste des taches bleues sur quasi tous mes ongles qui ont refusé de partir.
PS : cette fois, je vous ai pas mis les photos en grand, mes ongles sont trop moches dessus, je voulais pas vous infliger ça.