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lundi 8 octobre 2012

J’ai testé le vernis à ongles semi-permanent et failli y rester

Vendredi, je vous ai pondu un billet d’humeur (massacrante) presque complètement à charge contre les manucures en salon. Un article vengeur parce que j’étais d’une humeur ongulaire maussade, et encore je suis gentille. J’étais en fait dans un état d’énervement suprême. Je t’explique. Il y a deux semaines, on m’a proposé de tester le vernis semi-permanent OneLac. Un vernis à ongles gel qui tient de 2 à t3 semaines. J’aime bien changer de vernis régulièrement mais la paresseuse qui est en moi a pris le dessus et a accepté. Surtout que je gardais de plutôt bons souvenirs du test du vernis gel OPI. Ne pas avoir à se préoccuper de l’usure de son vernis, c’était quand même le pied. Certes, tu gardes la même couleur pendant deux semaines. Mais il y a d’autres avantages. Parce que les accrocs dès le 2è jour qui t’obligent à te remettre au turbin beaucoup trop tôt, parfois ça me gave.


J’ai donc dit oui, y allant même gaiement. Bon, j’ai quand même été un peu silly car je ne me suis pas renseignée sur la bête avant. Me disant qu’elle aurait les mêmes caractéristiques que le vernis gel OPI. Mais que nenni ! En fait, chaque vernis gel a ses particularités. Celui-ci est un tout en un et ne nécessite absolument pas l’application de base ou de top coat, juste deux couches de vernis et c’est bon. Il tient 2 à 3 semaines donc. Sèche lui aussi sous lampe LED et après la minute passée dedans le vernis est complètement sec et dur donc tu peux vaquer à ta vie sans craindre la cata ongulaire. Il existe 44 teintes mais dans le salon où je suis allée, seule une petite dizaine était disponible.


J’ai choisi un bleu nuit, plus original qu’un rouge, moins tape à l’œil qu’un rose fluo (j’aime le rose fluo mais pendant 2 semaines d’affilée, pas sûre), moins radical qu’un noir. Et là, pendant la pose, je découvre THE catch en demandant comment ça s’enlève : en fait, il faut revenir au salon. Moi en panique, mais trop tard pour renoncer car j’ai déjà la moitié de la main peinte : « what ? ». Parce que comme toute personne lambda, ok pour m’offrir une manucure en salon, mais ça ne veut pas dire que j’ai envie d’y retourner régulièrement. Ca reste un truc exceptionnel. Après, je veux être tranquille et revenir seulement quand j’ai envie. Pas 2 semaines plus tard. Je commence donc à angoisser grave mais la manucure me dit finalement qu’il peut aussi être enlevé à la maison avec un dissolvant avec acétone. Ouf !


Je profite donc de cette manucure qui dure et de cette nouvelle liberté. Constatant que même si le principe est le même que le gel OPI, le résultat est différent. Le OneLac est plus épais, donc finalement plus solide. Le OPI, lors d’une poussée de stress, j’avais réussi à me ronger un ongle et écailler légèrement le vernis au bout. Accident que j’avais rattrapé sans problème en limant. Là, impossible de ronger l’ongle et le limage, pas aisé, j’ai laissé tomber. Mais le résultat du OPI était beaucoup plus brillant. Ici, surtout vers la fin, ça en manquait un peu. Car même si le vernis ne bouge pas et qu’il n’y a effectivement eu aucun accroc pendant 2 semaines, il vieillit sur le dessus. J’ai failli poser du top coat d’ailleurs.

Mais bravo pour la solidité. Pendant 2 semaines, je n’ai pas eu à m’inquiéter que ma manucure me lâche. Le hic, c’est que deux semaines, avec la même couleur, ça fait long. Et que surtout mes ongles poussent super vite. En fait, il m’est impossible de garder une manucure plus d’une semaine sinon c’est juste ultra moche. Là, j’ai pris les photos à J + 12 et vous pouvez constatez que c’est juste pas possible. C’est immonde. Vous savez désormais que je ne supporte pas les ongles longs. Déjà parce que ça me fait mal. D’ailleurs, certains soirs de la 2è semaine, j’étais prise de semi crises d’angoisse : je voulais absolument que le vernis ne soit plus sur mes ongles que je puisse les limer. Résultat, je me mordillais les ongles face à cette crise de stress dans l’espoir de pouvoir les ronger et ainsi les raccourcir. Mais impossible, trop solide. Et comme je n’avais pas le temps de l’enlever en semaine, j’ai dû faire avec jusqu’au 2ème vendredi. L’angoisse.

Il y a une autre raison, à part la douleur, qui fait que je n’aime pas les ongles longs sur moi. C’est moche tout simplement. J’ai les doigts tordus, résultat, mes ongles qui sont en plus de différentes formes poussent aussi tordus. Logique, ils poussent dans le prolongement. Sans compter l’espace entre le bord de l’ongle et le vernis, géant après seulement une semaine vu la vitesse de pousse chez moi. Selon moi, le vernis semi-permanent est donc uniquement fait pour les filles dont les ongles poussent doucement. Les autres, après une semaine c’est anti-chic et ça fait négligé.

Mais le pire était à venir. Je me suis lancée dans la dépose vendredi soir et ça a été l’enfer. J’ai cru que je n’y arriverais jamais. Ca n’en finissait pas. J’y ai passé plus de 2 heures ! J’ai fait des papillotes maison avec des cotons imbibés d’acétone entourés de scotch (je sais, c’est glam !)  que j’ai laissés poser un peu plus de 10 minutes comme indiqué. Mais en les déballant, (mauvaise) surprise : rien n’avait bougé. J’ai donc refermé mes paillotes pour 10 min de plus. C’était toujours pas ça, la couche du dessus avant légèrement fondue et donc pouvait être retirée mais celle du dessous était bien collée. J’ai fini par gratter mes ongles et même les limer sur le dessus (le truc que je déteste). Tout en rajoutant du dissolvant entre chaque grattage (il y en a eu plusieurs pour chaque ongle). J’ai finalement réussi à enlever le gros du vernis (je te dis pas le soulagement en retrouvant mon premier ongle) mais il m’a fallu la soirée. Et il reste des taches bleues sur quasi tous mes ongles qui ont refusé de partir.


 J’ai donc limé pour raccourcir (joie et bonheur) et remis du vernis classique par-dessus pour les cacher. Franchement, je suis contente d’avoir récupéré mes ongles mais à un moment j’ai failli devenir dingue car je me suis dis que je n’y arriverais pas. J’ai quand même perdu une soirée. Finalement, prendre 20 minutes tous les 4/5 jours pour me faire une manucure ne me semble plus si chiant. Je n’étais définitivement pas la bonne cobaye pour ce vernis semi-permanent. Qui a pourtant des avantages. Il faut juste être prête à retourner en salon pour la dépose.

PS : cette fois, je vous ai pas mis les photos en grand, mes ongles sont trop moches dessus, je voulais pas vous infliger ça.
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mercredi 12 septembre 2012

Manucure caviar, mode d'emploi : step by step en vidéo

Celles qui me suivent sur Facebook savent que j’ai testé la Manucure Caviar avant les vacances. Mais si je me suis lancée dans un tel défi beauté, ce n’était pas juste for fun. C’est parce que cette manucure imaginée par la marque Ciaté et qui n’était jusqu’ici pas dispo en France vient d’arriver en exclu chez Sephora. On va donc toutes pouvoir craquer et arborer des ongles précieux customisés de mini perles.

Bon, il y a juste un hic. Contrairement à d’autres tendances manucure (genre les Minx), que tu te faisais poser tranquillou chez une pro, cette manucure pas comme les autres est à réaliser toute seule chez toi. Quand j’ai appris ce petit détail, j’ai failli tourner de l’œil et renoncer. Car ça m’avait tout de même l’air très compliqué, surtout avec mes deux mains gauches. Mais en même temps, le résultat était tellement sympa sur les filles venues nous la présenter. Alors, je me suis jetée à l’eau, all by myself. Parce que moi aussi je voulais enfiler des perles sur mes ongles (enfin surtout parce que j’avais un papier à écrire dessus pour le boulot).

Mais le jour de la présentation, j’ai quand même pensé à vous les filles et filmé une pro faire une manucure caviar à une copine. Parce que si vous vouliez tenter l’aventure vous aussi, mieux valait que ce ne soit pas une aveugle qui guide les aveugles. En gros, mieux vaut voir une pro travailler que moi tâtonner. Et c’est clair que quand c’est elle qui le fait ça a l’air d’une simplicité ! Un vrai jeu d’enfant.

Et bon, si en vrai, réalisé par une personne lambda, ça coule moins de source, j’avoue qu’en fait j’ai trouvé ça moins compliqué que ce que je pensais. Je m’en faisais une montagne mais pour une première fois, ça ne s’est pas si mal passé. Je croyais y passer la soirée mais en fait ça ne m’a pas pris beaucoup plus de temps qu’une manucure normale. Bon, évidemment, le résultat était moins beau que celui de la manucure pro. Et j’ai commencé à perdre mes perles assez rapidement. Mais il y avait du potentiel. Et de loin, on n’y voyait que du feu.




Comment ça marche alors ? C’est presque simple. Le kit Manucure Caviar est composé de deux flacons : un de vernis, un de perles (au choix blanches, noires ou colorées). Tu poses d’abord une première couche de vernis sur tous les ongles. Puis tu procèdes ongle par ongle. Tu poses d’abord une deuxième couche de vernis puis avant qu’il ne sèche tu renverses les perles dessus jusqu’à avoir recouvert tout l’ongle. Ne pas oublier de le faire au-dessus d’un réceptacle pour récupérer les perles en plus. A la fin tu les remettras dans le flacon, avec un mini entonnoir. C’est essentiel. Moi, j’ai vidé un demi flacon avec ma première tentative. Mais après avoir remis les perles dedans, il était quasi comme neuf.

Une fois la perle sur l’ongle, tu appuies légèrement et gentiment dessus pour qu’elle accroche bien au vernis et qu’elle ne se barre pas ensuite. Puis tu passes à l’autre ongle et ainsi de suite. A la fin, tu peux mettre un peu de top coat sur le bout pour retenir les perles, mais juste sur le bout normalement. Bon, moi, j’avoue, j’ai encore du travail à faire, c’était pas parfait (les trois dernières photos, c’est de moi alors que les premières sont le travail de la manucure pro).

J’avais tendance à trop appuyer après avoir posé les perles donc elles se décollaient (l’effet contraire). Et puis évidemment, j’ai grave débordé avec le vernis noir, pas trop classe. Enfin, comme le premier soir, j’ai perdu pas mal de perles et que ça me faisait des trous (pas top de près), j’ai fini par mettre du top coat partout. Trop de top coat. Ca m’a fait des sortes de flaques moches sur les perles. Mais en même temps, après, elles n’ont plus bougées. Même quand je me suis lavé les cheveux. Peut-être qu’en plus fine couche…

En fait, je pense que pour une première fois, mieux vaut commencer petit avec un ongle. Mais malgré le travail que ça demande, je trouve que cette manucure a quelque chose. Si elle est bien faite, elle est über chic et en met plein la vue. Après, elle n’est pas faite pour tous les jours. Elle est quand même en 3 dimensions et les perles tu les sens. Exemple pris au hasard car je suis une princesse et donc je ne me cure pas le nez mais te moucher devient ainsi beaucoup plus difficile (et désagréable). Et si comme moi, tu as laissé des perles trop sorties, tu peux aussi te griffer sans faire exprès.

Mais pour une soirée spéciale, je dis oui. En plus, elle offre plein de possibilité : on peut faire des motifs avec ou changer le vernis du dessous. J’aime beaucoup la noire qui est la plus chic, surtout avec ces petites billes bleues qui ressortent bien, mais la colorée est sympa aussi. Je vous ferais peut-être bientôt un petit tuto, photo cette fois, avec.


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