lundi 20 août 2012

Banc d’essai des crèmes solaires de mon été, épisode 2

Après m’être penchée sur les crèmes solaires utilisées pour protéger my body, il est temps de découvrir celle pour le visage (je suis snob, je n’aime pas celles qui font les 2, il m’en faut toujours une spéciale pour cette zone) mais aussi mes après-soleil.

Crème Velours Activatrice de Bronzage Sunific Solaire, Lierac
J’avoue, je suis faible, j’ai été attirée par le côté activateur de bronzage. A-t-il fonctionné ? Je ne sais pas même si effectivement je suis plus bronzée du visage que je ne l’ai jamais été. En général, je finis blanche foncée à la fin des vacances mais là je suis vraiment hâlée. C’est mal mais j’adore. Et surtout, j’y suis arrivée sans prendre un seul coup de soleil sur le visage. Si elle n’a pas activé, en tout cas, elle a parfaitement protégé. Pourtant, tous les ans, j’ai beau me tartiner, mon nez trinque (c’est mon point faible). Pas cette année. Et vu le soleil qu’on a pris, je sais que je le dois à cette crème.

Niveau texture, ce n’est pas encore la crème solaire parfaite dont je rêve, aussitôt appliquée, aussitôt absorbée (je crois de toute façon qu’elle n’existe pas, la crème solaire n’étant pas supposé être absorbée pour protéger). Mais ça reste raisonnable. C’est une texture crème qui de prime abord a l’air assez épaisse (plus qu’un fluide) mais après l’application, le côté collant disparaît assez vite en fait. Tu finis même par oublier que tu as quelque chose sur la peau. Finalement, c’est un très bon compromis. Une très bonne surprise aussi qui fait que je ne regrette pas d’être allée voir au-delà de mes marques fétiches (Caudalie, Clinique, Clarins). Surtout qu’elle sent très bon.

Soin Sorbet Icy Protection Solar Expertise, L’Oréal Paris
L’année dernière, j’avais eu un véritable coup de cœur pour la crème protectrice Icy Protection de L’Oréal Paris. Elle sentait super bon, ne collait pas, protégeait bien et même si l’effet froid était peu présent, il était quand même fun. Je m’étais donc gardé l’après-soleil dans l’espoir de revivre cette bonne expérience. Mais ça n’a pas été le cas, loin de là. C’est peu dire que ça ne colle pas entre nous.

Le truc en plus de la gamme Icy Protection, c’est donc l’effet froid produit par des micro-gouttes d’eau désaltérantes encapsulées dans une texture lait hydratante. Dans le soin protecteur, tu les voyais un peu mais tu ne les sentais pas. Là, je ne sais pas si c’est parce qu’il a mal vieilli (il date de l’année dernière mais n’était pas ouvert) mais on les sent ! En fait, quand j’applique le soin sur ma peau, je sens que la texture n’est pas lisse mais granuleuse. C’est hyper désagréable au toucher. Mais au-delà de la sensation, de temps en temps, des petits billes rondes ressortent de la texture lait quand je masse le produit et refusent de pénétrer. Je suppose que ce sont les micro-gouttes qui se désolidarisent. En tout cas, c’est très bizarre et surtout ça rend le massage pas du tout agréable alors qu’en général pour moi l’application d’un soin corps est un moment de plaisir.

Dommage parce que ce soin sent bon et nourrit bien la peau (l’effet froid est là encore minime). Mais la sensation au toucher n’est vraiment pas plaisante. Bizarrement, ma sœur le sent moins. Mais sur moi, ça ne veut pas.

Crème Ultra Anti-Age Bronzage Prolongé, Lierac
C’est triste mais ça y est, je suis vieille, je suis passée à l’anti-âge. Surtout que ces derniers temps, je sens (je vois même) que le soleil et le bronzage accélèrent le vieillissement de ma peau (les deux ridules sous mes yeux sont par exemple beaucoup plus marquées après une journée à la plage). J’ai donc décidé de mettre le paquet sur la réparation et l’anti mémérisation.

Niveau texture, j’apprécie l’onctuosité de cette crème. Enfin ma peau l’apprécie, surtout après une journée à la plage où elle a besoin d’être ultra nourrie avec un soin riche. Quand j’appliquais cette crème à Paris après une journée de soleil, je la sentais parfois un peu trop riche. Mais depuis le début des vacances, elle est parfaite. J’en remets parfois une deuxième couche même pour encore plus de nutrition. D’ailleurs, même si elle est riche, sa texture n’est pourtant pas épaisse. Elle est même presque légère car elle a un côté gel. En revanche, après l’application, la peau colle quand même un peu. Elle peut mettre du temps à la boire. Les jours où je suis sortie après la plage, j’ai donc mis ma crème basique avant et ai réservé celle-ci pour après le démaquillage. Elle est mieux pour avant d’aller se coucher.

Mais même si j’ai pas mal bronzé (plus que d’habitude même), je n’ai pas la peau desséchée ou qui tiraille donc elle a plutôt bien fait son job. Je suis pourtant perplexe sur un truc. Le pot fait 40 ml mais, une fois ouvert, il ne peut être conservé que 3 mois. Je trouve ça bien court. Je sais que je ne finis jamais un après soleil visage en une fois, en général il me fait deux vacances. Là, c’est trop short pour qu’il puisse être réutilisable. Je vais donc devoir jeter un pot qui n’aura donc même pas été vidé de moitié ? Dommage (surtout vu son prix).

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vendredi 17 août 2012

New York : mon trip Gossip Girl


Il y a un truc que j’aurais adoré pendant mon séjour à New York, c’est tomber sur les acteurs de la série Gossip Girl, enfin surtout Blair et Chuck, of course (les autres n’ont franchement aucun intérêt). Mais j’ai eu beau chercher Chuuuuuuuuuuuuck pendant deux semaines, scruter toutes les caméras sur lesquelles nous sommes tombées, nada. Tristesse. Faute de mieux, je me suis donc fait mon propre périple Gossip Girl en mettant au programme certains lieux cultes de la série. Je sais qu’il existe des circuits déjà organisés qui le font, ils te promènent dans la ville en car avec un guide. Mais je trouvais que c’était pousser le bouchon un peu loin. Quelques petits détours dans nos pérégrinations à travers la ville me semblaient plus raisonnable.


Il y a bien évidemment Central Park et sa mare aux canards et l’Empire State Building mais je t’en ai déjà tellement parlé que je ne reviendrais pas dessus (tu risques l’overdose). Mais il y a surtout l’Hotel Empire qui appartient à Chuck dans la série et où il habite. Eh bien, cet hôtel existe vraiment en vrai ! C’est sa façade que tu voies dans la série.


Dans la vraie vie, tu peux même aller prendre un verre sur sa terrasse au dernier étage qui n’est donc pas celle du penthouse de Chuck mais un rooftop bar. Je voulais d’ailleurs absolument y aller mais on a finalement pas eu le temps (et j’avoue, j’étais intimidée), mais je le regrette maintenant. Chuuuuuuuuuuuuck !


Avant d’habiter l’Empire, Chuck avait élu domicile dans un autre hôtel new yorkais avec Serena (dans la saison 1), le New York Palace. Eh bien, il existe lui aussi. Et pareil, la façade est exactement telle que je me la rappelais dans la série. Trop bizarre.


Si l’Empire Hotel est dans l’Upper West Side, juste devant le Lincoln Center, le New York Palace est beaucoup plus bas, entre Midtown et l’Upper West Side, juste derrière la cathédrale Saint Patrick. De l’entrée, tu as d’ailleurs vue sur l’arrière de la cathédrale. En fait, t’as l’impression que toute la série se passe dans l’Upper East Side, à part quand ils sont à Brooklyn, mais en réalité les lieux de tournage sont dispersés dans la ville.


Dans la saison 3 et 4, quand les personnages n’étaient pas en train d’arpenter les rues de la ville, ils étaient à la fac. Dans la saison 3, pour Blair, Dan, Vanessa et Georgina, c’était NYU, la New York University. Shame on Blair d’ailleurs, elle ne se trouve pas dans l’Upper East Side mais dans Greenwich Village (en tout cas une partie), pas loin de Washington Square. M’enfin elle est bien snob car le quartier est vraiment superbe.


Dans la saison 4, direction Columbia. J’ai été assez impressionnée par notre petit détour par cette faculté appartenant à l’Ivy League et surtout son énorme campus avec la célèbre bibliothèque en son centre. Elle est située dans un quartier où se concentrent de nombreuses écoles huppées, entre l’Upper West Side et Riverside, juste à la limite de Harlem. C’est marrant d’ailleurs comme il y a cette juxtaposition de quartiers über chic et, à une époque, plus « mal famés ».


Enfin, bien évidemment, je ne pouvais pas terminer mon trip Gossip Girl, sans me prendre en photo sur les marches du Met. So Blair ! C’est là qu’elles et ses « mignons » déjeunaient dans la première saison. Je suis juste verte, j’avais emmené mon serre-tête posh exprès pour cette photo et of course, ce jour-là, j’ai oublié de le mettre !

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jeudi 16 août 2012

Banc d’essai des crèmes solaires de mon été, épisode 1 : le corps

Et voilà, ma semaine à la plage est terminée (snif, snif). Qui dit plage dit forcément crèmes solaires (je suis une beauty addict responsable et la peau parcheminée due à l’abus de soleil ne passera pas par moi). Il est donc temps de faire le bilan des produits utilisés pendant cette période de farniente et dont vous aviez déjà eu un aperçu dans l’article sur ma valise beauté.

C'est mal, j'ai oublié de faire des photos donc je fais du recyclage.

Photoderm LEB Spray Solaire Haute Protection SPF 30, Bioderma
L’année dernière, ma première longue exposition au soleil m’avait valu une allergie. Cette année, j’ai forcément eu peur que ma peau me refasse cette mauvaise surprise. J’ai donc opté pour ce lait protecteur spécialement formulé pour les peaux sensibles sujettes aux lucites estivales bénignes (les LEB, d’où son nom). Bon, ça peut paraître incongru que ce ne soit qu’un SPF 30 vu que quand on est sujette aux LEB, on nous conseille d’adopter un indice 50. Mais c’est grâce à sa formule innovante qui associe une bioprotection cellulaire (brevetée par la marque) et un ratio UVA/UVB = 1. Ce qui veut dire qu’elle protège autant des uns que des autres, ce qui est assez rare (car difficile à obtenir sur les indices élevés, ce ratio étant en général d’un tiers). Et en vrai, ça a donné quoi ?

Protection : au top. Pas de lucite à signaler ni de coups de soleil tant que je l’ai utilisé et bien appliqué, c’est-à-dire régulièrement, au bon moment, à la bonne dose.

Texture : il s’agit d’un lait, assez fluide. La texture est légère mais demande un peu de temps à l’application pour bien étaler si on ne veut pas se retrouver avec des traces blanches ou une peau blanchie. J’avoue d’ailleurs que sur mes zones sensibilisées, je l’appliquais en couche et que ça faisait donc un filet blanc. Mais c’était voulu, pour renforcer la protection. Toutefois, je comprends que ça ne plaise pas à certaines qui préfèrent les crèmes solaires sans effet blanc. En fait, sa texture est à la fois fluide mais costaude.

Parfum : rien à signaler. Je me demande d’ailleurs si elle n’en est pas dépourvue.

J’aime : même s’il demande un peu de temps à l’application pour ne pas laisser de traces blanches, une fois appliqué, ce lait ne colle pas. Il attire donc moins le sable que certaines autres crèmes solaires. Et ça fait du bien. Finalement, je crois que je préfère m’appliquer au moment de la pose mais être tranquille le reste de la journée. Le sable qui colle sur la peau et dont tu n’arrives pas à te débarrasser, je peux de moins en moins.

J’aime moins : son format 125 ml est finalement réservé aux filles célibataires, limite minces, ou aux mec menus aussi. Si vous n’êtes pas seule à en appliquer ou si vous avez une large surface de peau à protéger, il ne fera pas long feu. Si j’avais été seule, je pense qu’il m’aurait fait la semaine voire plus. Là, avec ma sœur et mon beauf, au bout de deux jours, on était déjà en mode restrictif ou passés à une autre crème solaire. En gros, à 3, elle était finie en 3 jours (et on arrivait à la plage tard en plus donc moins d’applications).

Huile Protectrice Solaire Castanha do Para SPF15, Sol de Janeiro
J’avais trop hâte de tester la marque Sol de Janeiro et donc d’utiliser cette huile. La crème Bioderma n’ayant pas fait long feu, cela a été plus tôt que prévu. Et elle ne m’a pas déçue. Comme son nom l’indique, elle nous vient tout droit du Brésil. J’avais entendu parlé de cette marque pour la première fois chez notre Teddy national. Et évidemment, puisque je craque pour tout ce qui vient du Brésil, elle m’avait tout de suite fait envie. Le hic, c’est qu’elle n’était pas dispo en France. Donc, quand j’ai découvert qu’elle arrivait en exclusivité cet été chez Sephora, j’ai forcément applaudi des deux mains d’excitation. Et même si ma sœur m’empêche en général de prendre des huiles solaires pour les vacances car elle n’aime pas ça, j’ai quand même pris celle-ci avec moi. J’avais aussi un lait mais je trouvais que l’huile faisait beaucoup plus Brasil.

Protection : très bien sur les zones pour lesquelles un SPF 15 suffisait, comme les jambes, les bras ou même le dos. Là, je n’ai eu aucun problème. En revanche, sur les zones qui voient moins le soleil et qui sont donc plus naturellement blanches, genre le ventre et le haut des cuisses (le décolleté ne comptant pas, je le traite comme mon visage et y met toujours ma crème dédiée), un SPF 15 n’est pas suffisant. En tout cas si tôt dans l’exposition. Mais c’est indépendant de l’huile. Et c’est mon cas personnel. Si vous utilisez naturellement du 15, elle sera très bien.

Texture : huileuse forcément. Mais vraiment, il ne s’agit pas d’une huile sèche. Heureusement d’ailleurs car je doute qu’une huile sèche soit vraiment protectrice. Donc après l’application, tu te retrouves avec un fini huileux sur la peau. Et l’huile ne pénètre pas. Mais c’est un peu le but. Surtout que j’avais tendance à en mettre beaucoup car justement avec l’huile on a tendance à en mettre peu pour éviter le côté graisseux, résultat, on n’est pas protégée à hauteur de l’indice indiqué. Ce que je ne voulais surtout pas, l’indice étant déjà bas pour moi. Regardons le bon côté des choses, ça te fait la peau satinée et glowy. Bien évidemment, au bout d’un (long) moment, le film huileux avait fini par être absorbé. Mais c’est le signal qu’il faut en remettre.

Parfum : il sent trop bon. Ce n’est pas le parfum de plage qu’on attend d’une huile (c’est-à-dire monoï ou noix de coco). Il est moins prévisible mais sent quand même divinement bon. Et même comme ça, ça sent l’été.

J’aime : le parfum donc et même si ça a des inconvénients le fini glowy est, il faut l’avouer, assez sympa. Ca donne l’impression d’être la sirène de la plage.

J’aime moins : j’ai quand même eu du mal à me faire à la texture huile que j’utilisais pour la première fois. Déjà, après l’application d’une crème solaire normale, t’as les mains qui collent mais là, elles étaient toutes grasses. Il faut donc prévoir un truc pour les essuyer après. Autre conséquence, sur certaines plages de sable fin, ça attirait le sable comme un aimant. Tu n’es pas collante comme avec une crème, la sensation n’est pas la même (elle n’est pas désagréable), mais tu es quand même une glu à sable. Enfin, le bilan est tout de même plutôt positif.

La suite au prochain épisode : la crème protectrice visage et l’après-soleil.
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