dimanche 26 août 2012

Je garde, je jette : le bilan beauté d'aout 2012 ou plutôt des vacances

Et voilà, je suis de retour, les vacances sont terminées. Tristesse. Surtout que comme toujours, le retour n’a pas vraiment été ensoleillé. Dire qu’il y a encore quelques jours, je me baladais légère et court vêtue en appliquant de la crème solaire et là sur les blogs (ben oui, c’est une des premières choses que j’ai faite en rentrant, rattraper mon retard), on ne parle que de l’automne. Mais j’ai pas envie d’être en automne, même pas pour découvrir les nouvelles collections de maquillage. L’été a été trop court, j’ai envie de le prolonger le plus possible.

Et justement, en parlant d’été et de vacances, si je suis partie avec une valise beauté pleine à exploser, elle est revenue un peu plus légère. Car j’ai laissé quelques produits dans la bataille. Bizarrement en 4 semaines, j’ai même fini plus de produits qu’en un mois, dépassant ma moyenne de 7 pour atteindre les 8 victimes. Il est donc temps de faire le bilan cosmétique du mois d’août avec un petit peu d’avance, ce « je garde, je jette » étant même celui des vacances plutôt que du mois. Alors, je rachète ou pas ?

Photoderm LEB Spray Solaire Haute Protection SPF 30, Bioderma
OUI

Je vous en ai parlé il n’y a pas très longtemps donc je ne vais pas vous faire un roman mais les conditions qui font pour moi qu’il s’agit d’un bon solaire étaient réunies donc je valide. Même s’il fallait s’appliquer pour l’étaler afin d’éviter l’effet blanc, une fois bien appliquée, elle ne collait pas, ce qui est l’essentiel pour moi. Les aimants à sable, je peux plus. Surtout, elle protège parfaitement et sent pas mal bon. Mais encore une fois, vu sa petite contenance (125ml), seulement pour des vacances en célibataire.

Soin Sorbet Icy Protection Solar Expertise, L’Oréal Paris
NON

Pareil, je vous en ai déjà parlé il y a peu. Entre lui et moi, ça n’a absolument pas collé. Il faisait des sortes de granules qui refusaient de pénétrer quand je l’appliquais. La sensation sur la peau était hyper désagréable. Pire, lors des dernières utilisations, il peluchait même. J’avais l’impression d’avoir des pellicules de peau et surtout l’épiderme encore plus sec qu’avant application. J’ai du me recrémer avec un autre soin juste après. Mais apparemment le problème des granules ne concerne pas forcément tout le monde. Le mien a peut-être mal vieilli ou n’aime pas ma peau. Ma sœur semblait ne pas avoir ce problème et trouvait ce soin bien nourrissant (sur elle, ça peluchait pas non plus).

SOS Coups de Soleil, Clarins
OUI

J’adore ce soin qui est un peu l’équivalent de la Biafine mais en plus sexy (et qui sent bien meilleur). Depuis qu’il est sorti il y a quelques années, il m’accompagne dans toutes mes vacances ensoleillées et m’a sauvé plus d’une fois la peau. C’est un beurre hyper gras à appliquer sur les coups de soleil pour apaiser (je sais, je ne devrais même pas en avoir besoin car je suis une beauty addict responsable donc pas de coups de soleil mais je me fais toujours avoir, surtout sur le bord du maillot). S’il s’agit juste d’un petit échauffement, le lendemain, il aura fait son affaire de la douleur (la rougeur restera un peu plus longtemps mais normalement tu ne pèleras pas). Si le coup de soleil est plus fort, ça prendre un peu plus de temps mais le résultat sera tout de même là. En fait, le seul défaut de ce soin, c’est qu’apparemment Clarins songerait à l’arrêter. Nooooooooooooooon. Il va me falloir faire des stocks.

Complément Alimentaire Solaire Intensif Intolérance, Oenobiol
OUI

Avant, je prenais des gélules solaires pour voir si j’arrivais à bronzer plus et plus vite. Et puis l’année dernière, je n’en ai pas pris lors de mes vacances au soleil en avril et j’ai eu droit à ma première lucite. L’horreur. Depuis, j’en prends parce que je ne veux absolument pas revivre ça. Et depuis que je suis devenue orange après en avoir prises d’une certaine marque, je ne fais plus confiance qu’à Oenobiol. Je sais qu’il doit y en avoir d’autres marques qui doivent être très bien mais chat échaudé craint l’eau froide. Avec celles d'Oenobiol, je ne deviens pas orange, je n'ai pas de lucite et cette année j'ai même particulièrement bronzé.

Brume Protectrice Cheveux Colorés, Kérastase Soleil
OUI et NON

J’apprécie les qualités de cette brume qui jusqu’ici a très bien protégé mes cheveux de l’effet paille. Mais cette année, ce que j’aimais particulièrement chez elle est presque devenu une faiblesse. A la base, ma protection solaire capillaire, je voulais qu’elle ne se voie pas. Pas envie d’une gelée ou d’une huile qui laisse les cheveux gras. Et cette brume micro-diffusée était parfaite sur ce point. Elle est ultra légère (la brume est ultra-fine) et est quasi insoupçonnable une fois appliquée. Autre bon point, elle peut servir de coiffant léger. J’ai en effet l’impression qu’elle avait un mini pouvoir fixant (d’ailleurs, elle sent la laque, ce qui là était un peu perturbant). Le hic, c’est que cette année, mes cheveux étaient particulièrement secs. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai fait pas mal de colorations cette année, parce qu’on est restées plus longtemps à la plage ou parce que j’utilisais du gel pour fixer mes boucles et qu’avec tout cet alcool, c’était particulièrement desséchant. Mais en tout cas, j’avais les pointes rêches. Je me suis donc mise à rêver d’un protecteur solaire plus nourrissant pour retrouver une crinière douce.

Brume Après-Soleil, Soin Rénovateur de Nuit, Kérastase
OUI

Love, love, love cette brume qui est un petit miracle (je ne sais même pas si elle existe encore mais j’espère car elle vaut vraiment le coup). J’étais d’ailleurs dégoûtée car elle était sur la fin et elle m’a lâchée après deux jours de plage. Si elle avait tenu plus longtemps, mes cheveux s’en seraient sûrement mieux portés. En fait, tu l’appliques le soir, après la plage, quand ta crinière tire un peu la tronche, qu’elle est sèche et rêche, pas du tout agréable au toucher. Que tu ressembles presque à une sorcière quoi. Cette brume ultra légère travaille alors pendant la nuit à réhydrater ta fibre capillaire et le lendemain, tu te réveilles avec les cheveux tout doux, comme neufs. Elle peut être appliquée sur cheveux sales ou juste lavés et pas besoin de faire un shampooing le lendemain. Elle ne graisse pas les cheveux. Le top.

Masque Après-Soleil pour les cheveux, Aveda
OUI

Avec la brume Kérastase, ils ont formé une bonne équipe pour rendre à mes cheveux toute leur douceur après les longues journées de plage (même si cette douceur était annulée sitôt l’application du gel, celui-là a été une très mauvaise idée). Je n’aimais pas trop son parfum mais comme ce masque était plutôt efficace, bien nourrissant, j’ai fini par m’y habituer sans peine. Et puis le temps de pose n’était pas trop long (2 à 5 minutes), ça j’aime aussi.

Bains moussants Barbe à papa et Verveine, Blancrème
Eventuellement

Bon, pour l’instant, la question ne se pose pas car à part en vacances, je n’ai pas de baignoire. Mais si un jour ma situation change, je pense que de temps en temps, je prendrais plaisir à un bain moussant et là je me rappellerais de celui à la verveine avec son odeur de propre et sa mousse abondante (la barbe à papa, non).

Et voilà, c’en est fini des vacances mais aussi du bilan beauté des vacances. Snif, je veuuuux pas, je veux que l’été dure encooooooooooooore.

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vendredi 24 août 2012

New York : j’aime/j’aime pas


Je vous bassine avec mon trip new yorkais depuis le début des vacances, je pense que vous en avez sûrement marre. Mais avant de ne plus jamais vous en reparler, je voulais finir avec une petite note bilan sur ce que j’ai aimé ou pas (car oui, même si j’ai eu un vrai coup de foudre, il y a quand même quelques trucs qui m’ont dérangé).

J’AIME

 
La ville
Mais ça je pense que vous l’aviez compris donc je ne m’appesantirais pas dessus. Je pensais que je me sentirais étouffée par les gratte-ciels mais en fait non, j’ai tout de suite été sous le charme de la skyline new yorkaise. Même si ce que j’ai préféré restera tout de même les quartiers résidentiels : le West Village bien évidemment, mais aussi une partie de l’Upper West Side (les rues qui partent de Central Park), Little Italy, Brooklyn Heights. Je me suis prise à rêver d’habiter dans une de ces petites maisons de ville ou dans ces immeubles avec des escaliers extérieurs.

 
La gentillesse des gens
En vraie Parisienne, je me méfie de tout le monde (c’est une règle pour survivre dans la jungle). La gentillesse des étrangers, pour moi, c’était limite une légende urbaine. Alors quand un gentil monsieur a voulu porter ma valise pour monter les escaliers du métro, je me suis accrochée à elle. Mais non, il voulait juste aider. Une fois sa mission accomplie, il est reparti (sans ma valise ;)). En fait, j’ai constaté que les New Yorkais aiment bien aider les touristes. A chaque fois qu’on sortait notre plan par exemple, dans la seconde, il y avait toujours quelqu’un qui arrivait pour nous proposer son aide et nous orienter. Bon, à la fin, on avait fini par presque plus le sortir d’ailleurs, parce que parfois on était pas perdues mais juste en train de réfléchir à notre prochaine étape et même là, on attirait les sauveurs.

 
Halloween
On est arrivées à New York quelques jours après Halloween et j’ai été vraiment étonnée qu’en ville, ils prennent la chose vraiment à cœur. Pour moi, les décorations des maisons et la tournée des bonbons, c’était un truc de banlieue américaine. Mais non, en plein cœur de New York, on est tombées sur de nombreuses maisons décorées, et pas qu’un peu. Même les arbres de la rue avaient été mis à contribution. Bien sûr c’était toujours dans les quartiers résidentiels mais quand même j’ai trouvé ça super sympa.

 
La plage à 45 minutes en métro
Je sais, je l’ai déjà dit mais quand même ça mérite d’être répété ! Ok, Paris is magique mais si la ville avait une plage à moins d’une heure de métro, ce serait presque la ville parfaite. On gagne peut-être sur la taille de la Tour Eiffel par rapport à la Statue de la Liberté mais là New York nous met KO.

 
J’AIME PAS
Les taxes
Si tu n’as pas une mémoire de mérou comme moi, tu dois te rappeler que j’ai été prise d’une véritable fièvre du shopping pendant mon trip new yorkais. Mais un truc est venu me gâcher mon plaisir : les taxes. Je m’explique. En France (ou en Europe d’ailleurs), quand t’achètes un truc, le prix affiché sur l’étiquette est celui que tu paieras à la caisse. Pas aux Etats-Unis où les prix affichés sont hors taxes (dans les magasins mais aussi les restos). Et c’est hyper trompeur. Surtout que la logique de leurs taxes est restée un vrai mystère pour moi. Après deux semaines, avec ma copine, on n’avait toujours pas compris. Les guides indiquaient qu’en dessous d’une certaine somme, il n’y avait pas de taxes. Faux. Ce qui fait qu’arrivée à la caisse, c’était toujours la big surprise. On ne savait pas si on allait être taxée ou pas et surtout de combien (car parfois tu pouvais prendre cher). Et moi, franchement, le coup de la surprise, ça m’a saoulé. J’aime savoir combien je paye avant d’acheter. Surtout qu’en un achat, on pouvait être taxé sur un t-shirt et pas l’autre ! C’est une des raisons pour lesquelles mon budget shopping a dérapé.

Les pourboires
C’est un peu le même principe que les taxes. En France, le prix d’un plat dans un resto comprend les taxes, le salaire de la serveuse et le pourboire. Pas là-bas. Le pourboire que tu donnes est le salaire de la serveuse et il correspond minimum à 15 % de l’addition si ma mémoire est bonne. Comme en France, on ne marche pas comme ça et on laisse des pourboires selon notre bon vouloir (et surtout la sympathie du serveur), certains oublient parfois d’en laisser et on passe pour des radins. Il faut donc avoir toujours ça à l’esprit quand tu manges au resto. Pour la tête en l’air que je suis, ça fait beaucoup de travail pour le cerveau. Et puis surtout quant t’es nulle en calcul mental, c’est à la limite du mal de crâne à chaque repas. Ou sinon tu sors ta calculette, pas trop fun. Moi, je dis vive la TTC (c’est la paresseuse qui parle). Ah et aussi, on l’oublie souvent mais les pourboires obligatoires, ce n’est pas que pour les restos. C’est aussi le cas pour de nombreux jobs de services (manucures, taxis…). En fait, faut juste prendre le pli, mais tant que tu l’as pas pris, t’es toujours dans l’angoisse « est-ce que j’ai bien fait ou pas ». Et 2 semaines, c’est trop court pour le prendre.

 
La taille
New York étant une ville disproportionnée, voire géante par la taille (surtout Manhattan), on finit par s’habituer à la folie des grandeurs et être finalement déçue par la petitesse de certains endroits qu’on imaginait plus imposants. Il y a la (petite) Statue de la Liberté. Mais bon, c’est Lady Liberty donc on lui pardonne. Ma plus grosse déception, ça a surtout été la taille des patinoires de Rockfeller Plaza et de Central Park. Je les imaginais géantes et en fait pas du tout. Celle du Rockfeller Center est même limite riquiqui.

 
Le Moma
Je ne suis pas une grande fan d’art contemporain (c’est peu dire) mais bon, on s’était dit que quitte à faire peu de musées, en plus du Met, il fallait aussi qu’on fasse le Museum of Modern Art. Et puis surtout on avait des pass pour entrer gratuitement. Eh bien, heureusement, parce que ça m’aurait fait mal de débourser 25 dollars pour lui. Après, c’est mon avis, et tout dépend de ce que vous aimez comme art. Mais à part la salle consacrée à Monet avec un énorme panneau des Nymphéas, je n’ai absolument aucun souvenir de notre visite (qui a quand même duré une matinée) sinon une désagréable impression d’avoir perdu une matinée justement. Mais l’endroit est bondé, c’est qu’il doit plaire à certains. Je regrette de ne pas être plutôt allée au Museum d’Histoire Naturelle ou au Guggenheim.

 
Williamsburg
Ce quartier de Brooklyn est censé être le nouveau it quartier new yorkais, là où tous les hipsters se sont donnés rendez-vous. Personnellement, ma virée sur la planète hip, j’ai surtout eu l’impression de jouer dans un mauvais remake de l’attaque des clones. En principe, le hipster est un rebelle, il ne suit pas la mode, il la fait. Dans les faits, lors de notre promenade dans les rues de Williamsburg, on est tombés sur des gens habillés exactement pareil à tous les coins de rues. L’uniforme du hipster mâle étant le jean of course et la chemise à carreau de bûcheron, le tout pimenté de la barbe obligatoire et très souvent de lunettes (oui, même si t’en as pas besoin). Au début, on a trouvé ça tellement ridicule que c’en était hilarant. Mais après avoir assisté à une soirée hip (un pseudo vernissage d’un pseudo artiste à l’arrière d’un bar/hangar), j’ai surtout trouvé ça so snob. Genre je me donne un air rebelle alors qu’en fait je ne suis qu’un suiveur qui se prend pour un « artiste ». Et les filles étaient pire que les mecs avec fringue trouée obligatoire et bonnet vissé sur la tête, même à l’intérieur et même s’il faisait une chaleur étouffante. Je comprends que ce soit le trip de certains mais ce n’est pas le mien. Quitte à être une snob, disons que je serais plutôt une upper east sidder si je devais choisir. Sans compter qu’architecturalement, le quartier n’est pas top non plus (beaucoup d’entrepôts et d’immeubles taggués). Pas de quoi se pâmer. Je préfère de loin Brooklyn Heights, certes beaucoup moins hype et excitant mais plus beau à regarder.

 
Chinatown
Si j’ai adoré Little Italy, j’ai détesté Chinatown. Peut-être parce que le quartier asiatique est en train de manger petit à petit le quartier italien, pourtant tellement charmant. Alors que du côté de Chinatown, c’est une enfilade de boutiques de souvenirs ou d’autres babioles (mais pas les boutiques qui donnent envie d’entrer, celles qui font cheap, limite contrefaçon), de bijouteries pas chics, de restos et de nail bars ou beauty salons aussi. Il n’y a qu’une petite partie, vraiment typique avec des boutiques vendant des trucs vraiment chinois (j’avoue même n’avoir pas réussi à identifier certains des aliments) qui ait vraiment une âme. Mais bon, niveau architecture, c’était pas ça non plus.
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jeudi 23 août 2012

Vernis Miss Candy de L’Oréal : oui au pastel sur peau bronzée

Ce printemps, le pastel étant la tendance maquillage de la saison, j’ai forcément cédé à l’appel des couleurs romantiques, sorbets voire délavées. Mais si j’ai parfois apprécié cette virée, je n’ai pour autant jamais été vraiment emballée. L’addict au flashy que je suis est tellement habituée à l’hyper pigmentation et à l’intensité qu’il me manquait forcément quelque chose. A part pour la teinte vert d’eau, les autres couleurs me laissaient donc souvent perplexe. Je vous ai d’ailleurs répété à plusieurs reprises que je pensais que le pastel n’était tout simplement pas fait pour moi. Même si je trouvais ça beau, sur moi, je n’aimais pas.

Et puis en vacances, j’ai emporté avec moi quelques vernis de la collection Miss Candy de L’Oréal Paris que je n’avais pas eu le temps d’essayer jusqu’ici. Et je crois que j’ai enfin trouvé mon pastel. Si le Jade m’a d’abord tapé dans l’œil, et ce depuis le lancement de la gamme de mini vernis Color Riche en janvier, j’ai commencé par appliquer le 507 Riviera Lavender. Peut-être parce que contrairement au Jade qui existait avant cette collection et qui y a juste été incorporé, lui était inédit et créé pour l’occasion.

Bon, tu sais qu’en général le violet n’est pas la couleur qui m’emballe le plus. Certes, il m’arrive d’aimer des violets mais ce n’est jamais le grand amour ou le coup de foudre. Pourtant, ça a été le cas avec celui-ci. Ce lavande a instantanément fait battre mon petit cœur de vernista. Oui, c’est un pastel, mais j’adore cette couleur. D’ailleurs, je ne suis pas la seule parce qu’il m’a valu pas mal de compliments. On m’a même demandé de l’emprunter. Et si j’ai hoché la tête, tu penses bien qu’en fait, je vais me le garder, trop peur qu’on ne me le rende pas.

Je crois que ce qui fait tout son charme c’est que même si c’est un pastel, il a du caractère. Il n’est absolument pas délavé ou passé, la teinte est claire mais affirmée. Ce n’est pas du flashy en soi mais il se fait remarquer, tout en n’étant pas too much. Car il a quand même un côté romantique, jeune fille en fleur, qui est ma foi très sympa. Là, je le porte sur peau bronzée sur les mains et il va très bien. Mais sur peau blanche, il doit passer aussi. Faudra également que je tente sur les pieds, il doit être plutôt pas mal de ce côté-là.

Côté application, j’avais un peu peur car je me souvenais avoir grave galéré avec le Sex on the Peach, le pêche de la collection. Je n’avais jamais rencontré un vernis pareil. Mais avec celui-ci aucun problème. Je pense qu’avec une couche épaisse, on peut arriver à une bonne opacité (c’était le cas sur mon pouce) mais comme d’habitude, j’ai préféré en mettre deux pour être sûre. J’y suis arrivée très simplement, sans avoir besoin de trop de concentration (c’est vrai que leur pinceau large facilite l’application) et l’opacité était parfaite et uniforme.

En revanche, je maintiens mon constat, la tenue est le gros point faible de ces vernis. Ils sont censés avoir un top coat intégré mais sans top coat justement, il commençait à donner des signes de fatigue dès le lendemain. Donc j’en ai rajouté un et là il a tenu 3 jours et demi (c’est pas non plus la grosse catastrophe, juste un accroc au bout de deux ongles comme on peut le voir sur les photos). Même si pour sa défense, il faut dire qu’il a eu droit à l’épreuve de la crème solaire et qu’il n’a pas aimé comme la plupart des vernis à ongles. M’enfin, j’avoue que vu sa couleur, je lui pardonne sans hésiter cette petite faiblesse.

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