mardi 6 novembre 2012

Collection Mariah Carey et Euro Centrale, les nouveautés vernis OPI pour début 2013

En bonne nailista, j’attends toujours avec impatience les nouvelles collections OPI, qui reste ma marque de vernis à ongles préférés. J’ai beau tester tout azimuts, pour moi, il n’y a pas mieux. Certes, certaines marques peuvent avoir parfois de plus jolies couleurs, ou OPI peut se planter de temps en temps sur la qualité de certaines teintes, mais globalement, que ce soit sur la beauté des couleurs, le tenue et l’application, ce sont eux les meilleurs. Oui, mais voilà, cet amour inconditionnel a été légèrement ébranlé par la collection Germany. J’y ai fait quelques allusions par-ci par-là, mais ça n’a pas été le coup de foudre général.


Souvent, quand je vois pour la première fois une collection OPI, je craque totalement, puis j’ajuste. J’aime en général la majorité des teintes à quelques exceptions près. Là, ça a plutôt été le contraire : les teintes que j’aime sont les exceptions, les autres me laissent froides ou ne me plaisent carrément pas. En fait, il y a trop de shimmer ou de finis métallisés à mon goût. Et ce n’est pas vraiment mon truc. Je préfère les finis laqués. A la limite, je me suis dit que c’était juste pour cette collection et puis le jour de la présentation, le choc, ma manucure qui me faisait les ongles me dit que la marque va de plus en plus se tourner vers ce genre de finis vu qu’elle a un peu fait le tour des teintes laquées. Le coup sur la tête. Je voyais déjà notre futur divorce. Moi ne portant plus jamais du OPI pour mon plus grand malheur.

Collection Euro Centrale OPI
Alors je te dis pas mon soulagement quand j’ai découvert la collection pour le printemps 2013 de la marque. Ouf, point de finis shimmer en masse. Il y en a bien trois, 2 micro pailletés et un shimmer, mais c’est tout. Sur un total de 12 teintes, je suis prête à l’accepter. Le reste ce sont des finis classiques, comme j’aime, plus un superbe vernis pailleté avec de gros flakies. J’ai retrouvé cette sensation familière : le coup de foudre instantané pour la collection entière. Petite originalité cette fois, la collection printemps n’est pas inspirée par un seul pays mais par l’Europe Centrale, elle s’appelle d’ailleurs Euro Centrale, et tout particulièrement la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la République Tchèque. Elle est composée d’un large éventail de couleurs : des foncés pour la fin de l’hiver et des plus flashy pour le printemps.


Je me dis quand même que c’est dingue, qu’après avoir créé déjà tant de teintes, la marque devrait tourner en rond et nous resservir les mêmes plats. Mais pas du tout. Certes les couleurs sont des classiques : du bleu, du rose, du violet. Mais les nuances, elles, sont inédites. Et ça c’est quand même fort. Elles sont aussi une nouvelle fois superbes. Franchement, je craque pour plus de la moitié de la collection. D’ailleurs quand on m’a proposé de choisir l’une des teintes pour me faire une manucure, ça a été le dilemme impossible. Comme c’était un peu avant de partir en vacances, j’ai finalement opté pour une teinte estivale, le joli bleu ciel Can’t Find My Czechbook. Bon, un peu parce que dans le noir, je le voyais turquoise. Mais non en fait, c’est un bleu pur, mais très sympa quand même. Le hic, il va falloir attendre février pour pouvoir craquer. Mais ce n’est pas la seule surprise qu’OPI nous réserve pour ce début d’année.

Collection Mariah Carey OPI

Après Katy Perry, Serena Williams ou Nicki Minaj, la marque s’est associée à une autre célébrité pour créer une collection exclusive. Parallèlement aux vernis Euro Centrale on a ainsi pu découvrir la collection Mariah d’OPI. Bon, je t’avoue qu’à l’annonce de cette collaboration, j’étais un peu sceptique, Mariah Carey ne surfant plus vraiment sur le haut de la vague. Mais ça m’est passé rapidement en découvrant les vernis. La collection est composée de 8 vernis mais ce sont surtout 4 d’entre eux qui vont se faire remarquer, les Liquid Sand qui surfent sur la tendance des ongles à texture (à laquelle appartient par exemple la manucure caviar).


Pour OPI, il s’agit de démocratiser cette tendance et de nous faciliter le nail art grâce à un vernis tout en un. Ici, pour avoir son ongle à texture, il suffit de poser un vernis, un point c’est tout. En séchant, il révèle un fini mat et granuleux difficile à décrire, je dirais que c’est un peu comme des grains de sables pailletés qui constellent l’ongle. Les Liquid Sand se déclinent en 4 couleurs : bleu, violet, noir et rouge rose. mais j’avoue que j’ai un gros faible pour la teinte Stay The Night, un noir constellé de paillettes rouges hyper chic, et qui a connu tellement de succès ce jour-là que le mini flacon a rendu l’âme avant la fin de la journée. Une collection à découvrir en janvier 2013.


Alors, ces petites nouveautés, elles vous font envie ?

Et je remercie bien évidemment mes magnifiques mannequins main Gisèle et Miranda.


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lundi 5 novembre 2012

Dior m'a offert un séjour très punchy au Plaza pour prolonger l'été

Quand j’ai commencé à travailler dans le monde de la beauté (j’ai l’impression que ça fait un siècle), j’avais grave flashé sur les vernis Dior. C’était ma marque de vernis préférée. Puis, j’ai découvert les OPI et ça a forcément changé mais j’ai continué a craqué pour les Dior. Les couleurs étaient superbes et la qualité vraiment bien (ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas pour une marque de luxe, ça devrait l’être mais on le sait toutes, si les couleurs attirent l’œil chaque saison, parfois, la tenue ne suit pas). Et puis, surtout, c’était Dior. Je suis faible et, même si, au quotidien, j’utilise un mix de marques petit prix et moyen de gamme, avec quand même un chouïa de haut de gamme, je soupire d’aise quand un produit d’une marque de luxe atterrit entre mes mains. C’est mon côté snobinarde. Il suffit qu’on me dise Dior et je pousse un petit cri de plaisir (ça marche aussi avec Chanel ou Yves Saint Laurent).


Bien sûr, je ne prends pas tout en masse, j’ai appris à trier. Chaque marque ayant ses points faibles et ses points forts, mais aussi ses produits qui me correspondent ou pas. Bref, à l’époque, je validais sans hésiter les vernis Dior. D’ailleurs, l’une de mes teintes de vernis préférées, parmi la centaine que je possède à la maison, est un Dior, le Bubblegum dont je vous ai déjà parlé. Sorti il y a environ 5 ans je dirais, il est bien sûr mort depuis. Mais je me refuse à le jeter. Trop beau. Donc je le ressuscite régulièrement avec le diluant Mavala. Mais malgré cet amour inconditionnel, notre histoire s’est terminée (en gros, je suis devenue indépendante et ils ont arrêté d’arriver jusqu’à moi parce que je n’étais plus assez importante, le déchirement). 


Entre-temps, la formule des vernis a changé. Pour le meilleur ? Pour le pire ? C’est ce que je me demandais depuis. Car côté couleurs, la marque sait toujours y faire, la plupart des éditions limitées lancées chaque saison étant à tomber. Enfin, surtout celles de l’été, un peu moins fans des couleurs d’hiver. Et puis, récemment, je me suis lancée dans le troc avec les copines qui débordent comme moi de produits qui ne leur conviennent pas forcément. Et c’est comme ça que j’ai hérité du Dior Vernis Plaza, sorti cet été si ma mémoire est bonne. Quand je l’ai tenu entre mes mains pour la première fois, j’ai failli défaillir. Je retrouvais enfin ce packaging si familier et que j’aimais temps et surtout ces sublimes couleurs qui me faisaient tant vibrer.


Alors certes, ce n’est absolument pas une nouveauté. Et en plus, vous en avez sûrement déjà entendu parlé avant les vacances, peut-être même trop (dans ma mémoire, la collection dont il est issu avait un peu inondé la blogosphère). Je devrais plutôt vous parler de la collection Germany d’OPI qui m’attend sagement (et dont on parle moins). J’ai tous les vernis et elle au moins est de saison en plus. Oui, mais, le hic c’est que la plupart des vernis de l’automne justement ne m’excitent pas des masses. Trop ternes, trop déprimants. Pour mes vacances en Andalousie, ou dans ma tête il allait faire super soleil, j’ai donc voulu prolonger l’été avec le vernis Plaza. Et je l’ai trouvé tellement beau qu’il fallait que je vous en parle. Ne me jetez pas la pierre.


C’est un très beau rose (et tu sais à quel point, j’aime les vernis rose, je crois que je n’en aurais jamais assez), soutenu mais pas flashy. Il a un potentiel chic, il est ni Barbie, ni bubblegum, ni gnangnan, ni pouffe. Moi, finalement, j’aime tous les roses, mais c’est vrai que certains sont difficiles à porter. Il ne peut pas vraiment être décrit comme discret, il attire quand même le regard, mais il n’est pas m’as-tu vu. Il a d’ailleurs été également validé par une copine en vacances avec moi qui en a profité pour se faire une manucure avec. Alors certes, ce n’est pas vraiment une couleur d’hiver, mais son côté punchy met de bonne humeur. Et franchement, quand il fait nuit tôt, que tu ne voies pas un rayon de soleil de la journée et qu’il pleut un peu trop souvent, ça fait du bien. Finalement, je suis assez paradoxale. J’ai du mal avec le turquoise sur les yeux pendant la morne saison, par contre je ne dis pas non à un rose qui pète.


Et côté qualité, qu’est-ce que ça donne ? Eh bien, même si la formule a changé, on est toujours dans du bon vernis. L’application est assez facile. Moi, j’ai posé deux couches car j’ai la main tremblotante et je n’arrive jamais à avoir une première couche de même épaisseur sur tous les ongles. Là, à 2 couches, j’ai eu une parfaite opacité uniforme et une couleur bien punchy. Mais ma copine, elle, n’a posé qu’une seule couche et elle était satisfaite aussi. Côté tenue, il m’a fait la semaine ouvrable, c’est-à-dire 5 jours (après, j’ai gratté et rongé pendant le voyage de retour, je m’ennuyais). La bonne moyenne quoi. Il s’use un peu au bout avant mais c’est peut-être aussi parce que mes deux couches étaient trop épaisses. Mais en gros, je suis pleinement satisfaite, la moyenne de certains vernis de luxe (ou non luxe d’ailleurs) étant plutôt de 2 jours. Pour la rapidité de séchage, j’ai l’impression qu’il était pas mal. Le hic, c’est que pour aller plus vite, j’ai ensuite appliqué le Rapid Dry d’OPI, un accélérateur de séchage. Qui n’a en fait rien accéléré, voire même stoppé le processus. Résultat un mini accroc sur l’index. Que j’ai laissé tel quel. C’était les vacances après tout.



M’enfin, le résultat, c’est que je suis foutue. Maintenant que je sais que la qualité des vernis Dior est là, ça va me donner encore plus envie d’eux à chaque fois que je verrais leurs nouvelles couleurs. Je crains grandement le printemps (là, je suis sauve, n’ayant pas adhéré à leur manucure croco). Sinon, admire cette magnifique  piscine. Le rose ressort encore mieux devant ce bleu très estival. Malheureusement, il n’a pas fait assez beau pour en profiter. A plusieurs reprises, ça a même été les grandes eaux. Mais ça ne m’a pas empêché d’adorer l’Andalousie. Il faudra que je vous raconte dès que j’aurais récupéré les photos éparpillées. Très vite.
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dimanche 4 novembre 2012

Une bouche qui se fait remarquer avec la Laque de Rouge de Shiseido

Hallelujah, j’ai récupéré mes photos prises en otage par mon appareil photo. Je peux donc enfin me pencher sur un produit dont je voulais vous parler depuis longtemps. Il y a quelques temps, je vous confiais ma nouvelle obsession du moment : les produits pour les lèvres. Je ne dis pas rouges à lèvres car pour moi un rouge à lèvres, un vrai, est sous forme de raisin. Or, cette saison, les produits pour les lèvres les plus intéressants revêtent une forme gloss. Sauf que ce ne sont pas des gloss, ils en ont juste le packaging. A l’intérieur se cachent des laques, des vernis, des encres ou des crèmes. Et, ironiquement, moi qui déteste les gloss, j’ai totalement succombé à ces « nouveaux » rouges.


Je suis fan du CinéMat Fuchsia Audrey d’Agnès b. (sur moi il tient très bien et la couleur est superbe) et aussi totalement accro aux Shine Caresse de L’Oréal Paris (jouant sans me lasser avec toutes les couleurs que je possède). Mais mon œil de beauty addict avait repéré une autre nouveauté que j’avais hâte d’essayer : les Laques de Rouge de Shiseido. Là encore, le format est celui d’un gloss mais à l’intérieur se cache une laque à la japonaise : une couleur intense, ultra pigmentée, et super brillante. Je n’ai jamais testé une vraie laque japonaise, donc je ne pourrais te dire si c’est « the real deal » mais Shiseido dit s’en être inspiré. La marque décrit en tout cas cette Laque de Rouge comme un produit mêlant « la simplicité d’un gloss à l’intensité d’un rouge à lèvres : un rouge composé de pigments intenses pour une couleur pure et une brillance laquée longue durée ».


Moi qui en général ne suis pas du tout fan des teintes intenses en version brillante, parce que je trouve que ça fait vulgaire, là, j’ai été tout de suite attirée par cette nouveauté et ces sublimes couleurs. Car, au contraire, ce produit inspiré du savoir faire ancestral japonais est hyper chic, que ce soit dans son packaging ou son fini make-up. Sur les 8 teintes sorties pour le lancement de la gamme, j’ai eu la chance d’en recevoir quelques unes et j’ai immédiatement jeté mon dévolu sur Disco ! (de son nom technique RS404). Il s’agit d’un sublime fuchsia. Et tu sais comme j’aime le fuchsia ! Mais cette fois, c’est un vrai de vrai, contrairement au Fuchsia Audrey d’Agnès b. qui pour moi était plus un framboise écrasée (en tout cas pour la semi daltonienne que je suis).


Bref, quand j’ai vu ce superbe fuchsia, je me suis jetée dessus. Et une chose est sûre, Shiseido n’a pas menti sur l’intensité des couleurs, ça pète ! Si vous n’aimez pas vous faire remarquer cette teinte n’est clairement pas faite pour vous. A chaque fois que je l’ai portée, elle a attiré pas mal d’attention et m’a valu quelques waouhs (de filles toujours, of course, je ne suis pas sûre que les mecs aiment ce genre de couleurs, faudrait mener l’enquête même si personnellement je m’en fous un peu car je me maquille pour moi et mon propre plaisir). Une couleur sublime donc et vraiment très très intense. Un peu compliquée à appliquer aussi, forcément. Déjà, les couleurs pigmentées, j’ai souvent du mal et ai tendance à déborder pas mal avec un raisin, alors qu’il y a souvent un bout biseauté qui facilite la tâche. Mais là, avec l’embout gloss, ça m’a demandé un peu plus de travail.


Bon avec l’aide d’un coton-tige, je m’en suis finalement bien sortie (j’ai même reçu les compliments d’une maquilleuse pro pour ma super application, j’étais flattée) et je l’apprivoise petit à petit. Mais disons que je n’irais pas me lancer les jours où je suis pressée. Pour les non pros avec la main tremblante comme moi (les quiches quoi), ça demande un peu d’application. Je vous rassure toutefois : c’est totalement faisable en un temps tout de même raisonnable. Le seul hic, c’est pour la retouche en milieu de journée. Faut avoir la main solide. Heureusement, la tenue est plutôt très bonne. Bien sûr, il ne résiste pas totalement au repas, faut dire que je bois pas mal, m’essuie beaucoup la bouche avec une serviette et ai la fâcheuse manie de me léchouiller voire mordiller les lèvres. Une partie du rouge trépasse donc forcément. En même temps, tous les rouges trépassent plus ou moins lors des repas. C’est normal. Chez moi, la retouche post déjeuner ou dîner est toujours nécessaire (si ce n’est pas le cas pour vous, je vous tire mon chapeau).


Enfin, même s’il faiblit et perd en intensité pendant le repas, il est toujours bel et bien là. J’ai semé du fuchsia partout (il transfère pas mal), sur mon verre, ma serviette, mes couverts, mais il y en avait toujours sur mes lèvres à la fin. Il n’est juste plus du tout brillant, également moins intense, et la couleur plus forcément uniforme (parce que bien évidemment, je ne mange mon rouge à lèvres qu’à certains endroits, il y a donc certaines parties plus intactes que d’autres). En fait, après le repas, on a plusieurs options. Ne rien faire et continuer à vivre sa vie : de loin, ça fait parfaitement illusion, mes lèvres étaient toujours fuchsia. Mais de près, c’est pas hyper net, de petits amas de couleurs se sont formés. Deuxième option pour les paresseuses : passer le doigt pour nettoyer les amas et répartir la couleur. On se retrouve alors avec des lèvres plus nettes et fuchsia moyen. On peut ainsi finir sa journée comme ça sans problème. Troisième solution : en réappliquer pour retrouver l’intensité et la brillance originelle. C’est l’option la plus périlleuse mais aussi la meilleure surtout si la suite de la journée promet d’être longue. Mais en gros, il ne nécessite qu’une seule retouche pendant la journée, ou deux si tu enchaînes sur une soirée. Moi, je n’en fais souvent qu’une, pas à midi mais le soir quand je ressors.

Une Laque de Rouge qui a donc de sérieux atouts, que ce soit sa superbe couleur intense ou sa longue tenue. Sans pour autant être totalement parfaite. Enfin, pour moi. Désormais, tu sais à quel point je déteste le gloss, ça colle, mes cheveux sont irrémédiablement attirés, c’est l’enfer. Là, même si Shiseido annonce une texture confortable et non collante, sur moi, ça a collé grave. C’est peut-être parce que j’en ai mis beaucoup pour que la couleur explose (elle peut en effet être modulable) mais j’ai eu les mêmes désagréments qu’avec un gloss. En plus, les jours où je l’ai porté, il y avait pas mal de vent donc mes cheveux n’arrêtaient pas de se coller à ma bouche. Le hic, c’est qu’en se décollant, ils emportaient un peu de fuchsia qu’ils transféraient ensuite partout sur mon visage. D’ailleurs, c’est ainsi que j’ai enfin compris comment je pouvais avoir des mini traits de rouge sur le visage quand je portais des teintes intenses. Je me suis toujours demandé comment je pouvais avoir du rouge sur le haut des joues par exemple ! Eh bien, c’est les cheveux.

Mais en gros, ça demande une attention particulière pendant la journée pour vérifier si tu n’as pas de la couleur sur les dents, le classique, mais aussi les joues, le nez, le menton. Après, c’est le prix à payer pour toutes les couleurs intenses, je m’y suis faite. Comme les incessants transferts, sur les verres, les couverts, les doigts aussi pour moi (et parfois même les fringues). J’ai juste du mal avec le côté collant. D’ailleurs, il finit par s’estomper quand la brillance s’en va (après avoir bu quelques verres). Et finalement, je crois que je préfère la Laque de Rouge à ce moment là, ou quand j’en mets moins tout simplement. Elle est alors un chouïa moins intense et brillante mais beaucoup plus confortable à porter pour la phobique du gloss que je suis. M’enfin, malgré ces quelques petits désagréments, cette nouveauté me plaît bien. Parmi les blogueuses qui ont découvert et parlé de la Laque de Rouge depuis sa sortie, je ne suis pas forcément la plus emballée mais je reconnais qu’elle a du caractère et qu’elle en met plein la vue. Et ça, j’aime.
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