mercredi 27 mars 2013

Du plaisir d'afficher une bouche rouge éclatante, je ne m'en lasse pas


Je vous demande d’avance un peu d’indulgence car ces prochains temps vous allez voir beaucoup de rouges à lèvres par ici. Car après avoir été sevrée pendant trois semaines, j’ai décidé de rattraper le temps perdu et je ne mise que sur la bouche ces derniers temps. Tant pis pour tous les jolis fards à paupières bleus du printemps, en ce moment, j’ai envie de rouges à lèvres intenses. Et ça tombe bien car justement de jolies nouveautés viennent d’être lancées ou le seront bientôt.


Aujourd’hui, je vous laisse avec quelques photos d’un troisième Rougle Eclat de Clarins. Un très beau rouge cette fois, le Passion Red. La couleur est plus classique que le corail et l’aubergine testés avant lui mais elle est aussi plus élégante et facile à porter. En plus, c’est un vrai rouge donc je pense qu’il peut potentiellement aller à tout le monde. En tout cas l’adepte des rouges à lèvres rouge que je suis en est fan. C’est vraiment une très belle couleur. Il n’y a rien à ajouter finalement car je trouve qu’elle parle d’elle-même.



Sinon côté formule, cela se confirme, les Rouge Eclat sont vraiment confortables et agréables à porter. Comme l’aubergine, il est super crémeux, glisse bien sur les lèvres et se fait vite oublier une fois porté. On ne l’oublie toutefois pas trop hein, parce que c’est un rouge donc il faut quand même garder à l’esprit que nos lèvres sont habillées. Nan parce que sinon, tu te laisses un peu aller et hop c’est là qu’en général la couleur se rappelle à toi et que tu te paies la honte. (En fait, je sais pas toi, mais quand je porte du rouge à lèvres bien pigmenté, je change un peu mon comportement, j’évite les sandwichs et préfère ce qui se mange à la fourchette et si une paille passe par là, je saisis la perche, bref je me tiens mieux). On peut donc l’oublier mais on ne l’oublie pas. Parce que comme tout rouge à lèvres rouge, il fait un peu de transfert. Après, ce fut une très bonne surprise car si j’ai effectivement laissé de la couleur sur mon verre, je n’en ai eu ni sur les dents (ce qui tient du quasi miracle), ni sur le menton, ni sur les joues, ni tout autre endroit bizarre où j’ai l’habitude de m’en mettre.


Très bon point donc. Après, comme il est assez crémeux, j’ai la sensation qu’il tient peut-être moins longtemps mais il disparaît aussi de manière plus harmonieuse : il s’estompe en fait de partout en même temps et ne laisse pas les bordures hyper foncées alors qu’il n’y a plus rien au centre des lèvres. En tout cas selon mon expérience. Formule crémeuse aussi oblige, j’aurais peut-être dû faire mon contour avec un crayon avant car il a un peu filé dans les plis (ah, l’âge ! avant j’avais pas de pli !). Ca reste quand même assez léger. Ca se voit en gros plan mais à distance normale ça ne choque pas. Mais j’ai pas non plus beaucoup de plis. Pour celles qui ont pas mal de ridules sur le contour des lèvres, peut-être est-ce plus raisonnable d’utiliser un crayon avant (conseil ma foi valable avec tous les rouges pigmentés).

Cela reste toutefois un tout petit détail (surtout que ce petit filage est même peut-être dû à mon application un peu bancale ce jour-là, il y a des jours avec et des jours sans). Mais dans l’ensemble, plus je teste cette gamme, plus je trouve les Rouge Eclat top. La rouge à lèvres addict qui est en moi est séduite.
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mardi 26 mars 2013

Vernis OPI Eurso Euro : c'est l'histoire d'un bleu qui ne voulait pas se laisser prendre en photo

Pour une beauty addict normale, un vernis à ongles est un vernis à ongles. Tu aimes sa couleur, tu le poses en t’appliquant (ou pas) et dès qu’il est écaillé, tu l’enlèves (ou pas). Pour une blogueuse, c’est un chouïa plus compliqué. Le vernis est aussi un futur sujet pour le blog. Quand on fait notre manucure, on s’applique bien évidemment pour que ce soit propre mais dans un coin de notre tête il y a aussi une petite voix qui crie : « attention, déborde pas, ça va se voir sur la photo et ça va pas faire sérieux, t’auras l’air finaude, toi la « pseudo » blogueuse beauté avec du vernis plein les cuticules ». Mais bon, j’ai beau me concentrer fort, tirer la langue et arrêter de respirer pendant la pose, ça ne change rien. Je suis toujours aussi nulle sur l’application du vernis. Les deux premiers doigts, ça va encore, mais ça part rapidement en vrille. Mais quand même, cette maudite photo ! Parfois, elle empêche carrément de profiter de sa manucure et te ferais presque vouer aux gémonies un vernis avec qui pourtant tout avait bien commencé. Prenons, ce beau bleu par exemple. Il s’agit du vernis qui me servait de base sur l’article à propos des nouveaux top coats L’Oréal Paris. Et bien nous avons une histoire un peu compliquée à cause de la pression de la photo pour le blog. Et peut-être aussi  du fait qu’il soit un peu maudit.

 Mais commençons depuis le début. Quand j’ai découvert la collection Euro Centrale d’OPi comme je vous l’ai déjà dit à plusieurs reprises, j’ai tout de suite flashé sur les 3 bleus. Enfin, surtout sur le OPI… Eurso Euro parce que ce bleu-là avait quelque chose de différent (le Can’t Find My Czechbook est aussi superbe mais je l’avais déjà porté au moment de la découverte de la collection donc forcément j’étais moins curieuse). Bref, après lui avoir tourné autour, je me suis enfin décidée à l’essayer. Pour le meilleur (sur la main droite) et pour le pire (sur la main gauche, celle que je prends en photo). En gros, sur ma main droite, il a tenu 4 jours (en s’usant un peu au bout mais il tenait encore la route) mais sur la main gauche, j’ai dû refaire ma manucure tous les soirs. Pour la photo. Et pas longtemps après, elle était de nouveau ruinée (avant justement de prendre ladite photo).


Pas par la faute du vernis hein. La première fois, j’ai laissé posé trop longtemps mon huile réparatrice pour cuticules juste après la pose alors que le vernis n’était en fait pas sec. Résultat : il est devenu tout mou. Premier accroc. Sur le coup, je l’ai refait le soir-même. Mais le lendemain, je trouvais que le bout des doigts n’était pas impeccable. De peur qu’il ne s’use trop rapidement avant que je puisse prendre les photos pour le blog (encore elles), j’ai posé vite fait du top coat dessus. Mais il est en train de rendre l’âme, il est épais et sèche hyper lentement. Trop lentement. Dès que j’ai recommencé mes activités ça a été la cata, le top coat avait rendu le vernis lui aussi gluant. Nouvel accroc avec plein d’accrocs justement. Impossible d’y couper, il a fallu que je la refasse. Le lendemain rebelote, je ne me souviens même plus pourquoi. Au 4ème jour et donc à ma 4ème manucure de la main gauche, je n’en pouvais plus.


Ce n’était toujours pas impeccable. Sur quelques doigts le vernis était usé au bout et sur d’autres le top coat avait fait des marques. Mais là, je n’en pouvais plus. Je ne concevais pas de refaire une énième fois la même manucure sur la même main. J’ai donc remis 2/3 couches de top coat pour essayer de camoufler le truc (ça n’a pas aidé, on voit bien l’épaisseur là, c’est encore plus moche) et j’ai pris ces satanées photos. Bref, ce n’est pas la manucure dont je suis la plus fière (surtout si tu rajoutes les bobos dus au rongeage de cuticules). Mais là, il en allait de ma santé mentale. Pourtant, ce n’est pas le premier vernis maudit que je n’arrive pas à prendre en photo (il y avait le bleu lagon qui ressortait toujours bleu ciel et le vert qui faisait des bulles à tous les coups), mais celui-ci m’a particulièrement donné du fil à retordre. Ce n’est pas de sa faute en plus, juste une mauvaise semaine.



Enfin, si, on retiendra qu’il s’use tout de même rapidement au bout donc un top coat est indispensable. Un top coat de qualité et pas en fin de vie, à appliquer le soir même dès la pause de la couleur. Sinon, le lendemain, il y aura déjà une petite usure. Sinon, il est assez facile à poser. Il est bien liquide mais parfaitement opaque à 2 couches. Après, pour la couleur, j’avoue qu’elle m’emballe moins en vrai finalement. Attention, je la trouve très jolie mais je m’attendais à un bleu un peu plus hors du commun. Tu sais que les bleus que j’aime, ils ont toujours un petit twist : ils sont Klein, canard, Majorelle, indigo, roi. Là, je le trouve un peu classique. Ca partait bien pourtant, on est presque dans le bleu un peu décalé mais il reste raisonnable. Mais je te l’accorde, comme cela il est plus facile à porter et à assumer. C’est juste moi qui comme tu le sais suis une extrémiste du bleu. Et puis peut-être cette mini déception est-elle aussi due à toutes ces mauvaises péripéties. Il nous faudrait une deuxième expérience plus positive pour voir si la réconciliation est possible.
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lundi 25 mars 2013

London baby ! La Beauty Paresseuse se met à l’heure anglaise


Depuis que j’ai créé ce blog, il m’a apporté beaucoup de choses. Pouvoir m’exprimer librement sans contrainte sur le ton/les choses à dire et le nombre de mots pour le dire. Avoir trouvé des copines (il parait qu’il faut dire blogpines) mais aussi des lectrices aussi passionnées par la beauté que moi. Parce que finalement c’est quand même pas mal quand tu t’extasies sur ton 50è vernis rose qu’on te réponde « mais oui, il est trop beau » au lieu de « mais t’en as déjà 50 des roses, je ne vois pas l’intérêt ». Bref tout ça pour vous dire que même s’il demande beaucoup de travail, ce blog m’a apporté beaucoup. Et il continue d’ailleurs. Ainsi depuis la semaine dernière, je suis dans un état d’excitation pas possible. J’ai en effet eu la jolie surprise d’être invitée par The Body Shop à rencontrer Leona Lewis, leur nouvelle porte-parole/ambassadrice, mais aussi à découvrir sa collection exclusive de maquillage et de parfum pour la marque. Déjà, là, tu penses bien que j’étais tombée de mon canapé. Mais ce n’était pas fini. J’aurais également la chance d’assister au concert donné par la chanteuse pour célébrer cette collaboration. Et tout ça à Londres ! Bon, là, j’étais déjà sur le sol alors impossible de tomber plus bas, je me suis donc un peu roulée par terre de joie. London baby !

C’est toujours un plaisir de retourner à Londres. Je pense que je ne me lasserais jamais de cette ville car il y a toujours de nouvelles choses à découvrir. Mais là ça promet vraiment d’être fun. Je vous abandonne donc deux jours pour la bonne cause. Sans vraiment vous abandonner, je vous ai programmé deux petits articles mardi et mercredi, vous vous rendrez à peine compte que je suis partie (j’ai failli ne même pas vous le dire et faire un article « normal » aujourd’hui puis finalement j’avais trop envie de partager ça avec vous). Mais si je vous manque vraiment, je viens d’ouvrir un compte sur Instagram sous le pseudo LaBeautyParesseuse et j’ai aussi enfin lancé une page Facebook pour le blog :  https://www.facebook.com/labeautyparesseuse (désormais si tu like la beauty paresseuse tu peux taper dans ton clavier). Je viens de les créer donc pour l’instant, il n’y a rien dessus mais j’essaierais de les mettre à jour un peu pendant mon séjour que vous puissiez suivre mes aventures presque en direct.

Sinon si comme moi vous être fan de Leona Lewis (Keep bleeeeding, keeeeeeeeeeeeep bleeeeeeeeeeeeeeeding looooooooooooove…), sachez que le concert sera retransmis en streaming sur le net (vous pourrez peut-être m’apercevoir de loin). Toutes les infos sont apparemment sur la page Facebook de The BodyShop.

Sur ce, je vous laisse, il faut que j’aille faire mon sac et décider comment je vais me maquiller ces deux prochains jours.

Et pour info, les commentaires sont toujours modérés sur le blog, non par censure mais parce que je suis inondée de spams en anglais. Or j’ai découvert que je ne pouvais les valider depuis mon portable, ça ne fonctionne pas. Donc ne vous inquiétez pas si ceux de mardi et mercredi n’apparaissent pas. Je ne les ai pas fermés, il n’y a pas de bug et je ne les ai pas supprimés. Je les validerais à mon retour. Mais ne vous abstenez pas pour autant.
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