mercredi 11 décembre 2013

Gagnante de la réduction sur la cure de Lipomodelage Endermospa LPG

Dans le tourbillon qu'ont été ces dernières semaines, j'ai un peu négligé de vous donner le nom de la gagnante des 25 % de réduction sur la cure de Lipomodelage dans un Endermospa LPG. La voici donc. Roulement de tambours...

Il s'agit de : Virginie Viallard.

Félicitations ! Envoie-moi vite tes coordonnées pour recevoir ta réduction au plus vite.
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mardi 10 décembre 2013

Alternative chic à la Naked 3 : la Palette pour les yeux Artist de Laura Mercier


On parle beaucoup de la Naked 3 d’Urban Decay en ce moment. Il faut dire qu’elle est sortie puis en fait non elle était pas sortie et a été retirée de la vente. Etait-elle vraie ? Etait-ce un fake ? Finalement elle était censée être lancée chez nous le 16 décembre. Et puis voilà qu’aujourd’hui elle est dispo sur le site de Sephora (avec moins 20 % en plus). Bref, ça a été le feuilleton make-up de cette fin d’année. Pourtant, la Naked n’est pas la seule palette de neutres de l’hiver. Il y a bien évidemment celle de Clarins qu’on a pas mal vu (et dont il faut que je vous cause, enfin dès que j’aurais réussi à faire des photos). On en parle moins mais il y a aussi la Palette pour les yeux Artist de Laura Mercier. 


Elle fait partie des éditions limitées lancées par la marque pour noël. Editions limitées assez exceptionnelles d’ailleurs. Si vous aimez Laura Mercier ou que vous avez envie de faire de jolis cadeaux, vous devriez y trouver votre bonheur. Il y a de superbes palettes de maquillage, des coffrets make-up très bien faits et de nombreux coffrets de soins irrésistibles mettant en scène des produits de la gamme Bath & Body, ces produits corps qui sentent si bon. Il y a même un coffret de bougies juste à tomber (elles sentent trop bon). Mais j’en reparlerais. Il faudrait que je vous fasse des articles idées cadeaux en fait. J’ai totalement zappé. Depuis quelques mois je cours après le temps et on est arrivé mi décembre sans que je m’en rende compte. Je viens de percuter juste hier que noël c’était dans 15 jours. Au secours, début de panique, puisque évidemment, je n’avais même pas commencé à songer à mes cadeaux.

Bref, revenons-en à notre palette. Elle est composée de  fards à paupières, plutôt neutres avec tout de même des teintes foncées. Parce que le nude c’est bien mais un peu d’intensité, ça ne fait pas de mal. N’ayant pas pu faire de jolies photos, malheureusement je n’ai pas de swatchs à vous montrer aujourd’hui. Je retenterai ma chance ce week-end, j’aurais peut-être alors une meilleure luminosité. On voit tout de même sur les photos qu’il y a différents finis : satiné, irisé ou mat. Ce qui est plutôt pas mal aussi, c’est que parmi les  fards, il y a des tons froids et des tons chauds. La palette est ainsi plus universelle et peut se plier à toutes nos envies (et colle à toutes les carnations). Encore meilleure nouvelle, ces teintes froides et chaudes sont parfaitement classées : les froides sur la rangée supérieure, les chaudes sur la rangée inférieure. Dans chaque rangée, on passe également de gauche à droite, de la couleur la plus claire à la plus foncée. On est carré chez Laura Mercier.


Alors la marque décrit les teintes ainsi : la première rangée commence à gauche par Sparkling Dew au fini satiné qui est un rose tendre irisé, Guava est un rose doré (comme Sparkling Dew, il contient des petites nacres dedans), African Violet est un violet cuivré scintillant (nacré lui aussi), Plum Smoke est un gris taupe (mat), Kir Royal un aubergine métallisé et Violet Ink est un aubergine profond (mat) ; sur la deuxième rangée, Vanilla Nuts est un champagne clair neutre (mat), Primrose est un rose doré (irisé), Fresco est un beige marron neutre (mat), Bamboo est un cuivre, Truffle est un chocolat taupe (mat) et Espresso Bean est un café intense (mat lui aussi). Il y a donc plusieurs teintes mates et différents finis brillants (scintillants, nacrés, irisés, métallisés).


Tu me connais, c’est d’abord vers les teintes foncées que je me suis dirigée. Et c’est de Violet Ink que nous allons parler aujourd’hui. La maque parle d’un aubergine, moi je vois un très beau prune. Mais finalement, on se comprend, c’est un violet foncé très profond. Et ce qui est bien c’est qu’il n’a pas l’air d’avoir trop de pigments rouges ou même roses. Je vous dis souvent que je n’aime pas le violet, que ce n’est pas ma teinte. Mais en fait, ce n’est pas tout à fait vrai. Si je fais une fixette négative sur le violet, c’est qu’il n’est pas toujours flatteur. Il donne souvent mauvaise mine. Et quand j’en porte, j’ai l’impression soit d’avoir un œil au beurre noir soit la myxomatose. Parce que certains sont sursaturés en pigments rouges. Résultat, ce n’est pas joli. Et je fuis. Mais un violet pur, encore mieux, un vrai beau prune, je dis oui sans hésiter. Celui-ci l’est, incontestablement : pur, beau et intense.


J’ai voulu me faire un petit smoky coloré avec (la tendance de la saison). Enfin, sans la base grasse, c’est un charbonneux de paresseuse. J’ai donc posé mon fard sur la paupière mobile puis fait un retour sur la paupière inférieure. J’ai évidemment cerclé mon regard de noir pour apporter encore plus d’intensité (parce que non, ce n’est jamais assez intense). Puis j’ai flouté les contours. Pour cela, j’aurais pu utiliser une des teintes claires de la palette mais pas besoin. Depuis que je suis repassée à la Primer Potion en teinte Sin d’Urban Decay, je peux blender mes fards seuls sans avoir à utiliser une autre teinte. Ca me facilite beaucoup le maquillage, j’adore. J’aime aussi que la teinte dorée et irisée de cette Primer se mêle à celle du fard, surtout quand il est mat comme cet aubergine. Ca apporte de la luminosité au maquillage. Sinon, sur le fard en lui-même, rien à redire : belle couleur, superbe intensité, peu de chutes, la couleur prend bien sur la paupière et tient très bien.


Certes n’étant pas très couleurs neutres, je ne suis pas forcément la cible de cette palette (il manque un bleu ;)) mais si vous cherchez une belle palette dans ces teintes, c’est une jolie option à envisager. Surtout qu’elle est à 48 €. C’est un budget mais finalement pour du Laura Mercier (et 12 fards) c’est plutôt raisonnable. C’est aussi dans la même gamme de prix environ que les autres palettes de nude. En plus, je trouve que c'est le plus joli packaging de tous, il est vraiment élégant : une matière pseudo cuir très chic, un grand miroir et un rabat aimanté qui fait que la palette est toujours bien fermé. On dirait une mini pochette ou un mini porte-feuille. Un article de maroquinerie en fait plus qu'un produit de beauté. Seul petit bémol, cette édition limitée n’est pas forcément facile à trouver, elle est en effet disponible en exclusivité aux Printemps. Oui aux Printemps, au pluriel, car en plus de celui de Paris, elle est aussi à Parly, Lille, Lyon, Marseille et Nancy.
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lundi 9 décembre 2013

Un avant-goût de Londres : William, Big Ben et les illuminations de noël


Bref, j’ai une nouvelle fois disparu. Mais c’était encore pour la bonne cause puisque après Stockholm (et avant Madrid), je me suis envolée pour Londres. Bon, envolée n’est pas le bon mot puisqu’on nous avons pris l’Eurostar mais on se comprend. Comme je vous l’avais dit dans un précédent article, nous étions invitées avec quelques blopines par The BodyShop pour découvrir le noël anglais. Nous avons alors décidé avec So de rester le week end pour profiter de la ville. Parce que Londres est une ville dont je ne me lasse pas. J’ai beau y être allée plus d’une douzaine de fois, il y a encore des milliers de choses que je n’ai pas faites et que j’ai envie de faire. Sans compter celles que je ne peux m’empêcher de refaire (j’ai mes petites habitudes et aller à Londres rime toujours pour moi avec dire bonjour à Big Ben et dévaliser Primark). 


Bref, nous avons joué les touristes pendant deux jours et c’était top, vraiment, mais épuisant aussi. Résultat, aujourd’hui je suis sur les rotules, sans énergie, dead quoi. J’ai failli m’endormir debout pendant une présentation presse alors qu’on me faisait le speech sur la prochaine nouveauté de la marque (j’ai réussi à garder les yeux ouverts mais mon cerveau lui s’est éteint). Bref, je n’ai point les neurones assez alertes pour vous faire une vraie note. Je vous laisse donc avec le résumé Instagramien de ce joli week end in London. Certaines ont pu le suivre en quasi direct (ce qui est bien avec Instagram c’est que même si je n’ai pas le temps de passer par ici, je peux rester connectée avec vous), pour les autres petite session de rattrapage. Toutefois, j’ai choisi de vous montrer en photos dans cette note uniquement l’aspect touristique de ce voyage. Je reviendrais plus tard sur le noël The BodyShop parce qu’on a fait de très jolies choses. Or je ne voulais pas écrire dessus de façon vite fait donc on remet ça. Aujourd’hui, je vous laisse juste avec un petit aperçu de ces 4 jours chez la reine. Je vous referais aussi une vraie note touristique plus poussée.


Pour celles qui ne le connaissent pas encore, je vous présente mon compagnon de voyage, My Gingerbread Man à moi, William (oui, il est craquant, et c'est un plaisir de voyager avec lui car il est tout le temps de bonne humeur et sourit tout le temps, même quand il violemment enfourné au fond d'un sac à main déjà bien plein).


Pour les fêtes, Harrods a revêtu ses plus belles lumières. Et moi, je commençais à voir flou (la fatigue, qui ne m'a pas empêché de bien en profiter).


William n'a pas caché sa joie quand il a découvert My Winter Wonderland, une fête foraine installée dans Hyde Park pendant l'hiver.


J'avais regretté de ne pas avoir patiné dans Central Park ou au pied du Rockfeller Center lors de mon séjour à New York, j'avais aussi eu envie de me jeter sur la glace à Stockholm en novembre dernier mais n'était pas allée jusqu'au bout. Finalement, cette fois, je n'ai pas raté l'occasion. Pendant l'hiver de nombreuses patinoires sont installées à Londres : près du Victoria & Albert Museum, au pied de la Tour de Londres et j'en oublie. Nous, on s'est élancées sur celle du Winter Wonderland à Hyde Park et on a bien rigolé (beaucoup flippé aussi mais on n'est pas tombées, yeah). C'est William qui a bien ri aussi en nous voyant jouer les Surya Bonali de seconde (voire troisième) zone.


On s'est ensuite émerveillées devant les sculptures de glace du palais des glaces de Winter Wonderland. Etonnant et très beau. Bon, on a aussi eu un peu froid et failli perdre des doigts puisqu'il y fait environ moins 10 degrés (ben oui, sinon ça fond). Et comme il fallait choisir entre mettre nos gants ou prendre des photos, on a préféré se les glaglater pour pouvoir immortaliser tout ça.


On a aussi chanté, beaucoup, et très faux. Mais toujours avec classe... (ou pas)


 Après toutes ces émotions, William est rentré chez papa Charles et belle-maman Camilla au Saint James's Palace.


Et nous on s'est installées dans notre nouvelle maison, super bien placée, près de Saint James's Park, Buckingham Palace, Westminster Abbey et my beloved Big Ben. Un panorama presque plus beau de nuit que de jour (ça tombe bien puisque la nuit commençait à tomber vers 16 h).


Avec So, on s'était donné pour objectif de voir une comédie musicale. Moi, dans ma tête, je savais exactement laquelle je voulais. J'avais en effet découvert avant de partir que Wicked se jouait aussi à Londres. J'avais adoré ce spectacle à New York et ça me disait bien de le revoir. Après avoir trouvé porte close pour Les Misérables à Soho, je l'ai donc convaincue d'aller un peu plus loin pour assister à ce show. Et on ne l'a pas regretté.


Londres joue vraiment le jeu des fêtes de fin d'année. De nombreuses rues sont illuminées et il y a des sapins partout. Ici un arbre géant joliment décoré près de la cathédrale Saint Paul.


 Oxford Street avait également revêtu ses plus beaux habits de lumière. Des décorations qui en jetaient encore plus au niveau du grand magasin Selfridge dont l'immeuble était totalement illuminé.


 Mais mes décorations préférées restent celle de Carnaby Street, les illuminations avec le petit oiseau sont trops jolies.


Evidemment, puisque j'étais dans le coin, je suis passé dévaliser Primark. Le magasin s'était lui aussi mis à l'heure de noël avec plein de vêtements festifs. Je n'ai pu résisté à cet adorable pull bonhomme de neige (j'ai craqué aussi pour pas mal d'autres choses, je vous en parle bientôt).


Nous sommes également allées nous cultiver au Victoria & Albert Museum. J'ai beaucoup aimé la partie Costume de ce musée des arts décoratifs. Cette robe Elsa Schiaparelli m'y a particulièrement tapé dans l'oeil. J'aime beaucoup l'univers de cette créatrice qui a brillé entre les années 30 et 50. Il faut dire qu'elle a inventé le rose shocking, un rose très vif devenu sa signature. Et tu sais comme j'aime le rose vif. Mais en découvrant cette robe, la ressemblance avec certaines créations de Jean-Charles de Castelbajac (mon Dieu en matière de mode) m'a frappé. Avant God, il y avait donc une Goddess. Cette création datant du début du 20 è siècle, on sait qui s'est inspiré de qui.


Mais il était bientôt l'heure pour nous de quitter Londres. Snif. Un dernier tour par Saint James's Park pour dire au revoir au canard et direction la gare. Mais I'll be back.


Quant à William, il est rentré à Buckingham chez grand-maman (qui était bien à la maison comme l'atteste l'Union Jack flottant au vent sur le bâtiment). Bye William, see you soon.
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