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vendredi 19 février 2010

Fashion Week : Les tendances make-up à piquer aux podiums new-yorkais

Les défilés new yorkais pour l’automne-hiver 2010 viennent de s’achever. Alors qu’on n’a pas encore adopté les tendances printanières, c’est l’occasion de jeter un œil sur ce qui nous attend dans un an. New York oblige, c’est le nude qui a dominé la semaine. Mais, moi, le nude je trouve ça chiant. J’ai donc sélectionné quelques make-ups haut en couleurs à copier l’hiver prochain. Bilan totalement partial et non exhaustif.


Le smoky gras de Zac Posen
J’ai un faible pour les smoky gras. Peut-être parce que je ne suis jamais arrivée à en faire un comme ceux des maquilleurs pro. Donc, je m’en tiens au fard à paupières poudre.


Le vernis gris foncé de Rag & Boone
Mais de quelle marque est ce superbe vernis ? Le it vernis de l’hiver prochain ? sans aucun doute.

Le smoky cuivré d’Oscar de La Renta
De l’or sur les paupières, moi, je dis oui !


Le make-up bonne mine de Michael Kors
Du blush orangé sur le bombé des pommettes, du noir sur le coin externe de la paupière mobile et un baume pour les lèvres transparent : un make-up classique chic qui vise juste. J’aime l’association avec la queue de cheval effet décoiffé.


Le rouge à lèvres orange de Max Azria
L’hiver prochain, on ne met pas son rouge à lèvres orange au placard et on l’assume. Parfait pour booster sa bonne humeur les jours de grand froid.


Le regard stellaire de Jason Wu
Très facile à reproduire toute seule, l’idée du fard à paupières blanc appliqué en halo sur toute la paupière supérieure.


L’hyper smoky de Diane Von Furstenberg
J’adore ! Bon, c’est un peu compliqué à reproduire chez soi, et aussi à assumer dans la vraie vie, mais ça c’est du make-up. Les paillettes ajoutent de la luminosité et le rendent aussi encore plus rock’n’roll. Notons qu’il n’est pas assorti à une bouche rouge mais nude ;) ok, on note.



Le regard bleu de Derek Lam
Je suis une obsessionnelle du fard à paupières bleu, surtout s’il est flashy, donc j’aime, j’adhère, j’adopte. Avec une petite adaptation tout de même. Je m’en tiens à la paupière mobile. Et je préfère un rouge à lèvres plus rosé.


Le regard pourpre de Carolina Herrera
L’hiver prochain, le violet fera encore de la résistance mais en version pourpre. Plus chic et moins connoté 80’s que le violet pur.
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lundi 8 février 2010

Lumière sur le maquillage... lumineux


Que celles qui n’ont pas poussé de petits cris d’émerveillement en découvrant le dernier mascara vibrant ou le bain dissolvant de Sephora dans lequel il suffit de tremper le doigt pour se débarrasser de sont vernis lèvent la main. Moi, je ne m’en cache pas, je suis très bon public pour les beauty gadgets (un peu trop parfois d’ailleurs). A chaque nouvelle innovation, j’applaudis des deux mains et me pâme devant toutes ces idées brillantissimes. Même si, sur le long terme, je finis par me lasser et revenir à mon bon vieux mascara.

Sans surprise, je me suis donc enthousiasmée pour la dernière invention des Géotrouvetou de la beauté : le make-up qui s’allume. Le concept : chaque produit est équipé de mini loupiottes que l’on peut allumer quand on a besoin de se maquiller dans le noir (oui, oui, vous avez bien lu).


Pendant les fêtes de fin d’année, Monoprix avait ainsi lancé en édition limitée un gloss lumineux.



Une brillante idée aujourd’hui perpétuée par Too Faced avec leur nouveau mascara Lashlight (qui a donc rendu l’âme à la deuxième utilisation) et la palette Fun in the Dark (30 €, en exclu chez Sephora). Comme toutes les palettes de la marque, et contrairement au mascara, elle peut-être shoppée les yeux fermés. Elle est composée de quatre fards à paupières, une poudre bronzante, un blush, un gloss et un rouge à lèvres et s’allume quand on l’ouvre.
Bien sûr, on peut se demander quelle est l’utilité de ce maquillage lumineux. Qui peut bien se repoudrer le nez dans l’obscurité ? Mais si voyons, c’est parfait pour les soirées ou les sorties en boîte. Plus besoin de filer aux toilettes (souvent nauséabonds) pour se refaire une beauté. Enfin, ça c’est en théorie, parce qu’en pratique ça donne ça ! Oui, j’ai testé. Un peu d’indulgence, cet éclairage ne me va pas vraiment au teint.




Très Blair Witch Project, je vous le concède. Donc à oublier pour celles qui espèrent repartir avec un homme. Plus sérieusement, s’il m’arrive effectivement de faire des raccords gloss en plein milieu d’un bar – oui, au vu et au su de tous, who cares -, je n’ai jamais remis du mascara en soirée. Je l’applique avant de sortir, ça suffit. Bien sûr, dans l’hypothèse où il y ait une attaque nucléaire qui provoquerait un black-out total, ou tout simplement en cas de panne d’électricité, là je dis oui, ce mascara pourrait sauver la vie des beauty addicts. Si non, permettez-moi de soulever un doute.



Pour la palette, c’est une autre histoire. Une retouche fards à paupières ou blush est parfois indispensable. Mais l’exercice semble assez périlleux dans la semi-luminosité fournie par les loupiottes. Difficile de doser la couleur dans le noir. Gros risque de virer Bozo le clown. Mais comme la palette est vraiment trop mignonne, c’est une objection de principe. Bien sûr qu’elle est indispensable. Eh oui, dans mon monde « cute » bat toujours « utile ». On est une beauty addict ou on ne l’est pas.
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