dimanche 7 février 2016

Je garde, je jette ? Le bilan beauté de janvier 2016


Après un petite pause la semaine dernière, il est temps de retrouver mes bilans cosmétiques (ouiiiii, je sens l’excitation dans la foule). Alors on en était restés au chapitre 6 de mon énorme bilan des produits terminés pendant l’année 2015. Et il me restait encore quelques victimes au fond de ma boîte dont il fallait que je vous parle. Alors pourquoi est-on passé directement à fin janvier ? Non, non, je n’ai pas sauté un chapitre. Disons que j’ai fini tellement peu de produits en janvier que je me suis dit que j’allais fusionner tout ça et tout réunir dans un même bilan.


Beaucoup plus simple (et puis surtout faire un bilan pour 2 produits, ça aurait été un peu ridicule). Donc voilà, redémarrons sur de bonnes bases en nous penchant sur les dernières victimes de l’année 2015 (ça fait bizarre de se dire que ça y est, j’en suis venu à bout) mais aussi sur les cosmétiques tombés au combat en janvier. Comme toujours il y a du capillaire, de l’hygiène, du soin pour le corps… et même du maquillage ! Et comme toujours, se pose la traditionnelle question : ces produits terminés, je les garde ou je les jette ? Ou plutôt je rachète ou pas ?


Huile Extraordinaire Nutri Extra, Vichy
OUI
Cette huile est un petit plaisir. Je finis rarement les huiles pour le corps, je me lasse avant, mais celle-ci a fait exception (même si j’ai mis du temps vu que je ne mets de l’huile sur le corps qu’en été). J’aimais beaucoup le parfum qu’elle laissait sur la peau : une vanille teintée de tiaré. Elle sentait le soleil. J’aimais aussi que ce soit une huile sèche qui laisse la peau joliment satinée et pénètre relativement rapidement. Je ne vais pas te mentir, c’est une huile donc elle laissait un petit film sur la peau, mais il était très fin et avait en plus un effet embellissant. Elle est parfaite pour l’été (pour l’hiver aussi si tu as envie de soleil). Bon, c’est une huile (bis) donc elle n’était pas suffisante pour hydrater la peau (ce n’est pas une critique, ça s’applique à toutes les huiles, pour hydrater, il faut une formule avec de l’eau, un lait ou une crème en somme) mais elle la laissait quand même beaucoup plus lisse et plus douce. Une jolie huile sublimante.


Douche Crème Douceurs d’Enfance Caramel à l’ancienne, DOP
OUI
Même si je trouve l’idée géniale, je ne suis pas fan de toutes les senteurs de la gamme Douceurs d’Enfance de Dop (qui sent donc comme les gâteaux et confiseries que nous mangions petits). Elles sont souvent trop sucrées pour moi. Mais j’aime beaucoup celle-ci. Je crois que c’est ma préférée de toutes. Elle me rappelle un peu le parfum Crème Brûlée de Laura Mercier que j’adoooooore. En moins chic et travaillé, mais aussi en beaucoup beaucoup moins cher. C’est donc le parfait substitut. Ce caramel pour le quotidien et la crème brûlée de temps en temps pour le plaisir.


Savon Liquide de Marseille Fleur d’Oranger, Baïja
OUI
Alors je ne suis pas du tout fan du parfum de la fleur d’oranger (je crois que je dois d’ailleurs être la seule au monde). Mais le packaging de ce savon était tellement joli qu’il n’a pas tardé à rejoindre ma salle de bains. Et si logiquement, j’ai eu un peu de mal au début, j’ai fini par m’y faire. Bon, la prochaine fois, je choisirai la senteur Monoï, beaucoup plus dans mes goûts, mais oui, il y aura une prochaine fois. Parce que je suis vraiment fan du packaging, qui tout de suite rend ta salle de bains plus sympa. Et puis, il fait 500 ml, vu à la vitesse à laquelle je descends mes savons pour les mains, c’est top. Ca oui, je ne l’ai pas utilisé en savon pour le corps mais seulement pour les mains, et sur cette utilisation, il était très bien.


Spring Mousse Fresh Curls, Redken
NON
J’adore mes cheveux ondulés… avec le bon coiffant ! Je frisotte et mes boucles ne sont pas assez définies pour tenir toutes seules. J’ai donc besoin d’un coiffant assez costaud si je veux que ma crinière ressemble à quelque chose. Mais pas trop costaud non plus, pas au point de me cartonner et me dessécher les cheveux quoi. Et puis aussi qu’il me fasse des jolies boucles jusqu’au prochain shampooing et pas uniquement le jour même. Ca n’a pas l’air compliqué mais mine de rien, je tombe plus souvent à côté que dans le mille. Pour un coiffant adopté, il doit bien y en  avoir 5 que je jette. Enfin, plutôt que j’arrête d’utiliser après la première utilisation parce que ça va pas du tout. Celui-ci, même si je l’ai terminé, fait partie de cette catégorie. J’avais commencé à utiliser cette mousse il y a très très longtemps (le produit a été lancé il y a un bout de temps) et je l’avais rapidement délaissée parce qu’elle ne me convenait pas. Franchement, je ne sais plus pourquoi (ou parce qu’elle m’asséchait les cheveux ou parce qu’elle fixait mal). Mais clairement, pour que je la mette de côté, ça n’allait pas. Et puis, j’en ai eu marre de voir le flacon traîner. Cette année, avec le blog au ralenti, mon leitmotiv a été de finir des produits ouverts avant d’en commencer d’autres. J’ai donc voulu me débarrasser de cette mousse. Et à la deuxième utilisation, ce n’était toujours pas ça. Je crois que la formule a tourné parce que c’est limite comme si je ne mettais quasi rien sur mes cheveux. Elle ne gardait absolument pas mes boucles sous contrôle et je me retrouvais à chaque fois avec un volume de malade. J’aime avoir des boucles rebondies mais pas une crinière de lionne. Là, j’étouffais sous mes cheveux, c’était insupportable. Pour dégonfler tout ça, je devais les attacher ou les reprendre au fer à boucler. Après comme on a toutes des boucles différentes (impossible de comparer cheveux ondulés, bouclés et frisés), ce n’est pas parce que ça ne va pas sur mon type d’ondulation que ce sera le cas sur toutes les frisures. Mais pour moi, clairement, c’est un grand non. Surtout qu’elle a fini par arrêter de faire de la mousse. Il y a encore du produit dedans mais il sort liquide. Je sais que je garde mes produits ouverts trop longtemps mais c’est l’un des seuls qui ait perdu son jus. Bref, non.


Anti-Frizz Curl-Defining Cream Bamboo, Alterna
OUI
Lui, en revanche, je l’adore. C’est d’ailleurs mon deuxième tube. Je vous en avais parlé vite fait dans mon bilan d’août 2015 sans vraiment rentrer dans les détails car je voulais lui consacrer un billet à lui tout seul. Finalement, comme avec d’autres produits que j’ai aimé,  je n’ai pas eu le temps, ce qui est bien dommage. Donc je serais un petit peu plus précise cette fois-ci. En fait, je me rends compte que je préfère désormais les laits ou les crèmes pour fixer mes boucles. Et je trouve que cette crème là me fait de belles boucles rebondies et bien définies, mais pas avec un volume de malade, et elle contrôle aussi plutôt bien les frisottis. En plus, elle me fait de jolies ondulations que je sèche mes cheveux à l’air libre ou au sèche-cheveux. Parfois, certains coiffants sont trop lourds et poisseux et si je laisse mes cheveux sécher naturellement, je les retrouve comme sales et collants. C’est comme s’ils avaient besoin du sèche-cheveux pour « évaporer » un peu la matière. D’autres, au contraire ne supportent que le séchage à l’air libre. Avec le sèche-cheveux, j’ai droit à des frisottis et un volume de dingue. Je me retrouve donc avec des coiffants d’été et d’autres d’hiver. Mais celui-ci, je pouvais l’utiliser quelle que soit la forme de séchage. Le seul hic, c’est qu’il faut en mettre la juste dose. Quand je n’en mettais pas assez, ça frisottais encore un peu, surtout le lendemain. Et quand j’en mettais trop, il cartonnait un peu certaines mèches (et comme je suis une phobique du frisottis, j’avais souvent tendance à en mettre trop). Mais le lendemain, après avoir dormi dessus, ça allait mieux. Il faut donc juste que chacune trouve quelle est la parfaite dose pour sa chevelure.


Eclat Minute Blush Coral Tonic, Clarins
OUI, si je pouvais
Ce blush était une édition limitée de 2012 je crois ! Forcément, le temps que je le finisse, il a été discontinué. C’est dommage car je l’aimais vraiment beaucoup. Au point de le finir ! Ce qui est quand même rare pour du maquillage, surtout du blush. Car je ne suis pas une fille à blush. Pendant longtemps, je n’en ai pas mis. Je n’y arrivais pas avec les fards poudre. Mais mon visage manquait alors de relief. Je m’y suis finalement collée avec la popularisation des blushs crème ou liquide. Et celui-ci est l’un de mes préférés (mon préféré même on peut dire puisque je l’ai fini). En fait, c’est celui que je trouve le plus facile à vivre : facile à appliquer et avec un résultat lumineux et naturel. Avec les autres, j’ai toujours l’impression de ressembler à Bozo le clown. D’ailleurs, depuis que je l’ai fini, je retourne de plus en plus souvent dans le camp de celle qui ne met pas de blush. Il m’a quand même fait comprendre quelque chose. Comme j’ai la peau claire, j’ai toujours pensé que le rose était mieux pour moi. Sauf que j’ai des rougeurs sur les joues donc quand je rajoute un blush rose, ça fait vraiment too much. Avec le bon corail, le résultat est plus harmonieux.


Baume Démêlant Nutri-Ensoleillant Cheveux Bonds Naturels, Dessange
NON
Ce non, c’est surtout parce que cet après shampooing appartient à une gamme qui n’est absolument pas faite pour moi. Oui, j’ai du blond dans mes cheveux mais uniquement sur certaines longueurs et évidemment il n’est pas du tout naturel. Donc, je ne suis clairement pas la cible. Je l’ai quand même utilisé parce que j’avais besoin d’un après-shampooing en urgence et que c’est le premier sur lequel j’ai mis la main dans mes placards. Mais pour la prochaine, je resterais dans une gamme plus proche de ma nature de cheveux. Après, son pouvoir démêlant était plutôt correct, c’est déjà ça (et comme c’est ce qui m’intéresse avant tout dans un après-shampooing, c’est même plus que ça). Mais à l’époque de son utilisation, j’avais un carré donc le travail était forcément plus facile. Et concernant son pouvoir éclaircissant, évidemment sur mes cheveux bruns, impossible de juger.

Et voilà pour ce bilan beauté du mois. D’ailleurs, ça va faire bizarre mais ayant enfin vidé mes boîtes de produits vides, je vais repasser à une périodicité mensuelle. Fini les « Je garde, je jette » tous les dimanches. On se retrouve pour cette rubrique à la fin du mois pour le bilan de février.
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dimanche 31 janvier 2016

Je suis trop vieille pour ces conneries… ou pas


Aujourd’hui, si j’étais restée fidèle au plan que je m’étais fixé, j’aurais dû entamer le énième chapitre de mon bilan de mes produits terminés, ou celui de janvier. Car oui, nous sommes le 31 janvier ! Déjà. Justement, nous sommes le 31 janvier. Qui est quand même la meilleure date de l’année parce que c’est mon anniversaire ! Et comme c’est mon anniversaire, je fais ce que je veux. Comme on disait dans le temps : « It’s my birthday and I cry if I want to ». Ok, je fais encore ma drama queen. Non, je ne vais pas pleurer. Oh, je comprends qu’on le fasse. Depuis toujours (même quand j’étais djeuns), j’oscille entre l’envie de faire la fête et celle de sombrer dans une profonde dépression. Nan parce qu’un anniv’, ok, ça célèbre ta naissance mais c’est aussi une date symbolique qui marque quand même que tu te rapproches de la fin. #lamortarrive #jdcjdr


Euh, c’est pas devenu un peu sombre par ici. #pardon #jailedroitcestmonanniv Ok, je rallume la lumière. Je me souviens quand j’étais djeuns (oui, on disait djeuns à mon époque, je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, ‘tain je dois être vraiment vieille pour citer du Aznavour). Bref, je reprends (je divague, c’est l’âge). Quand, j’étais djeuns, je regardais les gens de mon âge avec un certain dédain : « ces vieux ! » Remarque, je n’ai pas beaucoup changé. Il m’arrive encore de sortir un « mais elle est vieille ! » avant de me rendre compte qu’en fait ladite vieille n’a qu’un an de plus que moi. C’est que dans ma tête, j’ai 10 ans de moins. D’ailleurs, j’avoue, je mens de temps en temps et ces 10 ans de moins, je me les donne. Quand ça passe, je te dis pas ma fierté (et mon rire inside). Quoique, je mens de moins en moins. Me suis-je réconciliée avec mon âge ? Mouais… Nan, j’aime juste voir le regard choqué de mes interlocuteurs quand ils réalisent qu’ils étaient très loin du compte. Mais surtout, je deviens trop vieille pour mentir. Parce que je réalise que ma tête n’a pas toujours 10 ans de moins en fait. Pire, mon corps a lui carrément atteint un âge canonique !

D’ailleurs ça fait quelques années déjà que ma phrase préférée est devenue : « I’m too old for this shit ». Parce que oui, de plus en plus souvent, je suis trop vieille pour ces conneries. Cette phrase, c’est le leitmotiv de Danny Glover dans les films l’Arme Fatale. Il la répète encore et encore à chaque fois que Mel Gibson l’embarque dans une de ses embrouilles. Moi, je l’ai découverte dans How I Met Your Mother quand Barney acceptait le défi (challenge accepted) de faire tout ce qu’il y avait dans sa bucket list avant son anniv’ je crois parce que non il n’était pas trop vieux pour ça. Il s’était donc fait piercé, teindre les cheveux, était allé à une rave et plus encore avant de capituler : il était vraiment trop vieux pour ça. A l’époque, ça m’avait beaucoup fait rire. Et puis j’ai réalisé que j’étais petit à petit devenue Barney (ou Danny Glover) et que je répétais souvent cette phrase.


Je suis ainsi trop vieille pour sortir tous les samedis soirs. J’avoue, après une semaine de boulot, j’aime rester au fond de mon canapé à mater des séries. Et puis les bars trop bruyants, c’est plus mon truc. #old. De toute façon, je suis trop vieille pour sortir après minuit. Etrangement, quand je suis chez moi, je me couche entre 2h et 5h du matin. Mais quand je sors, je commence souvent à bâiller dès minuit et à 2 h, il n’y a plus personne. Pire, ensuite, je mets des jours à m’en remettre. Trop vieille aussi pour faire des nuits blanches pour le plaisir. J’aime trop mon lit. Je suis aussi trop vieille pour faire semblant d’aimer quelqu’un ou de m’intéresser à quelqu’un que je trouve inintéressant, faux, baratineur. Trop vieille aussi pour faire du camping ou dormir dans une auberge de jeunesse quand je voyage. Il me faut mon petit confort. Je me demande également si je ne suis pas trop vieille pour porter du bleu sur les yeux. Le drame pour l'accro au fard à paupières bleu que je suis. Mais en même temps, je n'en ai pas mis depuis plus d'un an et je me porte très bien. Je n'ai peut-être plus l'âge pour certaines tendances.

Des fois je me dis aussi que je suis trop vieille pour porter certaines fringues. Mais en fait, c’est pas que je suis trop vieille, c’est que je suis trop grosse. Nan, parce qu’on nous rabâche sans cesse ces histoires de rides mais chez moi le vieillissement s’est plutôt traduit par une énorme (c’est le mot) prise de poids. D’ailleurs, à mon grand désespoir, je n’ai d’ailleurs plus l’âge pour manger n’importe quoi. J’ai dû faire une croix sur les bonbons et je ne m’en suis pas remise. Je suis aussi trop vieille pour faire certains treks, surtout quand ça monte. Quand il a fallu remonter la pente après être descendue dans le grand canyon, je peux te dire que je l’ai répété en boucle le « I’m too old for this shit » alors que Sophie et Teddy m’attendaient tout en haut. Nan, mais laissez-moi mourir là, c’est pas grave. De toute façon, j’ai des courbatures dès que j’ai marché 500 m alors une randonnée ! Bon, sur ces derniers points, on me dit que  c’est plutôt la faute de mon allergie au sport. Mais nan, je te dis que c’est l’âge ! (ok, en gros, je suis trop vieille pour ne pas faire de sport, et ça c’est bien déprimant).


Attention, mémérisation en vue ! Mais je résiste. Car oui, j’aime rester au fond de mon canapé, mais j’aime aussi en sortir. Alors oui, je vieillis mais non, je ne suis pas trop vieille pour :

- Danser jusqu’au bout de la nuit. Pas tous les week-ends mais de temps en temps. Et oui, je suis essoufflée au bout de deux chansons (parce que je donne tout aussi). J’ai aussi besoin de faire des pauses régulières. Et au bout de deux heures, je n’ai plus aucune coordination et bouge les jambes et les bras n’importe comment. Je titube aussi et manque de tomber, sur les gens parfois. Bref, on dirait que je suis saoule. Sauf que je ne bois pas. Non, c’est juste un mix de fatigue et de moi qui semble avoir perdu le rythme avec l’âge (et l’équilibre). J’étais Shakira plus jeune, je ressemble désormais à un robot dont la batterie serait en train de mourir. Mais je tiens. Ok, beaucoup grâce à mon ami Redbull. Et c’est vrai que si je fais la fête toute la nuit, je mets désormais plusieurs jours à m’en remettre. Mais voilà, quand le dancefloor appelle, je suis là.

- Ecouter – très régulièrement - du Taylor Swift à fond tout en chantant à tue-tête. Evidemment, je connais ses chansons par cœur… ou presque. Il m’arrive d’inventer certaines paroles mais c’est tout comme.

- Chanter à tue-tête tout court. Je chante très très mal, une horreur. Mais ça ne m’empêche pas de chanter tout le temps. Chez moi donc, quand je fais mon ménage, mon rangement, ma vaisselle (ça motive même si parfois je me demande ce qu’en pensent mes voisins parce que je chante vraiment très fort). A chaque fois que je suis dans une voiture aussi. Et même dans la rue ! Oui, oui. Bon, comme je ne suis pas complètement timbrée (juste un peu), je chante en silence en écoutant ma musique. Mais je bouge quand même les lèvres. Parfois, j’enclenche même le full mode diva et je fais des gestes avec les bras pour aller avec mes vocalises. Donc si un jour tu croises quelqu’un qui se prend pour Adele – en silence – dans la rue, c’est moi. J’ai un truc avec Hello, je pars au quart de tour dès que je l’entends.


- Danser dans la rue. Ben, oui, il faut bien faire chorégraphie qui va avec la chanson. Donc il m’arrive d’esquisser quelques pas de danse en marchant si une chanson entraînante vient à passer dans mon iPhone. Ok, ce n’est pas toujours aléatoire. Quand je rentre tard le soir et qu’il fait noir, je me mets Better When I’m Dancin’ de Meghan Trainor (j’adore cette chanson) et je marche en me déhanchant dans la rue. Un vrai défilé. Il m’arrive aussi très souvent de dodeliner en rythme dans le métro. Discrètement, mais je bouge quand même épaules et jambes. Et ne parlons pas des arrêts aux feux rouges. Je veux dire, là c’est obligé.

- Bitcher avec les copines. J’avoue que de temps en temps, une petite soirée à ragoter avec les copines (pas forcément sur les autres, c’est tellement plus drôle de se moquer de soi-même), c’est quand même le bonheur.

- Pour qu’on m’appelle mademoiselle. Arrête avec tes madame, tu m’énerves !

- Aller à un concert, en fosse, et chanter à fond en sautant en même temps. Ok, après la première chanson, je suis au bord de la crise cardiaque, mais je continue. D’ailleurs, si tu te rends compte que quelqu’un qui chante très très mal a pourri tes vidéos, ne cherche pas, c’est moi.


- Faire la grasse matinée. Moi me réveiller à 9h pour faire le marché/une brocante/un ciné… Jamais !

- Jouer à Twister. Ok, avec mes neveux. Et ils me battent à plates coutures. Et j’ai des courbatures après.  Mais ça compte quand même non ? (oui, j'ai mal partout après avoir joué au twister pendant 5 minutes, j'ai honte).

- Avoir une dent de lait. Oui, apparemment, j’ai toujours une dent de lait. En fait, j’ai pas 10 ans de moins, j’ai 10 ans. #crazy 

- Avoir des boutons. Ma peau, elle, est en pleine adolescence.

- Remonter le grand canyon justement ! Oui, j’ai cru que j’allais y rester, oui ça n’a pas toujours été une partie de plaisir, mais je le referais sans hésiter. D’ailleurs, je l’ai refait encore et encore pendant notre roadtrip. J’ai détesté certaines randonnées qu’on a faites parce qu’il fallait monter et que mon corps n’y arrive pas. Mais le spectacle à l’arrivée était tellement époustouflant que ça valait amplement le coup. Donc si une nouvelle montée se retrouve sur mon chemin, et si ça en vaut la chandelle, j’irais. Grand Canyon ou autre…

Et voilà pour cet article blabla qui est parti un peu dans tous les sens. Et encore, j’ai coupé court. Je suis sûre que j’en oublie. Toujours aussi bavarde. Eh oui, je suis trop vieille pour changer. Et toi, il y a des « shit » pour lesquelles tu es « too old » ou tu fais aussi de la résistance comme moi ?
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mercredi 27 janvier 2016

Les collections de maquillage printemps 2016 : les looks


Je suis en plein jetlag saisonnier. Pour le boulot, je suis en plein décryptage des collections printemps. Après des années, je me suis faite à ce décalage mais je t’avoue que ça me fait toujours un peu bizarre quand je bosse sur noël alors qu’on est encore en été ou que je me projette dans un futur où il fait beau et chaud alors que je me les pèle. Evidemment, moi qui suis une fille du soleil, ça me donne encore plus hâte que l’hiver se termine. J’en peux plus ! Mais il y a quand même un bon côté. Pendant que je suis sur mes articles, mon esprit s’évade et se met à croire qu’on est déjà au printemps. Bon, j’avoue, la redescente est dure. Mais pendant un petit moment, c’est cool. Je me suis donc dis que je vous ferais bien partager ce petit moment sous le soleil printanier en faisant avec vous un tour d’horizon des looks des collections de maquillage de la saison (surtout que les produits de ces collections commencent à arriver sur le marché). Alors qu’est-ce qui nous attend pour le printemps 2016 ? Quelles sont les tendances maquillage de la saison ?


Mon visuel préféré est celui de la collection From Lancôme With Love de Lancôme. J’aime son côté doux et féerique, son interprétation d’un Paris rêvé. Et puis l’association de couleurs, ce duo de rose et de bleu clairs, vont tellement bien ensemble. Même si j’en porte peu, j’adore l’idée du maquillage pastel. C’est féminin, printanier, sans être too much (en fait, j’adore le pastel tout court, en ce moment, je rêve même de redécorer mon appart de pastel). Bon, et parce que la blue addict que je suis n’est jamais loin même si j’en porte moins, si j’aime aussi beaucoup ce look, c’est évidemment pour le très bel eyeliner bleu porté par le mannequin Alma Jodorowski. 


Pour un peu les mêmes raisons, j’adore aussi le visuel de la collection Paris Arty Chic de Bourjois. Oui, ce n’est pas révolutionnaire, mais cette association de rose et de bleu, on ne fait pas mieux en fait. Et puis le liner bleu est toujours là, forcément, j’adhère complètement ! Comme c’est Bourjois, les couleurs sont un peu moins pastels et plus pop mais le résultat est tout aussi printanier et sympa.


Comment ça je suis monomaniaque ? Ok, c’est vrai. D’ailleurs, mon troisième visuel préféré est celui de la collection La Révélation Originelle de Givenchy. J’avoue, je suis faible, je craque pour les paupières bleu ciel du mannequin. On ne se refait pas. Mais j’aime aussi l’impression de fraîcheur qui se dégage de son look. Il y a un petit côté « une partie de campagne » qui te transporte immédiatement au printemps. A noter d’ailleurs que le pastel est définitivement la grosse tendance make-up de la saison !


C’est aussi très frais et printanier dans la collection Glowing Gardens de Dior. Deux visuels illustrent cette collection très fleurie. Je ne suis pas hyper fan du visuel principal. J’aime l’ambiance qui s’en dégage (il est très beau) mais je ne suis pas emballée par les couleurs du maquillage du mannequin. Le maquillage du regard est superbe mais les tons violets et orangés, ce n’est pas trop mon truc. J’aime beaucoup le vernis rose en revanche.


Le second visuel me séduit beaucoup plus. J’aime son côté hippie chic entre cheveux longs coiffés décoiffés et bouquet de fleurs sauvages. Et puis ce fard à paupières vert ! Ca c’est printanier. Je sais que dans la vraie vie, les femmes auront plus tendance à porter du violet que du vert mais visuellement le vert me parle plus et surtout m’évoque beaucoup plus le retour des beaux jours.


On retrouve également beaucoup de violet dans la collection LA Sunrise de Chanel (inspirée par Los Angeles) et au vu des visuels, elle ne m’attire pas trop. Les looks sont beaux (quoique je ne suis pas hyper fan du maquillage du regard du mannequin), mais ça ne me parle pas. Ni les ongles, ni les yeux. La bouche rouge sirop est jolie. J’aime bien. A voir si c’est réalisé avec un gloss ou un rouge à lèvres. 


Je suis beaucoup plus sensible au visuel de la collection Boho Stones d’Yves Saint Laurent. J’adore d’ailleurs toutes les collections maquillage Yves Saint Laurent, toujours très belles. Au printemps, la marque aime bien réinventer les pastels et c’est encore le cas en 2016 avec un beau duo de rose et de vert. On a ainsi un rose avec des reflets verts sur les ongles et un beau vert pop pour souligner le regard. J’aime bien l’underliner quand il fait beau, ça fait ressortir le regard sans avoir à faire trop d’efforts maquillage.


Il y a aussi du pastel chez Shu Uemura, la collection s’appelle d’ailleurs Pastel Fantasy. Mais je ne suis pas hyper fan du visuel, trop « bizarre ». Mais il est vrai tellement Shu Uemura ! 


 Le visuel de la collection Eclat Instantané de Clarins est lui beaucoup plus classique… et chic ! Une beauté fraîche et lumineuse, un maquillage discret qui sublime et se fait oublier. L’image qu’on se fait de la femme française en somme :) Et ce dont on est beaucoup à avoir envie.


Après le pastel, l’autre grande tendance d’une printemps, c’est l’éclat (le strobing a encore de beaux jours devant lui). On retrouve cette tendance chez Clarins mais aussi chez Bobbi Brown avec la collection Glow représentée par une magnifique Kate Upton très joliment mise en valeur. C’est nude et c’est beau.

Du nude et de l’éclat, on en retrouve aussi dans la mini collection Hot Sand de Nars. Le visuel est un peu futuriste donc ça ne se voit pas trop mais elle met en avant des produits à la teinte lumineuse parfaits pour illuminer le teint.


D’ailleurs, ce printemps, Nars lance deux collections de maquillage : Hot Sand et la collection couleur Nouvelle Vogue. Et si le look de la première est très froid, le visuel de la seconde est beaucoup plus chaud. Ca sent beaucoup plus le printemps… l’été même ! Bon, c’est peut-être l’effet chapeau car les couleurs en soi ne sont pas forcément printanières. Mais la collection est très belle.


En fait, certaines collections de maquillage pour le printemps ne sont pas très printanières. Comme la collection Paris After The Rain de Laura Mercier. Ou alors, c’est un printemps parisien, un printemps pluvieux en somme ;) Ca pourrait être déprimant mais non car c’est tout de même lumineux. D’ailleurs j’adore le make-up des yeux. Il faut dire que j’ai un faible pour les paupières dorées/cuivrées. 


Encore moins printanier, la collection Knockout Eyes d’Estée Lauder. On est même plus dans un look qu’on retrouve normalement en automne. Mais who cares ? Moi j’adore ce genre de look, intense et ultra féminin. Oui, on nous répète qu’il ne faut jamais maquiller les yeux ET la bouche mais j’avoue que j’ai un gros faible pour l’association smoky eye noir et bouche rouge. Je trouve ça très beau. Avec en plus le vernis rouge pour un résultat encore plus glamour. Et ça met superbement en valeur Kendall Jenner.


Pour terminer, un petit aperçu du look printanier de Guerlain. J’ai eu beau chercher, je n’ai pas trouvé beaucoup d’infos sur cette collection. Seulement ce petit visuel qui a priori ne m’excite pas plus que ça.

Et voilà pour ce tour d’horizon des looks maquillage pour le printemps 2016. La tendance sera donc au pastel (surtout au rose, au bleu et au vert) et au glow. Mais bon, on est mal car il semble que beaucoup de jolies choses nous attendent. D’ailleurs quel est votre look préféré et la collection que vous attendez le plus ?
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