dimanche 20 juillet 2014

La crème de jour au beurre de mangue de Klorane : la nouvelle alliée de mes cheveux ondulés


Le produit dont je vais vous parler aujourd’hui n’est absolument pas une nouveauté. Il s’agit de la Crème de Jour Sans Rinçage au beurre de mangue de Klorane. Je dirais même pire, je l’ai ouvert il y a plus d’un an. Si je ne vous en ai pas parlé avant, c’est que je ne savais pas quoi en dire. Et puis j’ai redécouvert le produit il y a quelques temps et depuis je l’utilise au quotidien. Alors certes, c’est à retardement, mais ça méritait bien un article. Il s’agit donc d’une crème de jour pour les cheveux. Oui, une crème de jour et, non, pas pour le visage. J’avoue que la première fois que j’ai découvert le concept de la crème de jour pour les cheveux, chez Phyto, j’ai tiqué. Moui, ça me semblait un peu bancal. En fait, c’est le sans rinçage qui me posait un problème. J’avais peur que ça ne laisse le cheveu gras. Et puis, avec le temps, j’ai réalisé qu’au contraire, ce genre de produit pouvait m’être bien utile. Mes cheveux ondulés ayant tendance à devenir secs sur les pointes, lorsqu’ils sont abîmés, ils ont justement besoin d’être nourris et hydratés bien plus régulièrement que le traditionnel masque deux fois par semaine. Finalement, appliquer un soin sans rinçage tous les jours sur ses longueurs m’est même apparu comme une évidence pour conserver des cheveux en bonne santé et empêcher qu’ils ne deviennent trop secs. D’ailleurs qui n’a jamais appliqué un peu de vraie crème visage sur ses pointes ? J’avoue que de mon côté, il m’est même arrivé d’enduire mes cheveux de ma crème main L’Occitane au karité certains jours de désespoir capillaire. Au final, je me suis dit qu’il était peut-être plus censé d’avoir recours à un produit dédié.


Il y a un an, j’ai commencé à utiliser cette crème de jour au beurre de mangue. Klorane propose des crèmes de jour pour cheveux dans nombre de ses gammes capillaires. La gamme à la mangue est, elle, dédiée aux cheveux secs. Sans rinçage, elle permet une hydratation au quotidien. La marque nous dit qu’elle nourrit les longueurs et permet de retrouver des cheveux souples et doux. Elle protège également les cheveux et prévient l’apparition des fourches. A l’époque, je l’utilisais quand je me lissais les cheveux. Après l’agression du lisseur, je me disais que ma crinière avait besoin d’un peu de réconfort. Et la crème empêchait aussi mes cheveux  de partir dans tous les sens. La chaleur du lisseur met en effet souvent à l’épreuve mes pointes qui deviennent alors incontrôlables, rebiquent, refusent de rester lisses. Avec la crème, elles rentraient dans le rang. Il y avait donc bien un effet soin. Le hic, c’est que quand j’ai commencé à l’utiliser, mes cheveux alors très longs étaient déjà abîmés et hyper fourchus. Il était trop tard pour rattraper ça. C’est là que j’ai tout coupé et me suis retrouvée avec mon carré trop court qui s’est finalement révélé sympa. Avec une coupe au carré bien courte, je n’ai plus éprouvé le besoin d’utiliser cette crème régulièrement et je l’ai délaissée. Avant de la retrouver et ne plus la quitter depuis quelques temps.


Je t’ai beaucoup parlé de mes cheveux ces derniers temps. C’est que depuis un an, ils ont subi pas mal de choses. Deux ombrés hair d’abord, c’est-à-dire deux décolorations, et des vacances au soleil. Sans compter que je ne les ai plus coupés depuis un an donc ils sont de nouveau assez longs. Au début, tout allait bien. Ils ne semblaient pas souffrir  de la repousse ou de toutes ces agressions. Et puis, pouf, après notre week-end à Marseille, ils ont commencé à être plus secs. Il faut dire que j’étais partie sans ma protection solaire capillaire pour ces trois jours et qu’entre le vent, l’air marin et le soleil, ils ont bien morflé. Alors que jusqu’ici ils étaient restés tout doux, là, ils ont commencé à virer botte de paille. J’ai alors décidé de ressortir ma Crème de Jour au beurre de mangue de Klorane, parce que ce soin quotidien supplémentaire ne me semblait plus de trop. Et c’est là que je lui ai découvert une autre utilité que son côté soin qui a fait qu’elle m’est devenue indispensable.

Tu sais que pour avoir de jolies boucles, j’ai besoin d’un produit pour fixer mes ondulations. Mais trouver le bon produit n’est pas toujours facile. Je veux un coiffant qui fixe bien mes boucles pendant trois jours (jusqu’au shampooing d’après), me fasse de belles ondulations (et pas des frisures), prévienne les frisottis, et surtout ne cartonne pas, ne les rende pas gras ou secs. Ca a l’air tout bête et pourtant réussir cette combinaison s’avère quelque peu compliqué. Ou je me retrouve avec une crinière de caniche tellement mes ondulations sont moches (pas définies, trop petites, etc.), ou j’ai le cheveu cartonné et asséché (c’est pour ça que j’ai laissé tombé les mousses), ou tellement gras que même s’ils viennent d’être lavés j’ai envie de retourner de suite sous la douche, ou je frisottes tellement que je ressemble à un membre des Jackson Five, ou je ne ressemble plus à rien après une nuit de sommeil car mes cheveux se seront emmêlés et mes ondulations auront disparu. Quand je trouve un produit qui réponde à tous mes critères, je ne suis donc que joie. C’était le cas de mon eau coiffante Timotei. Mais une fois celle-ci terminée, je me suis retrouvée fort dépourvue. J’ai essayé quelques nouveautés coiffantes spécial boucles mais ça ne collait pas. Et puis un jour, comme je savais que je n’avais pas besoin d’être bien coiffée pour les 3 prochains jours car le boulot allait me garder enchaînée à mon ordi, j’ai juste appliqué la crème de jour de Klorane (qui peut être utilisée sur cheveux secs ou humides).


Là, qu’elle ne fut pas ma surprise une fois mes cheveux secs de découvrir de jolies ondulations larges et pas de frisottis. Ondulations qui ont tenu les 3 jours. J’avais trouvé mon nouveau coiffant. Et c’est finalement ce détournement de produit qui a fait de la Crème de Jour au beurre de mangue de Klorane l’un de mes indispensables du moment. Je l’utilise au quotidien. Après le shampooing, je l’applique sur cheveux humides et essorés. Elle va alors définir mes boucles (de belles et larges ondulations) tout en empêchant mes cheveux de frisotter. Puis, les autres jours, je l’utilise sur cheveux secs pour replacer ma coiffure. Mes boucles bougent quand même un peu pendant la nuit, c’est normal, mais une petite remise en forme le lendemain matin suffit à retrouver chevelure humaine. Le bonus, évidemment, c’est qu’en plus de coiffer, je soigne aussi mes longueurs. J’ai effectivement constaté dernièrement que mes cheveux étaient de moins en moins secs et avaient moins ce touché paille (et pour l’instant pas de fourches à signaler). Après, j’ai conscience que si cette crème marche si bien en coiffant, c’est parce que nous sommes en été et que je laisse sécher mes cheveux à l’air libre. Pas sûre que mes boucles soient aussi bien dessinées et le frisottis sous contrôle sous la chaleur du sèche-cheveux. Mais c’est le cas pour nombre de coiffants testés jusqu’ici.

Je dois l’avouer aussi, ma blondeur aide. Alors que sur cheveux bruns, des boucles messy (bordéliques quoi), ça faisait un peu sale et négligé, sur cheveux blonds, ça fait sexy. Ca me fait un petit wavy façon chevelure de surfeuse. C’est wild, mais un wild contrôlé car ça ne frisotte pas grâce à l’application de la crème de jour.  Alors je ne sais pas si ça peut marcher sur tous les cheveux ou si ça peut donner le même joli résultat sur une brune, mais j’avais tout de même envie de partager avec vous ce petit détournement de produit. Si vous avez envie d’essayer…
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jeudi 17 juillet 2014

Mon look de festival pour le concert de The Lumineers à Lisbonne


Comme je suis courte sur pattes (oui, je sais, tout de suite j’envoie du glamour), longtemps j’ai délaissé les jupes et les robes longues. La longueur mi-cuisse me va mieux et donne légèrement l’impression que mes jambes sont plus longues. Sans compter que quand t’es petite, les robes longues t’as tendance à marcher dessus. Ne parlons même pas du côté crade, puisqu’elles traînent par terre, balayant toutes les cochoncetés qu’on peut croiser durant la journée. La solution évidente est de porter des talons. Simple, sauf quand tu ne sais pas marcher avec des talons comme moi. Au final, j’avais beau trouver l’idée de la robe longue (ou de la jupe) sympathique, il n’y en avait quasi pas dans mon dressing. Et puis, l’été dernier, j’ai revu un peu mon jugement. Vous ne vous rappelez sûrement plus mais je vous avais raconté que tout d’un coup mes jambes s’étaient couvertes de boutons (probablement à cause de l’épilateur). C’était juste très moche. Et là, j’étais bien mal. Impossible de passer l’été en jean vu la chaleur. Mais impossible aussi de porter des jupes courtes vu l’état visuel horrible de mes jambes. Désespérée, j’ai filé chez ma sœur lui piquer toutes ses robes et jupes longues. Et le résultat m’a bien plu. J’aimais bien le petit côté bohème que ça donnait à mon look.


J’ai filé immédiatement en magasin pour en shopper quelques unes mais là j’ai fait chou blanc (peut-être parce que c’était la fin des soldes). J’ai alors fait avec les moyens du bord : la seule robe longue de mon armoire, les vêtements prêtés par ma sœur puis l’application quotidienne de fond de teint pour camoufler les cicatrices une fois les boutons secs. Bref, je peux te dire que l’été dernier a été un peu traumatisant et j’en ai gardé la peur d’une nouvelle poussée de boutons disgracieux cette année. Ce qui fait qu’à New York quand je suis tombée sur des jupes longues lors de mes virées shoppings, je ne me suis pas retenue. J’en ai notamment trouvée une chez Forever 21 que j’aime beaucoup (plus que les autres quoi). Parce qu’elle est blanche d’abord. Et tu connais désormais mon amour pour le blanc. Mais aussi parce qu’elle joue sur la transparence. La jupe est en voile blanc transparent et est doublée par une mini jupe qui est elle opaque. Je trouve cette combinaison (très à la mode en ce moment soit dit en passant, je ne fais pas dans l’originalité) très sympa. En plus, elle me permet de combiner mon goût pour le court avec mon nouvel amour pour le long. J’avais donc hâte d’étrenner cette nouvelle arrivée dans mon dressing. Et j’ai trouvé l’occasion parfaite.

Oui, le Red Bull à la main, les nuits sont courtes à Lisbonne

En début d’année, pour mon anniversaire, ma sœur a eu la brillante idée de m’offrir un week-end à Lisbonne avec une place pour un festival portugais avec The Lumineers et Imagine Dragons parmi les têtes d’affiche. Best cadeau d’anniversaire ever. Déjà, Lisbonne, l’une de mes villes préférées. Et puis surtout The Lumineers, mon groupe adoré dont j’avais tellement regretté d’avoir raté leur passage à Paris. Sans compter Imagine Dragons aussi, mon dernier coup de cœur musical que j’avais justement commencé à écouter en boucle au moment où elle m’a offert ce parfait cadeau (ça a été un pur hasard mais qui est parfaitement tombé). Et puis la cerise sur le gâteau : le festival était début juillet, ce qui voulait dire en plus un long week-end au soleil. Parfait pour la Parisienne que je suis en manque de soleil et qui savais qu’elle n’allait pas partir en vacances. Bref, sur le moment j’ai crié et j’ai attendu début juillet avec impatience. Enfin, la semaine dernière, j’ai fait mes valises pour passer 4 jours à Lisbonne et j’ai glissé dedans ma nouvelle jupe car je la trouvais parfaite pour un look de festival.


Je me suis longtemps demandée avec quoi l’associer et, finalement, l’idée s’est imposée : cette jupe à la taille légèrement haute ne pouvait être portée qu’avec un cropped top. Bon, ok, je pouvais aussi la mettre avec un t-shirt classique mais je sentais que ce serait plus joli avec un top court. Et que ça collerait plus au look festival. Pourtant, j’ai longtemps été contre les cropped top. Dans ma jeunesse, j’en ai pourtant porté mais, là, je me disais que je n’avais plus l’âge de montrer mon ventre, surtout que jusqu’il y a peu (vive la vieillesse et la malbouffe), j’avais constamment l’air d’avoir le ventre d’une femme enceinte de 6 mois tellement il était gros et gras (oui, j’envoie encore du glamour). Mais, surprise, cette année un peu folle à courir partout, et notamment le régime cubain (riz et fruits uniquement pendant deux semaines), m’ont fait retrouver le ventre plat de mes 20 ans. J’en étais moi-même étonnée (je pensais cette mauvaise graisse indélogeable). Résultat, j’ai revu un peu mon bannissement des cropped top. Oui, j’étais contre le retour de cette tendance mais toute fière de mon nouveau ventre, je me suis dit qu’il fallait que j’en profite. C’était le moment ou jamais de le montrer (avant que le gras ne revienne). Et justement, un jour que je passais à H&M pour faire les soldes, j’ai flashé sur un cropped top blanc à rayures bleues (non soldé mais pas cher). J’ai tout de suite su que cette pseudo marinière courte serait parfaite avec ma jupe blanche.


Et effectivement, j’aime beaucoup la combinaison des deux, c’est l’ensemble parfait. Du blanc et du bleu comme j’aime. Je ne suis pas sûre que je porterais cette tenue à Paris (même si on ne distingue qu’une mini bande de ventre et encore, je ne me sentirais pas forcément à l’aise avec ce bout de peau dévoilé), mais pour un festival estival, elle est idéale. Je l’ai évidemment accessoirisée avec mes bracelets Hipanema adorés mais aussi un collier tête de mort blanc, bleu et turquoise, une bague lunettes so fun et mes ray ban Wayfarer chouchoutes (oui, j’y suis allée fort dans le bijou, je trouvais que ça donnait la petite touche hipster en plus que je recherchais). Normalement, j’aurais enfilé mes sandales blanches et bleues mais comme elles ont un talon, j’ai pensé que c’était une mauvaise idée. Pour gambader toute la journée dans Lisbonne puis passer la soirée et la nuit debout à écouter des concerts, j’ai préféré des ballerines H&M ajourées plus confortables. Leur couleur dénote un peu sur le blanc et le bleu du reste du look mais en même temps, je trouve que ce brun est flatteur sur peau hâlée. Et j’ai bien évidemment mis des flowers in my hair avec un headband de fleurs roses acheté chez Primark à Londres. C’était mon petit hommage mode à The Lumineers, en plus de parachever le look festival.


Enfin, j’ai glissé toutes mes affaires dans le tote bag Morue Forever de Lolita Picco. J’adore ce tote bag et je le trouvais particulièrement de circonstance pour Lisbonne. C’était mon petit clin d’œil fun, ma petite private joke que moi seule comprenait. En fait, j’ai découvert les créations de Lolita Picco il y a quelques mois sur le blog Le Rose aux joues. J’ai tout de suite flashé sur le mug Morue parce que plusieurs copines m’appelaient comme ça plus jeune (#nostalgie). Je suis donc allée sur le site de la créatrice et découvert qu’elle faisait aussi des tote bags. Même si j’en ai déjà 50, je me suis tout de suite dit qu’il me le fallait absolument. C’est là que l’adorable Mme Beauté est entré en jeu, me disant qu’elle connaissait la créatrice. Elle l’a donc shoppé pour moi (bon, tu peux aussi commander sur le site hein). Je l’ai retrouvé lors de notre petit week-end à Marseille et ai pu confirmer qu’en vrai, il était tout aussi sympa qu’en photo. Le hasard faisant bien les choses d’ailleurs, ce week-end là, c’était le Créa Market (un marché de créateurs qui se tient à Marseille une fois par mois) et Lolita Picco y tenait justement un stand. J’en ai donc profité pour shopper aussi le mug et le t-shirt. Love, love, love. Elle a aussi une déclinaison cagole. J’ai failli céder mais je me suis retenue. En revanche, je ne regrette absolument pas mon tote bag Morue trop beau et parfait avec cette tenue.


Headband Fleurs, Primark Londres, collection actuelle
Cropped Top marinière, H&M, collection actuelle
Jupe Longue, Forever 21 New York, collection actuelle
Bracelets Hipanema
Ballerines, H&M, collection actuelle
Tote Bag Morue Forever, Lolita Picco

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mardi 8 juillet 2014

Un look blanc virginal façon David Hamilton


Si je m’en méfie en maquillage, côté mode, j’ai toujours aimé le blanc. Je trouve cette non couleur très flatteuse sur une brune. Pourtant, j’en portais moins que ce que j’aurais voulu. Tout simplement parce que comme je suis une vraie Gaston Lagaffe, à chaque fois que je porte un vêtement blanc, je me salis. Impossible de finir la journée immaculée, au bout d’une ou deux heures, je me retrouve avec des taches, qu’il faut ensuite assumer (ou essayer de cacher) jusqu’au soir. Résultat, j’avais tendance à m’empêcher de craquer sur des vêtements blancs. Mais ça a changé depuis mon ombré hair. Bizarrement, alors que j’avais toujours pensé que le blanc était fait pour les brunes (c’est mon côté chauvine, je trouve que tout va mieux aux brunes), j’ai eu la révélation : maintenant que j’étais à moitié blonde, le blanc était ma couleur (avec le bleu toujours hein, faut pas pousser). Résultat, depuis, je shoppe des robes ou des hauts blancs en série.


En fait, j’aime beaucoup l’effet que donne une tenue blanche avec des cheveux blonds. Cette blondeur associée à un vêtement immaculé donne un look virginal dont je suis fan. Peut-être parce que ça m’évoque l’esthétique du photographe David Hamilton. Plus jeune, quand je voulais moi-même devenir photographe, il faisait partie des pros que j’admirais. J’aimais beaucoup son univers. Pas les nus, même si c’est une grosse partie de son travail. Non, les photos m’ayant marquée, c’était celles de jeunes filles évanescentes, toujours dans des vêtements blancs. Des photos souvent un peu floues. Si elles étaient parfois mises en scène dans une chambre, mes préférées étaient celles dans la campagne. Dans ma tête persiste cette image de jeunes filles en blanc (blondes la plupart du temps) au milieu des champs avec des fleurs dans les cheveux. Cette esthétique, on la retrouve notamment dans Virgin Suicides, avec cinq adolescentes blondes éthérées, le cheveu au vent et toutes habillées de blanc.


Bon, depuis, j’ai abandonné l’idée d’être photographe, ayant compris que je n’avais pas le talent. J’avoue aussi qu’aujourd’hui même si j’aime toujours l’esthétique de David Hamilton, j’adhère moins à ses photos. Nombre de ces jeunes filles en fleur exposées voire dénudées n’étant que des adolescentes (qui semblent parfois bien jeunes). C’est un esprit très années 70 qui passe moins aujourd’hui et avec lequel j’ai du mal en tant que femme. Comme j’ai du mal dès que je vois un jeune mannequin qui a clairement moins de 18 ans seins nus en une d’un magazine féminin. Mais c’est un autre débat. En ce qui concerne notre sujet, même si je m’en suis éloignée, cet univers éthéré et évanescent avec ces jeunes filles en blanc m’a tout de même marqué. Je pense que ça explique ma soudaine envie irrépressible de blanc. Quand je suis à moitié passée du côté blond de la force, sans même m’en rendre compte, je crois que j’ai commencé à vouloir reproduire les looks vus dans ces photos tant aimées quand j’étais plus jeune. Sans que je le sache, ça m’a inspiré et a provoqué une razzia shopping. J’ai toujours été attirée par les robes blanches en voile ou à dentelle mais je ne sautais pas forcément le pas de l’achat (par peur de me salir). Alors que là, j’ai dégainé la carte bancaire à tout va. Mais ce n’est que quand j’ai porté pour la première fois une de mes nouvelles robes blanches que j’ai tilté et que c’est passé de l’inconscient au conscient : cette nouvelle blondeur avait provoqué une envie de me faire des looks hamiltoniens.


Une envie de blanc accentuée encore par l’arrivée des beaux jours, le blanc étant pour moi la couleur estivale par excellence. Désormais, dès que le soleil est de sortie, je dégaine l’une de mes nombreuses robes blanches, la plupart shoppées à New York (j’ai fait le plein de vêtements blancs là-bas : robes, jupes, manteau, t-shirts). Il y en a beaucoup qui se ressemblent (c’est mon côté monomaniaque) donc je ne vais pas toutes vous les montrer mais j’avais envie de partager cette tenue-ci avec vous. En fait, il y a peu, je suis allée au lancement du nouveau parfum Annick Goutal (qui sortira en septembre, donc je ne vous en parlerais que plus tard). Il faisait beau, il faisait chaud et j’étais vêtue de blanc. Je n’avais pas forcément l’intention d’immortaliser mon look ce jour-là mais j’ai été totalement enthousiasmée par la mise en scène créée pour nous présenter ce Vent de Folie (le nom du parfum). Je me suis alors dit que ça ferait un décor parfait pour des photos de look. J’ai donc réquisitionné l’une de mes talentueuses photographes officielles (on l’appellera So Hamilton) et on a commencé à shooter (tout en se cachant du vrai photographe de l’évènement qui, intrigué et inspiré par notre petit manège, voulait profiter que je prenne déjà la pose pour me mitrailler à l’insu de mon plein gré). J’ai donc joué ma jeune fille en fleur et en blanc, éthérée et évanescente façon David Hamilton. Ce n’est évidemment pas au même niveau que le modèle original mais j’aime le petit côté original par rapport aux photos de look habituel.


 Justement, parlons-en de ce look, qui je m’en suis aperçue après est presque 100 % new-yorkais. Je ne portais ce jour-là que des pièces shoppées en avril à New York (oui, encore une fois, j’étais déchaînée, revenant avec une valise supplémentaire). La pièce centrale, c’est évidemment ma robe blanche. Elle est toute simple mais je l’aime bien. Elle vient de chez Old Navy, une marque sœur de Gap que j’ai découvert lors de mon séjour. La marque en soi est assez classique, pas du tout mon style (comme Gap) mais j’y ai déniché cette jolie robe que j’ai aussi prise en bleue. En fait, j’aime sa coupe, j’aime surtout qu’elle soit assez longue. La plupart de mes robes m’arrivent à mi-cuisse, voire juste en dessous des fesses. Et si j’aime cette longueur qui me va mieux parce que j’ai les jambes courtes, je me dis aussi que je commence à ne plus avoir l’âge de risquer de montrer ma culotte à tout moment. Avec la longueur juste au dessus du genou de cette robe, c’est tout de suite plus dame, plus adulte, plus élégant. Mais bon pour pas faire trop dame non plus (voire nonne), j’ai baissé les bretelles au maximum pour avoir un plus joli décolleté. Au final, je trouve que c’est la parfaite robe d’été, féminine et un peu sexy mais qui n’en dévoile pas trop (on n’a pas à craindre le coup de vent quoi).


Et parce que même si je suis très blanc en ce moment, le bleu reste ma couleur, je l’ai accessoirisée avec un sac cartable Forever 21 que j’aime beaucoup aussi. En plus, je trouve que l’association blanc/bleu marche du tonnerre. J’aurais d’ailleurs dû mettre des sandales blanches et bleues pour aller avec (j’ai ça dans mon dressing) mais je ne sais pourquoi, j’ai finalement opté pour ces sandales beiges. Peut-être parce que je trouve leur couleur flatteuse sur peau hâlée. Elles viennent de chez Express, une marque également découverte lors de mon séjour. Elle n’existe pas en France mais si vous allez à New York, il y a un magasin sur Times Square. Il y a des vêtements un peu chers et bof mais on peut aussi y trouver de jolies choses à prix plus abordable. Ces sandales (que j’ai aussi shoppées en noir), je les aimais bien au début, maintenant, je m’interroge. Je ne sais plus si je valide. Côté bijoux, parce qu’ils ne me quittent pas en été, j’ai enfilé un de mes bracelets Hipanema. Celui-ci est de la saison dernière et il est parfait. Et parce que c’est mon obsession en ce moment, et que c’était indispensable pour un look hamiltonien réussi, j’ai évidemment mis des fleurs dans mes cheveux avec un headband de fleurs blanches de chez American Eagle Outifitters. Marque américaine très sympa dont je vous parlais dans mon dernier look. On ne voit pas très bien le headband je trouve mais il est vraiment très beau. Je le porte d’ailleurs régulièrement.


Un joli look estival sans prétention mais féminin et élégant. Evidemment, il serait très joli aussi sur moi brune, mais avec le blond, je ne sais pas, je trouve qu’il y a un petit quelque chose en plus. J’aime cette touche hamiltonienne. Pour être un peu plus fidèle à l’esprit du photographe, on a d’ailleurs fini en extérieur. Pas dans les champs, on est à Paris, mais au Parc Monceau, parce que ce n’était pas loin d’où nous étions et parce que j’adore ce parc. Et ça tombait bien, son esprit romantique collait parfaitement à ma tenue. Et pour la petite histoire, j’ai fini la journée avec ma robe toute tachée : de maquillage, de jus d’orange… On ne se refait pas ! Même blonde, je reste un Gaston Lagaffe au féminin.

 

Robe Old Navy (New York)
Sandales Express (New York)
Sac cartable Forever 21 (New York, collection actuelle)
Headband fleurs American Eagle Outfitters
Bracelet Hipanema (collection été 2013)
Lunettes de soleil Wayfarer Ray Ban
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