lundi 17 juin 2013

My Papirka is Hotter Than Yours d'OPI : le vernis qui ensoleille tes journées d'été pas très estivales


Après avoir batifolé de marque en marque de vernis, telle une vernista butineuse, la semaine dernière j’ai décidé qu’il était temps de revenir vers la reine des marques : OPI bien évidemment. En prévision d’une semaine hyper busy où je savais qu’en rentrant le soir, je n’aurais ni le temps ni le courage de refaire ma manucure, il me fallait un vernis qui tienne bien 5 voire même 6 jours dans l’idéal. Quand c’est comme ça, je me tourne la plupart du temps vers OPI. Parce que leurs vernis sont quand même parmi les plus fiables. Certes, il y en a toujours qui tiennent moins bien, ça dépend des couleurs, mais on tire souvent le bon numéro quand même. Et re-certes, des vernis d’autres marques ont aussi une super tenue mais c’est plus aléatoire. Et justement, je ne pouvais pas me permettre de parier là-dessus. 


Et puis après avoir un peu pioché dans la collection printanière d’OPI au moment de son lancement (en février), je l’avais délaissée depuis. Pourtant plusieurs teintes de cette collection Euro Centrale m’attiraient mais chaque semaine, elles se faisaient voler la vedette par des nouveautés plus récentes. Cette fois, j’avais décidé de ne pas me laisser distraire. La collection étant riche de  couleurs, moins les 3 déjà testées, le choix a une nouvelle fois été ardu. Au final, j’ai décidé de prendre une couleur d’été, parce que soleil ou pas, j’ai envie de lumière sur mes ongles et de couleurs qui pètent. Mon choix s’est finalement porté sur My Paprika is Hotter Than Yours. Un rouge orangé ou un orange foncé. Ca dépend de la luminosité et de quels yeux le regardent.


Moi en vrai, je le voyais orange foncé vitaminé. Sans une once de rouge dedans. Mais quand même plus profond qu’un orange classique. Résultat : même s’il est bien flashy, il est plus facile à porter au quotidien et plus seyant aussi. Mais sur les photos, il m’apparaît plus foncé que je ne le vois en vrai et je perçois même son petit côté rouge. Bref, je vous laisse juger par vous-même car on le sait, j’ai un petit problème avec les couleurs entre-deux. J’ai toujours tendance à ne pas voir la bonne nuance. Merci mes yeux. Après, limite, j’ai envie de dire que c’est un détail car qu’il soit plus rouge ou plus orange, de toute façon, je suis fan de la couleur, très estivale. Il est plein de pep’s, bien vif (limite un peu néon), comme j’aime.


 Pour ce qui est de l’application, c’est un peu plus compliqué. Disons que ce n’est pas un OPI facile mais que j’ai aussi rencontré bien pire. La texture est très liquide mais en même temps un peu épaisse. Résultat, c’est un chouïa plus compliqué de trouver la bonne dose à mettre. En plus, c’est un de ces vernis où si tu repasses dessus ça enlève la matière. Je ne sais pas si je suis claire. Certains vernis exigent un coup de pinceau clair et net : tu dois avoir fait ta petite affaire en un passage sinon si tu repasses dessus avec le pinceau ça bougera la matière et l’opacité ne sera alors plus parfaite. Alors qu’avec d’autres tu peux repasser le pinceau vingt fois, c’est pas grave. Celui-ci, on l’aura compris fait partie de la première catégorie. En tout cas, chez moi. L’application dépendant aussi je pense de la dextérité de chacune. Ces petits détails font qu’on peut se retrouver dans l’obligation de mettre une troisième couche. Si on n’a pas mis la bonne dose pour les deux couches ou si on a mal réparti la matière et qu’on est repassé dessus, à ce moment-là, l’opacité ne sera pas totalement uniforme, mieux vaudra poser une troisième couche. Mais si on a chopé le truc, on peu très bien y arriver à deux.


Mais la couleur fait oublier tout ça. Ainsi que la tenue. Je ne dirais pas que j’ai été agréablement surprise, parce que c’est du OPI, mais elle a grandement facilité ma semaine. La main droite a tenu 7 jours. Oui, rien que ça. Je crois que c’est dans mes records. Ca a aidé aussi que je ne ronge pas à travers ou que je ne gratte pas la base, c’est vrai. Mais en général, quand je m’acharne dessus, c’est qu’il est déjà fatigué. Et là, ce n’était pas le cas. Il était à peine usé sur les bords. Bon, j’avais mis du top coat (un tout neuf cette fois), juste après la pose puis en milieu de semaine, ça a peut-être aidé, mais quand même j’applaudis. Surtout qu’après 7 jours, il aurait même pu continuer mais j’en avais marre. Bon, après, je m’extasie sur la main droite mais la gauche ça a pas tout à fait été la même. Après quelques jours, il m’a fait un petit accroc sur l’index (le doigt fatal) puis le jour d’après sur l’annulaire. J’ai donc dû refaire les deux mais ensuite j’ai été tranquille et les autres doigts eux n’ont pas bougé. Même comme ça, je trouve donc qu’il a une super tenue. Il est dans la moyenne haute en tout cas.


Sinon, pour être tout à fait complète, je trouve que niveau séchage, ça pourrait être mieux (d’où l’accroc peut-être, j’ai repris mes activités un peu tôt). J’ai donc speedé le processus avec mon Rapid Dry d’OPI. Là c’était beaucoup mieux. De toute façon, je pense qu’un top coat est obligatoire avec lui car je trouve qu’il manque peut-être un peu de brillance. En tout cas, je préfère avec. J’ai même reboosté ladite brillance en lui réappliquant du top coat durant la semaine : le Plumping Top Coat de Nocibé que je découvrais pour l’occasion et qui m’a l’air ma foi pas mal du tout. C’est même peut-être une des raisons de cette durée de vie plus prolongée que d’habitude pour un vernis sur mes ongles. D’ailleurs pour vous prouver cette durée de vie de ouf, ces photos ont été prises dimanche après-midi alors que je l’avais posé le dimanche soir d’avant. Oui, oui. L’index et l’annulaire sont évidemment plus fringants mais les autres n’ont rien à leur envier. Sauf peut-être au niveau de la repousse qui se voit forcément (mais ça fait un peu comme si j’avais redessiné l’ongle). Sinon, ça se tient plutôt bien.
Rendez-vous sur Hellocoton !

dimanche 16 juin 2013

Mes déboires capillaires et ma nouvelle coupe de cheveux : une coupe au carré pas carrée


Parlons peu, parlons cheveux. Enfin, parlons peu, je m'avance peut-être un peu vite. Tu me connais, quand il s'agit de mes cheveux, je suis capable de te pondre des paragraphes pour ce que certaines diraient en une phrase. Vous le savez, j'ai quelques petites obsessions capillaires et si on me lance sur le sujet, je serais presque intarissable. Je n'irais pas jusqu'à dire « les cheveux, c'est ma vie hein faut pas pousser mais j'y tiens. Alors, forcément, toute décision les concernant tourne au casse tête et ça mouline à chaque fois de façon intense dans la caboche. Je ne suis pas du genre à prendre une décision sur un coup de tête. Enfin... Vous vous souvenez que j'hésitais entre garder mes cheveux longs et tenter un ombré hair ou repartir sur un carré et une couleur avec des reflets roux. Cette dernière option étant un classique chez moi quand j'en ai marre de mes cheveux longs.

Ce que j'ai eu

Je dis « vous vous souvenez » mais difficile de l'oublier puisqu'à chaque volte-face je vous ponds un roman. Finalement, je me suis dit qu’une coloration tie & dye sur des pointes aussi abîmées que les miennes n’était pas raisonnable. Ca a été le déclic. J’ai décidé qu’il était temps de tout couper. Fini de tergiverser, tout devait disparaître. Quasi le lendemain j’avais donc rendez-vous chez le coiffeur pour mon petit rafraîchissement. En y allant je savais exactement ce que je voulais : un carré long avec une petit mèche courte sur le front, façon frange rabattue sur le côté (un peu comme ceux affichés un temps par Nicole Richie ou Olivia Wilde). Suite à plusieurs catastrophes capillaires dans ma jeunesse, je ne vais plus jamais chez le coiffeur sans avoir une idée précise de ce que je veux. Car si tu leur laisses carte blanche, c’est souvent la catastrophe assurée. Je m’assois donc sur mon fauteuil et je lui explique clairement ce que je veux.

Ce que je voulais

Je veux donc un carré aux épaules. Enfin pas exactement aux épaules, il ne doit pas les toucher sinon les cheveux rebiquent et c’est moche. Juste un mini centimètres au-dessus. En tout cas pas plus long, sinon pour moi, ce n’est pas un carré. Et sur moi, des cheveux mi-longs doivent être dégradés sinon c’est moche avec ma touffe. Et je ne veux surtout pas plus court. Je lui dis bien que je n’aime pas les carrés courts (coupés au niveau de la mâchoire ou juste en dessous) car je trouve que ça ne me va pas avec mon double menton et ma forme de visage très carrée. On se met aussi d’accord pour qu’il soit un peu dégradé. Parce qu’avec ma touffe, encore elle, le carré droit c’est pas possible. Et en plus, dégradés, mes cheveux bouclent mieux. Mais attention, il me dit lui-même qu’avec un carré, on ne peut pas non plus trop dégrader. Je lui dis que je suis d’accord parce qu’avec ma tignasse quand c’est trop dégradé sur cheveux courts, j’ai toujours peur de l’effet champignon (le haut des cheveux qui gonflent un peu trop par rapport au bas). Je pars donc au bac pour mon shampooing et me rassoit sur ma chaise confiante.


Mais rapidement, c’est le drame. Après la pré-coupe, déjà quelque chose cloche. La pré-coupe, c’est juste la base, il coupe juste les longueurs et travaille à partir de là. En recoupant ensuite les longueurs si besoin. La coupe finale est donc plus courte que la pré-coupe. Sauf que cette dernière est déjà trop courte. Il y a un gros espace entre la pointe de mes cheveux et mes épaules. Je commence donc à avoir des sueurs froides et limite la larme à l’œil en regardant bien trop de mes cheveux sur le sol. Mais ce n’est que le début. Pour faire la coupe en tant que telle, il ne continue pas avec ses ciseaux mais il me sort le rasoir… électrique. Tu penses bien que là, je me suis décomposée en dedans de moi-même. A l’extérieur de moi-même je reste forte. Je n’ai plus l’âge pour pleurer chez le coiffeur. Même si l’envie se fait de plus en plus sentir au fur et à mesure qu’il taille dans la masse avec un rasoir classique cette fois. Pourtant je reste forte, je souris. Même si à chaque fois qu’il répète « c’est bien comme longueur ça », j’ai envie de crier « noooooooooooon, c’est pas bien j’avais dit pas court et ça c’est court, WTF mec ! » mais à la place, je hoche la tête, un rictus aux lèvres (j’essaie toujours de sourire mais j’ai de plus en plus de mal).


Le pire, c’est que mes cheveux sont toujours mouillés et lisses. Et je les trouve déjà trop courts. Les larmes me montent de nouveau aux yeux quand j’imagine ce que ça va donner une fois secs et ondulés. Je perdrais bien encore un centimètre. En fait, il m’a fait pile la longueur que je lui avais dit ne pas vouloir parce que ça m’allait mal. J’aurais pu dire quelque chose, mais à quoi bon, ma longueur était déjà partie. Je l’ai donc laissé finir même si j’étais horrifiée par l’usage du rasoir. Je pensais d’ailleurs que ça ne faisait plus. Tous les coiffeurs rencontrés ces dernières années m’ont dit que c’était ce qu’il y a de pire pour les cheveux, que ça ruinait la fibre capillaire en la coupant en deux. Je pensais donc que la technique avait été totalement bannie. Mais peut-être que ça ne concernait que les cheveux fins. Bref, en plus d’y avoir laissé mes longueurs, j’avais aussi peur d’y laisser ma crinière.

Finalement, c’est l’heure du brushing. Ah, le brushing coiffeur ! C’est quand même pas ça une fois sur deux et tu files alors te laver les cheveux pour retrouver une crinière normale une fois rentrée à la maison. Nous, on se met d’accord sur un brushing souple. Parce que j’avais trop peur de ce que la coupe donnerait lisse. Evidemment, il me fait un truc hyper volumineux, qui part dans tous les sens. Pas du tout naturel quoi. Comme souvent, quand je sors de chez le coiffeur après un brushing, je me sens un petit air de Claire Chazal. Après avoir baissé le volume du mieux que je pouvais avec mes petits doigts, essayant de plaquer mes cheveux pour gagner de la longueur, ça va mieux. Mais une partie de moi a quand même envie de se jeter sous une voiture. C’est tellement court ! Un peu en dessous de la mâchoire. C’est vrai que la coupe a du charme. Mais j’ai l’impression que ce n’est pas moi. Ce n’est en tout cas pas ce que je voulais. Et puis, j’ai un peu peur de comment elle va évoluer. Car s’il a coupé court, il a effilé encore plus court. Certaines mèches m’arrivent maintenant au milieu du crâne.


C’est là aussi que je me suis aussi rendue compte que j’étais un peu vieux jeu au niveau des cheveux. Moi, je voulais un carré droit classique, un bon vieux carré quoi. Je déteste par exemple les carrés plongeants. Lui trouvait ça trop vieux jeu, trop ennuyeux. Donc aucune mèche n’est coupée de la même longueur. C’est aussi un peu asymétrique et limite plongeant. En tout cas, il y a deux mèches plus longues devant. Moi, pas aimer les mèches plus longues devant. A chaque fois qu’on me l’a fait (les coiffeurs aiment bien), j’ai coupé en rentrant cjez moi. J’aime pas non plus quand la base de la coupe n’est pas droite. Et pareil, quand c’est pas symétrique, ça me perturbe. J’ai l’impression d’avoir un côté plus long que l’autre, que la coupe est mal faite. J’ai le cheveu déboussolé quoi. En fait, il m’a calirement fait une coupe fashion, ça on ne peut lui retirer. Sauf que je ne suis pas modasse du cheveu, je suis old school.


Finalement, le lendemain, le brushing ayant dégonflé, ça va un peu mieux. Mes cheveux sont lisses désormais et rebiquent vers l’extérieur sur les pointes. Ca me fait une coiffure un peu en boule. Alors certes, ça ne me va pas mal. Une partie de moi, pense même que ça me va bien. Mais c’est court quoi ! Et puis c’est tellement effilé que pour moi, ce n’est pas un carré. Un carré, ce n’est pas rond comme ça. En fait, j’ai carrément l’impression d’avoir une coupe courte. Un peu comme celle que je portais il y a 10 ans. Car oui, dans ma jeunesse pendant 2/3 ans, j’ai eu les cheveux courts. A l’époque j’aimais bien. Jusqu’au jour où on m’a coupé tellement court que je me suis retrouvée avec la tête d’Arlette Laguillier. Je me suis dit plus jamais. C’est à partir de là que j’ai appris à aimer mes cheveux longs. Et là, devant mon miroir, je me revoyais il y a dix ans. De désespoir, je pose un serre-tête sur ma crinière pour booster un peu le côté féminin de la coupe. Et ça me frappe. J’ai la même tête que Blanche-Neige dans le dessin animé. Je ne sais pas si je dois le prendre bien ou mal.


Je m’arracherais bien les cheveux de désespoir mais je n’en ai plus. Ca me fait d’ailleurs un peu le coup du membre fantôme, je les sens parfois sur ma nuque et quand je vais pour les toucher, ils ne sont pas là. Une petite voix au fond de moi essaie de se faire entendre, murmurant que ce n’est pas si mal, mais la partie la plus bruyante crie au désastre capillaire. Et en même temps, tous les gens que je croise me disent que ça me va bien. Faut-il les croire ? Ou alors ils sont tout simplement polis et ne veulent pas me dire en face que j’ai été mutilée et que ça se voit comme le nez au milieu de la figure (ou comme les cheveux qui ne sont plus sur la tête). Oui, je sais tout ce drama pour des cheveux, ça semble peut-être un peu superficiel. Mais j’avoue je ne suis pas de celles qui peuvent hocher les épaules en disant « tant pis, ça repoussera ». Je suis un peu comme Samson, mes longueurs j’y tiens.

Même si finalement, je commençais à accepter la coupe - il le fallait bien puisque je devais vivre avec. Pourtant, je continuais à avoir peur de comment ça évoluerait. Qu’est-ce que ça allait donner une fois que je n’aurais plus le brushing coiffeur après mon premier shampooing ? Allais-je arriver à les coiffer ? A cause de l’effilage très poussé, j’avais peur d’être incapable de les contrôler et de me retrouver avec une tête de champignon nucléaire. Et puis qu’est-ce que ça allait donner à la repousse ? Depuis, je me suis lavée les cheveux à plusieurs reprises of course et j’ai découvert ce que ça donnait. Mais je vous raconte tout ça dans le prochain épisode. Avant de tout vous dire aussi de mon passage par la case coloration. Ben oui, au point où j’en suis, je continue sur ma lancée du changement de tête. J’ai rendez-vous mardi.
Rendez-vous sur Hellocoton !

samedi 15 juin 2013

La semaine de la Beauty Paresseuse sur Instagram et Facebook #11


Comme chaque samedi, il est temps de retrouver notre rendez-vous hebdomadaire : la semaine de la Beauty Paresseuse sur Facebook et Instagram. Sauf que cette semaine, mon vrai moi ayant passé sont temps à courir, mon moi virtuel n’a pas été très actif (oui, ce double moi est un coup à devenir schizophrène). J’ai pourtant repéré plein de jolies choses que je voulais partager avec vous mais à chaque fois c’était trop la course pour avoir le temps de les prendre en photo. Les journées ne durant que 24 h, ce sera donc une très mini semaine ce coup-ci. 


Malgré cette course perpétuelle, j’ai trouvé le temps de sourire lorsque j’ai découvert l’invitation à la soirée des 10 ans de Babyliss Men et son petit résumé imagé des tendances capillaires masculines pendant la dernière décennie. Je ne suis pas d’accord avec tous leurs noms mais l’invit’ est très fun.


Le hic quand tu n’as le temps de rien, c’est que tu n’as pas le temps non plus de passer à La Poste chercher les colis qui t’attendent. Résultat, j’ai découvert la jolie trousse ELLE L’Occitane en Provence bien après l’opération. C’est dommage, je vous en aurais bien parlé car je la trouve trop mignonne cette trousse. Il faut dire que j’ai toujours été une grande fan des illustrations de Soledad dans le ELLE et que donc je suis forcément tombée sous le charme de cette trousse. Sans compter que dedans, il y a pile les produits que j’adore chez L’Occitane.


Dans la catégorie, choses mignonnes, j’ai aussi reçu un mini caddy pour annoncer la sortie d’une gamme de maquillage Intermarché. J’adore. Je sais, ça ne sert à rien, enfin pas vraiment, mais je suis fan. En déco, c’est trop fun. Et puis finalement si, ça peut servir de rangement, un rangement marrant. Quant à la collection en elle-même, je pense que je vous en reparlerais bientôt car pour présenter leurs fards à paupières, j’ai reçu une teinte pile comme j’aime : un bleu of course.


Sinon, je manque tellement de temps que je n’ai pas eu le temps d’aller récupérer le goodie bag Essie qui m’attend depuis vendredi dernier dans la boutique qui garde mes colis, je le vois ainsi me narguer à chaque fois que je passe devant la vitrine. C’est dur. Car je ne passe devant ladite vitrine que quand la boutique est fermée. Il me faudra donc attendre encore jusqu’à lundi. Argh, la torture !

Allez, je vous laisse, je dois filer. A la semaine prochaine pour un nouveau résumé Instagramien et Facebookien. Et si vous voulez me suivre en direct, c'est par ici :
Facebook : Journal d'une Beauty Paresseuse
Instagram : LABEAUTYPARESSEUSE   

Rendez-vous sur Hellocoton !