dimanche 26 juillet 2015

Je dis oui à la crème solaire teintée pour une belle peau sous le soleil


Gniiiiii, bientôt les vacances. Enfin ! Dis celle qui est revenue d’un voyage d’un mois il y a même pas deux mois, je sais je sais. A l’origine, d’ailleurs, elles n’étaient pas prévues mais n’ayant presque pas eu de soleil durant notre périple aux US, il me fallait ma dose d’UV. Pour ma santé (la vitamine D toussa toussa) et surtout ma santé mentale (moi besoin soleil). Donc, dans une semaine, j’embarque ordi et boulot et me délocalise ! Yeah ! C’est toujours plus sympa de bosser en plein air sur une chaise longue qu’enfermée chez soi. Faut juste penser à prévoir la crème solaire. Pour le corps, c’est bon, j’ai mon stock à terminer. Je vous en avais d’ailleurs parlé il y a peu. Et pour le visage, l’affaire est réglée aussi puisque j’ai mes deux chouchous. Et contrairement aux solaires corps, ces deux-là m’ont complètement séduite. Alors même s’il est un peu tard (la plupart d’entre vous étant sûrement déjà parties), j’avais quand même bien envie de vous les présenter (pour celles qui sont sur le départ et n’ont pas encore décidé quelle crème solaire emmener avec elles). 

Aquafluide Teinté Photoderm Max SPF 50 +, Bioderma
Je suis définitivement passée dans le camp des solaires teintés pour le visage. Je sais que certaines lâchent leur fond de teint dès les beaux jours arrivés et que c’est une libération. Pour moi, ce n’est pas une option. Je n’ai pas le teint et la peau pour. Avec mon teint moins que parfait, si je veux ressembler à quelque chose, il me faut tout de même un peu de maquillage. Certes, le soleil améliore un peu tout ça mais comme je ne bronze pas beaucoup et qu’en plus ma mélanine met du temps à monter, les premières semaines je ressemble toujours à une version film d’horreur de Blanche-Neige (comment ça j’exagère). Bref, j’ai accueilli les bras ouverts les solaires teintés qui me permettent de contrôler les dégâts (corriger mes boutons toujours plus nombreux et me faire le teint uniforme) tout en protégeant ma peau du soleil. D’ailleurs, je ne dois pas être la seule dans ce cas car, cette année, il y a eu une vraie déferlante. Les marques ont donc dû s’apercevoir qu’il y avait un marché.


L’année dernière, j’avais opté pour la BB Crème Solaire de Vichy. Que j’avais beaucoup aimé mais que je trouvais quand même assez épaisse côté texture. Ce qui fait que parfois (quand il faisait trop chaud ou que j’en mettais trop), ma peau la refusait et elle se fondait moins bien. J’avais donc cette fois envie d’une texture plus légère. J’ai donc opté pour cet Aquafluide Teinté de Bioderma. En plus, il est disponible en deux teintes (peaux claires et foncées), ce qui laissait plus de chance de tomber sur une teinte qui corresponde parfaitement à ma carnation. Et ce fut le cas, yeah ! En revanche, il n’existe qu’en SPF 50 +, ce qui normalement est trop pour moi. Je pars en général plus sur du trente. Mais comme à l’origine, c’était ma protection pour notre périple dans l’ouest américain où tous les guides nous annonçaient des chaleurs démentielles et qu’en plus on allait passer nos journées dehors à randonner sous le cagnard, je me suis dis que cette fois ça n’allait pas être de trop. En vrai, il n’a pas fait si chaud que ça mais au moins j’ai été bien protégée.

On s’est quand même retrouvés certains midi en plein soleil (et même si ce n’était pas la canicule, ça tapait bien) et je n’ai pas eu un seul coup de soleil. Mon nez n’a même pas rougi (c’est mon point faible). Une protection béton donc. Et le gros plus, c’est que côté texture, ça ne ressemble pas du tout à une crème solaire. La texture est vraiment ultra fluide et ne colle pas. Sur ce point-là, ça ressemble limite plus à un fond de teint qu’à une crème solaire. Mais tu peux cumuler les couches sans problème dans la journée, sans te retrouver avec un pâté sur le visage. On est vraiment dans une texture très légère, bravo. La promesse du toucher sec est donc remplie si on s’en tient au critère non collant. Je suis moins sûre pour le côté matifiant. Je n’ai pas la peau grasse donc je n’ai pas besoin en temps normal de la matifier. Mais quand il fait très chaud, je me mets à transpirer de partout, même du visage (oui, c’est glamour) et forcément je brille un peu (ok, beaucoup). Eh bien durant la canicule, même avec cette crème, je luisais telle une luciole (c’est plus glamour qu’un petit cochon). Après, pour sa défense, il faisait 40 degrés, et ça fait suer (pas qu’un peu). Il n’y a pas de miracle, aucune crème ne pourra rien contre le fait que tu perds des trombes d’eau à cause de la chaleur extrême. Mais sinon, par températures moins caniculaires, j’avais le teint frais. Je ne me prononcerais toutefois pas sur son action matifiante sur peau grasse car je ne peux pas savoir.

Et côté maquillage, ça donne quoi ? On a le même résultat qu’avec un fond de teint fluide. On obtient ainsi un teint bien unifié. En revanche, comme avec un fond de teint fluide (voire la plupart des fonds de teint), il ne corrige complètement pas les imperfections. Si tu as des cicatrices ou des boutons, il les atténue mais ne les camoufle pas. Pour moi, par exemple, la couvrance n’est pas assez importante. En tout cas, quand ma peau fait des siennes. A ce moment-là, je le mélange donc à une BB ou une CC Crème voire même à mon fond de teint pour me faire un teint vraiment parfait. Ou je rajoute du correcteur. Mais c’est ce que je fais déjà en temps normal avec mes fonds de teint, donc je ne lui tiens pas rigueur de cette « légèreté ». En fait, je préfère avoir de la légèreté côté texture pour que le produit se fonde bien à la peau et ne se voit pas (quitte à ce que mes imperfections, elles, se voient un peu) que d’avoir mes boutons bien camouflés mais me retrouver avec un masque de cire tellement le produit est épais (ma peau n’aimant pas les textures trop costaudes par temps chaud). 


Tout ça pour dire que s’il n’est pas tout à fait parfait, cet Aquafluide je l’aime beaucoup (attention, à ne pas le confondre avec l’ultrafluide teinté dans la même gamme). C’est un très bon garde du corps anti UV et j’apprécie qu’il embellisse mon teint tout en protégeant ma peau. Il ne me quitte donc plus depuis mon voyage aux US et il partira avec moi lors de ces prochaines vacances. En fait, c’est le parfait compagnon quand tu pars au soleil dans un endroit où tu sais que tu vas continuer à te maquiller, en ville ou à la campagne par exemple. En revanche, j’ai beau être addict, sur la plage, je renonce quand même au maquillage et préfère jouer le naturel. Et là, je dégainerai mon autre chouchou, non teinté cette fois.

Crème Délicieuse Visage SPF 30, Nuxe
Alors, ce n’est absolument pas une nouveauté (elle m’avait d’ailleurs accompagnée l’année dernière) mais cette crème je l’adore. Elle n’a rien de révolutionnaire pourtant, c’est un solaire assez classique. Mais elle est tellement agréable à utiliser que je n’ai pu que succomber. Côté texture, c’est une crème (plus épaisse qu’un fluide) mais ça va elle n’est pas (trop) collante. En tout cas, dans limite du raisonnable pour un solaire. On n’est pas ici dans du toucher sec mais on ne ressemble pas à un churros après. On ne brille pas non plus de mille feux. Et pour couronner le tout, elle sent super bon la plage (il faut dire qu’ils sont fort chez Nuxe pour les parfums solaires). Résultat, c’est un vrai plaisir de l’appliquer. En fait, comme toujours avec Nuxe, elle mixe sensorialité et efficacité. Lorsque je l’ai emmenée avec moi sous le soleil tropical du Cuba et estival de Lisbonne, elle m’a parfaitement protégée. Si vous aimez les solaires glamour, je pense qu’elle pourrait vous plaire (elle a d’ailleurs tout de suite séduit une copine en voyage avec moi avec qui je l’ai partagée).

Et sinon, je suis la seule à avoir succombé à a crème solaire teintée ?
Rendez-vous sur Hellocoton !

jeudi 23 juillet 2015

Ces produits américains qu'on ne trouve pas en France : on craque ou pas ?


Dimanche dernier, je vous parlais de toutes les petites mignonneries sur lesquelles la beauty addict que je suis avais craqué lors de mon périple dans l’ouest américain. Mais ce ne sont pas les seuls produits de beauté repérés lors de ce voyage. Si je regrette de ne pas avoir pris de photos de nos beauty découvertes lors de notre passage dans un Sephora (et il y en avait des produits intéressants et inédits chez nous), j’ai en revanche mitraillé dans les CVS Pharmacy. Il faut dire qu’on y passait un peu notre vie. Les CVS, comme les Duane Reade, sont des drugtores. Et si on y trouve bien des médicaments, ils proposent aussi des boissons et de la nourriture (principalement des snacks). Surtout leurs rayons beauté sont assez conséquents ! Et il y a de tout. Il y a des produits qu’on trouverait en pharmacie ici, d’autres en grandes surfaces et puis des petites choses plus pointues qu’on ne verrait que chez Monoprix (d’ailleurs certaines marques proposées par CVS étaient aussi en vente chez Urban Outfitters, c’est pour dire).


Pour les accros, on peut y trouver des vernis OPI ou Essie beaucoup moins chers qu’en France mais ce n’est pas ce qui a attiré mon attention. Forcément, ma curiosité a plutôt été piquée par les marques que je ne connaissais pas ou les cosmétiques qu’on n’a pas chez nous. Et il y en a ! J’ai également cru détecter quelques tendances qui ne sont pas encore arrivées jusqu’à nous (qui n’arriveront peut-être jamais d’ailleurs et si c’est dommage pour certaines, pour d’autres, c’est pas plus mal, car ils sont parfois vraiment très bizarres ces Américains). Alors qu’est-ce qu’il y a de beau et d’inédit chez CVS pour les beauty addicts ? 


Des cosmétiques fun
Alors, je commence par mon coup de cœur. Je ne connais pas du tout la marque donc je ne sais pas si les produits sont de qualité mais j’ai tout de suite flashé pour Not Your Mother’s. Il faut dire que cette marque capillaire ne passe pas inaperçue. Je trouve les packagings jolis et fun. J’adore les noms souvent 3ème degré des produits… et de la marque ! Les marques américaines ne prennent pas forcément la beauté au sérieux et ça fait du bien.


Des cosmétiques de star
J’ai découvert que Salma Hayek avait sa propre marque de cosmétiques, baptisée nuance, qui est composée d’une gamme capillaire et de soins pour le visage. Je pense que je pourrais craquer pour ses produits capillaires parce que j’ai les cheveux bouclés comme l’actrice. Et vu sa crinière, j’aurais tendance à lui faire confiance sur cette thématique là. Pour les soins du visage, j’aurais peut-être plus de mal (mais en tout cas les packagings font quali). 


Je fais ce que je veux avec mes cheveux
J’ai remarqué que côté produis de beauté, les Américains étaient beaucoup plus originaux que nous. Ils n’hésitent pas à faire des propositions beauté osées. Je nous trouve beaucoup plus frileux. Bon, il faut dire que certains de leurs produits ne marcheraient clairement pas sur le marché français. Pour d’autres, j’aimerais bien moi qu’ils arrivent. Dans tous les cas, j’ai l’impression que c’est sur les cheveux qu’ils se lâchent le plus. Je suis ainsi tombée – un peu ébahie – sur cette gamme de colorations aux teintes flashy ! On n’a pas ça nous en supermarché. Si on veut céder à la crinière Petit Poney, on doit passer par la case coiffeur ou marques spécialisées (mais remarque ce n’est peut-être pas plus mal).


En revanche, ce que je veux voir absolument arriver ici ce sont les produits pour faire des retouches coloration en racine. Certes, il y en a quelques-uns en France mais là-bas t’as vraiment le choix avec tout plein de produits différents. Ca me saoule de devoir acheter une coloration entière pour faire des retouches racines, c’est du gâchis. Donc au final, je ne le fais pas et je reste avec mes cheveux blancs. Alors forcément ces produits m’ont fortement intrigués.


Des produits inédits
Chez eux, on ose aussi le gommage visage couplé à un petit disque exfoliant caché dans le packaging. Et c’est du L’Oréal Paris ! Donc les marques françaises font aussi preuve d’originalité là-bas… mais pas chez nous. D’ailleurs, c’est quand que ça arrive en France ?


Après, clairement, il y a certains produits qui seraient des gros flop ici. Comme ce shampooing Neutrogena à utiliser une fois par semaine pour que ton shampooing classique soit encore plus efficace. Euh, are you kidding me ? 


Sans contrefaçon (ou pas ?)
Mais il y a encore plus hallucinant. Ce sont ces parfums qui reproduisent des jus célèbres… et qui ne s’en cachent pas. Sur le packaging ils affichent ainsi : Si tu aimes…, tu vas aimer… Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ? Euh non. Je préfère m’en tenir à mon parfum original et son beau flacon.


La barbe !
En revanche, cette petite cire de moustache toute mignonne pourrait plaire à nos barbus. Les hipsters frenchies ont aussi le droit d’être bien peignés.


Des packagings différents
Un détail m’a particulièrement frappé lors de mes beauty explorations : certaines marques vendues chez nous n’ont pas du tout les mêmes packagings aux Etats-Unis. L’Oréal Paris par exemple a opté pour un total look noir pour ses gammes capillaires. Et tu noteras que le Elsève a totalement disparu. Ca fait tout de suite plus classe que chez nous (mais je crois que les Français ne répondent pas bien aux packagings noirs en grandes surfaces).


Chez Aussie, bye bye le beige, on passe en mode violet. Et cette fois, je préfère la version française, moins supermarché.


Le paradis des cheveux bouclés
En France, si tu as les cheveux frisés ou crépus, ce n’est pas toujours facile de trouver des produits qui te conviennent. Surtout en grandes surfaces et pharmacie. Il y en a bien quelques marques… mais elles ont ssouvent des looks ultra cheap tout droit sortis des années 80. Pas glamour, elles ne font pas envie. Aux Etats-Unis, j’ai donc été surprise du nombre de marques dédiées aux cheveux ondulés, bouclés, frisés ou crépus. Quel que soit ton type d’ondulations, tu peux sans problème trouver de quoi prendre soin de tes boucles naturelles. Et j’applaudis aussi les packagings !


Des solaires qui crèvent le plafond
Bon, sinon, j’ai été un peu choquée par le prix des produits La Roche Posay là-bas ! Des solaires en tout cas, car je n’ai pas vu d’autres gammes. Plus de 30 dollars pour une crème visage. Hum, hum. A noter aussi l’indice 60, jamais vu ici… car c’est interdit.


Et oui, nous n’avons pas toujours les mêmes règlementations en matière de cosmétiques et cela se remarque notamment sur les crèmes solaires. En France, il est désormais interdit d’afficher un indice supérieur à 50 (même si dans les faits, il peut l’être, d’où certains 50 +). Ca fait donc tout bizarre de tomber sur des 60, des 70 ou des 85).


Et sinon, on en parle de ce packaging mou façon recharge ? Je n’arrive pas à me décider si c’est une bonne idée ou pas. C’est inventif et ingénieux en tout cas.


To poo or not to poo ?
On parle de plus en plus du no poo, du low poo ou du co wash en France (arrêter de se laver les cheveux avec du shampooing et utiliser plutôt un après-shampooing). Certaines marques se sont d’ailleurs déjà lancées sur le créneau comme Yves Rocher ou Aveda. Cela reste toutefois une tendance marginale chez nous. Aux Etats-Unis, c’est en revanche beaucoup plus répandu. Et des grosses marques capillaires comme Pantene proposent des produits dédiés, comme ce Cleansing Conditionner.


A pleines dents
Ah oui, et sinon, un truc m’a beaucoup fait rire. Les Américains semblent obsédés par leur hygiène dentaire. C’est en tout cas ce qui ressort de la taille du rayon – énorme – consacré aux dents. Chez nous, c’est assez basique : dentifrice, brosse à dents, bain de bouche. Eux, ont des tonnes de produits. Pour certains, on a même dû faire un brainstorming à trois pour comprendre ce que c’était et comment ça marchait. Je regrette de ne pas avoir pris tout ça en photo. Je vous laisse juste avec ce gigantesque bain de bouche d’1,5  litres ! Ils sont fous ces ricains ! 


Pas de quoi rougir côté make-up
Côté maquillage, j’ai été moins impressionnée. J’ai tout de même flashé sur ces petits blushs sticks Gemey-Maybelline. Ils m’ont l’ait forts sympas. Arriveront-ils chez nous un jour ?

Et voilà pour ce grand tout d’horizon. Certains produits vous ont-ils tapés dans l’œil ?
Rendez-vous sur Hellocoton !

mardi 21 juillet 2015

Etre une fille à combinaison... ou pas


Parfois, je suis confrontée à des dilemmes existentiels profonds. Si, si, vraiment. Des trucs lourds. Par exemple, est-ce que je craque ou pas sur la combinaison longue. Il y a comme ça des fringues auxquelles j’adhère sur le principe mais que je ne me vois pas porter. La combinaison longue par exemple je trouve que c’est ultra féminin, chic et sexy. En théorie. Sur une file filiforme. Mais sur moi, je me suis toujours dit que ça ne passerait pas. Une histoire de corps. Parce que ça a tendance quand même à bien boudiner pile là où ça fait mal. Et puis dès que tu prends un gramme, tu te retrouves toute serrée dedans. Tellement que tu finis par te demander si la – bip – (restons bien élevées) n’a pas rétréci au lavage. Mais nan, c’est juste toi qui continues de doubler de volume. Enfin, ça, c’est quand tu prends une version ajustée. Alors pourquoi ne pas opter pour une version ample ? Parce que je trouve que même la plus bombasse des filles arrive à perdre sa dignité dedans. Et qu’on finit toutes par ressembler à Bibendum ou à un pompiste dans une station essence (on en parle d’ailleurs de cette combinaison Naf Naf culte ?)
 

Surtout, se pose la question cruciale : comment tu fais pipi là-dedans ? (oui, je vends du glamour aujourd’hui) Alors bon, tu peux te retenir toute la journée. Mais avec l’âge, l’incontinence guette donc c’est une option inenvisageable pour moi. Et l’idée de devoir me désaper du haut à chaque fois que ma vessie me rappelle à l’ordre fatigue par avance la paresseuse que je suis. Sans compter que devoir me retrouver en soutif dans des toilettes publique m’enchante encore moins. Tu me diras, tout ça s’applique aussi aux versions courtes. C’est vrai. Et s’il y a très très longtemps, j’avais cédé à l’appel de la combinaison courte, on ne m’y a plus repris depuis. Parce que, les mêmes problèmes m’emmerdent. J’ai l’impression que je vais exploser dedans et c’est une plaie d’aller aux toilettes. Et encore, la version estivale est plus facile à gérer dans ce moment délicat, moins de tissu oblige.

Bref, j’avais fait une croix sur la combinaison longue. Jusqu’à ce que lors d’une virée shopping chez New Look pour me trouver des shorts pour mon road trip dans l’Ouest américain, je tombe sur celle-ci. Ca a été le coup de cœur immédiat. Vois-tu en ce moment, je suis obsédée par les imprimés tropicaux : les palmiers, les ananas, les flamants roses, toussa toussa. Et je trouvais celle-ci pile poil dans cette tendance, tout en restant chic. Elle avait aussi l’avantage selon moi d’être portable en vacances mais aussi à Paris, son motif restant relativement discret (oui parce que j’a beau adorer les flamants roses et les ananas, en all over au quotidien, j’ai comme un doute). Bref, ni une ni deux, je l’ai embarquée puis évidemment glissée dans ma valise. Je me suis dit qu’elle serait parfaite pour San Francisco où je savais que j’allais devoir abandonner momentanément mes shorts, tous les guides disant qu’il n’y faisait jamais vraiment chaud. Yeah,  j'en sautais de joie !


Alors, suis-je passée du côté obscur de la force ? C’est clair que portée, elle m’a bien plu. Ca donne sans conteste un style. Ce n’est pas une robe mais c’est quand même féminin je trouve. Bon, je lui ai quand même ajouté une grosse ceinture pour affiner la taille. Parce que sans, ça ne flatte pas les silhouettes non parfaites. Elle marquait un peu le bidon et j’avais l’air d’être enceinte de 6 mois. Si, si, Sophie pourra en témoigner, elle a d’ailleurs eu un regard d’horreur – totalement justifié – quand je suis sortie de la salle de bains habillée mais sans ceinture. D’où l’importance de l’accessoire. Pour les chaussures, ce jour-là, je l’ai associée à mes slippers léopard. Mais clairement ce n’est pas ce qui va le mieux avec, c’est juste les seules que j’avais dans ma valise (je ne me voyais pas mettre mes chaussures de randonnée et il faisait trop froid pour mes sandales). Après ce mix d’imprimé n’est pas non plus catastrophique, ça a aussi un certain charme. 

Alors étais-je totalement conquise ? Eh bien non ! Cet essai quoique réussi côté look m’a confirmé que les combinaisons n’étaient définitivement pas pour moi. Déjà parce qu’il semblerait qu’entre le moment où je l’ai achetée et celui où je j’ai portée, j’ai grossi et pas qu’un peu ! Nan mais sérieux, on est sûr qu’elle a pas rétréci au lavage ? Ou c’est peut-être parce que j’avais passé les deux dernières semaines à manger des burgers et des pizzas (merci l’Amérique profonde). Bref, j’étais trop serrée dedans et ça tirait de partout à chaque fois que je bougeais. J’ai même pété une bretelle la première fois que je me suis assise tellement c’était tendu. La loose. Et dire que j’avais pourtant déjà pris la taille au-dessus de la mienne au moment de l’achat. Hashtag désespoir. Ce genre de vêtements où tu n’as pas le droit à l’erreur, j’ai du mal. Et si c’était tout ! Vois-tu à San Francisco, il ne faisait pas seulement moins chaud, il faisait carrément froid. Impossible de se balader les épaules à l’air. Ni avec un simple gilet d’ailleurs. 

Combinaison New Look (collection actuelle)
Slippers Léopard Suite Blanco (achetés il y a longtemps en Espagne)


J’ai fait ma blogueuse mode trente secondes le temps de prendre les premières photos devant les célèbres Painted Ladies mais en vrai mon look de la journée c'était ça. Je saute peut-être de joie parce que je suis devant le Golden Gate mais en vrai j’ai très froid. Alors oui, j’assume, je ne ressemblais à rien avec mes deux manteaux et mon gilet long (plus le gilet court de la deuxième photo) mais au diable la dignité sur ce coup-là (et je vous épargne la couverture dans laquelle je me baladais enroulée ce jour-là, oui sans aucune honte). Tout de suite la combinaison est beaucoup moins glamour (et pas assez chaude). Mais quand j’ai vraiment touché le fond, c’est lorsque m’est venue l’envie de faire pipi. Je me dirige d’abord tranquillou vers les toilettes en ayant complètement oublié comment j’étais habillée. Et il m’a fallu quelques secondes avant que mon cerveau totalement congelé percute enfin que faire ma petite affaire n’allait pas être si simple ! Franchement, j’ai failli renoncer devant la prise de tête qui s’annonçait (sauf que mini vessie n’était pas d’accord). Finalement, je me suis lancée et ça m’a bien saoulée. Il a fallu que j’enlève 4 couches avant de pouvoir attaquer ma combinaison (et puis après tu les mets où ces fringues pour qu’elles rentrent le moins en contact avec ces lieux bien beurk ?). En plus, alors que j’étais frigorifiée, je me suis retrouvée en soutif. Brrrrr et grrrrr. Résultat, cette mésaventure m’a vacciné de la combinaison. Et j’étais bien contente de retrouver le lendemain une tenue plus pipi compatible.

Vous avez cédé d’ailleurs à la combinaison vous ? Et ça vous saoule pas quand vous allez aux toilettes ? Ou c’est juste moi qui suis anormale ?
Rendez-vous sur Hellocoton !