dimanche 1 mai 2016

Je garde, je jette : le bilan cosmétique du mois d'avril 2016



Vu les froides températures qu’on a dû affronter cette dernière semaine, difficile de croire que nous sommes début mai. Et pourtant si. L’heure est donc venue pour notre bilan cosmétique du mois écoulé. Il est temps de se pencher sur les produits terminés pendant le mois d’avril. Et si j’étais sur une bonne lancée ces derniers temps, j’ai un peu ralenti le rythme ce mois-ci. Pour un  peu, ce bilan aurait été très pauvre. Bon, je suis tout de même arrivée à ma moyenne de 7 victimes mensuelles mais j’avoue, j’ai quelque peu triché. J’ai un peu fait les fonds de tiroir.


Je suis en plein ménage de printemps de mes cosmétiques. Et dans ce grand rangement, je suis tombée sur des produits terminés que j’avais mis de côté je ne sais quand et oubliés et d’autres pas tout à fait finis mais inutilisables. J’ai en effet un vilain défaut : quand mes bases de vernis ou mes top coat sèchent avant que je ne les termine, je ne les jette pas, je les stocke. N’importe quoi je sais. En fait, je garde l’espoir de pouvoir les ressusciter un jour. Mais en faisant mon tri, j’en ai retrouvé un qui était dans un sale état depuis un bout de temps et qui était clairement irrécupérable. Je me suis donc résolue à m’en débarrasser. Il n’est pas tout à fait fini, mais il en a clairement terminé. Et que ce soit pour lui ou pour les autres victimes du mois d’avril, se pose la traditionnelle question : ces produits terminés, je les garde ou je les jette ? Ou plutôt je rachète ou pas ?


Soin Patine Correcteur de Blond, Dessange Paris
OUI
Je pense que vous devez désormais connaître ce produit par cœur vu le nombre de fois où je vous en ai parlé. Il faut dire que j’en suis déjà à mon troisième tube, c’est dire à quel point je l’aime. Depuis que j’ai adopté un ombré hair, il m’est indispensable. Mon blond a naturellement tendance à virer à l’orange si je n’en prends soin. Et justement ce soin me permet de garder (ou retrouver) un joli blond clair. D’ailleurs, il faut que je file en racheter parce que depuis que je l’ai terminé, ma couleur commence à faire n’importe quoi.


Douche Crème Douceurs d’Enfance au parfum de Madeleine, DOP
OUI
Mais j’ai failli lui dire non. J’ai une sorte de relation amour-haine avec ce gel douche. Quand je l’ai commencé (à l’époque de son lancement, ce qui fait un bail quand même !), j’ai eu un coup de cœur pour lui. Je trouvais l’idée de faire un gel douche à la madeleine vraiment originale et son odeur délicieuse. Puis, je l’ai délaissé pour d’autres nouveautés. Et puis avec le ralentissement du blog, je me suis donné pour objectif de finir tous les produits entamés et il a fait son retour dans ma salle de bains. Et là, déception, je n’aimais plus du tout son odeur. Au début ça allait mais après quelques instants, il y avait comme un arrière goût qui ne me plaisait plus, mais alors plus du tout. Ca aurait pu sceller son sort. Je refile en effet tous les gels douche que je n’aime pas ou plus à ma sœur. C’est pour ça que dans cette rubrique il n’y a pas forcément beaucoup de gels douche et surtout qu’il n’y en a quasi aucun qui récolte un NON. Parce que les NON, je m’en débarrasse avant de les finir. Le gel douche est pour moi un produit plaisir alors pourquoi m’embêter à utiliser un produit dont je n’aime pas le parfum. Celui-là a toutefois fait exception. Je vous en avais dit tellement de bien lors de son lancement que je voulais le terminer pour vous dire que je m’étais trompée et que je ne l’aimais pas tant que ça. Et puis, finalement, le temps que je le finisse, il m’a de nouveau plu. Je trouvais au début que son arrière-goût était une odeur chimique mais, en fait, j’ai fini par reconnaître que c’était peut-être une senteur de fleur d’oranger, et comme je déteste la fleur d’oranger, je crois que ça a brouillé un temps mon jugement. Quand j’ai finis par m’y faire, j’ai su de nouveau apprécier son odeur sucrée originale et très sympa. Mais plus que son odeur sous la douche, j’adore le parfum de gâteau qu’il laisse sur la peau (même quand je détestais son parfum dans la douche, j'adorais son odeur sur la peau). Trop miam ! Voilà comment un OUI qui s’est transformé en NON est redevenu un OUI.


Sculpting Brow Mascara Brow Drama, Gemey-Maybelline
NON
Alors, ce n’est pas un grand NON. En fait, côté formulation, je trouve ce mascara pour sourcils très bien. Il colore bien les sourcils tout en restant naturel et il les fixe plutôt efficacement. Mon problème a été avec sa forme. Au lieu d’un goupillon normal, il se présente avec un goupillon boule. Pratique pour les gros sourcils, plus problématique pour les lignes fines. Personnellement, je suis moit’moit’ : j’ai la racine épaisse et la pointe fine. Alors pour la racine, c’était cool, la boule permet de faire le job assez rapidement, mais pour la pointe, elle était bien trop grosse. A la limite, ça aurait été un gel fixant transparent, ça n’aurait pas posé de problème mais vu qu’il était coloré, il fallait donc que je fasse attention de ne pas déborder. Sinon, je mettais de la couleur partout au-dessus et en-dessous. Donc pour moi, c’est non, et si vous avez des sourcils fins, je pense qu’il est aussi mieux de passer votre chemin. En revanche, je pense qu’il pourra plaire aux sourcils fournis. Si vous trouvez les goupillons classiques trop petits, cette petite boule pourrait vous faire perdre la boule.


Sérum Starter Bronzage Sunific Préparateur, Liera
OUI
Alors, oui, c’est un produit plutôt estival. Et non, pas de vacances au soleil programmées pour moi. En fait, j’ai commencé à utiliser ce soin pour le corps il y a deux ans avant mon voyage à Cuba puis l’année dernière avant les Etats-Unis, sans le terminer. Et, dans mes bonnes résolutions de vider les flacons de cosmétiques entamés, je m’y suis remise là vu qu’il n’en restait qu’un fond. Oui, ce n’est pas du tout la saison pour ce genre de produits, mais je l’ai utilisé assez longtemps en conditions pour me faire une petite idée. Ce sérum est un peu l’équivalent des gélules solaires. Il faut commencer à l’utiliser 15 jours avant le départ en vacances pour préparer la peau au soleil. Il permettrait ensuite de bronzer mieux et plus rapidement. Honnêtement, je ne sais pas s’il booste effectivement le bronzage. Comment savoir si tu as bronzé plus avec lui que tu n’aurais bronzé si tu ne l’avais pas appliqué ? Le bronzage dépend de tellement de facteurs. A un moment, j’ai quand même eu une idée folle. La blogueuse que je suis voulait une preuve de son action ou inaction. Je me suis donc dit : « Et si je n’en mettais que sur un côté du corps ? Je verrais alors bien s’il y a une différence ». Et puis, je me suis ravisée (la peur de me retrouver avec le côté droit plus bronzé que le gauche). De toute façon, indépendamment de son action préparatrice de bronzage, je l’aime bien ce produit. Il sent super bon (un parfum de soleil) et hydrate très bien la peau (en plus il pénètre vite et ne colle pas). Il est donc très agréable à utiliser. S’il permet également de bronzer plus et plus vite, c’est juste la cerise sur le gâteau. En fait, c’est le parfait lait corps à utiliser avant et pendant les vacances. Il prend parfaitement soin de la peau et si en plus il nous aide à bronzer, tant mieux. (à noter que je ne l’ai utilisé que sur le corps et pas sur le visage, je n’aime pas les produits qui font double emploi, j’ai toujours peur qu’ils soient comédogènes).


Crème Soyeuse Hydratante Fond de Teint Edition Photo, Laura Mercier
OUI, mais…
Je ne sais pas vous mais je trouve extrêmement difficile de trouver un fond de teint qui convienne parfaitement à toutes mes exigences. Il faut dire qu’elles sont un peu too much (et peut-être incompatibles). Je veux un fond de teint qui ai une couvrance parfaite. C’est-à-dire qu’il unifie le teint, corrige les rougeurs et camoufle (vraiment) les imperfections. Je veux aussi qu’il soit imperceptible sur la peau, c’est-à-dire un fini zéro matière. En gros, je veux être parfaitement maquillée sans qu’on voit que je suis maquillée. Ah oui, et je veux un fond de teint qui illumine. Oui, rien que ça. Bref, je n’ai pas encore trouvé ma perle. Mais je suis quand même tombée sur de très bons produits au fil de mes tests. C’est le cas de ce fond de teint. Je l’ai beaucoup aimé (d’où le OUI) même si ce n’était pas encore la perfection (d’où le « mais »). En fait, ce qui m’a bluffée, c’est sa couvrance. C’est la revendication principale de ce fond de teint imaginé pour que notre peau soit parfaite sur les photos ou les vidéos et c’est une réussite. Il avait aussi cet effet Photoshop dans la vraie vie. Bon, il ne camouflait pas à 100% mes imperfections, mais franchement, je ne les avais jamais vues autant corrigées. Elles étaient vraiment beaucoup moins visibles après application du fond de teint. Bluffée, je te dis.

Il y avait tout de même un petit hic. Je trouvais qu’il se voyait parfois sur ma peau. Après, je pense que c’était en partie ma faute. Clairement, certains jours, j’en mettais trop. Un autre facteur a joué aussi : il s’agit d’une formule hydratante pour les peaux normales à sèches, donc assez crémeuse. Elle était peut-être un chouïa riche pour moi. J’ai commencé à utiliser ce fond de teint cet été et les jours où je le voyais le plus, c’est quand il faisait bien chaud et que ma peau était bien transpirante. Il était alors peut-être un peu too much. En fait, je pense que sur ma peau, c’est plus un fond de teint d’hiver (dommage que je n’ai pas eu vraiment l’occasion de le tester dans ces conditions). Pour l’été, il est trop épais pour moi et n’est donc pas invisible. Autre petit bémol, il s’agit d’un fond de teint au fini velouté. Ce n’est pas un défaut en soi, mais comme je l’ai dit je préfère les finis glowy, ma peau manquant de luminosité. Bref, c’est un très bon produit que je vous recommande sans problème s’il correspond à vos besoins. Pour moi, on n’y est pas encore tout à fait. Mais j’ai tellement aimé sa couvrance que je ne pouvais que lui dire oui. 


Fond de Teint Equilibrant Skin Foundation SPF 15, Bobbi Brown
OUI mais…
En fait, on est exactement dans la même problématique qu’avec le fond de teint Laura Mercier. J’ai beaucoup aimé ce fond de teint, qui est un très bon produit, mais il n’est pas tout à fait parfait pour moi. Sauf que cette fois, les pour et les contre sont inversés. J’ai aimé sa texture fluide ultra légère qui ne se voit pas sur la peau. On a un effet zéro make up. J’ai aussi apprécié son fini lumineux. En revanche, je trouvais qu’il manquait de couvrance. Il unifiait bien le teint mais ne camouflait pas les imperfections. Il est plus à classer dans la catégorie des fonds de teint qui corrigent tout en transparence. Ce qui fait que quand j’avais un sale teint, il n’était pas suffisant. J’ai d’ailleurs pris l’habitude de le mélanger avec les BB ou CC Creams d’Erborian pour avoir plus de couvrance. Et là, c’était parfait. C’est donc un « oui » parce qu’il était quand même bien, tempéré par un « mais » parce qu’il n’était pas exactement parfait pour moi et mes exigences folles.


Top Coat, OPI
OUI mais…
« Oui », car ce Top Coat était ma foi très bien. « Mais » il y en a tout plein d’autres tout aussi bien et pour un peu moins cher. Alors autant pour une couleur originale, je peux dire « foncez », autant pour un top coat classique qui n’offre pas un truc en plus (sèche-vite, effet gel, ultra brillant…), on peut aller voir ailleurs. J’ai aussi un petit problème avec la contenance. Je ne sais pas si ça vous le fait aussi mais mes bases et mes top coat ont tendance à sécher dans leur flacon ou à devenir pâteux hyper rapidement. Ce qui les rend inutilisables. Comme vous pouvez le constater d’ailleurs, il y a toujours un fond de produit dans le flacon de ce top coat mais il est complètement figé. En fait, je suis quasi toujours obligée d’abandonner mes bases ou mes top coat avant de les finir. Je me dis donc qu’il est plus raisonnable d’aller vers des flacons plus petits afin de moins gâcher.

Et voilà pour ce bilan cosmétique du mois d’avril. On se retrouve dans un mois (en espérant que je n’ai pas cette fois à fouiller les fonds de tiroir).
Rendez-vous sur Hellocoton !

jeudi 28 avril 2016

Cuba, le paradis des vieilles voitures américaines


Je m’étais donné pour objectif de vous écrire un article par semaine sur ma saga cubaine. On peut dire que c’est un échec (j’en suis plutôt à un par mois). Merci le boulot qui me prend tout mon temps. Pourtant, j’ai tellement de choses à vous raconter sur les différentes étapes de mon séjour à Cuba qui, je me dis, pourrais vous aider si vous préparez ou songez à un voyage là-bas. Mais organiser mes pensées, trier les centaines de photos, ça prend tellement un temps fou, que j’avance très (trop) lentement. D’ailleurs, je me demande, vous triez vos photos de voyage tout de suite après votre retour ou vous êtes comme moi, vous les regardez de temps en temps mais ça reste le grand n’importe quoi ? Bref, je voulais vous parler de la beauté de la Vieille Havane aujourd’hui mais mes pensées sont encore en mode brouillon donc ce ne sera pas encore pour cette fois. Mais me replonger dans les photos m’a redonné envie de vacances, de soleil et d’évasion. J’ai donc décidé de vous écrire une petite note rapide pour le plaisir des yeux.


Si vous me suivez depuis le début du blog, vous vous souvenez peut-être que j’ai une passion (ok, peut-être même une obsession) pour l’esthétique US des années 50 et 60. Je pense que c’est né avec mon amour de Marilyn Monroe et de toutes les stars de l’âge d’or hollywoodien. Nan, mais Rita Hayworth et Ava Gardner quoi ! Tout ce glamour, j’adore. Une obsession nourrie par les séries (de Mad Men évidemment, aux trop brèves Pan Am ou Magic City). D’ailleurs, je crois que si Cuba me faisait rêver, c’et un peu pour ce cliché d’une île figée dans ce passé « glorieux » et surtout pour ces vieilles voitures américaines ! Ah, comme elles m’ont fait fantasmer ces vieilles américaines ! Je rêvais évidemment d’en voir en vrai. Même si je l’avoue, en partant à Cuba, j’étais persuadée que ce n’était justement qu’un cliché, qu’il n’y en avait pas tant que ça finalement. Je me disais qu’il y en aurait une ou deux pour les touristes et basta. Juste qu’on nous les survendait pour appâter le chaland. Boy, oh, boy, comme j’avais tort. Parce que Cuba est vraiment le paradis des vieilles voitures américaines (et de ceux qui les adorent) !


Ce n’est pas là qu’elles viennent mourir mais plutôt là qu’elles retrouvent une seconde vie. Pour les Cubains, une vieille américaine est en effet un bien très précieux, et ils en prennent grand soin (quitte à parfois les modifier légèrement pour leur donner un second souffle). Bref, si tu rêves de voir des vieilles voitures, à Cuba, tu vas en voir. Alors évidemment, tu auras beaucoup plus de chances d’en voir à La Havane, où il y en a vraiment en très grande concentration, mais on en a rencontrées sur toute l’île, oui, même au plus profond de la campagne. Et si tu aimes ces voitures comme moi, je peux te dire que tu ne seras pas une seconde blasée. Oui, il y en a beaucoup, oui, j’en ai vu tous les jours, et c’était devenu normal finalement. Mais à chaque fois, ça n’y manquait pas : le cri de joie et d’excitation, l’émerveillement ! Le paradis quoi ! En plus, il y en a de toutes les couleurs (mes préférées étant évidemment les bleues, on ne se refait pas, quoique les roses ont aussi grave la classe !), de différentes marques, de différents modèles mais aussi de différentes époques. Il y a en effet celles aux formes arrondies et les voitures plus effilées (je ne suis pas une spécialiste mais je dirais que les premières sont plus années 50 et les secondes 60 ?)


Bref, ces quinze jours ont été un véritable plaisir des yeux. Mais comme l’obsédée des voitures américaines que je suis n’en avait pas eu assez, le dernier jour de notre voyage, on s’est fait un petit plaisir. Evidemment, on a fait un tour de La Havane dans une vieille américaine ! C’est un classique. Je vous raconterais ça plus en détails plus tard mais en gros si c’est un de vos rêves, la plupart des voitures sont garées à Parque Central (la place centrale de La Havane). C’est top, comme il y a une grande concentration de voitures, tu peux choisir le modèle et la couleur que tu préfères. Et surtout, évidemment n’oublie pas de négocier ! Comme c’est une activité de touristes, on voudra te faire payer plein pot. Nous, au final, on en a eu pour 30 CUC (30 dollars) pour 3 si ma mémoire est bonne, donc raisonnable. Il faut dire que je voulais absolument faire un tour dans une voiture bleue (évidemment) et comme il n’y en avait pas, je lui refusais toutes ses voitures (enfin Sophie, c’est elle la négociatrice, disait non pendant que je faisais ma star en arrière-plan). Alors finalement, quand un modèle bleu est arrivé, il nous l’a bradé pour se débarrasser de nous. Je crois qu’il en avait marre :)


Mais ce petit tour n’a pas suffit à étancher ma passion (même si c’était tellement bien et complètement dingue de se retrouver DANS une vieille américaine !) Une fois celui-ci terminé, on est retournés au Parque Central (car c’est là le nerf de la guerre, là où toute la circulation de La Havane converge et donc où se passent toutes les vieilles voitures) et avec Sophie on s’est postées en plein milieu de la circulation et on a mitraillé. Pour avoir les plus jolies photos, on s’est ensuite déplacées à deux pas, juste devant le Capitole cubain, en face de ce groupe d’immeubles aux façades colorées. Le cliché que tu vois partout, mais quel beau cliché ! J’avais demandé à Sophie (qui avait un plus bel appareil que le mien) de prendre le plus de photos de voitures possible et mission accomplie ! Et c’est dingue, ça a beau faire deux ans et n’être que des photos, des photos de voiture en plus, mais à chaque fois que je les regarde, j’ai toujours le même sentiment d’émerveillement (et ça fait toujours gniiiiiiiiiiii à l’intérieur de moi-même). Je ne suis pas une fille à voitures, mais ces vieilles américaines me font toujours rêver et me donnent toujours le grand sourire. Et rien que pour elles, je pourrais retourner à Cuba. Alors, j’avais envie de partager ces beautés avec vous en vous laissant avec quelques photos (ok, beaucoup de photos).

Rendez-vous sur Hellocoton !

dimanche 24 avril 2016

Ma routine soin visage pour une peau plus lumineuse et éclatante


J’ai l’impression que je parle beaucoup de soin par ici dernièrement. Ce qui est quand même fou. A l’origine, je me suis passionnée pour la beauté à cause du maquillage. J’étais une make-up addict complète alors que le soin, mouais bof, ça ne m’excitait pas plus que ça. Et puis au fil du temps, j’ai fini par comprendre que c’était la base. C’est bien gentil de cumuler les couches de fond de teint puis différents produits make-up pour unifier le teint, lui redonner de l’éclat et camoufler les imperfections, mais j’aurais peut-être moins de « travail » si ma peau avait moins de problèmes. Et pour une jolie peau sans maquillage, il faut en prendre soin… avec les bons soins justement. Je l’avoue, je n’ai jamais eu une routine soins très poussée. Bon, je fais quand même ce que je considère comme la base : nettoyage/sérum/crème/contour des yeux le matin et démaquillage/nettoyage/sérum/contour des yeux le soir. Mais j’ai souvent tendance à zapper d’autres gestes essentiels comme le gommage et le masque. Fut un temps, j’étais meilleure élève mais comme au final, je ne voyais aucune différence avant/après le gommage et le masque, la paresseuse qui est en moi a gagné et j’ai laissé tomber.  Pourquoi perdre 20 minutes précieuse pour n’avoir aucun résultat.


Et puis les masques Glamglow sont arrivés en France chez Sephora, et accessoirement dans ma routine beauté, et ça a tout changé. A l’origine, j’avais testé par curiosité, un peu appâtée j’avoue par le marketing de la marque qui avait positionné ses produits comme les masques chouchous des stars hollywoodiennes. Appâtée mais quand même avec un a priori un chouïa négatif. Dès qu’une marque en fait trop et nous promet le produit miracle, je me méfie. Je pensais donc que ces masques allaient faire pschitt. Mais que nenni. Mon gros problème avec ma peau, comme tu dois le savoir désormais vu que je radote, c’est que je trouve qu’elle manque d’éclat et qu’elle n’est pas uniforme. Et aucun masque testé jusqu’ici n’avait réussi à faire quelque chose contre cette grise mine et ce teint brouillé. Qu’elle n’a donc pas été ma surprise quand j’ai découvert une peau plus lumineuse après avoir appliqué le Youthmud. Il a fallu se rendre à l’évidence, j’étais convaincue. Je me suis donc dit que je testerais bien d’autres masques de la marque. Oui, car depuis sont arrivée en France, Glamglow a lancé plein d’autres masques pour cibler tous les besoins (et des nettoyants visage aussi). J’aurais dû tester les nouveautés, pour faire ma blogueuse sérieuse, mais j’ai préféré arrêter mon choix sur ceux qui répondaient le mieux aux besoins de ma peau.


Je ne sais pas si ça vous fait ça aussi mais, en hiver, quand je sors d’une longue douche, j’ai la peau du visage qui tiraille, mais vraiment beaucoup. J’ai identifié le problème : quand je me lave les cheveux, je peux passer une demi-heure sous la douche, sous une eau hyper chaude (c’est l’hiver, j’ai froid, donc eau bien chaude). Tout ça favorise la déshydratation de ma peau. Tant que je suis sous l’eau, ça va mais dès que j’en sors, je me dessèche et je le sens, ça fait mal. Je me suis donc dit qu’un petit masque hydratant post douche ne pouvait pas faire de mal à ma peau (et pouvait même lui faire le plus grand bien). Après divers tâtonnements avec d’autres masques qui ne m’ont pas vraiment convaincue, j’ai finalement jeté mon dévolu sur le Masque Hydratant Intense ThirstyMud de Glamglow. Un masque pour les peaux assoiffées, c’est justement ce dont j’avais besoin.  Glamglow nous dit que ce ThirstyMud apporte une hydratation instantanée pour des résultats sur le court, moyen et long terme. Il aide également la peau à se régénérer et à retrouver son éclat naturel. Enfin, il convient à tous les types de peaux. Il s'utilise « deux à trois fois par semaine ou lorsque nécessaire ». Et on peut l’appliquer de différentes façons. Le jour, on le laisse poser 10 à 20 minutes, on masse puis on peut soit le rincer (pour les peaux mixtes à grasses), soit utiliser un coton pour enlever l’excédent. On peut aussi l’appliquer le soir et le laisser poser toute la nuit ou même l’utiliser en avion en le posant pendant la durée du vol pour arriver « éclatante ».

Ce masque a été le troisième lancé par la marque et il diffère légèrement des deux premiers. Contrairement au Youthmud et au Supermud, il ne s’agit pas ici d’une texture boue (ou argile) mais plutôt d’une gelée, plus légère, plus aquatique. Et ça a un petit avantage. J’avais beaucoup aimé le Youthmud mais il fallait en mettre beaucoup pour arriver à en avoir une couche uniforme sur la peau. Résultat, j’ai fini le pot après une demi-douzaine d’utilisations. Ca ne fait pas beaucoup et surtout ça fait cher pour un masque qui coûte dans les 50 €. Celui-ci coûte le même prix mais il est beaucoup plus rentable. Il n’en faut en effet pas beaucoup pour avoir la couche fine et uniforme requise. Ca fait plus de deux mois que je l’utilise je pense et le pot est encore bien plein. Donc bon point. Autre bon point, le masque sent divinement bon (à mon goût), une odeur gourmande de noix de coco que j’adore. Résultat, l’utiliser est un vrai plaisir.


Et justement, côté utilisation, même si on a le choix, moi, je ne l’utilise que d’une seule façon. Je l’applique après ma douche quand ma peau tiraille. Pour le temps de pose, je pense que je le laisse parfois plus que 20 minutes, je me dis que ça ne peut pas faire de mal. Même si franchement, au début, j’ai eu du mal. Car comme avec le Youthmud, quand tu l’appliques les premières fois, ça chauffe et ça picote pas mal. C’est bien, c’est la preuve que ça agit mais c’est un chouïa dérangeant (au début, tu n’as qu’une envie, le retirer). C’est pour ça que je ne me voyais pas l’utiliser pendant la nuit. Bon, maintenant, je m’y suis habituée et je ne sens quasi plus rien. Donc je peux le laisser poser tranquillement… et longtemps. Il se fait oublier et je peux vivre ma vie. Je finis quand même par l’enlever quand il se rappelle à moi. Je trouve en effet qu’au bout d’un moment, il devient un peu poisseux sur la peau. C’est pour moi le signal que c’est l’heure de le retirer (peut-être au bout d’une trentaine de minutes). Personnellement, je ne le rince pas avec de l’eau car je me dis que ça en ôterait tous les bénéfices. Je le retire avec un coton, mais pas un coton à sec, un coton imbibé de la lotion Aqua Magnifica de Sanoflore.

Cette Essence Botanique Perfectrice de Peau Aqua Magnifica de Sanoflore, j’en entendais parler (en très bien) depuis des années. C’est d’ailleurs un des best-sellers de la marque. Mais je ne l’avais jamais testée car elle n’est pas vraiment pour mon type de peau. Elle est plutôt pour les peaux mixtes à grasses. En plus, je ne suis pas une fille à lotion. Ne me démaquillant pas au lait, je n’en ai jamais vu l’intérêt et, de toute façon, à chaque fois que j’en ai essayé, j’ai détesté car je sentais ma peau poisseuse après. Alors pourquoi rajouter un geste à ma routine beauté ? Sauf qu’à force qu’on m’en chante les louanges, j’avais vraiment envie de la tester. Et j’avais justement un flacon sous la main. Fallait-il me laisser tenter ? J’avais quand même un peu peur pour ma peau. Est-ce que ce ne serait pas trop agressif d’utiliser un produit pour peaux mixtes sur une peau normale ? Mais en même temps, certaines des actions revendiquées par ce soin, c’était aussi exactement ce dont j’avais besoin. Parce qu’en fait, ma peau est tout sauf normale, elle est chiante : normale à certains endroits, sèche à d’autres, déshydratée par périodes et avec des imperfections de temps en temps. Elle n’est pas vraiment mixte car je n’ai pas de pores grands ouverts ou de brillances mais alors les boutons !

Alors je me suis laissée tenter par cette Aqua Magnifica qui, comme le dit la marque « est conçue pour que la peau retrouve son équilibre, sa pureté et sa sérénité et qu’elle reste libre de toute imperfection. Elle libère la peau des impuretés pour qu’elle retrouve son oxygénation, calme les réactions d’inflammation et d’oxydation, et stimule la desquamation pour que la peau retrouve sa fraîcheur et son éclat. Sans irrégularité, même nue, la peau est parfaite. » Pour arriver à ce résultat, cette essence intègre 9 huiles essentielles anti-bactériennes et anti-inflammatoires et de la menthe poivrée. Ironie de l’histoire, je déteste les huiles essentielles et la menthe… mais j’aime bien ce soin. Cette lotion nettoyante, tonique et traitante est à l’origine censée être utilisée quotidiennement après le démaquillage pour parfaire le nettoyage de la peau mais je l’ai totalement détournée.

Personnellement, je l’utilise sur peau déjà propre pour enlever l’excédent de mon masque Glamglow. Et donc logiquement je ne l’utilise que deux fois par semaine. Je me suis dit que c’était peut-être mieux, vu que je n’avais pas la peau mixte à grasse, de ne pas l’utiliser tous les jours. Ce n’est par conséquent pas du tout son usage habituel. Mais j’en suis totalement satisfaite. Je trouve en effet que ce duo du masque ThirstyMud de Glamglow et de cette Essence Aqua Magnifica de Sanoflore marche plutôt bien pour ma peau. Je crois être enfin venue à bout de ma grise mine et je pense que c’est grâce à ces deux-là. Après avoir posé le masque, ma peau est apaisée et ne tiraille plus. Elle est bien hydratée. Résultat, elle est effectivement repulpée et plus lumineuse. La lotion, elle, lui donne en plus un coup de frais (l’effet menthol) et booste finalement l’effet du masque. J’ai le rose qui me monte aux joues et le teint plus éclatant. J’ai vu dans certains commentaires clients qu’elle avait tendance à leur assécher la peau. Moi, ce n’est pas le cas, j’avoue que parfois je peux même me passer d’appliquer un soin après. Mais ça doit être dû au fait que je la couple à un masque hydratant avant. Et peut-être aussi parce que je ne l’applique pas chaque jour. Quoique, maintenant que j’ai vu que ma peau la supportait bien, je songe à le faire. 

Je n’ai en effet pas vu de vrai effet sur mes imperfections. En même temps, elles ne sont pas nombreuses et elles sont hormonales, c’est donc plus toujours plus compliqué à combattre. Et ce n’est pas avec une application de temps en temps qu’on peut espérer un changement. Je me dis donc qu’à ma prochaine poussée de boutons, je passerais peut-être à une application quotidienne pour voir le résultat, voir s’il y a une amélioration. Si en plus d’avoir retrouvé un teint lumineux, je pouvais faire la peau aux boutons, ce serait quand même le top. Car oui, je ne suis pas encore arrivée à mon objectif de peau parfaite. Mais j’ai clairement gagné la bataille de l’éclat, qui était quand même ma première préoccupation et, ce, depuis des années ! Maintenant, je peux me concentrer sur mes autres petits problèmes (d’ailleurs j’ai commencé à utiliser le masque Supermud de Glamglow en complément de ces deux-là, je vous en dis bientôt des nouvelles).
Rendez-vous sur Hellocoton !