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jeudi 23 juillet 2015

Ces produits américains qu'on ne trouve pas en France : on craque ou pas ?


Dimanche dernier, je vous parlais de toutes les petites mignonneries sur lesquelles la beauty addict que je suis avais craqué lors de mon périple dans l’ouest américain. Mais ce ne sont pas les seuls produits de beauté repérés lors de ce voyage. Si je regrette de ne pas avoir pris de photos de nos beauty découvertes lors de notre passage dans un Sephora (et il y en avait des produits intéressants et inédits chez nous), j’ai en revanche mitraillé dans les CVS Pharmacy. Il faut dire qu’on y passait un peu notre vie. Les CVS, comme les Duane Reade, sont des drugtores. Et si on y trouve bien des médicaments, ils proposent aussi des boissons et de la nourriture (principalement des snacks). Surtout leurs rayons beauté sont assez conséquents ! Et il y a de tout. Il y a des produits qu’on trouverait en pharmacie ici, d’autres en grandes surfaces et puis des petites choses plus pointues qu’on ne verrait que chez Monoprix (d’ailleurs certaines marques proposées par CVS étaient aussi en vente chez Urban Outfitters, c’est pour dire).


Pour les accros, on peut y trouver des vernis OPI ou Essie beaucoup moins chers qu’en France mais ce n’est pas ce qui a attiré mon attention. Forcément, ma curiosité a plutôt été piquée par les marques que je ne connaissais pas ou les cosmétiques qu’on n’a pas chez nous. Et il y en a ! J’ai également cru détecter quelques tendances qui ne sont pas encore arrivées jusqu’à nous (qui n’arriveront peut-être jamais d’ailleurs et si c’est dommage pour certaines, pour d’autres, c’est pas plus mal, car ils sont parfois vraiment très bizarres ces Américains). Alors qu’est-ce qu’il y a de beau et d’inédit chez CVS pour les beauty addicts ? 


Des cosmétiques fun
Alors, je commence par mon coup de cœur. Je ne connais pas du tout la marque donc je ne sais pas si les produits sont de qualité mais j’ai tout de suite flashé pour Not Your Mother’s. Il faut dire que cette marque capillaire ne passe pas inaperçue. Je trouve les packagings jolis et fun. J’adore les noms souvent 3ème degré des produits… et de la marque ! Les marques américaines ne prennent pas forcément la beauté au sérieux et ça fait du bien.


Des cosmétiques de star
J’ai découvert que Salma Hayek avait sa propre marque de cosmétiques, baptisée nuance, qui est composée d’une gamme capillaire et de soins pour le visage. Je pense que je pourrais craquer pour ses produits capillaires parce que j’ai les cheveux bouclés comme l’actrice. Et vu sa crinière, j’aurais tendance à lui faire confiance sur cette thématique là. Pour les soins du visage, j’aurais peut-être plus de mal (mais en tout cas les packagings font quali). 


Je fais ce que je veux avec mes cheveux
J’ai remarqué que côté produis de beauté, les Américains étaient beaucoup plus originaux que nous. Ils n’hésitent pas à faire des propositions beauté osées. Je nous trouve beaucoup plus frileux. Bon, il faut dire que certains de leurs produits ne marcheraient clairement pas sur le marché français. Pour d’autres, j’aimerais bien moi qu’ils arrivent. Dans tous les cas, j’ai l’impression que c’est sur les cheveux qu’ils se lâchent le plus. Je suis ainsi tombée – un peu ébahie – sur cette gamme de colorations aux teintes flashy ! On n’a pas ça nous en supermarché. Si on veut céder à la crinière Petit Poney, on doit passer par la case coiffeur ou marques spécialisées (mais remarque ce n’est peut-être pas plus mal).


En revanche, ce que je veux voir absolument arriver ici ce sont les produits pour faire des retouches coloration en racine. Certes, il y en a quelques-uns en France mais là-bas t’as vraiment le choix avec tout plein de produits différents. Ca me saoule de devoir acheter une coloration entière pour faire des retouches racines, c’est du gâchis. Donc au final, je ne le fais pas et je reste avec mes cheveux blancs. Alors forcément ces produits m’ont fortement intrigués.


Des produits inédits
Chez eux, on ose aussi le gommage visage couplé à un petit disque exfoliant caché dans le packaging. Et c’est du L’Oréal Paris ! Donc les marques françaises font aussi preuve d’originalité là-bas… mais pas chez nous. D’ailleurs, c’est quand que ça arrive en France ?


Après, clairement, il y a certains produits qui seraient des gros flop ici. Comme ce shampooing Neutrogena à utiliser une fois par semaine pour que ton shampooing classique soit encore plus efficace. Euh, are you kidding me ? 


Sans contrefaçon (ou pas ?)
Mais il y a encore plus hallucinant. Ce sont ces parfums qui reproduisent des jus célèbres… et qui ne s’en cachent pas. Sur le packaging ils affichent ainsi : Si tu aimes…, tu vas aimer… Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ? Euh non. Je préfère m’en tenir à mon parfum original et son beau flacon.


La barbe !
En revanche, cette petite cire de moustache toute mignonne pourrait plaire à nos barbus. Les hipsters frenchies ont aussi le droit d’être bien peignés.


Des packagings différents
Un détail m’a particulièrement frappé lors de mes beauty explorations : certaines marques vendues chez nous n’ont pas du tout les mêmes packagings aux Etats-Unis. L’Oréal Paris par exemple a opté pour un total look noir pour ses gammes capillaires. Et tu noteras que le Elsève a totalement disparu. Ca fait tout de suite plus classe que chez nous (mais je crois que les Français ne répondent pas bien aux packagings noirs en grandes surfaces).


Chez Aussie, bye bye le beige, on passe en mode violet. Et cette fois, je préfère la version française, moins supermarché.


Le paradis des cheveux bouclés
En France, si tu as les cheveux frisés ou crépus, ce n’est pas toujours facile de trouver des produits qui te conviennent. Surtout en grandes surfaces et pharmacie. Il y en a bien quelques marques… mais elles ont ssouvent des looks ultra cheap tout droit sortis des années 80. Pas glamour, elles ne font pas envie. Aux Etats-Unis, j’ai donc été surprise du nombre de marques dédiées aux cheveux ondulés, bouclés, frisés ou crépus. Quel que soit ton type d’ondulations, tu peux sans problème trouver de quoi prendre soin de tes boucles naturelles. Et j’applaudis aussi les packagings !


Des solaires qui crèvent le plafond
Bon, sinon, j’ai été un peu choquée par le prix des produits La Roche Posay là-bas ! Des solaires en tout cas, car je n’ai pas vu d’autres gammes. Plus de 30 dollars pour une crème visage. Hum, hum. A noter aussi l’indice 60, jamais vu ici… car c’est interdit.


Et oui, nous n’avons pas toujours les mêmes règlementations en matière de cosmétiques et cela se remarque notamment sur les crèmes solaires. En France, il est désormais interdit d’afficher un indice supérieur à 50 (même si dans les faits, il peut l’être, d’où certains 50 +). Ca fait donc tout bizarre de tomber sur des 60, des 70 ou des 85).


Et sinon, on en parle de ce packaging mou façon recharge ? Je n’arrive pas à me décider si c’est une bonne idée ou pas. C’est inventif et ingénieux en tout cas.


To poo or not to poo ?
On parle de plus en plus du no poo, du low poo ou du co wash en France (arrêter de se laver les cheveux avec du shampooing et utiliser plutôt un après-shampooing). Certaines marques se sont d’ailleurs déjà lancées sur le créneau comme Yves Rocher ou Aveda. Cela reste toutefois une tendance marginale chez nous. Aux Etats-Unis, c’est en revanche beaucoup plus répandu. Et des grosses marques capillaires comme Pantene proposent des produits dédiés, comme ce Cleansing Conditionner.


A pleines dents
Ah oui, et sinon, un truc m’a beaucoup fait rire. Les Américains semblent obsédés par leur hygiène dentaire. C’est en tout cas ce qui ressort de la taille du rayon – énorme – consacré aux dents. Chez nous, c’est assez basique : dentifrice, brosse à dents, bain de bouche. Eux, ont des tonnes de produits. Pour certains, on a même dû faire un brainstorming à trois pour comprendre ce que c’était et comment ça marchait. Je regrette de ne pas avoir pris tout ça en photo. Je vous laisse juste avec ce gigantesque bain de bouche d’1,5  litres ! Ils sont fous ces ricains ! 


Pas de quoi rougir côté make-up
Côté maquillage, j’ai été moins impressionnée. J’ai tout de même flashé sur ces petits blushs sticks Gemey-Maybelline. Ils m’ont l’ait forts sympas. Arriveront-ils chez nous un jour ?

Et voilà pour ce grand tout d’horizon. Certains produits vous ont-ils tapés dans l’œil ?
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jeudi 24 novembre 2011

Mais d'où qu'ils viennent les produits de beauté de la Beauty Paresseuse ?

J’avais prévu de te faire la review de la poudre pas comme les autres de la collection Givenchy « Je veux la Lune ». Review que j’ai sur mes tablettes depuis plus de 2 mois et une nouvelle fois je suis grave à la bourre (je devrais plutôt être en train de te parler des collections noël vu qu’on est fin novembre). Je ne sais même pas si elle est toujours en vente d’ailleurs mais comme elle a un truc en plus j’ai vraiment envie de vous en parler. Le hic, c’est que le jetlag et la reprise du boulot m’ont foudroyée. Tout ça pour te dire qu’à l’heure avancée (vive la programmation) où j’écris cette note, mon cerveau est trop dans les vapes pour écrire une review digne de ce nom donc je préfère encore reporter. Et je me dis que c’est l’occasion de répondre à une question qu’on m’a souvent posé par mail : d’où vienne mes produits de beauté ? Est-ce que je les reçois ? Est-ce que je les achète ? Est-ce que je les demande ? (bon, je te l’accorde c’est plusieurs questions mais le sujet est le même). Alors prêtes pour la réponse ? Ou alors vous vous en foutez totalement ? Bon, ben tant pis, vous l’aurez quand même.

Alors d’abord pour comprendre pourquoi chez moi c’est un peu Sephora, il faut revenir sur un point qui est un peu un secret de Polichinelle : je pense que vous le savez toutes maintenant, je suis un peu journaliste beauté. Au début du blog, je ne le disais pas forcément parce qu’à l’époque je bossais sur d’autres thématiques mais en ce moment je suis assez recentrée sur ça, donc autant le dire carte sur table. Après, il faut aussi être honnête, je suis une petite journaliste (important pour la suite). C’est sûr mon ego surdimensionné adorerait être une big star qui bosse chez ELLE, me faire couvrir de cadeaux qui n’ont rien à voir avec la beauté et me faire inviter en voyage de presse au bout du monde (c’est marrant d’ailleurs car quand je dis à mes relations pro que je suis partie à NY, elles me demandent toutes si c’était perso ou boulot mais non, j’ai payé avec mes petits soussous). M’enfin, j’ai pas à me plaindre car j’adore mon métier et grâce à lui je reçois quand même mon lot de produits.

Je l’avoue la chanceuse que je suis n’a donc pas acheté un seul produit de beauté depuis cinq ans. Je sais là vous me détestez. Je viens de perdre la moitié de mon lectorat en une phrase. Vous vous dites sûrement que je ne suis pas une vraie beauty addict si je n’achète pas à côté. J’ai d’ailleurs des copines qui sont bien plus gâtées que moi et qui font chauffer la carte bleue comme des folles. Ben, je suis pas d’accord. C’est vrai que des fois, j’ai envie de craquer, je suis souvent à deux doigts. Mais ma conscience, ma sœur aussi ou mon autre addiction me retiennent. Car voilà, comme vous l’avez remarqué je suis aussi fashion addict donc ces petites beauty économies me permettent de cramer toutes mes thunes en fringues (New York en est un bel exemple). A chaque fois que j’ai envie de craquer pour un vernis/une palette de fards/un rouge à lèvres, je me rappelle que j’ai presque les mêmes à la maison mais qu’en revanche je n’ai pas ce magnifique petit haut ou ce jean de couleur rouge (ma nouvelle obsession que je n’ai pas pu assouvir à NY pour cause de budget explosé).

Maintenant que vous savez ça, vous vous dites peut-être aussi que parce que je reçois tous mes produits, mes reviews sont donc biaisées, pas honnêtes. Qu’il y a la pression de la marque derrière, que je ne veux pas la fâcher pour continuer à recevoir des produits. Arguments que l’on retrouve souvent sur le net. Et là, je te dis « Ah ! Ah ! » suivi d’un petit rire diabolique. Le truc, c’est que quand j’ai créé mon blog, j’ai fait ma petite cuisine dans mon coin, sans le dire à personne. En gros, je n’ai pas envoyé de faire part pour annoncer sa naissance aux attachées de presse avec qui j’étais en contact professionnellement, ni à sa création, ni après. En gros, elles ne savaient pas que moi la journaliste avec qui elles étaient en contact j’étais derrière ce blog que certaines avaient repéré. Ce qui a donné lieu à des mails assez cocasses d’ailleurs où j’ai dû faire mon coming out à des copines qui contactaient moi la blogueuse sans savoir qu’en fait elles me connaissaient. Bon, au fil du temps, ça c’est quand même su petit à petit, parce que ce milieu est riquiqui. Et puis j’ai fini par le dire aux copines et aussi à celles qui me contactaient et qui communiquaient déjà avec la journaliste (j’ai trouvé ça plus honnête de leur dire que j’avais déjà leurs infos, pas la peine de m’envoyer tout en double). Mais encore aujourd’hui, je pense que plus de la moitié des attachées de presse ne savent pas que c’est moi derrière ce blog. Peut-être qu’un jour je ferais mon gros coming out parce que j’en suis quand même fière de mon bébé, peut-être pas. J’aime bien aussi le côté anonyme.

Tout ça pour dire que 80% des produits que je reçois, je les reçois pour le boulot et les gens qui me les envoient n’ont souvent aucune idée qu’il y a un blog aussi derrière. Gnark, gnark, gnark. 10 %, c’est un mix pour mes publications + pour mon blog. Et effectivement, je dois recevoir environ 10 % qui sont adressés à la blogueuse, mais il n’y a pas forcément attente de retour derrière d’ailleurs. Pour moi de toute façon, c’est tout pareil, je ne fais aucune distinction entre tout ça et je te parle de ce que j’aime, point. A un moment, j’avais bien fait un tiroir « blog » pour tester les produits reçus pour review en priorité mais il a été vite mis au placard et supplanté par mes coups de cœur dans mes autres produits. En fait, pour moi, c’est un grand tout. Je pioche allégrement pour le blog dans les produits reçus par la journaliste. Et dans mes publications, je parle aussi des produits que j’ai aimés mais que j’ai reçus pour le blog. Il y a les nombreuses marques qui ne m’envoient ni pour l’un ni pour l’autre (car petite journaliste et moyenne blogueuse qui fait son truc dans sont coin) mais c’est pas bien grave. Je ne vais pas leur courir après. Après 5 ans dans le monde cruel de la beauté, j’en ai fini avec la volonté d’être inscrite sur les listings de toutes les marques. Qui m’aime me suive, les autres pfff, ça m’empêche pas de vivre ma vie. Professionnellement, j’ai abandonné ce combat éreintant et incompréhensible il y a longtemps alors tu penses bien que je n’allais pas m’y mettre pour mon blog.Si on me contacte, très bien, je réponds (parfois) mais je n’ai jamais contacté une marque de moi-même (pas pour le blog, pour le côté pro, oui, certaines, je suis un peu obligée). Peut-être pour la même raison pour laquelle je n’ai pas non plus envoyé de faire-part de naissance. Je voulais être libre de faire ce que je voulais avec mon bébé à moi, de dire ce que je voulais, de parler des produits dont je voulais. De faire ma petite tambouille tranquillou quoi. Le faire-part de naissance, je trouvais que ça faisait trop : « Maintenant j’ai un blog, youhou, envoyez-moi vos produits ». C’est pas du tout moi. En fait, il faut savoir un truc, je déteste demander : que ce soit contacter une marque qui ne m’a pas dans ses listings pour qu’elle m’envoie ses produits ou contacter une marque que je connais (même une copine attachée de presse d’ailleurs) pour qu’elle m’envoie un produit en particulier. Je sais pas, ça doit être une question d’éducation, mais ça me fait me sentir trop pas à l’aise. Et puis je trouve que quand tu demandes, t’es quand même moins libre (après c’est une question d’opinion). Tu fais quand même une démarche pour avoir un produit donc, et c’est légitime, la marque s’attend à avoir un retour (faut pas que penser de notre côté du rideau, faut se mettre aussi dans la peau de l’attachée de presse). Après, c’est une question de personnalité. C’est pas parce que moi je ne me sens pas à l’aise que les autres ne gèrent pas ça mieux. M’enfin, je concède que parfois des copines m’ont demandé si un produit me faisait envie et là je t’avoue que si des fois je réponds « non, non, t’inquiètes, c’est bon » (parce que faut pas abuser non plus), des fois je me fais aussi plaisir et j’accepte d’être gâtée. Je ne suis pas une sainte et je suis bien trop addict que des fois j’en oublie d’être raisonnable.

Après un an et demi de blogging et bien plus à être gâtée, j’aime croire que je ne suis pas vendue au grand capital. Et même si en ce moment il y a pas mal de polémiques assez compréhensibles et dont j’approuve pas mal d’arguments, j’ose aussi croire que même si on reçoit un produit, on peut être honnête. J’ai plein de copines qui le sont en tout cas. Et puis ça se voit dans le ton du billet et dans la personnalité de la blogueuse que l’on commence quand même à connaître après un certain temps. Bon, en conclusion, j’avouerai quand même un petit péché (mignon). C’est vrai que parfois je suis peut-être moins impartiale que je ne le devrais. Pas parce que j’ai reçu le produit. Pas parce que je veux continuer à en recevoir (après tout l’arrivage ne dépend pas du blog mais de mes publications). Mais parce que j’ai certaines marques chouchoutes dont je vois toujours les produits avec les yeux de l’amour et donc je suis peut-être plus indulgente. Mais pas non plus aveugle. Faut pas non plus abuser, quand j’aime pas parce que ça me me convient pas, je paqsse sous silence, mais quand c’est vraiment de la merde, je le dis. Parce que bon, on a beau oublier parfois le prix des cosmétiques, c’est un peu la crise, et un soussou c’est un soussou (et ce serait dommage de ne plus pouvoir s’acheter son jean rouge rêvé parce qu’on s’est ruiné pour une palette nullos).

Ah la la mais en fait ma note fait trois pieds de longs (que celles qui ont lu jusqu'au bout lèvent la main) ! Moi qui voulais faire court pour aller me coucher rapidos ! On dirait que le sujet m’a inspiré. C’est vrai que je me tâtais de faire cette note depuis longtemps. Au début, je n’en voyais pas forcément l’utilité. On s’en fout un peu non d’où vienne mes produits ? Mais en ce moment, on lit aussi beaucoup que si on n’achète pas nos produits, on n’est pas forcément 100 % honnête donc ça m’a fait un peu réfléchir. Comme j’ai un côté parano en plus (ben oui, une star, c’est forcément parano), je me suis dit : « et si on pensait ça de moi ? » Même si, si vous continuez à me lire, c’est que non vous ne le pensez pas et que vous avez compris ma drôle de personnalité. En même temps, ça me disait rien de rentrer dans la polémique donc j’avais rangé l’idée dans un coin de ma tête mais n’était pas sûre de vouloir la ressortir. Mais comme on m’a posé plusieurs fois la question, je me suis dit répondons-y une bonne fois pour toute. Sans aucune polémique, juste en parlant de ma situation bien particulière. Alors note qui sert à rien ou qui vous a intéressée et vous a un peu mieux aider à comprendre les coulisses du blog ?

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dimanche 12 juin 2011

La bordélique cosmétique que je suis en voie de guérison (et de rangement)

Miracle ! Bon, c’est pas encore ça mais je suis sur la bonne voie et je me suis dit que ça valait la peine de me lancer un peu des fleurs en vous en parlant. Certaines se rappellent peut-être mais en octobre dernier, j’avais fait « Mon coming out de bordélique cosmétique » (ICI) en vous montrant mon appart envahi par les produits de beauté et pas du tout rangé. A l’époque, j’avais fait une overdose disons, j’en avais partout j’en avais marre et m’étais promis de ranger/trier/jeter/classer. Mais bon entre la paresse et le boulot, je n’avais pas eu le temps de m’y mettre à fond. Je rangeais petit à petit mais ne voyais aucune amélioration, ce qui avait le don de me démotiver. Et puis hier, soirée à la maison, je n’avais plus le choix. Levée à 8h30 (faut ce qu’il faut) et j’ai jouée les desperate housewives jusqu’à 19 h, même pas eu le temps de vous faire une petite note. Mais ça y est, mon appart est presque « humain ».


Et pour celles qui ne se rappellent pas ou qui ne me suivent pas depuis aussi longtemps, je vous fais un petit avant/après que vous puissiez constater l’amélioration (avant en haut toujours, en bas après). Avant sur ma commode à cosmétiques dans ma chambre, les produits de beauté s’entassaient n’importe comment, sans logique, les uns par-dessus les autres. Il y en a toujours autant sur le dessus mais ils sont un peu mieux rangés maintenant. Quoi, pas du tout ? Mais si, regardez bien, il y a quand même une différence.

Et puis surtout mon papa a réparé ses tiroirs qui s’étaient effondrés sous le poids des produits et là, j’ai bien tout rangé. Enfin presque, disons que j’ai jeté dedans mais par thèmes. Premier tiroir « maquillage que j’utilise », deuxième « maquillage à tester », troisième « soins que j’utilise + miniatures pour week end ou vacances courtes ». Et rien que ça, ça change tout (enfin un peu). Quand je cherche un produit, j’ai plus à retourner l’appart mais juste le tiroir. Je vous mets pas les photos des tiroirs ouverts, vous risqueriez de faire une crise cardiaque.

Bon, sur ma table de chevet, il y en a toujours autant, voire plus. Mais c’est mieux rangé (j’ai mis des trucs dans la grosse boîte Jo Malone alors qu’avant ils étaient en vrac souvent par terre devant mon lit). C’est marrant d’ailleurs. On peut y voir l’évolution de ma routine beauté. Certains produits sont encore là, d’autres ont disparu ou sont arrivés. Vous remarquerez que je suis une femme à serre-tête. Ce n’est pas le même mais il y en a toujours un sur ma lampe de chevet. J’ai une boîte pour les mettre mais ils n’y sont jamais. Je trouve que ça me fait perdre du temps d’aller les y chercher. Là, je l’ai sous la main.







Sur mon bureau, c’est mieux rangé mais c’est pire. Il y a quasiment une montagne de boîtes et de trousses. En fait, j’ai ramassé tout ce qui traînait. Mon truc c’était d’envahir la moindre surface libre de produits de beauté. Tout y passait : sol, table, chaises, bibliothèques. Résultat, il y en avait partout. Là, j’ai presque tout concentré dans ces rangements pour que ce soit quand même un peu moins le bordel. Le problème c’est que les produits ne sont pas classés par catégorie, j’ai un peu jeté ça comme ça (je manquais de temps). Donc je me dis que ça ne va pas me faciliter la tâche quand je chercherais quelque chose. Même s’ils sont un peu rangés par thème : produits que j’utilise en ce moment dans l’une, produits pour les vacances dans une autre, produits pour mes cheveux sur une posé sur le haut de mon ordinateur (que je vous ai pas mis en photo pour pas trop vous effrayer non plus). Et puis certains rangements ne me satisfont pas. J’ai mis quelques uns de mes vernis dans les boîtes OPI. Mais elles sont opaques donc on ne voit pas les couleurs de prime abord. Il faut ouvrir les boîtes et soulever les vernis un à un quand on en cherche un. Ce qui peut mettre des plombes. C’est donc temporaire je pense, jusqu’à ce que je m’achète des rangements transparents. Ce sera plus simple et plus sympa à mon avis. J’en ai vus sur plein de blogs et c’est la meilleure solution je trouve.
Pour ce qui est des vernis qui se multipliaient sur le bord de la télé. J’ai tout enlevé. C’était ceux que j’utilisaient le plus souvent donc je n’ai pas voulu les ranger dans les boîtes opaques, je les ai donc tous mis dans un « panier à manucure », avec des limes à ongles aussi, posé sur le haut de ma commode comme vous pouvez le constater sur la deuxième photo. C’est plus simple et pratique comme ça. Le seul hic, c’est que les vernis sont en vrac et souvent couchés et je crois que ce n’est pas bon pour les pigments. J’avais aussi une chaise dans le couloir à l’entrée de la salle de bain et elle a disparu depuis longtemps. Les produits stockés dessus ont été dispatchés. Bon, certains ont fini dans ma mini salle de bains et surtout dans mon armoire à pharmacie qui, par conséquent, déborde. Ce qui n’est pas forcément une bonne chose car une fois sur deux, quand je l’ouvre, j’ai des vols planés dans la cuvette des toilettes qui est juste en dessous. Avec pour résultat quelques pertes humaines. Et j’ai aussi commencé à stocker sur l’armoire à pharmacie (en fait, c’est un peu un jour sans fin ou plutôt un rangement sans fin. T’as jamais terminé et tu recommences à ranger jour après jour).




Mais bon, même si ça ne se voit pas forcément, il y a une véritable amélioration. Surtout qu'entre les premières photos et celles d'aujourd'hui, il y a eu une période de transition où c'était encore plus le bordel qu'au début. Ca a été pire (oui, c'est possible) avant d'être mieux. D’abord, j’ai récupéré ma table que je n’avais plus vue depuis un an voire plus. Elle ne me servait plus à manger depuis longtemps mais à stocker. Au début, j’y avais juste mis quelques produits puis, petit à petit, elle a été envahie par une montagne… de dossiers de presse je vous rassure. Eh oui, car en fait, mon vrai problème, ce sont les dossiers de presse. J’en ai des kilos. C’est ça de travailler à la maison. Ca s’empile et quand je n’ai plus de place pour les mettre dans la bibliothèque, ils envahissent tout (ce qui est souvent le cas). La table était une solution bancale mais une solution. Mieux valait ça que le sol. Même si ils ont fini sur le sol aussi quand il n’y a plus eu de place sur la table. Mais j’ai fait un grand ménage, jeté une dizaine de sacs remplis de dp périmés et j’ai aussi récupéré mon parquet. Hallelujah !


Côté revenant aussi, j’ai retrouvé ma table basse qui était également au trois quart envahie et mon fauteuil à bascule. Lui, ça fait je ne sais combien de temps que je ne m’étais pas assise dessus. Pareil, il croulait sous les dossiers de presse. Mais ça y est, je vais pouvoir me balancer ! Je me sens limite libre. Je peux enfin circuler entre les pièces sans avoir à slalomer entre les sacs, manquer de glisser et me casser la gueule sur un dossier qui traîne (je vous dit pas le nombre de fois où j’ai failli y laisser ma vie) et inviter des copines à l’improviste. Parce qu’avant, elles avaient limite interdiction de venir chez moi sans avertir au moins un mois à l’avance, le temps de cacher tout ça. Et celles qui sont venues, sont reparties traumatisées à vie parce qu’il y en avait vraiment partout et c’était un peu attention où tu mets les pieds. Pour arriver à mon canapé, il fallait progresser avec précaution, déblayer, éviter et esquiver, chevaucher, un peu comme si on était dans la jungle ou la forêt amazonienne. Donc je sais que je n’en suis encore qu’à la moitié de ce rangement tentaculaire mais c’est déjà une mini victoire. Je sais aussi que c’est temporaire et que dans deux/trois jours, le bordel va recommencer à gagner du terrain. Parce que j’ai des papiers à écrire et qu’il va me falloir les dp sous la main donc dans mon salon (qui est aussi mon bureau). Mais aussi parce que j’aime avoir les produits que j’utilise à disposition et en vue. D’où le fait de les semer sur les meubles. Je sais que bientôt ils vont s’échapper de leurs petites boîboîtes pour reconquérir le terrain perdu. Mais en attendant je profite de mon appart version minimaliste.
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