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dimanche 6 octobre 2013

Je vous emmène dans la Forest enchantée avec Clarins, vous venez ?


 J’aime beaucoup les fards à paupières Clarins et surtout les très belles palettes que la marque nous propose chaque saison (surtout à noël et en été où les fards ornés de motifs font de ces collectors de supers objets en plus de leur qualité). Mais je ne l’ai jamais caché par ici, je trouve leurs palettes star en édition limitée souvent trop classiques. Si je soulignais la qualité du produit, je regrettais ainsi souvent que l’on tourne toujours autour des mêmes teintes : des bruns quoi, parfois un peu de rose pour changer, du doré au moment des fêtes et pour la couleur, c’était toujours du violet. C’est logique en même temps. En tant que marque haut de gamme grand public, Clarins doit parler à la femme en général avec des couleurs chic et discrètes. Car ces teintes neutres sont celles qui séduisent le plus finalement. Mais pour la femme accro au bleu et aux teintes flashy que je suis, c’était un peu trop classique pour qu’elles me deviennent indispensables.


Je les trouvais belles mais ce n’était pas moi. Il n’y avait donc pas cet émerveillement, ce coup de cœur au premier regard que je peux avoir pour d’autres palettes. Alors quand j’ai découvert la nouveauté de la collection Graphic Expression, j’ai tout de suite applaudi des deux mains. Car cet automne, Clarins innove. Certes, on n’est pas non plus dans des teintes flashy. Certaines trouveront donc cette évolution un peu timorée. Mais Clarins n’est pas non plus Urban Decay. La cible n’est pas la même et la marque se doit d’être fidèle à ses clientes et à son univers. Sa nouvelle palette collector reste par conséquent dans des teintes basiques mais elles sont tout de même beaucoup plus mode et tendance. Le quatuor Ombre Minérale 4 Couleurs en teinte 11 Forest nous propose ainsi une harmonie de kakis, l’une des teintes phares de la saison.


La marque nous dit que l’automne chez Clarins se pare de kaki, de taupe satiné, de bronze intense et d’or pâle. En haut à gauche, nous avons le kaki. En haut à droite, l’or pâle. En bas à gauche, le bronze intense. Et en bas à droite, le taupe satiné. Sachant que comme toujours, la marque a « découpé » sa palette pour nous rendre le maquillage plus facile. Le kaki et le taupe sont ainsi des « bases couleur », c’est-à-dire des ombres classiques. La couleur la plus foncée, le bronze intense donc, est comme toujours l’eyeliner, à poser en ras de cils. Et la marque glisse une nouvelle fois un enlumineur dans son quatuor, l’or pâle. Sa couleur est moins intense et opaque que les autres car il n’est pas destiné à être appliqué sur la paupière mobile comme un fard classique mais à illuminer l’arcade.


Bon, évidemment, comme toujours, avec mes yeux défectueux, je ne vois pas tout à fait la même chose. Le bronze, je le vois plutôt kaki intense, quant au taupe satiné, je le vois doré. Mais finalement si les noms sont différents, ça décrit les mêmes teintes : un vert profond presque noir et un or froid. Les trois teintes de « classiques » sont bien pigmentées et opaques, l’enlumineur est lui logiquement plus transparent. Ce qui le rend parfait pour illuminer l’arcade donc mais aussi pour flouter les fards. Côté texture, le bronze intense est un peu plus sec. Enfin, la palette mélange des finis satinés et irisés (certains fards étant constellés de micro nacres dorées).


Pour mon premier maquillage, j’ai voulu de l’intensité, car c’était un make-up pour la soirée. J’ai donc décidé de commencer à tester cette palette par le bronze intense, enfin kaki pour moi. Et comme je n’en fais qu’à ma tête, je ne m’en suis absolument pas servi comme d’un eyeliner juste en ras de cil mais comme d’un fard classique. Comme toujours, pour parfaitement apprécier sa véritable teinte, j’ai voulu le poser sur l’ensemble de la paupière mobile. Je me suis dit que pour sortir, un petit smoky bronze intense serait parfait. Et puis avec ses nacres dorées, je trouve que c’est la plus belle teinte de la palette. Je l’ai donc appliqué sur toute la paupière mobile et au ras de cil inférieur. J’ai ensuite estompé les contours avec l’enlumineur or pâle, que j’ai appliqué également dans le coin interne de l’œil pour illuminer le maquillage et le regard. J’ai ensuite cerclé mon regard de khôl noir comme à mon habitude. Mais cette fois, j’ai eu la main légère, je trouvais qu’il n’y avait pas besoin d’en faire trop.


La couleur du fard est vraiment intense, d’ailleurs on a presque l’impression que c’est un noir. Même s’il est plus subtil qu’un carbone. Il laisse tout de même deviner un sous-ton bronze profond (ou kaki intense selon les yeux). Les nacres dorées se font quant à elles plus discrètes sur la paupière que dans la palette. D’où l’intérêt aussi de flouter le fard avec l’or pâle, les nacres dorées de l’enlumineur vont s’ajouter à celle du fard et illuminer le résultat. D’ailleurs, j’aime beaucoup cet enlumineur, il se blende vraiment très facilement au fard et c’est ainsi un jeu d’enfant de le travailler. Le bronze est lui peut-être un peu plus délicat. Pas forcément difficile hein, mais je pense qu’il n’était peut-être pas fait pour être porté comme ça en all over vu qu’à la base c’est censé être un eyeliner. Sa texture est ainsi un petit peu plus sèche, moins soyeuse, que les autres fards. Or les ombres fondantes, c’est toujours plus agréable à travailler, enfin je trouve. Mais comme vous pouvez le constater ça n’a pas empêché d’avoir une parfaite intensité et uniformité. Ca demande juste un peu plus d’application lors de l’application justement.


Bref, pour l’instant, une première expérience réussie avec cette bien jolie palette qui va permettre de se faire des maquillages totalement dans la tendance de la saison.
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mardi 1 octobre 2013

Cet automne, Shiseido me fait voir la vie en bleu vert


Je vous parlais la semaine dernière de mon coup de cœur pour le duo d’ombres à paupières The Last Call de bareMinerals, mais ce n’est pas la seule nouveauté de l’automne pour laquelle ça a été love at first sight. Dès que j’ai aperçu la collection automne de Shiseido, j’ai flashé sur la palette Ombre Doux Eclat Trio GR412 Lido. Et oui, on ne se refait pas : du bleu, du vert, du bleu vert, du turquoise, ça me parle forcément et je ne résiste pas. Au premier regard, je l’aimais déjà, quand je l’ai swatchée, je l’ai appréciée encore plus et une fois portée, je l’ai adorée. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que vous la voyez par ici car je vous l’ai déjà montrée à plusieurs reprises sur Instagram, quand je l’ai découverte puis au moment de mon premier test.


Ce trio est composé de trois fards à paupières (logique) et son nom – Lido – vient du fait que cette harmonie de tons froids tire son inspiration d’une plage vénitienne au coucher du soleil. Alors, au début, quand on la voit comme ça, on a l’impression qu’on est dans un camaïeu de bleus, d’où mon craquage de départ, mais en fait la palette tire beaucoup plus vers le vert. Mais un beau vert comme j’aime. Pas le vert sapin, forêt, qui rappelle l’herbe, les arbres, la nature. Un vert qui évoque la mer, l’océan, un vert lagon. Plus profond, plus nuancé, plus seyant. Plus beau quoi. Nous avons donc un vert profond à gauche, un turquoise au milieu (lui peut-être classé dans les bleus) et un vert d’eau clair à droite (qui a l’air blanc sur la photo mais qui est bien vert). Les trois fards ont un fini irisé.


 J’ai bien évidemment profité de l’été pour tester le superbe turquoise mais aujourd’hui, c’est du vert que nous allons parler. Il est tout aussi beau mais un chouïa plus discret et donc plus facile à porter. Ce n’est pas forcément la teinte qui attire le plus l’œil dans cette palette mais c’est celle qui séduira le plus je pense. C’est aussi la teinte la plus de saison. Et avec elle, au moins, on est sûre de passer un bel automne. Pour les photos, comme toujours, je n’ai pas fait un maquillage compliqué afin que l’on puisse voire toute la beauté de la couleur. Et puis de toute façon, je trouve que ce fard se suffit à lui-même. Il est splendide seul, pourquoi en rajouter au risque d’en faire trop. J’ai donc posé mon fard sur toute la paupière mobile puis fait un retour au ras des cils inférieur. J’ai ensuite cerclé mon regard de noir (pas indispensable mais je préfère). J’ai déjà réalisé ce maquillage à plusieurs reprises et selon mon humeur et le temps dont je dispose, j’estompe les contours avec le fard vert d’eau ou juste avec ma Primer Potion en teinte Sin.


Si j’adore la couleur de ce fard, je n’ai pas non plus été déçue par sa qualité. Je connais bien les « ombres doux » de Shiseido et je savais qu’elles étaient top, même si cela faisait longtemps que je n’en avais pas utilisées. Mais celle-là a été à la hauteur de ses grandes sœurs. La texture est très douce, s’applique et se travaille facilement. Elles sont bien pigmentées, la couleur prend très bien sur la paupière et leur fini est très lumineux. Je n’ai eu aucun problème non plus sur la tenue. Bref, je continue à voir la vie en bleu (ou en vert). Alors je sais que ce trio ne plaira pas forcément à certaines qui se tourneront plutôt vers les deux autres palettes en teintes nude de la collection automne. Mais moi justement ce sont ces deux autres nouveautés qui ne provoquent pas forcément un fort enthousiasme chez moi. Elles sont belles, mais elles ne font pas palpiter mon cœur comme celle-ci. On ne se refait pas.


Et oui, c’est vrai, on peut aussi trouver que cette harmonie de bleus/verts, ce ne sont absolument pas des teintes automnales. On peut se dire que ce trio arrive à contretemps et aurait dû être lancé cet été. On aurait alors peut-être craqué mais là ce n’est pas la bonne saison. Mais justement, c’est ça aussi que j’aime chez lui. Il bouscule un peu les choses. Certes j’aime les noirs pailletés, les kakis, les bleus nuit et autres teintes foncées qui pleuvent en automne, mais au bout d’un moment, quand on ne voit que ça, c’est d’un ennui non ? On a envie de changer, de quelque chose de plus lumineux. Toutes ces teintes « grises » comme la météo, à la longue, ça finit par te faire déprimer. Noir, c’est noir, il n’y a plus d’espoir quoi. Alors que ce bleu vient justement égayer ce qui s’annonce comme toujours comme un long hiver.
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dimanche 22 septembre 2013

Collection San Francisco d'OPI, automne 2013 : les swatchs portés des vernis


Maintenant que j’ai accepté que l’automne était là et que j’ai inauguré les collections de maquillage de la saison, ça m’a donné envie de les explorer encore plus. Surtout, tester le vernis For The Twill of It d’Essie m’a donné envie de me pencher (de nouveau) sur la collection automne d’OPI. De nouveau, car je vous en avais déjà montré un petit aperçu ce printemps et j’avais même déjà porté l’un des vernis. Mais c’était il y a tellement longtemps, je me suis donc dit qu’il était temps de la redécouvrir maintenant qu’elle est enfin disponible. Et comme je garde mes manucures longtemps et que je n’aurais donc pas forcément l’occasion de vous présenter tous les vernis par ici, comme chaque saison je vous ai fait des swatchs portés. Ca permet de faire un petit tour d’horizon plus représentatif que les swatchs sur faux ongles en plastique ou sur du papier ou du scotch.


Cet automne, la collection OPI n’a pas été inspirée par un pays ou une région mais une ville (je me demande si ce n’est pas la première fois) : San Francisco. Tous les noms des vernis sont encore bien trouvés et jouent sur des symboles de la ville. Petite nouveauté, elle est composée de 15 vernis pour une fois : 12 vernis classiques et 3 liquid sand, ces textures au fini sable lancées pour la première fois dans la collection Mariah Carey. Pour les finis des 12 autres vernis, il y a de tout : du laqué, du shimmer, du métallique, de l’iridescent. En revanche, côté couleur, il y a une sorte d’uniformité. Certaines nailistas trouveront d’ailleurs que la collection manque peut-être un peu d’originalité. Car ces 15 teintes ne nous offrent pas une explosion de couleurs comme d’habitude mais tournent autour de quatre teintes.


On a ainsi beaucoup de déclinaisons de rouge : du rouge sang au presque bordeaux, on a quand même 6 rouges. En même temps, vu l’inspiration de la collection - San Francisco -, cette prédominance du rouge n’est pas étonnante. Enfin, moi, je ne vois que du rouge mais en fait si tu regardes bien, il y a aussi du pourpre et du rose foncé. Le bleu est également très présent (pour la mer et le ciel ?) : il y en a cinq. Nous avons ensuite du gris (pour le brouillard qui s’abat souvent sur la ville je pense) : dont un au fini scarabée qui est un peu gris bleu. Enfin, nous avons deux bruns/beiges/terre. Alors c’est vrai que la marque nous avait habituées à plus de diversité. Mais en même temps, moi je l’aime bien tout de même cette collection. A bien y regarder, elle n’est pas si classique que ça. Et puis de toute façon, ce sont justement les teintes classiques qui me plaisent le plus. Je pense d’ailleurs qu’elles ont le potentiel pour devenir des basiques, car il y a de très beaux rouges et de très beaux bleus.


Mais commençons par les rouges. Sur le pouce, j’ai appliqué Muir Muir on The Wall. Moi je le vois rouge bordeaux, d’autres le décriront plutôt comme pourpre voire prune. Je ne sais pas, moi je lui trouve un petit côté sanguin voire même brun. C’est un vernis shimmer et dans le flacon il est limite duochrome, on distingue en tout cas une traînée de doré (qui ne ressort pas vraiment sur l’ongle).


Nous avons ensuite In The Cable Car-Pool Lane. Je l’ai classé dans les rouges parce que je le vois un peu rouge sang profond mais en fait je crois que c’est plutôt un mûre écrasée. On est plutôt dans le violet/pourpre, dans du rosé quoi plus que du rouge. Mais selon la luminosité je persiste, je lui trouve un petit côté rouge, rouge noir mais rouge (je sais, je suis une cause perdue côté couleurs). C’est peut-être aussi le fait qu’il soit posé sur un seul ongle à côté d’autres rouges qui perturbe mon cerveau. Sinon, c’est un fini crème. On rajoute donc du top coat pour booster la brillance et avoir un côté laqué.


Dans la team rouge, nous avons aussi Embarca-Dare Ya !, un rouge shimmer, qui penche un peu vers le rose lui, non ? Il y a aussi du doré dedans, sous certains angles, dans le flacon, on le voit bien, mais sur l’ongle c’est plus discret (voire pas visible du tout).


La teinte qui séduira le plus dans cette collection sera peut-être le First Date to The Golden Gate, un vrai rouge tomate cette fois, classique mais superbe, qui rappelle bien évidemment la couleur du célèbre pont. Ce n’est certes pas le plus original mais j’avoue que je préfère ce rouge au fini crème aux shimmers. Toutefois pour avoir un joli effet laqué bien brillant, je pense qu’un top coat est indispensable.


Dans les rouges nous avons aussi Lost in Lombard, un rouge crème comme le First Date mais un brin plus foncé, il est moins pepsy, plus sang. Je préfère le Golden Gate mais celui-ci est peut-être plus femme fatale.


J’ai classé I Knead Sour-Dough dans les rouges mais il aurait très bien pu être dans les bruns, c’est un rouge foncé tirant vers le brun ou un brun rouge (selon qui le regarde, vous savez désormais que sur les couleurs intermédiaires, je ne vois pas forcément bien les nuances). C’est aussi un fini shimmer avec des nacres rouges. Ce n’est pas forcément mon préféré mais je dois concéder que si dans le flacon, il n’attire pas forcément l’œil, porté, il est quand même plus sympa.



Mais le vernis qui va vraiment faire parler de lui cet automne, c’est le Peace & Love & OPI. Je le mentionnais d’ailleurs dans mon article sur le For The Twill Of It d’Essie car leurs descriptions étaient assez similaires et j’avais lu sur certains blogs que c’étaient des dupes. Alors qu’en fait pas du tout, ils sont quand même bien différents. Certes, le principe est le même. Ce sont des vernis scarabée : ce sont des gris constellés de reflets. Je ne dirais pas que c’est un duochrome car comme le Essie il peut afficher trois couleurs différentes. La base est donc grise mais selon la lumière, il ressortira bleu (voire bleu vert) ou violet rose. Il peut même parfois être bleu et violet en même temps. Et puis c’est un métallique mais c’est aussi un shimmer, même si ça se voit moins.


Avec le métallique, l’une des grosses tendances maquillage de l’automne est celle du faux noir. Des teintes tellement foncées qu’on dirait du noir mais non, ce sont des bleus, des verts, des pourpres. On a ainsi la profondeur du noir mais c’est plus subtil. Le Incognito in Sausalito est en plein dans cette tendance. C’est un bleu marine très profond, presque noir donc. Résultat, c’est chic mais pas gothique comme pourrait l’être le noir. Comme mes teintes préférées de la collection, c’est un fini crème.


Dans les bleus, nous avons aussi le très beau Keeping Suzi at Bay, qui est un bleu moyen, mais pas si classique, au fini crème. C’est clairement l’une de mes teintes favorites. Certes ce n’est pas un bleu flashy comme j’aime (ni roi, ni colbalt, ni Klein) mais sa nuance a quand même un petit quelque chose je trouve.


Dans la tendance métal de l’automne, nous avons Dining Al Frisco (mouhahahaha, il est bon ce nom là), un bleu ciel métallique. C’est aussi un shimmer mais je trouve que ça ne se voit pas forcément beaucoup. Les micro paillettes sont là mais très discrètes. C’est vraiment le fini métallisé qui prévaut.


L’un des plus étonnants vernis de la collection je trouve est le Haven’t The Foggiest, un gris métallisé qui est à la fois un shimmer et un métallique. Mais ce n’est pas un shimmer comme les autres et, pareil, son fini n’est pas un métal classique. Il a un petit côté feuille d’aluminium. En tout cas, cet argenté me semble très sympa.


Et puis, nous avons les textures liquid sand. Il y a le Wharf ! Wharf ! Wharf !. Un bleu navy que je vous avais montré en long et en large au printemps dernier car c’était la teinte que j’avais choisi de me faire poser lors de la présentation presse. C’est un liquid sand discret assez facile à porter au quotidien.


Sinon, pour moi, le plus beau vernis de la collection c’est Alcatraz… Rocks. Et c’est vrai qu’il rocks. C’est un liquid sand bleu acier avec des shimmer argentés dedans. Il est superbe je trouve. Différent mais beaucoup plus chic que les liquid sand de la collection Mariah Carey. A part le Stay The Night, tout aussi beau. Pour moi, bien plus que le Peace & Love & OPI, c’est lui la star de la collection.


Le dernier liquid sand est beaucoup plus low profile, limite nude, c’est It’s All San Andrea’s Fault. C’est un brun taupe dont je suis moins fan. Il faut dire qu’en vernis, je n’aime ni le brun, ni le taupe. Après, c’est un liquid sand discret qui permet de succomber à cette texture sans trop se faire remarquer.


 Enfin, dans chaque collection, il y a toujours une teinte à laquelle je n’accroche pas du tout, voire que je déteste. Et c’est aussi le cas ici avec A-Piers to be Tan, que je décrirais comme un marronnasse au fini crème. Je ne le trouve pas beau du tout. Beurk. Je n’accroche pas. Du tout.


Et voilà pour ce petit tour d’horizon de la collection San Francisco (petite précision technique, j’ai posé deux couches à chaque fois). J’ai déjà mes chouchous : du classique (Golden Gate, Lombard), du bleu (Sausalito) et de l’original (Alcatraz). Et vous, des teintes vous ont tapé dans l’œil ?
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