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mercredi 1 juin 2011

Un vernis rose flashy mais pas trop

On continue notre exploration de la collection estivale très colorée de L’Oréal Paris (j’ai mis longtemps à m’y mettre mais maintenant que je suis lancée, je suis en mode monomaniaque) avec l’un des quatre nouveaux vernis Resist & Shine Titanium. J’en entends déjà s’exclamer : le Blue Curaçao ! Eh bien non. Même si cette jolie teinte bleu/turquoise m’avait totalement tapé dans l’œil et que j’avais hâte de l’essayer, ce n’est pas par elle que je commence. Ben alors ? En fait, je vous ai un peu oublié sur ce coup-là. Oups. Je le portais il y a deux semaines mais j’ai zappé de prendre les photos le premier jour. En plus, comme je l’avais mis avec une base pourrie et un top coat tout gluant car il avait tourné, visuellement il était moche et je me suis dit que ce n’était pas juste de vous le présenter comme ça. Depuis j’ai changé de base et de top coat et mes vernis vont beaucoup mieux. Mais je n’avais pas envie de le remettre deux fois de suite (oui, c’est ça les addicts, remettre deux fois de suite le même vernis c’est limite considéré comme un beauty faux pas).
J’ai donc opté le Pomegranate ou le numéro 183 (ils ont des noms dans le dossier de presse mais pas sur le flacon, dommage) : c’est une rose un peu fuchsia mais pas du tout Barbie. La couleur n’est pas forcément hyper originale mais est très sympa quand même. Bon, il faut dire que je collectionne les roses donc forcément j’en ai quelques-uns dans ces tons là. C’est flashy mais pas trop, ça reste portable et assumable. D’ailleurs même si mon cœur de beauty midinette bat pour le bleu de la collection, je me rends bien compte qu’une fois portés, c’est ce rose qui me va beaucoup mieux. C’est plus féminin et presque classe. Alors je ne sais pas si c’est parce que je suis conditionnée par des couleurs flashy et donc que ma norme standard est très haute mais je trouve cette teinte limite passe-partout. Donc si tu veux tenter le colorblock mais pas trop, genre juste en mouillant un orteil, elle est très bien.

Après, je suis pas hyper satisfaite de la tenue. Sur le flacon, il y a marqué « Up to 7 days » et en fait tout est dans le up, c’est-à-dire dans le « jusqu’à ». En même temps, c’est malin, ils te font pas de fausses promesses comme certains (tenue 10 jours ? mouhaha, j’en rigole encore). Là, ils te disent que parfois ça peut tenir jusqu’à 7 jours. Enfin, ça c’est si t’es Linda Evangelista ou Claudia Schiffer et que t’as quelqu’un pour faire ta vaisselle, écrire sur ton ordi et te laver les cheveux. Si t’es une fille lambda qui doit tout faire par elle-même (la vie est injuste ! Moi aussi je veux qu’on me lave les cheveux), tu n’est plus dans le up mais dans le down, parfois même down to 2 days. Car ce vernis est très particulier. Alors que tous mes vernis tiennent parfaitement le choc face au premier lavage de cheveu (chez moi, c’est ça qui les fait mourir) en général le matin d’après la pose (toujours le soir la pose) et succombent au deuxième (3 jours plus tard), celui-là m’a tout fait à l’envers. Après le premier lavage, j’ai des petits morceaux qui sont partis. En fait, c’est comme s’il n’était pas tout à fait sec (mais sec quand même puisque pas de trace de drap dessus), encore friable, l’eau le rendant un peu mou et donc fragile. Ce qui n’a pas été le cas lors du deuxième lavage où là mes ongles sont ressortis tels quels alors qu’en général je perds des bouts de vernis. Etrange. En tout cas, après ce shampooinage (donc un jour plus tard), j’avais déjà des accrocs. Ce qui est bof bof. J'ai dû faire des retouches, ce que je n'aime pas parce que ça se voit. Faudrait peut-être que je désynchronise manucure et shampooing voir si ça résout le problème. En tout cas, il est assez fragile au niveau du bord des ongles, il s’use et il y a quelques petits éclats assez rapidement. Dommage. Je me dis donc que pour un bleu curaçao, teinte pas forcément commune, on peut peut-être faire avec mais pour un rose dont on peut trouver un équivalent partout, ça vaut pas forcément le coup. Surtout à 10 € pour 9 ml alors qu’un OPI (et sa super tenue) est à 13 les 15 ml.
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mardi 31 mai 2011

Quand L'Oreal s'essaye au colorblock avec ses ombres flashy curaçao et kiwi : le test

Il faut que j’arrête de m’enthousiasmer pour des produits avant de les avoir testés, la chute n’en est que plus dure. Cette saison, deux collections m’avait vraiment tapé dans l’œil : la Acid Lights de Givenchy avec sa palette colorblock (on sait ce que ça a donné : ICI) et les nouveautés estivales de L’Oréal vues ICI. Eh bien, là aussi, ça a un peu tourné au vinaigre. Bon, ce n’est pas non plus le tombage de haut et le total dépit/dégoût comme avec Givenchy mais mini déception quand même. Je vous parlerais des vernis « peut mieux faire » demain mais aujourd’hui penchons-nous sur les deux magnifiques teintes de fards à paupières sorties en édition limitées pour l’été. Deux belles couleurs flashy qui m’ont tout de suite fait envie dans leur petit pot : les Color Infaillible Blue Curaçao, un bleu qui déchire, et Smoothie Kiwi, un vert prairie waouh.




Il n’a pas fallu longtemps avant que je teste tout ça (bon, j’ai mis un peu plus de temps à prendre les photos d’où ce petit décalage depuis mon premier article). Alors même si j’aime le flashy et le color block, je ne suis pas folle, je n’ai pas osé porter les deux teintes ensemble. Le regard perroquet, très peu pour moi. De toute façon, je ne suis pas sûre qu’elles aillent vraiment ensemble et que ce soit seyant. Les couleurs qui pètent, je préfère les porter seules, en mono et en halo sur la paupière mobile (sans remonter trop haut, sinon, là aussi, c’est carnaval). C’est la seule utilisation qui leur rende hommage mais et soit portable. Bien sîr, moi, j’assume ce regard fort et voyant. Si on n’est pas dans ce trip là, à ce moment-là, on peut les mélanger à des teintes plus neutres, le résultat sera plus discret. Mais je pense que vous avez compris que ce n’était pas mon truc.J’ai donc fait deux maquillages distincts pour tester ces teintes assez hallucinantes. En halo tous les deux avec eyeliner au ras des cils supérieurs et khôl dans la waterline. Je trouve que c’est indispensable d’entourer le regard de noir, sinon ça fait trop bizarre, il disparaît un peu, il est comme éteint. Eh bien, une fois posées, ces teintes sont tout aussi dingues : bien flashy et pigmentées. Le bleu m’a valu plusieurs compliments de filles assez ébahies par sa couleur et vantant mon audace, me demandant même comment j’arrivais à faire un make-up aussi fou. Alors qu’en fait, il n’y a rien de plus simple puisqu’il n’y a qu’une couleur. Mais ça donne l’impression d’un maquillage élaboré apparemment. J’avoue ce n’est pas mon bleu préféré (YSL forever) mais cette teinte entre bleu et turquoise m’a fait son petit effet. Tout comme le vert, qui est un peu plus clair dans la réalité que sur les photos, c’est un peu un vert herbe. J’avais peur qu’il soit trop clair et que ce ne soit pas très seyant (en général, je préfère le vert profond), mais il est plutôt pas mal aussi. Ces ombres auraient donc tout pour plaire ? Pourquoi parler d’une mini déception alors ?









C’est qu’il y a un hic. La texture est vraiment très particulière. Déjà, à la base, les Color Infaillible ont une texture unique, mi poudre mi crème, qui les rend faciles à appliquer, intenses et les fait tenir sans problème toute la journée. J’en avais déjà et je n’avais pas été déçue. Utilisés au doigt, ils étaient mes sauveurs pour un maquillage rapide quand j’étais à la bourre. Au pinceau, ça prenait un peu plus de temps mais à peine. Le truc, c’est que ceux-ci sont des finis « matte », leur texture est donc légèrement différente et ça change tout. Déjà, elle est beaucoup plus poudreuse. Résultat, elle est plus difficile à attraper au doigt ou au pinceau. Il faut donc reprendre de la couleur à plusieurs reprises pour que ça marque vraiment la paupière. Avec leurs ancêtres en deux coups de pinceau (ou de doigt), on avait un fini opaque et uniforme mais là, il faut re-piocher encore et encore. J’avoue que c’est un peu (beaucoup) prise de tête. Et, doigt ou pinceau, c’est le même combat. J’ai même fini par mixer les deux pour aller plus vite. Ce qui est bizarre, c’est que bien que très poudreux, ils ne font quasi aucune chute, un petit peu mais c’est vraiment insignifiant.






Mais bon, ils sont donc plus difficiles à travailler et pas qu’au niveau de la prise de la couleur. Je ne sais pas pourquoi, quand tu tapotes ton fard sur la paupière, les pigments vont se fixer en masse à un endroit mais pas à un autre (un peu comme avec la palette Givenchy mais en moins grave, là on arrive quand même à avoir quelque chose de joli et intense). Il faut donc reprendre de la couleur et re-tapoter encore et encore. Et il n’aime pas trop non plus quand on balaye la paupière. Mais j’ai fini par arriver à avoir un résultat opaque et uniforme et surtout hyper pigmenté. C’est juste un peu plus compliqué. Mais, j’avoue, les couleurs sont tellement folles et intenses que ça ne me dérange pas de faire avec ces petits désagréments. Surtout qu’elles tiennent sur la longueur. Ce sera donc deux de mes indispensables pour l’été. Je sais, il m’en faut peu, un peu de flashy et je cède comme une midinette devant son membre de boysband préféré ou son vampire blanchâtre.
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dimanche 29 mai 2011

Palette Acid Lights de Givenchy : quand la color débloque ou le flashy terne

… Ou comment le coup de foudre du mardi s’est transformé en déception du samedi.
Je suis comme les petits nenfants, je suis irrésistiblement attirée par les couleurs qui pètent. Mais parfois, je devrais écouter ce que dit ma môman : l’habit ne fait pas le moine. Mardi, je m’extasiais devant la palette Acid Lights de Givenchy et ses superbes couleurs flashy très color block (et moi, j’aime le color block, depuis toujours alors forcément j’aimais cette palette bien avant de l’avoir testée). Parce qu’en général les fards Givenchy sont de très bonne qualité et parce que mon premier maquillage avec les fards Acid Lights semblait confirmer cette tendance (c’est vrai si les couleurs claires orange et jaune étaient aussi pigmentées, on pouvait supputer que les foncées l’étaient encore plus), j’en faisais même un des (h)it produit de make-up de l’été. Limite la palette à avoir. Eh bien, que nenni ! Fuyez gentes dames, fuyez !

Comme quoi, il ne faut jamais se laisser avoir par le look et toujours voir ce qu’il y a sous le capot. Comme on peut le voir sur les swatchs, une fois appliquées les couleurs ne sont plus tellement flashy mais plutôt pâles et délavées. Et, déjà c’est pas glorieux sur le bras, mais c’est pire sur la paupière, et ce même avec une base. J’avoue que je ne comprends pas où ça a bugué. Pourtant le jaune et le orange sont vraiment pigmentés. C’est plutôt du côté des couleurs foncées que ça cloche, ce qui est bizarre, en général c’est le contraire. Et je ne suis pas la seule à avoir eu des problèmes avec cette palette, Claim dans un commentaire me disait justement que le violet lui avait donné du fil à retordre. Moi, c’est le bleu et le turquoise qui m’en ont fait voir de toutes les couleurs. Alors, effectivement, je n’ai pas encore testé toutes les couleurs (mais franchement après ma mésaventure d’hier, j’ai pas super envie), mais trois teintes pourries sur neuf dans une palette qui doit bien coûter un bras, c’est quand même un gros motif de déception (voire de fuite). Certaines teintes sont plus poudreuses que d’autres, ou plus mates, c’est peut-être pour ça. M’enfin, c’est pas une excuse. Mais reprenons depuis le début.

(en haut sans flash, en bas avec flash)

Hier soir, étant de sortie, j’attrape ma palette Acid Lights toute excitée à l’idée de me faire un maquillage qui va déchirer sa race (oui, oui, ça m’excite comme ça le maquillage). Mon choix se porte of course sur le turquoise et le bleu. Je pose donc ma base et je commence à appliquer le turquoise sur la paupière mobile. J’en mets et puis j’en remets et puis j’en re-remets encore mais j’ai beau faire ça reste transparent par endroits. J’ai beau en mettre sur le milieu de la paupière, ça veut pas, on voit toujours ma peau en dessous. En revanche, sur le coin externe pas de problème, là j’ai une bonne couleur qui flashe (un dégradé pas naturel hyper seyant). En fait, c’est super bizarre. Ca peut déposer un gros tas de pigments à un endroit et plus rien à un autre. Et en plus dès que t’estompes, ça enlève toute la couleur et tu te retrouves avec un fini délavé. Au bout de 10 reprises de couleur sur le pinceau et toujours pas de résultat opaque, j’étais bien gavée et à deux doigts d’en jeter mes pinceaux ou de finir avec des fards d’autres marques que je savais normaux. Mais là, je me suis rappelée que j’avais lu qu’on pouvait utiliser les ombres de la palette mouillées. J’humidifie donc mon pinceau et je tente. Mais même résultat : ça m’a déposé trois tonnes de couleur sur le coin externe mais rien au milieu.



A ce moment-là, j’étais tellement énervée et en plus en retard puisque ça faisait bien 10 minutes que j’étais sur un œil que je me suis déchaînée sur le fard, appuyant comme un malade pour en mettre plein sur le pinceau, le tout encore et encore. Ca l’a un peu ruiné mais même comme ça le résultat n’était pas satisfaisant, toujours un peu transparent et comme passé, la couleur était estompée, comme si on la portait depuis 8 heures du matin. En plus, ça a fait tellement de chutes que j’avais le dessous de l’œil tout bleu (vive l’effet bonne mine, on aurait dit que j’avais un cocard + des cernes énormes, ça m’a plombé le regard). J’ai dû remettre une pelletée de fond de teint et de poudre pour essayer de dissimuler les pigments qui n’étaient pas partis après le nettoyage au gros pinceau et ça m’a flingué le dessous de l’œil. Trop poudré, ça marque ma ridule, c’est moche. Bien dégoûtée donc. Le pire, c’est qu’en rentrant quelques heures plus tard, le peu de couleur que j’étais arrivée à déposer dessus était partie. De loin, c’était toujours bleu. Mais de près y’avait plus rien, c’était vraiment délavé, transparent. Tout ça pour ça.



Alors je dis non. Je vais peut-être continuer à tester les autres teintes mais pour moi, cette petite mésaventure est quand même rédhibitoire. Mes teintes flashy, je les aime bien opaques, bien flashy quoi. Je n’aime pas la demi-mesure, je veux que ça pète. Sinon, ça ne sert à rien non ? Transparence et flashy, ça ne va pas ensemble. Donc c’est non. Mais si vous voulez cédez à la tendance color block sans forcément y aller à fond, pourquoi pas. Ou alors peut-être les appliquer sur une base colorée, crayons gras, jumbo ou autres. Mais bon, ça fait du travail en plus. Un bon fard devrait déjà être bien pigmenté sans rien en dessous. Mais c’était peut-être voulu aussi. Le problème avec les marques de luxe (sauf Yves saint Laurent), c’est que pour plaire au plus grand nombre, ils évitent les couleurs trop flashy justement et restent dans des tons plus discrets. En tout cas, je ne suis vraiment pas convaincue. Après il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et après avoir aimé et détesté cette palette, je vais peut-être l’aimer à nouveau.
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mercredi 11 mai 2011

L'Oréal fait péter la couleur et j'aime ça : THE collection de maquillage de l'été

Des fois, alors qu’on ne s’y attend pas, qu’on est encore en pyjama, le cheveu en pétard, à blablater au téléphone avec une copine, le Père Noël vient sonner à ta porte (alors qu’on n’est même pas le 25 décembre en plus). Je n’avais pas du tout prévu cet article pour aujourd’hui mais j’ai eu un coup de foudre make-upistique ce matin dont il fallait absolument que je vous parle. Oui, après des années à bosser dans la beauté, à découvrir en vrai ou sur photo toutes les nouveautés cosmétiques possible et imaginables, il m’arrive encore d’être totalement enthousiasmée. Bon, faut bien l’avouer, c’est souvent pour du maquillage. Même si je suis parfois blasée (on a quand même de temps en temps l’impression de tourner en rond), il m’arrive toujours de pousser de petits (nan, en fait de grands) cris d’enthousiasme à la découverte de certains produits. Et c’est ce qui s’est passé ce matin en ouvrant mon colis miraculeux. Ca méritait bien de vous en parler sur le champ.

Et justement, il y avait quoi dans ce colis : la collection de maquillage printemps-été de L’Oréal Paris. Oui, L’Oréal, vous avez bien lu. Je sens votre moue dubitative. Mais regardez-moi cette collection, il y a quand même de quoi vous filer un orgasme. Pour l’été, la marque met le « Cap vers la couleur » avec une collection très color block totalement dans l’air du temps. Alors oui, ce n’est pas forcément pour tout le monde. Si vous aimez le nude, passez votre chemin (quoique, il y a bien quelques produits pour vous). Mais moi, c’est tout ce que j’aime pour l’été. De la couleur qui flashe et qui met de bonne humeur. Alors bien évidemment, je les ai depuis ce matin donc je n’ai pas encore eu le temps de les tester (mais ça ne va pas tarder, je sais déjà ce que je vais faire comme prochain maquillage). Mais cette collection m’a tellement tapée dans l’œil que je voulais absolument partager mon coup de cœur (ou de folie) tout de suite.

La collection est composée de plusieurs produits : différents types de gloss Glam Shine, des nouveaux Color Infaillible et des vernis Resist & Shine. Bien évidemment, ce sont les fards à paupières qui ont attiré mon regard immédiatement. Quand j’ai sorti le dossier de presse et que j’ai vu qu’il y avait une teinte Blue Curaçao, j’ai failli défaillir. Mais en regardant dans mon sac, je ne voyais qu’une teinte grise. Déception, cœur brisé et prise de décision immédiate d’aller me l’acheter le plus tôt possible. J’étais d’ailleurs au téléphone avec une copine à ce moment-là, journaliste beauté de son état mais qui n’est pas du genre à pousser des cris à la découverte d’un nouveau mascara ou d’une nouvelle teinte absolument folle de fard à paupières. Mais qui pendant 15 minutes a dû écouter, un peu consternée, mes cris de jouissance à la découverte de ce que me réservait ce sac aussi magique que celui de Mary Poppins. A chaque fois qu’elle essayait de placer un mot, je l’interrompais avec un hurlement déchaîné « aaaaaaaaaaaaah mais t’as vu le vernis. Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah mais putain ce vert ». Jusqu’au hurlement final « aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, mais je l’ai en fait le bleu », le tout à deux doigts de la crise d’apoplexie tellement j’étais contente de le trouver là.

Tout ça pour dire que ce Blue Curaçao m’a l’air magnifique et que j’ai hâte de l’essayer. Mais il n’est pas le seul à m’avoir tapé dans l’œil. Il a un sérieux concurrent avec le vert Smoothie Kiwi qui fait aussi péter la couleur. Et pour celles qui ne sont pas d’humeur flashy, il y a également deux couleurs plus soft Coconut Shake qui a l’air blanc sur les photos mais qui est plutôt crème, et Pebble Grey, un gris plutôt chic.

(en haut avec flash, en bas sans flash)

Niveau qualité, je ne sais pas encore ce que ça va donner mais je suis assez confiante vu que cet hiver j’avais déjà craqué pour les Color Infaillible. Sur moi, les teintes étaient belles et tenaient la route. J’utilisais les deux miens (kaki et bleu nuit) plusieurs fois par semaine. Mais comme c’était des teintes d’hiver, je les avais laissés de côté avec le retour des beaux jours. Bien contente donc de leur trouver des remplaçants. Avec une petite nouveauté tout de même : ces quatre là ont un fini mat (Matte Finish) ce qui n’était pas le cas de mes anciens qui étaient irisés, ni d’aucune des teintes lors du lancement de la ligne si ma mémoire est bonne. On verra donc ce que donne ce nouveau fini.

Ce qui est dommage, je trouve, c’est que le vert et le bleu sont des éditions limitées pour le printemps/été. Elles vont donc disparaître. Horreur ! Les deux autres, elles, entrent au catalogue. Et elles sont toutes déjà dispo en magasin pour environ 11 €.

La collection comporte également quatre vernis (eux aussi en édition limitée et déjà dispo pour environ 10 €). On a Mandarin, un orange, Lychee, un corail, Pomegranate, un rose un peu fuchsia, et Curaçao, un bleu lagon un peu turquoise. Là encore mon cœur s’est emballé pour le Curaçao. Je suis même dégoûtée d’avoir fait ma manucure hier. Ça veut dire que je vais devoir attendre environ cinq jours pour le tester. Oui, je pourrais aussi enlever mon vernis et le mettre tout de suite. Mais quand vous passez 30 minutes sur vos ongles, vous avez pas forcément envie de tout défaire dans l’instant. Trop paresseuse. En tout cas, je sais quel sera le prochain vernis que je testerais. Les autres couleurs sont sympas aussi mais plus déjà vu je trouve. En tout cas, chez moi. J’ai plein de teintes ressemblant, alors qu’un bleu comme ça, je n’en ai pas encore. Dommage que lui aussi soit en édition limitée.



En revanche, je crois n’avoir jamais testé de vernis Resist & Shine de L’Oréal. J’en ai déjà eu en main mais je ne me rappelle pas en avoir déjà eu sur les ongles. Faut dire que j’ai été d’abord Bourjois obsédée puis je suis passée direct à OPI et j’avais tendance à délaisser les autres marques. Là, ils promettent une durée de 7 jours. J’y crois moyennement mais à 5 jours je serais contente et même très satisfaite.

Enfin, derniers produits de la collection, les gloss. Bon, ça, c’est un peu moins mon truc comme vous le savez donc ça ne m’a pas plus emballé que ça même si j’avoue que mon œil a quand même été un peu attiré. Mais je sais qu’au final, après test, ça ne me plaira pas quand même. Ils sont peut-être bien mais ce sont des gloss, péché originel pour moi. Mais parce que certaines d’entre vous aiment les gloss, je vous en parle quand même et je les testerai aussi. Dans la collection, il y a trois types de nouveautés, toutes très punchy. Ce sont tous des gloss Glam Shine mais de gammes différentes. Il y a le Gloss Brillance 6H Fresh Grenadine (le grand à 13 € et en teinte permanente), les petits Glam Shine Reflexion (moi, j’ai le Sheer Grenadine rouge transparent mais il existe aussi en orange Aqua Grapefruit et en rose Aqua Pomegranate et ce sont des teintes permanentes déjà dispo à 11 €) et enfin on a les Glam Shine Fresh, le jaune Aqua Lemon Tonic et le bleu Aqua Curaçao, qui sont transparents je vous rassure et qui ne font pas des lèvres jaunes ou bleues. Eux, sont des éditions limitées dispo depuis début mai.

En tout cas hâte de tester tout ça. Et vous, il y a des produits qui vous font de l’œil dans cette collection tout en couleurs.




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