1er mai oblige, il n’y a peut-être pas grand
monde par ici. C’est impressionnant, chaque année, je me demande où les gens
disparaissent ce jour-là. Paris ressemble ainsi à une ville déserte (en tout
cas ma rue pourtant bien animée même le dimanche). Et je me dis que le monde
virtuel doit être à l’avenant. J’étais à deux doigts de disparaître moi aussi,
engloutie par mon canapé et puis finalement j’ai pris mon courage à deux mains.
C’est que j’avais des choses à vous dire. Alors pour les quelques courageuses
qui passeraient par là, voici mon petit article du jour. Mais cette fois, on ne
va pas parler d’un de mes tests de produit mais d’une soirée à laquelle j’ai
assisté.

Vous le savez, régulièrement, des soirées sont organisées
par les marques pour nous présenter leurs nouveautés beauté. Si je les évoque désormais
sur Instagram, j’en parle plus rarement par ici. Car même si la soirée est
sympa, ce qui compte vraiment finalement, c’est le produit derrière. C’est
certes marrant de vous raconter certaines de nos péripéties lors de soirées qui
sortent parfois de l’ordinaire mais est-ce vraiment intéressant pour
vous ? Je ne le pense pas. L’important est de savoir si le produit qu’on
nous présente, je dirais presque qu’on nous vend, vaut le coup d’en parler. Et
c’est pas en le testant rapidement lors d’une soirée que je le saurais. Pour
cela, il me faut un vrai test, plus tard, à la maison, dans des conditions
réelles. Cela me semble la moindre des choses avant de « conseiller »
un produit ou en tout cas de partager mon enthousiasme avec vous (parce que je
n’oublie jamais qu’il y a des vrais gens derrière leur écran qui lisent mon
blog et qui achètent leurs produits avec des vrais soussous).

Mais aujourd’hui, j’avais envie de faire une exception parce
que je suis assez intriguée on va dire par un produit, ou plutôt une gamme de
produits. Il est trop tôt pour dire enthousiasmée car je ne l’ai pas encore
testé par mes propres moyens mais comme cela semble prometteur, j’avais quand
même envie de vous en parler. Tout en mettant bien tout dans le contexte pour
ne pas vous tromper sur la découverte/connaissance/utilisation dudit produit.
Bref, comme je l’évoquais la semaine dernière sur Instagram (et dans ma note
résumé du samedi), mardi dernier, j’étais invitée à découvrir la marque de
maquillage 2b. Ce n’est absolument pas une nouvelle marque, j’en avais
d’ailleurs déjà entendu parler sur la blogo beauté à plusieurs reprises. Mais
pendant longtemps cette marque de maquillage belge n’était pas vendue en France
(et moi je suis pas vraiment une dénicheuse de pépites à l’étranger). Jusqu’à
il y a peu, puisqu’elle est désormais disponible dans les Parashop.

L’occasion de se pencher sur le sujet. Et au premier abord,
avec ses couleurs intenses, la marque a forcément attiré mon attention. En
voyant tous ces petits produits très colorés, je me suis frottée les mains.
Bon, il y a aussi des teintes nude hein mais forcément, ce n’est pas ce qui a
attiré mon regard. Vous me connaissez. Non, la première chose que mon œil de
blue addict a repéré c’est un superbe fard à paupières turquoise, on ne se refait
pas. Celui dont je vous ai montré la photo la semaine dernière. Une couleur
bien comme j’aime. Mais là, en m’approchant, déception. Il s’agit d’une texture
crème. Or vous connaissez mes problèmes avec les fards à paupières crème, sur
moi, ils ne tiennent pas. Paupières grasses oblige, ils filent en 5 minutes ou
la couleur ne prend pas ou alors ils se figent et se craquellent. A part
quelques exceptions, c’est la galère. J’étais donc prête à oublier ce joli
turquoise.


Mais lors de la soirée, je m’étais inscrite à un atelier
maquillage des yeux. J’expose donc mon problème à Faustine, la très adorable
maquilleuse présente (qui utilise le make-up 2b quotidiennement dans son
travail). J’ai beau lui dire que même si j’adore la couleur, je suis un très
mauvais cobaye car les fards à paupières crème et moi, ça ne colle pas, elle
décide de partit tout de même sur le turquoise. Pour me faire plaisir et pour
se faire plaisir aussi. Vu qu’avec cette couleur, je ne suis pas une timide de
la paupière, elle s’est lâchée. De façon très réussie hein, pas comme chez le
coiffeur quand tu dis « faites ce que vous voulez » et que tu te
retrouves défigurée. Là, le résultat était superbe (et m’a valu pas mal de
compliments lors de la soirée). On est très loin de mes classiques aplats de
turquoise. C’est plus élaboré et donc plus chic. Et bizarrement même s’il y a
plus de teintes que mes monochromes, je trouve que ça passe mieux. J’ai gardé
le rouge à lèvres rouge que je portais ce jour-là et l’association des deux ne
détonait pas du tout, ça avait même son charme. En fait, elle a associé le
turquoise avec un fard crème noir et aussi un peu de violet pourpre pour mieux
fondre les deux.


Bien évidemment, pas douée avec les pinceaux comme je suis,
je serais bien incapable de reproduire le maquillage toute seule à la maison
(même si je songerai plus souvent à marier turquoise et noir). J’étais donc un
petit peu « triste ». Bon triste est peut être un peu fort. Disons
que je trouvais dommage de ne pas pouvoir profiter d’un si joli maquillage car
dans ma tête, cinq minutes plus tard, puisque c’était des fards crèmes, ce
serait déjà Hiroshima sur ma paupière : la couleur presque totalement
disparue et la matière entièrement dans mes plis. Parce que comme toujours
quand je me fais maquiller par une pro, à part un peu de poudre ou de fond de
teint pour fixer, je n’avais pas eu droit à une base à paupières. Or,
justement, avec mes paupières grasses, je ne peux pas m’en passer et il m’en
faut une bonne. Sans base, même les fards poudre ne tiennent pas et filent,
donc je n’osais imaginer ce que ça allait donner avec un fard crème.

Et si je tenais à vous en parler aujourd’hui, c’est que
justement, ça n’a pas été la cata attendue. Au contraire. Ca a tenu au-delà de
ce que j’aurais pu penser. Ca n’a pas filé dans les plis et 5 heures plus tard,
quand je suis rentrée chez moi, la couleur était toujours là. Certes, sur
certains endroits, elle s’était un peu estompée mais ça restait léger. Sur les
photos (un peu pourries, il est vrai, tu m’excuseras pour cela mais il était
minuit donc un peu difficile de trouver une bonne luminosité, surtout qu’à la
maison, mes lumières sont pas hyper fortes), cela se voit un peu mais c’est
parce que c’est du gros plan. De loin, ça faisait illusion. Alors je me prends
à penser qu’avec une base en plus, cela pourrait carrément le faire. Ce serait
quand même ironique que je galère avec des fards crème qui coûtent un bras
alors qu’avec ceux à petits prix ça colle beaucoup mieux. A voir donc. Comme je
suis repartie avec mon petit fard turquoise, je vous tiens très vite au courant
après une utilisation en conditions réelles (c’est-à-dire appliqué par moi et
avec une base).

Je ne vais pas non plus me gêner pour tester d’autres
produits de la marque car 2b c’est aussi du maquillage à tout petit prix. Et même
si j’ai un côté snob qui aime les belles choses, en temps de crise, c’est quand
même pas mal de pouvoir se faire plaisir sans se ruiner. J’ai quand même
halluciné puisque la gamme de prix se situe entre 3 et 8 € environ. Je crois
que le produit le plus cher doit être dans les 9 €. Ca a bien attisé ma
curiosité vu que de ce que j’ai pu en découvrir pour l’instant, la qualité (mais
aussi l’intensité des couleurs) semble être là. Surtout que tous les produits
(vernis, mascaras, fonds de teint, fards à paupières…) sont fabriqués en Europe
(certains même en France ou en Italie). Alors certes, niveau packaging, on est
loin des codes du luxe, forcément, mais moi toutes ces couleurs qui pulsent, ça
me parle.

Je fais donc une petite exception à la règle pour vous
montrer mon joli maquillage sans avoir encore testé les produits par moi-même.
Mais cela ne va pas tarder (ce serait dommage de se priver). Et vous, vous
connaissiez la marque ? Vous l’avez déjà testée ?
Et en attendant mes tests en long et en large, vous pouvez en savoir plus sur la marque, sur leur page Facebook.