mardi 31 juillet 2012

Palette Marie Galante de Nars : un lilas qui donne le blues

Il y a quelques temps, je vous montrais un maquillage avec le Duo d’Ombres à paupières Marie-Galante de Nars. Faisant partie de la collection estivale de la marque, il est composé d’un bleu profond et d’un violet lilas constellé de nacres bleues. Bien évidemment, vu ma blue addiction, j’ai commencé par étrenner le bleu de ce duo. Et j’avais promis de revenir très vite vous montrer ce que donnait aussi le violet en vrai. Bon, en fait, ça n’a pas été très vite), mais finalement ta-da, l’heure est venue, place au violet du duo Marie Galante de Nars.

A la base, je voulais vous faire un maquillage des yeux en mode mono, comme toujours quand je teste un fard pour la première fois. Comme ça, sans qu’elle soit parasitée par une autre teinte, ça permet de voir vraiment à quoi ressemble la couleur. C’est ce que j’avais fait avec le bleu. Les maquillages mélangeant les deux fards, ç’aurait été pour plus tard. Mais les choses ne se sont pas exactement passées comme prévu donc finalement on a un truc plus élaboré. Même si ça ne se voit pas du tout. Mais commençons par le commencement.

(Luminosité : intérieur)

J’ai donc pris mon petit pinceau plat pour appliquer le violet (sur une base) sur la paupière mobile. Je passe une couche, il ne se passe rien, une deuxième couche, toujours pas grand-chose. Bon, ça ne m’étonne qu’à moitié car déjà avec le bleu, j’avais eu du mal à avoir l’intensité que je vous ai montrée. J’avais bien dû insister. Le fard est pas mal sec et n’accroche pas forcément au pinceau ni à la paupière. Mais finalement, je l’avais eu l’intensité. Et pas qu’un peu. Mais pas là.

(Luminosité : intérieur, flash)

J’ai beau eu en remettre des couches (j’ai arrêté de les compter à un moment), la couleur restait super claire. Et tu sais ce que je pense des fards clairs. Le fini est très bizarre (en tout cas sur moi). Certes l’opacité est là, elle est aussi uniforme. Mais en même temps, j’avais comme l’impression que c’était transparent, comme si ma paupière était juste teintée de reflets violets. Je me sentais nue de la paupière, ça n’allait pas du tout. Pour booster le truc, j’ai décidé d’appliquer le bleu dans le coin externe de l’œil et dans le pli de la paupière. Je me suis dis que ça apporterait l’intensité qui manquait. Sauf que j’ai eu beau appliquer et ré-appliquer du bleu, c’était comme me battre contre des moulins à vent : rien. Tu peux le constater toi-même sur la photo. On ne voit pas qu’il y a deux fards, le bleu n’a quasi pas marqué. Pourtant la première fois, j’avais finalement réussi à le faire prendre. Mais pas là.

(Luminosité : extérieur, soleil)

Donc je suis perplexe. Objectivement, ce violet lilas a quelque chose. Il est très lumineux grâce aux nacres. Mais il est vraiment trop clair pour moi. Ce n’est pas du tout mon genre de couleur. Et puis surtout, il y a pour moi un vrai problème d’intensité sur cette palette et surtout de prise de la couleur. Faut s’accrocher. En tout cas sur ma paupière (j’ai vu des photos sur d’autres blogs et lu pas mal de choses et j’ai l’impression qu’on a toutes eu des expériences différentes avec cette palette). Alors si tu aimes les fards en transparence, cela ne te posera pas de problème. Moi j’ai du mal. Et en bonne paresseuse, je préfère toujours un fard qui est tout de suite bien pigmenté en un ou deux coups de pinceaux. Et justement comme des beaux bleus qui répondent à cette simple exigence, j’en ai plein, Marie Galante ne sera pas ma palette de l’été. Ou alors faut booster les fards avec une base colorée en dessous.

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lundi 30 juillet 2012

New York : où manger, part III, à emporter


Evidemment, New York oblige, on s’est dit qu’il fallait qu’on mange toutes les spécialités américaine, impossible donc d’échapper au hot dog. Pour faire couleur locale, on s’était dit qu’on s’en prendrait bien un dans ces stands que l’on trouve presque à tous les coins de rue sur les trottoirs et que tu voies partout dans les films et les séries. Mais l’une de nos collocs nous a dit que si on devait manger un hot dog à New York, il fallait qu’il vienne de Nathan Famous sinon rien. Ca tombait bien, on avait justement prévu une virée à Coney Island (je crois qu’il y en a un à Manhattan mais le vrai est à Coney). Comme il faisait beau on voulait profiter de la plage et je rêvais aussi de me faire le parc d’attraction. Bon manque de pot, on était hors saison donc il était fermé mais ma copine a quand même eu son hot dog.

Elle a pris celui au chili, j’en conviens c’est bizarre et ça fait peut-être beaucoup. D’ailleurs, elle n’a pas vraiment aimé. Peut-être qu’il y en avait trop. Mais parole de new yorkais, c’est les meilleurs hot dogs de la ville. Faut juste faire 40 minutes de métro (voire plus) pour les manger. Bon, après t’as la plage. C’est aussi chez Nathan Famous que tous les ans il y a le concours du plus gros mangeurs de hot dogs. So american !
Moi, no viande oblige, je me suis rabattue sur une pizza, y’en a à emporter limite à tous les coins de rue à NY, que ce soit dans des petits bouibouis ou de vrais restos. Tu peux en avoir pour tous les prix et elles sont en général vendues à la part. Tu peux même en trouver à 1 dollar la « slice » (bon, celles-ci, on les a pas goûtées mais je ne suis pas sûre qu’elles vaillent le coup). En tout cas, c’est limite un passage obligé de manger ta tranche de pizza sur le trottoir ou assise dans un parc (j’ai of course la photo mais celle-là, je me la garde rien que pour moi).

Sinon, le bon plan, si t’es pressée et que tu n’as pas envie de t’installer dans un resto, il y a des supérettes un peu partout avec des sortes de bars à nourritures à l’intérieur : souvent des pâtes, des salades et aussi beaucoup de fruits. Tu prends tes petits réceptacles en plastique que tu remplis de tout ce dont t’as envie. C’est très pratique et on en est devenues fan avec ma copine. C’est assez varié et ça nous permettait de manger ce qu’on voulait toutes les deux sans trop se prendre la tête et chaud en plus. Le seul truc, c’est que tu payes au poids donc plus tu manges, plus tu coûtes cher. Et les prix ne sont évidemment pas partout pareil. Parfois, on s’en tirait super bien en ayant bien rempli nos boiboites, des fois, ça montait rapidement.
Nos food bars préférés, c’étaient bien évidemment ceux de Whole Foods (une chaîne de supermarché où la nourriture est « natural and organic »). Selon les magasins, il y a les classiques pâtes, salades mais aussi pizzas, riz de toutes sortes, soupes et plats de toutes les cuisines du monde. On en profitait en plus pour s’acheter plein de fruits (le choix est énorme, qui a dit qu’il n’y avait pas de fruits aux Etats-Unis ?). Je me suis goinfrée de framboises trop bonnes et aussi de mûres et de fraises. Elles étaient tellement bonnes que je n’ai pas pu y résister. C’est aussi là qu’on faisait notre plein de bagels (avec du Philadelphia) et de muffins au chocolat mais aussi de scones et tout plein d’autres « pâtisseries » typiques dont j’ai bien évidemment oublié les noms.

A la base, on y allait pas du tout pour le côté bio, ni parce que c’est l’endroit où faire tes courses si t’es hype et que tu vas aux USA (on a fait le lien après). On est juste tombées dessus par hasard un jour à l’heure du dèj et comme c’était vraiment bon (et pas aussi cher que sa réputation nous l’avait fait croire, il y a certes des trucs un peu aouch mais j’ai trouvé que ça restait raisonnable pour la plupart), on y retournait dès qu’on pouvait.
On a fait d’autres endroits pas mal (boulangeries ou resto) mais impossible de me rappeler quoi, où, quand et j’ai pas pris non plus de photos. Dans le quartier du Flatiron et de Madison Square Park, il y avait ainsi une petite boutique où ils font des sandwichs trop bons (et des soupes aussi). Mais je ne me rappelle plus du nom. Juste que c’était tout à côté du parc. Pourtant j’y suis retournée à plusieurs reprises et c’est assez connu. C’est sur la 23è rue est, entre Madison et Park Avenue. En gros quand t’es sur la 23è rue au niveau du parc et que tu regardes vers le nord, c’est sur la droite, tu marches une petite minute et il y a du rouge sur l’enseigne je crois (maudite mémoire de mérou !).
Pendant ces deux semaines, on voulait aussi aller manger chinois à Chinatown forcément mais comme on comprenait rien au menu, on a finalement renoncé. On a aussi boycotté les food trucks. Je sais que c’est trop hype, en plus à New York il y en a partout, mais j’ai l’estomac fragile et une cuisine dans un camion, sorry, j’ai pas confiance. Je sais, j’ai tort, mais sur ce sujet-là, on a préféré pas y aller au pif.
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dimanche 29 juillet 2012

Je garde, je jette : le bilan beauté de juillet 2012

Joie et bonheur, la fin du mois de juillet est là, ce qui pour moi signifie : vacances ! Yeah, yeah, yeah ! Et c’est tant mieux parce que le ciel va apparemment revirer au gris à Paris donc je fuis vers le soleil. Je vous abandonne quelques temps mais sans vraiment vous abandonner. Je serais quand même là en pensées et en articles (vive la programmation). Vous ne sentirez même pas mon absence.

Et bien évidemment, je ne vous laisse pas sans le traditionnel « je garde, je jette » pour juillet. Et oui, qui dit fin de mois dit bilan cosmétique. Avant de faire ma valise, j’ai donc fait mes devoirs. J’ai aujourd’hui atteint une vitesse de croisière et ai dû dire au revoir à 7 produits de beauté, ma moyenne désormais. Bon cette fois, j’ai un peu triché (tu vas comprendre) mais chut. Mais au final, je les rachète ou non ?

Huile de Douche Satinante Hammam Huile d’Onagre Fleur d’Oranger, Ushuaïa
NON

L’amour pour un gel douche est très subjectif. Chez moi, il tient beaucoup au parfum. Le hic, je n’aime pas celui de la fleur d’oranger (je sais, comment est-ce possible ?). Donc forcément je n’aime pas celui de ce gel douche (qui sinon est très bien au demeurant). Je ne re-craquerais par conséquent pas pour lui (il y en a d’autres que je préfère dans la gamme). En revanche, si vous êtes branchée fleur d’oranger, il risque de vous plaire.

Lait Lavant Anti-Oxydant aux 4 Huiles et Myrtille, Christophe Robin
NSPP (ne se prononce pas)

Le mois dernier, je te parlais de l’après-shampooing de la gamme. Qu’il était difficile de me prononcer tellement ça faisait longtemps qu’il était dans mes tiroirs. Pareil ici. J’aime que ce soit du Christophe Robin. J’aime qu’il n’y ait pas de silicones dans la formule. Mais après 4 ans dans mes tiroirs, je me demande justement si cette formule ne s’est pas dégradée. Est-ce pour ça que mes couleurs ont beaucoup dégorgées quand je l’utilisais ? Perplexité donc et je préfère ne pas me prononcer.

Après-Shampooing Soin Intensif Repair Therapy, Dove
OUI et NON

Je t’ai déjà parlé aussi de mon dilemme avec les après-shampooings Dove donc je ne vais pas m’appesantir trop. Certes, ils démêlent super bien mais ils sont bourrés de silicone. Alors même si je suis contente de ne pas y laisser ma crinière dans ma guerre contre les nœuds, je me dis que ma chevelure ne gagne pas forcément. Par confort, je continue quand même à les utiliser. Mais je n’ai pas la conscience tranquille.

Celluli Laser Size Code Soin Avancé Ventre Taille, Biotherm
NON

L’épreuve du maillot arrivant, j’ai forcément sorti la crème minceur notamment pour la taille voir si j’arrivais à mater mon ventre de femme enceinte de 5 mois (alors que je ne le suis pas hein). Mais pour être honnête, je ne crois pas au pouvoir de la crème minceur, surtout sur le ventre. Sur les fesses et les cuisses, je pense qu’utilisée régulièrement et avec l’aide du massage, elle peut effectivement améliorer l’aspect de la peau. Mais elle ne peut pas faire mincir. Et sur le ventre, c’est un problème de taille que j’ai. En plus, puisque je n’y crois pas, je ne suis pas régulière, j’en mets pas tous les jours. Forcément, ça va beaucoup moins bien marcher comme ça. En plus, c’était une miniature de 40 ml, juste assez pour faire une mini cure (donc pas assez finalement).

Spray Solaire .Lotion Non Grasse SPF 15, Clarins
OUI

En ressortant ma trousse d’été de l’année dernière, j’y ai retrouvé les solaires utilisés à l’époque. Ils ne sont certes pas finis mais je tiens à ma peau donc no way de les réutiliser cette année. Surtout cette lotion qui a pas mal vécu et voyagé, et qui date un peu (d’ailleurs, son packaging n’est plus celui-là aujourd’hui, Clarins a modifié sa gamme l’année dernière). Dommage car je l’aimais beaucoup. Comme son nom l’indique, elle n’est pas du tout grasse. C’est une lotion sèche, aussitôt appliquée, aussitôt oubliée. C’est assez appréciable. Je déteste être transpirante ET collante sur la plage. Après le sable ne veut plus te lâcher, c’est infernal. Paradoxalement, ma sœur n’en était pas fan pour cette raison. Elle trouvait que comme la texture était légère et pénétrait vite (et en plus elle est transparente), elle était moins facile d’application. On ne savait jamais où on en avait mis. Comme quoi, parfois tout dépend vraiment des goûts.

Soin Solaire Visage Anti-Age Soleil Divin SPF 30, Caudalie
OUI et NON

J’aime bien les solaires Caudalie, ils protègent très bien et sont bourrés d’anti-oxydants. Quand tu sais que le soleil provoque une avalanche de radicaux libres et donc le vieillissement prématuré de la peau, c’est un vrai bon point. Après ils ont une mini durée de conservation, moins d’un an. Et si c’est vrai que d’un été sur l’autre, je ne réutilise pas les mêmes solaires. Si je pars dans l’année, oui. Et avec eux, c’est pas trop possible. Après il m’a parfaitement protégé le visage l’été dernier. Mais bon, j’ai envie d’aller voir ailleurs aussi en bonne beauty addict. J’ai aussi envie de trouver une crème qui soit peut être un peu moins grasse sur mon visage. Je déteste cette sensation d’être grassouillette après avoir appliqué une crème solaire sur le visage.

Resist & Shine Pro-Kératine Strong, L’Oréal Paris
NON

Je l’aimais bien à l’origine cette base pour les ongles. Mais elle a mal vieilli. Elle s’est d’abord mise à faire des bulles puis s’est figée. D’ailleurs, dans la réalité, elle n’est pas finie, mais la texture est devenue quasi solide. Certes, ce n’est pas arrivé tout de suite après l’ouverture. C’était plutôt plus de 6 mois après (voire 1 an). Et ça m’est aussi arrivé avec pas mal d’autres bases de toutes les marques. Mais quand même. Je me dis pourquoi m’en contenter ? Je vais donc continuer à chercher la base parfaire et si je n’en trouve pas, je songerais peut-être à revenir à la gamme de bases pour les ongles de L’Oréal Paris (si elle existe encore).

Et voilà, c’en est terminé de ce bilan cosmétique du mois de juillet, plutôt mitigé donc. On se retrouve fin août pour celui des vacances (je vous montre très bientôt d’ailleurs ce que j’ai mis dans ma beauty valise).

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