vendredi 3 août 2012

Mes craquages maillots de bain pour jouer les naïades sur la plage

Après une semaine de vacances, je file enfin à la plage et je suis trop contente. Ah rester étendue toute la journée sur le sable à dormir, lire des magazines et écouter de la musique, le paradis ! (enfin, si tu ne tiens pas compte du sable qui s’infiltre partout) Et je suis encore plus youpi parce que ce sera enfin l’occasion d’étrenner mes nouveaux maillots de bains. Car cette année, je me suis lâchée en shopping.

Plusieurs facteurs se sont combinés et ont menés à une véritable razzia au moment des soldes. D’abord je n’avais acheté aucune fringue depuis mon séjour à New York ! Donc novembre quand même ! Je me sentais par conséquent un peu frustrée. Et puis ça faisait des années que je n’avais pas acheté de nouveaux maillots. Les miens étaient tout vieux et usés, c’en était ridicule. Le blanc avait viré gris, le haut ne soutenait tellement plus rien que mes seins m’arrivaient presque au ventre et il ne fallait absolument pas que je bouge si je ne voulais pas que l’un d’eux s’échappe inopinément. Il était donc temps d’agir. Et j’ai bien agi. J’adore d’ailleurs ce que j’ai shoppé. Sans pour autant me ruiner puisque c’est du New Look ou du Etam.

Il y a d’abord le maillot esprit fifties. Avec ses pois blancs sur fond noir, je trouve qu’il a un côté pin up, pas vous ?

Longtemps, je n’ai acheté que des maillots noirs ou blancs. A la limite, j’avais du rouge, du bleu foncé ou du violet. Que des couleurs « discrètes » voire passe-partout. Là, je me suis un peu lâchée avec ce blanc à rayures turquoises et bordure rose. Le hic, c’est que je n’aimais pas le bas donc je n’ai acheté qu’un haut.

Mais il a réveillé mon obsession pour le turquoise, qui après le maquillage s’est enfin traduite niveau fringues. J’ai craqué pour un maillot turquoise que j’appliquerai donc en aplat all over my body. Mais je me demande quand même si ça va pas faire too much, surtout sur ma peau blanchâtre. Je songe donc à switcher les hauts et les bas.

Car si j’ai acheté un haut sans le bas, j’ai aussi acheté des bas sans le haut. J’ai notamment craqué pour ce motif hawaïen chez Etam. Je l’ai donc acheté en culotte et en panty. Mais je n’aimais pas les formes des différents hauts alors je l’associerai avec d’autres motifs. C’est pas la mode du dépareillé ?

Pareil pour ce bas à rayures de chez New Look. Il était très sympa mais le haut ne convenait pas. Mais il peut par exemple booster un haut uni : bleu clair ou foncé, blanc voire même rose. Le tout est de choisir une des couleurs de rayures pour faire un rappel.

Mais en gros, ça va être carnaval sur la plage.

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jeudi 2 août 2012

Les huiles sèches de l'été : le match (Caudalie, Vichy, Monoprix)

Pour moi, été rime avec huile. Et j’ai beau en avoir déjà un tiroir plein, je continue à les collectionner. Et cette saison n’a pas fait exception. Il faut dire que toutes les marques se mettent à l’huile. Avec la BB Cream, c’est le nouveau segment en big expansion. Mes préférées ? Les huiles sèches. Trois nouveautés ont ainsi squatté mon rituel beauté depuis leur sortie. Petit banc d’essai.

Ma préférée : Huile Extraordinaire Nutriextra de Vichy

Souvent dans les huiles, il y a souvent un truc qui cloche : le fini n’est pas si sec, le parfum pas tout à fait comme on l’aime… Pas avec celle-ci, en tout cas pour moi.

Il y a quoi dedans : 9 huiles végétales précieuses (je n’ai pas trouvé lesquelles).

Son parfum : Je l’adore. C’est d’abord une grande bouffée de soleil avec des notes de monoï puis il évolue vers un sillage vanille caramel à croquer. Il est à la fois gourmand et estival. Le parfum est d’abord assez fort quand on vaporise puis il se fait léger et discret. On ne le sent quasi plus, juste de temps en temps quand on bouge, il se réveille et on peut se délecter de ce sillage ensoleillé. Je pense que certaines le trouveront d’ailleurs peut-être trop discret.

Sa texture : il s’agit d’une huile sèche, mais vraiment sèche. Elle pénètre super rapidement. On ne sent plus du tout qu’on a mis de l’huile après. Il y a un vrai toucher sec (ce qui n’est pas le cas dans toutes les huiles sèches). Sauf quand on en met trois tonnes évidemment où là on aura un petit côté huileux mais qui finira lui aussi par être absorbé. Le moins, c’est que certaines trouveront donc qu’il lui manque le petit côté glowy que laissent les huiles qui ne pénètrent pas rapidement. La peau est satinée mais très discrètement. Le bon côté c’est que ça veut aussi dire qu’il n’y a pas le côté collant.

Son pouvoir soin : elle laisse la peau douce et plus souple. On voit qu’elle est bien nourrie. Elle peut s’utiliser sur le corps, le visage et les cheveux.

Son prix : 18,30 € les 125 ml.

La plus chic : Huile Divine de Caudalie,

Il y a quoi dedans : des huiles d’hibiscus, de sésame, d’argan et de raisin ainsi que des polyphénols de raisin of course. L’un des actifs cultes de la marque au pouvoir anti-oxydant.

Son parfum : il me laisse mi figue mi raisin. J’aime la facette ensoleillée qui ressemble un peu à celle de l’Huile Prodigieuse. Ca sent l’été et la plage. Mais j’ai l’impression qu’il a aussi une facette citronnée et ça j’aime moins. Les agrumes en parfum, c’est pas mon truc. Je ne suis donc pas fan de ce petit côté pétillant, presque piquant. Pour moi huile = soleil = parfum de monoï. Après, c’est vraiment très personnel et je pense qu’il plaira à nombre d’entre vous. En plus, sur la peau, il est assez léger. Il se fait oublier. Donc finalement, ça ne me dérange pas tant que ça. En revanche, j’ai utilisé l’huile une fois sur les cheveux et là, il est beaucoup plus présent. Donc même si elle peut être appliquée sur le corps, le visage et les cheveux, de mon côté, je n’en mets plus que sur le corps.

Sa texture : C’est une huile sèche mais elle met un peu plus de temps à pénétrer que la Vichy. Avant qu’elle soit totalement absorbée, tu as un petit film huileux (discret mais il est là) pendant quelques temps. Mais il finit par disparaître. Le plus, c’est que c’est aussi ce petit film qui donne le fini satiné et le côté embellissant. On a la jambe glowy.

Son pouvoir soin : elle est à la fois nourrissante et réparatrice. Après l’application, la peau est hydratée, plus souple et élastique.

Le plus : alors que le packaging des deux autres huiles est en plastique, celui-ci est en verre. Il est surtout chic-issime avec son superbe bouchon en bois.
Le moins : elle descend assez vite. Je pense que cette huile-là, je vais la finir.
Son prix : 21 € les 100 ml

La plus mini prix : Huile Sublimante de Monoprix

Pour celles qui veulent passer à l’huile sans y laisser leurs économies, allez faire un petit tour du côté de Monoprix. Parce qu’on n’a pas forcément 20 € à mettre dans un soin. Et aussi parce que petit prix peut également rimer avec qualité et plaisir.

Il y a quoi dedans : du beurre de karité et de huile d’argan.

Son parfum : elle sent délicieusement bon. Ce n’est pas un parfum de monoï mais elle sent définitivement le sable et le soleil. Son parfum est un peu plus présent que celui des deux autres huiles, ce qui séduira celles qui se servent de leur huile pour le corps l’été comme parfum (c’est mon cas).

Sa texture : cette huile sèche est un chouïa plus grasse que les deux autres. Mais en fait elle pénètre tout de même rapidement, tout en laissant quand même un voile léger sur la peau. On voit qu’on a mis une huile. Ce n’est pas gras, tu sens juste quand tu touches que t’as mis quelque chose. C’est aussi le cas avec la Caudalie. Mais pas avec la Vichy. Ce qui veut aussi dire qu’elle laisse la peau bien satinée et glowy.

Son pouvoir soin : elle laisse la peau nourrie et vraiment souple.

Son prix : 4,95 € les 150 ml.

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mercredi 1 août 2012

New York : 14 choses à voir in the city (et j’en oublie)

La Statue de la Liberté
Impossible d’aller pour la première fois à New York sans aller faire coucou à Miss Liberty. C’était une des mes priorités et c’est une des premières choses qu’on a faites. J’étais super excitée. Mais pour être honnête, j’ai été un peu déçue. Déjà, à cette époque là, elle était fermée pour restauration. Moi qui rêvais de monter dans sa couronne, c’était raté. Mais en plus, je l’ai trouvée bien petite. Je l’imaginais majestueuse et forcément géante. Que nenni ! En plus, le piédestal est plus grand que la statue elle-même. Alors certes, ça fait quelque chose de se retrouver à ses pieds mais je ne vais pas nier qu’un petit « c’est tout ? » m’est venu à l’esprit. Sans faire de chauvinisme, niveau taille, elle n’arrive pas à la cheville de la Tour Eiffel.
Ellis Island
Si tu aimes l’Histoire, après Liberty Island, il te faut faire un stop sur Ellis Island pour visiter le centre de détention. C’est sur cette île que débarquaient et étaient parqués tous les étrangers désirant s’installer dans le pays. C’est devenu aujourd’hui un musée où tu peux découvrir le parcours du combattant de ces immigrés pour qui le rêve américain virait parfois au cauchemar.
Wall Street
Tant que tu es downtown, impossible de ne pas aller faire un tour du côté de Wall Street. Nous y sommes passées en pleine période d’Occupy Wall Street, le quartier était donc un peu en état de siège avec barricades et policiers pour empêcher les manifestants de s’installer juste devant la bourse. Mais ça ne nous a pas empêché d’y faire un stop tellement le bâtiment est mythique.
Le Brooklyn Bridge
Ce pont est tout simplement magnifique. Il relie downtown Manhattan (tu y entres près de city Hall, la mairie) et Brooklyn (le quartier de Brooklyn Heights). A chaque fois que je le voyais au loin, ça me faisait quelque chose. Je te raconte donc pas mon état quand on l’a traversé à pied. Car oui, tu peux le traverser à pied et c’est magique. Apparemment, c’est encore plus beau au moment du coucher du soleil mais nous on n’a pas réussi à être synchro. Tant pis, ça reste un très très bon souvenir.
Manhattan vu de Brooklyn
Si Manhattan est à tomber vu de Manhattan, le spectacle est encore plus époustouflant vu de l’extérieur. Ca permet d’avoir une vue d’ensemble. Vue qui est à couper le souffle. Mon spot préféré : de l’autre côté de l’East River, à Brooklyn, dans le quartier de Williamsburg. Impossible de ne pas tomber amoureuse de la ville (la vue est aussi plutôt pas mal de Liberty Island).
Le Chrysler Building
Si je suis une inconditionnelle de l’Empire State Building, si je veux être objective, je dois admettre qu’esthétiquement le Chrysler Building est plus beau. Mais il est moins symbolique (et moins haut aussi). Et puis surtout, on ne peut pas le visiter.
Le Flatiron Building
Depuis Friends, où on le voyait tout le temps dans les quelques images représentant la ville, je suis obsédée par le Flatiron Building et sa forme particulière. Il a d’ailleurs été surnommé comme ça justement parce qu’il avait une forme de fer à repasser. En vrai, cette bizarrerie architecturale est tout aussi impressionnante.
Washington Square
Impossible d’aller à New York sans passer par cette place qui est pour moi l’un des emblèmes de la ville. Enfin surtout son majestueux arc de triomphe blanc qui me faisait lui aussi rêver depuis longtemps. Je n’ai pas été déçue. L’arche est waouh et il se situe dans un quartier superbe (à la limite de Greenwich et des blocs plus chic).
Times Square
Times Square, c’est un peu ce que les Champs Elysées sont à Paris : l’un des symboles de la ville donc à ne manquer sous aucun prétexte même si c’est un peu surévalué. Et puis, comme sur les Champs, il y a beaucoup trop de monde au mètre carré surtout si on déteste la foule (ça me donne envie de pousser tout le monde). Pourtant, c’est un lieu vraiment grandiose, qui fait que tu peux rester assise (sur les marches rouges of course) à regarder autour de toi pendant un bon bout de temps. Mais en même temps, c’est tellement démesuré avec tous ces panneaux publicitaires ultra lumineux et ces affiches géantes que c’en est quand même too much. Trop Amérique consommatrice sans âme, temple de la consommation. M’enfin, c’est assez drôle de se dire qu’avant Giulani, c’était plutôt un lieu mal famé ou les sex shops côtoyaient les prostituées et les clochards. Limite, je regrette de ne pas avoir connu ce avant pour pouvoir faire la comparaison.
Grand Central Station
Ok, ce n’est qu’une gare mais quelle gare ! Rien que la salle des pas perdus avec ses fenêtres géantes, sa taille démesurée, ses beaux escaliers, son horloge centrale culte et son plafond orné de la voie lactée est waouh. Mais si vous voulez une expérience insolite, près de l’Oyster Bar, il y a une sorte de petite arcade pas comme les autres. Si tu te mets dans un coin opposé à la personne qui t’accompagnes, face au mur, et que tu parles, celle-ci entend tout ce que tu dis de l’autre côté. Phénomène acoustique plutôt marrant.
La New York Public Library
C’est mon côté intello qui ressort mais j’ai beaucoup aimé notre visite de cette bibliothèque (située pas loin de Grand Central). Architecturalement déjà, elle est superbe. Mais il y avait aussi une super expo à l’intérieur où on a pu voir un manuscrit et des affaires de Jack Kerouac, la première version des paroles d’une chanson de Bob Dylan, des badges de l’époque du Black Power ainsi que plein d’autres objets représentatifs de l’Histoire Américaine Moderne.
Rockfeller Plaza
Ce bloc d’immeuble entre la 5è et 6 avenue est tout simplement impressionnant. On y trouve la célèbre patinoire en hiver mais aussi le siège de la chaîne NBC (lieu évidemment culte si comme moi vous êtes fan de la série 30 Rock).

Le Dakota Building
Situé dans l’Upper West Side, le long de central Park West, c’est devant cet immeuble qu’a été assassiné John Lennon qui y avait un appartement à l’époque (je crois que Yoko Ono y vit toujours). C’est aussi sa façade qui a servi de décor pour le film Rosemary’s Baby de Roman Polanski. Vu son côté sombre et effrayant en vrai, ce n’est pas très étonnant.
Chelsea Market
Il s’agit d’un marché couvert plutôt sympa dans le quartier de Chelsea. On y trouve des petites boutiques (dont une bakery), des magasins de vêtements (dont un Philosophy), des restos aussi (dont un de homards assez impressionnant).
La suite au prochain épisode : les choses à faire in the city.
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