mercredi 3 avril 2013

On bronze du regard pour célébrer le retour du soleil avec la palette Remix de BareMinerals



O joie, enfin du soleil. Bon, ok, il fait toujours froid mais on peut tout de même sortir les collections de maquillage printanières sans se sentir comme une totale excentrique. Nan parce que le bleu flashy, c’est beau, mais quand il est associé à un ciel gris, c’est quand même un poil décalé, même pour moi. Bref, avec le retour du soleil, quand je sors, je me mets en mode total été côté maquillage (à noter : il est quand même peut-être un peu tôt pour le rouge à lèvres orange, j’ai tenté, je n’étais pas 100% à l’aise).


 Bon, avant de me lancer à fond dans les couleurs flashy, je me suis permis un petit fard d’adaptation (je trempouille l’orteil dans les couleurs printanières avant de vraiment plonger). J’ai ressorti ma palette Remix de BareMinerals que j’aime beaucoup et au lieu d’opter pour les trois couleurs évidentes pour moi (les verts et les bleus quoi), j’ai jeté mon dévolu sur la teinte marron. Je vous avais déjà présenté le très beau bleu foncé de la palette il y a quelques temps. C’est évidemment lui qui a tout de suite attiré mon œil et il ne m’a pas déçu une fois posé. Il est superbe et bien intense comme j’aime. Il est aussi bien flashy donc il sera parfait pour les beaux jours. Mais pour l’instant, il est peut-être un peut trop tôt pour m’y mettre. Je vais attendre de laisser tomber mon manteau d’hiver et de montrer un peu plus de peau pour laisser ma vraie nature (de Schtroumpfette) reprendre le dessus.


C’est aussi la raison pour laquelle je ne me suis pas encore jetée sur le beau bleu ciel glacé (ou vert d’eau clair, le débat est ouvert) et le vert anis. Ces deux teintes m’attirent vraiment mais je ne suis pas encore prête pour l’overdose de flashy que je m’autorise tous les ans dès que le printemps repointe le bout de son nom. Résultat, je me suis rabattue sur le marron qui était pourtant la teinte qui me faisait le moins envie. Pour tout dire, en la voyant dans la palette, je me suis même demandée ce qu’elle faisait là. Par rapport aux trois autres, cela faisait un peu la couleur rabat-joie. Autant l’association de verts/bleus se tient, autant le marron tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. Il faut dire que j’étais un peu de parti pris. Tu sais de toute façon que je n’aime pas le marron. Alors forcément en la voyant, je me suis dit que je ne tremperais jamais mon pinceau dedans.


 Même si les swatchs avaient commencé à me faire changer d’avis. Certes, je ne voyais pas comment associer cette teinte aux autres (tu connais mon peu d’imagination) mais seule pourquoi pas. Car swatchée, elle semblait plus intéressante que dans le godet. Elle révélait en effet des reflets dorés/bronze comme j’aime. En fait, pourquoi pas ? La semaine dernière, j’ai finalement sauté le pas. Pour notre trip à Londres, je devais être à la gare un peu avant 7 heures du matin. Donc en bas de chez moi à 6h30. Un peu violent pour quelqu’un qui se couche comme moi à 3 h du matin. Pour gagner du temps (et dormir plus), une personne « normale » aurait zappé l’étape maquillage. Impossible pour moi. En même temps, t’aurais vu ma tête après une heure et demie de sommeil, un ravalement de façade était absolument nécessaire. Sauf qu’avec moins de 2 heures de sommeil dans les pattes et si tôt le matin, je n’avais pas non plus l’énergie pour un maquillage élaboré. Ce fard m’a alors semblé le parfait compagnon d’un matin pressé.


Je l’ai posé au doigt et estompé aussi au doigt (une opération super rapide grâce à sa texture crémeuse qui fait que la couleur prend vite sur la paupière et super facile). J’ai ensuite fait mon maquillage de paresseuse en estompant un trait de crayon bleu (un L’Oréal Paris encore, je n’utilise quasi plus qu’eux) au ras des cils supérieurs. Et voilà, en deux temps, le tour était joué. C’était tellement easy que depuis j’ai déjà refait ce maquillage à plusieurs reprises (c’est pour dire), sauf que parfois, je crayonne aussi le ras de cil inférieur pour un résultat plus intense. Mais la facilité n’est pas la seule chose qui m’a séduite dans ce fard. Contre toute attente, j’aime aussi sa couleur. Car sur mes paupières, il ne ressort pas du tout marron, pas le marron basique du godet en tout cas. Une fois appliqué, son coté doré prend le dessus et c’est plus un très beau bronze foncé, voire même bronze doré au soleil (oui, je sais, aujourd’hui, je ne vous mets pas beaucoup de photos, le hic c’est que quand il y a trop de soleil, c’est tout aussi compliqué de faire de bonnes photos que quand il n’y en pas, les couleurs ne ressortent pas bien).



Je n’en aurais pas mis ma main à couper mais je suis fan et, ironiquement, je pense que c’est le fard que j’utiliserais le plus dans cette palette. Car si les trois autres teintes sont des coups de cœur, parfaits pour habiller la paupière quand on a envie d’un maquillage qui en jette, celui-ci se révèle le parfait fard du quotidien, notre meilleur ami pour un maquillage de tous les jours (ben oui, avec l’âge, je me rends compte que je ne peux pas forcément me permettre le bleu intense tout le temps, je n’en ai d’ailleurs pas forcément envie). Finalement, je valide totalement cette jolie palette Remix. Je n’associerais pas forcément le marron aux autres teintes (même si à la base, il est fait pour ça, cette teinte chaude étant là pour contrebalancer les 3 autres teintes froides) mais lui aussi m’accompagnera toute la belle saison.
Rendez-vous sur Hellocoton !

mardi 2 avril 2013

Vernis Coral Cult d'Estée Lauder : c'est le printemps... sur mes ongles


 Quand j’ai vu les photos de la collection de vernis à ongles Heavy Petals d’Estée Lauder, j’ai tout de suite flashé sur ces teintes entre pastel et flashy très printanières. Alors quand Oral-B m’a proposé de constituer mon vanity self confident, j’en ai évidemment profité pour craquer pour l’un de ces vernis. J’ai longtemps hésité entre les cinq teintes avant de me décider sur le bleu (j’étais dans ma période vernis bleu). Puis des photos des vernis portés sur des blogs américains m’ont finalement fait dévier sur le corail dont la teinte pepsy me semblait parfaite pour le printemps-été (s’il arrive un jour).


J’ai beau avoir déjà de nombreux vernis corail dans ma vernithèque, c’est une couleur que j’adore pour l’été donc je n’ai pas pu lui résister. Sa teinte vitaminée me lançait des appels qu’il était impossible de ne pas écouter. J’ai donc finalement mis le Pure Color G5 Coral Cult d’Estée Lauder sur ma liste. Mais quand je l’ai reçu, ça a été le choc. Dans son flacon, il m’avait plutôt l’air d’un corail fadasse, pas du tout flashy, au contraire même complètement éteint. Là, j’ai maudit les photos de produits photoshoppées sur les blogs. Certes cette mode des photos artistiques nous offre de très belles photos très agréables à regarder. Souvent, c’est aussi pour le mieux puisque c’est pour rendre la couleur plus proche de l’originale. Mais parfois, l’augmentation du contraste pour rendre les photos plus vivantes, le photoshoppage de la couleur pour qu’elle soit plus intense ou l’ajout de flou artistique cachent la réalité du produit. Ce qui est dommageable quand il y a un possible acte d’achat derrière.


Bref, j’étais bien énervée et ai regretté mon beau bleu ciel que j’avais choisi au début. Sur le coup, j’ai donc boudé un peu ce vernis et l’ai mis de côté quelques semaines. Puis j’ai décidé qu’il était temps d’arrêter de faire l’enfant et je l’ai enfin ressorti de sa retraite. Même s’il n’était pas flashy, un petit corail pour célébrer le printemps, c’était de circonstance (même si question printemps, ce n’est pas encore ça). Bon, la suite de l’aventure n’a pas non plus été de tout repos car c’est une de ces teintes pas faciles à appliquer. Celles qui font un peu suer les pas douées du pinceau comme moi. Bon, première couche, rien à signaler. Ce n’est pas opaque de partout mais c’est le cas de la plupart des vernis. Tu sens quand même que la difficulté t’attend peut-être au tournant car c’est le genre de vernis où mieux vaut ne pas repasser avec ton pinceau là où tu as déjà posé de la matière car au lieu d’en remettre une couche, ça enlève celle qui y est déjà.


Une difficulté qui se confirme lors du passage de la deuxième couche. Heureusement, comme j’avais senti le truc, j’avais bien laissé séché entre mais quand même sur certains doigts, à deux couches, je ne suis pas arrivée à avoir une opacité uniforme. Il y a des endroits sur certains ongles ou c’était vaguement transparent. Ce n’était pas choquant non plus, de loin, on ne voyait pas, on le remarquait juste si on mettait son nez dessus. Mais quand même. Je ne me sentais pas à 100% de l’ongle et je pensais à cette fameuse photo de la manucure pour le blog. Avant, j’aurais laissé tel quel à deux couches, désormais, il me faut un truc impec’. Je décide donc de rajouter une troisième couche, parce qu’il le faut bien. Et là, effectivement, ça va beaucoup mieux, la couleur est parfaitement opaque. Ouf. Je passe alors une couche de top coat Rapid Dry d’OPI pour accélérer un peu le séchage car j’ai alors peur de passer la nuit sur mon canapé en attendant que ça sèche. Ca accélèrera effectivement le processus même si ça a tout de même mis un certain temps (le temps de me faire un mini accroc sur la main droite, comme toujours).


Après toutes ces péripéties, j’étais prête à détester ce vernis. Sauf que… Cette couleur quoi ! En fait, à 3 couches, ce n’est pas du tout un corail fadasse. C’est bien un corail étincelant (peut-être pas autant que sur certaines photos dénichées sur le web mais il m’a bien offert ma dose de flashy). Même à deux couches, il est très sympa et je pense que les filles douées du pinceau n’auront pas forcément besoin d’une 3è couche et arriveront à une manucure parfaite à deux. En fait, c’est le vernis que tu es prête à ne pas aimer car il n’est pas facile mais qui grandit en toi (ça se dit comme en français ? dans ma tête j’ai l’expression anglaise « grows on you » mais je ne suis pas sûre que l’équivalent existe en français), disons qui sait se faire aimer petit à petit. Déjà par sa très jolie couleur (qui m’a valu quelques compliments, c’est toujours bon et ce n’est pas toujours le cas de tous mes vernis), c’est un vrai rayon de soleil et il sera effectivement parfait pour cet été. Mais côté tenue, il est aussi plutôt pas mal. Pourtant, à cause de l’accroc du premier soir, je n’y aurais pas mis ma main à couper. Bon, il s’use un peu au bout (sûrement dû aux 3 couches, même si le fini n’est pas épais, il y a quand même plus d’épaisseur donc plus de fragilité) mais il a bien tenu 5 jours (après, j’ai commencé à le gratter comme à mon habitude). Pour preuve, les photos ont été prises un vendredi alors que je l’ai posé le lundi soir d’avant. Pas mal hein.



Après, ce vernis coûte quand même 20 €. Oui, ça fait beaucoup pour un vernis. Quand tu penses que les OPI et les Essie (qui sont parmi les best) sont 7 € moins chers, ça demande quand même réflexion avant craquage. Alors certes la couleur est superbe mais je me dis que des très belles teintes corail dans ce genre, il doit y en avoir pas mal d’autres moins chères non ? Je crois que j’ai ainsi un Givenchy qui lui ressemble, mais j’ai l’impression qu’il est plus rose. Celui-ci tire plus vers l’orange. A voir après selon son budget évidemment. Mais si vous connaissez des dupe, n’hésitez pas à partager.
Rendez-vous sur Hellocoton !

lundi 1 avril 2013

Coffret Cool Eyes Hot Lips de Front Cover : petit prix mais maxi possibilités pour le make up des yeux et des lèvres


Plus ça va, plus je suis séduite par Front Cover, une marque de maquillage d’origine anglaise qui propose des coffrets make-up inspirés des tendances du moment à petits prix. Tu sais que j’ai un côté snob, j’adore les grandes marques et leurs nouveautés m’arrachent bien souvent des soupirs d’envie. Mais je suis aussi réaliste. Par les temps qui courent, on n’a pas forcément toutes un budget extensible et on peut très bien trouver de super produits dans les marques à petits prix. Et dans le genre, Front Cover fait du bon boulot. La marque sait nous proposer des produits à des prix attractifs. Alors évidemment tous les coffrets ne se valent pas, comme toutes les marques, ils sont meilleurs sur certains produits que sur d’autres.



Moi, je trouve que leur point fort, ce sont leurs fards à paupières cuits. J’avais testé la palette de 40 couleurs et constaté que pour des fards petits prix, ils étaient très bien (une bonne intensité même utilisés à sec et assez faciles à travailler). Alors j’étais forcément curieuse de leur dernière nouveauté : le coffret Cool Eyes Hot Lips. Ce coffret qui arrive tout juste en exclu dans les Sephora est composé de 10 fards à paupières et 8 rouges à lèvres au fini brillant. Alors certes, de prime abord, je me suis dit qu’il n’était pas forcément fait pour moi. Les teintes des fards à paupières sont assez classiques. On est dans des gris, bruns et des dorés. Pas forcément dans mon univers quoi. Limite les teintes de rouges à lèvres ont plus attiré mon œil. On peut en effet espérer des couleurs flashy, à voir une fois appliqués s’ils sont plutôt transparents ou intenses.

 

Mais en même temps, je suis faible, j’ai été séduite par le packaging. Le petit hologramme d’abord : selon comment tu le tiens, les 3 bouches et 3 yeux sont ouverts ou fermés. Les bouches flashy aussi, j’ai envie de soleil en ce moment et donc forcément de couleurs punchy. Mais je trouvais le côté compact du boîtier assez intéressant. Comme les autres coffrets Front Cover, il contient pas mal de choses mais il est beaucoup plus petit et donc transportable. Les autres coffrets, il était assez difficile de les sortir de la maison tellement ils prenaient de place alors que celui-ci peut facilement se glisser dans un sac ou une valise, pour un week-end ou une nuit à l’extérieur. Pour une semaine même, voire plus, tu peux n’emporter que lui et faire chaque jour des maquillages différents. Pas mal pour alléger la valise.


 Il ne restait plus qu’à voir si les produits valaient le détour. Pour mon premier maquillage, j’ai fait quelque chose d’assez simple (ce n’est pas parce que tu as beaucoup de fards dans une palette qu’il faut tous les utiliser) mais pas simpliste non plus (pas un mono quoi). Les teintes des ombres à paupières me semblaient toutes assez classiques sauf l’Amber Green qui lui paraissait moins monolithique (moins tout d’un bloc). J’ai donc jeté mon dévolu sur lui pour mon premier test. Et j’ai eu raison, c’est une très jolie couleur qui n’est pas tout à fait ce qu’elle semble être, tout comme j’aime. Dans son godet, on dirait un bronze doré mais sur les paupières, elle révèle le vert que son nom promet. Un très joli fard donc qui oscille entre l’ambre (une teinte dorée cuivrée) et le vert irisé, et qui se révèle être effectivement celle qui sort du lot dans cette palette.


Pour mon make-up, j’ai posé l’Amber Green sur les 3/4 externes de la paupière mobile avant d’appliquer le doré jaune Pyrite dans le coin interne laissé libre. Pour le retour en ras de cils inférieurs, j’ai utilisé les mêmes proportions. J’ai ensuite estompé les contours (pas très bien) et entouré mon regard de noir pour booster un peu l’intensité du maquillage (sans, je trouve ça un peu fadasse mais c’est aussi une question d’habitude, il me faut une teinte foncée en ras de cils pour souligner le regard sinon, je trouve qu’il manque quelque chose). J’ai utilisé les deux fards secs et mes premières constatations sur les ombres cuites Front Cover ont été confirmées : je les trouve très bien, on arrive à avoir de l’intensité rapidement (sans avoir forcément besoin d’humidifier le fard), elles se travaillent facilement et ont une très bonne tenue (sur base bien évidemment, vu mes paupières, je ne porte jamais de fards directement sur peau nue).


Pour les lèvres, j’ai appliqué la teinte de rouge Peach Pearl avec le pinceau fourni (cette palette étant vraiment faite pour nous permettre d’être auto-suffisante puisqu’elle propose un pinceau lèvres et un pour les paupières, que j’ai perdu celui-là). C’est un joli nude orangé qui porte lui aussi bien son nom car son fini est en effet un pêche un peu perlé. C’est une texture crème assez agréable à porter, on l’oublie rapidement. Pour la tenue, comme c’est une teinte claire et une texture crème, c’est dans la moyenne de ce mix teinte/texture (pas une tenue dingue, mais correcte ou plutôt normale, tout va dépendre en fait de ce que l’on fait).


Un premier test assez prometteur donc. Je ne me prononcerais pas encore sur cette palette, je ne l’ai pas assez utilisée pour me faire un véritable avis dessus. Mais on tient peut-être quelque chose. Surtout que si mes souvenirs sont bons, elle est à moins de 20 €, pour le nombre de fards proposés et de couleurs de rouges à lèvres, c’est plus que correct. C’est vrai que je regrette que les teintes des fards ne soient pas plus diversifiées mais ça permet quand même de faire de nombreux maquillages basiques (que ce soit pour le quotidien ou des make-up de soirée aussi). A voir également si les rouges à lèvres ont tous un fini nude transparent ou si certains sont bien intenses. S’il n’y a pas quelques teintes flashy, là je crois que je serais déçue, surtout vu les photos du packaging.
Rendez-vous sur Hellocoton !