dimanche 4 mai 2014

Je garde, je jette ? Le bilan beauté d'avril 2014


Février et mars, il faut bien l’avouer, ça a été la loose totale. Pour la première fois depuis des années, je n’ai fini aucun produit, ce qui fait que mon bilan cosmétique mensuel s’est fait bimestriel si je puis dire. Et heureusement que le séjour à Cuba m’avait donné un petit coup de pouce parce que sinon, même en deux mois, je n’aurais peut-être pas eu de quoi nourrir cette rubrique. Mais heureusement, en avril, les affaires ont repris.


Pourtant, je n’étais pas là 10 jours et j’ai limité les produits emmenés à New York car tout ce qui était hygiène était fourni dans l’appart (c’est cool, ça allège la valise comme ça t’as plus de place au retour pour caser ton shopping effréné). Mais même comme ça, j’ai repris le rythme et ai réussi à atteindre ma moyenne jusqu’ici habituelle de 7 cadavres. Yeah, fierté. On retrouve donc un bilan beauté normal. Et on peut poser de nouveau la question traditionnelle : alors, ces produits terminés, on garde ou on jette ? Ou plutôt on rachète ou pas ?


Lip Bome +, Erborian
OUI
Depuis la sortie de leur BB Crème, je trouve qu’on réduit un peu Erborian à ce produit. Et à la CC Crème. Mais avant de lancer cet hybride qui a révolutionné la planète beauté, la marque faisait (et fait toujours d’ailleurs) des soins. Et des bons. Moi l’accro des petits baumes en pot, j’ai longtemps lorgné sur leur Lip Bome, leur baume pour les lèvres. Il faut dire que c’était l’une des stars de la marque avant l’arrivée de la BB. Bon, le temps que je m’y mette, j’avais renoué avec les sticks pour hydrater mes lèvres durant la journée (quand même plus hygiénique quand on a les mains qui traînent partout) mais ce petit pot a trouvé toute sa place sur ma table de chevet. C’est devenu mon baume de nuit que j’appliquais chaque soir avant d’aller dormir. Et le lendemain, je me réveillais avec les lèvres douces et nourries, réparées, même quand la veille elles étaient mal en point, sèches et tiraillant. J’aime aussi qu’il n’ait pas une odeur forte, comme ça, ça ne perturbait pas mon sommeil. En somme, il ne faut pas hésiter à redécouvrir la marque Erborian au-delà des deux produits tendance du moment.


Shampooing Abricot Cheveux Normaux, Le Petit Marseillais
OUI
Ce shampooing ne nous promet pas monts et merveilles mais c’est sa force justement. Il est peut-être tout simple mais il assure. Il se concentre sur l’essentiel : il sent bon, lave bien sans graisser les cheveux et a supprimé de sa formule quelques ingrédients controversés. Il est ainsi sans silicone et sans paraben, sans SLS aussi même s’il contient d’autres types de sulfates. J’ai mis un peu longtemps à le finir car je l’utilisais entre mes colorations et donc en alternance avec des shampooings pour cheveux colorés et aussi parce qu’il fait 500 ml ! C’est pas mal ça si on a besoin d’un shampooing familial pour nous, l’homme et les petiots. Bon, pour moi toute seule ça fait un peu beaucoup mais je l’aime quand même.

 

Douche Crème Hydratante Lait, Grenade & Fleur d’Hibiscus
OUI
J’aime bien cette petite gamme de gels douche Monsavon. Les parfums sont très réussis. Des quatre testés, celui-ci n’est pas mon préféré (ah le kiwi pamplemousse et son addictif odeur de bonbon) mais ce gourmand est tout de même sympa et surtout pas trop envahissant. Bonne nouvelle, deux nouvelles senteurs sont venues rejoindre la gamme. Maintenant que je suis enfin arrivée à presque vider ma salle de bains (enfin, c’est une façon de voir, je n’en ai plus 10 d’ouverts en même temps mais 5), l’un d’eux va peut-être la rejoindre prochainement.


Gel Douche Physiologique, La Roche Posay
NON
J’aime bien son format de 100 ml très pratique quand on part en vacances. Mais je le trouvais trop liquide. Il y en avait toujours trop qui sortait du flacon donc, à chaque fois, j’avais l’angoisse : « OMG, est-ce que ça me fera toutes les vacances finalement ». Bon point tout de même, en général, les gels douches physiologiques pour peaux sensibles ne sentent pas grand-chose (donc pas hyper bon). Or j’aime les gels douches qui sentent : je trouve que ça participe de l’instant plaisir qu’est la douche. Eh bien, justement celui-ci sentait bon. Pas un parfum hyper prononcé, mais agréable. En fait, je tique juste sur la texture trop fuyante.


Crème Gommante Visage, Nocibé
OUI
Je suis assez bon public pour les gommages visage. J’ai besoin d’un exfoliant avec des grains moyens que tu sens (comme ça psychologiquement tu te dis que c’est efficace) mais pas agressifs non plus (pour ne pas irriter ta peau et qu’elle te le fasse payer ensuite). Et celui-ci remplissait ces critères, à petit prix en plus. C’est tout bénèf. Après, pour l’efficacité en soi, j’avoue que je n’arrive pas à distinguer de différence entre tous les exfoliants testés jusqu’ici donc je choisis d’être optimiste et de me dire qu’ils marchent tous.


Lingettes Démaquillantes à l’Aloé Vera, Marionnaud
NON
Je n’ai rien contre le produit en soi mais les lingettes démaquillantes, j’arrête vraiment. Au début, j’en emportais toujours en vacances pour dépanner quand je n’avais pas d’eau sous la main mais depuis que j’ai adopté la Créaline de Bioderma pour ça, je n’en ai plus besoin. Résultat, j’ai utilisé la moitié du paquet sur le corps cet été quand je me mettais du fond de teint sur mes jambes pour camoufler mes cicatrices (il fallait que je démaquille avant la douche sinon il ne partait pas complètement). Et quand je les ai ressorties pour New York au cas où, j’ai découvert que celles qui étaient restées dans le paquet avaient séché (logique depuis le temps). C’est aussi l’un des désavantages des lingettes : déjà, ça démaquille beaucoup moins bien que tout autre technique, mais en plus ça sèche souvent dans le paquet si tu ne les utilises pas rapidement.


20 Bandes de Cires Froides, Laurence Dumont
NON
Je ne vais pas m’appesantir dessus puisque j’en ai parlé en début de semaine mais non parce qu’elle n’étaient pas efficaces, n’épilaient pas bien du tout.

Et voilà pour ce petit bilan cosmétique du mois. Je suis fière de moi, après un petit coup de mou, je suis repartie sur de bons rails. Ca présage bien pour le futur. Pour la rubrique et pour le blog aussi. Je retrouve enfin un petit peu plus de temps libre donc on va essayer aussi de reprendre bébé en main et d’être présente plus régulièrement.
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mardi 29 avril 2014

Dans la peau de Carrie Bradshaw : une modeuse à New York (look)


En bonne modeuse, j’ai évidemment choisi les tenues mises dans ma valise pour New York avec attention. Rien de bien extravagant (je me suis retenue de mettre mes jupes/robes Castelbajac car elles prenaient trop de place), non, juste des tenues sympas et féminines, casual et confortables mais élégantes en même temps. J’avais envie d’être bien habillée pour déambuler dans les rues de la ville. Pour moi, New York est une ville stylée, c’est donc l’occasion ou jamais de l’être aussi. D’abord pour faire honneur au chic à la française (il faut bien entretenir cette image même si parfois tu te demandes d’où elle peut bien venir) et aussi pour être à la hauteur du chic à la new yorkaise (autre cliché dont tu te demandes d’où il sort). En gros, je ne voulais pas passer pour une pouilleuse du look tout en lançant un nananère vestimentaire (genre, prends ça la New Yorkaise, les Parisiennes ont quand même plus de style que vous).


Et puis, j’avais aussi juste envie de vivre dans un épisode de Sex & The City. En vrai, dans la vrai ville, les vraies rues. Je crois que j’ai été trop bercée par la série, ça m’est un peu monté au cerveau. Mais oui, j’avais envie de me prendre un peu pour Carrie Bradshaw (avouez, ça vous arrive aussi). Donc j’ai embarqué dans ma valise toutes mes tenues préférées. Je me voyais d’ailleurs déjà faire tout plein de photos de looks au quatre coins de la ville, dans tous les quartiers sympas. Ca aurait été la classe n’est-ce pas ? En vrai, comme la vie n’est absolument pas un film romantique où tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, ça ne s’est absolument pas passé comme ça. La plupart du temps, il a fait vraiment très très très froid et la frileuse que je suis a alors empilé les couches pour survivre. Je ne ressemblais donc plus à rien. Enfin, si, à Bibendum. Bye bye l’éventualité de prendre toutes mes jolies tenues en photo. Les quartiers auraient bien changé, le look lui un peu moins : la plupart du temps, mon uniforme ça a été gros manteaux rose, bottes et bonnet.

Perry Street, West Village
66 Perry Street, Carrie's place

Heureusement, on a eu quelques jours de répit. Et parce que c’est quand même plus sympa de découvrir un quartier quand il fait soleil, on a profité d’un jour où on savait qu’il allait faire beau pour aller se promener dans le West Village (mon quartier favori de la ville, mais on en reparlera). Et là, j’ai pu me glisser dans la peau de Carrie Bradshaw le temps de quelques minutes (et quelques clichés). Attention, interlude grosse fan : dans la série, Carrie habite dans l’Upper East Side. Pour être exacte entre la 72ème rue et la troisième avenue dans le premier épisode puis au 245 de la 73ème rue, entre Park Avenue et Madison. Oui, elle change d’adresse entre le pilote et le reste de la série ni vu ni connu. Ils l’ont upgradé et lui ont donné une adresse plus chic. Elle change aussi d’appartement, dans le pilote de la série elle n’est pas du tout dans son célèbre appart’ avec son dressing star. En tout cas, je me souviens qu’en 2011, lors de mon premier séjour, j’étais allée faire un pèlerinage à son adresse exacte (j’en avais profité aussi pour aller rendre visite à l’immeuble d’Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany’s pas loin de là, et à Blair de Gossip Girl, une autre girl from the block, comme quoi toutes mes idoles mode viennent de l’Upper East Side. Mais je m’égare).


Dans l’Upper East Side, pas de trace du mythique fronton. Tout simplement parce que c’est celui d’un immeuble du West Village, qui existe bien lui. A l’époque, je me souvenais avoir lu quelque chose sur le sujet mais c’était flou. Alors cette fois, j’ai fait my homework comme ils disent et j’ai découvert que le célèbre perron se situait au 66 Perry Street. Une fois à New York, j’ai alors fait ma fan de base et ai traîné ma sœur dans cette très jolie rue du Village pour prendre une photo de ces marches et de cette porte vus tant de fois dans la série. Notez, je ne suis pas la seule. Pour contenir les fans hystériques et les empêcher de gravir le petit escalier, il y a même une chaîne. Une fois sur place et puisque par chance, il ne faisait pas si froid, je me suis dit que c’était le moment où jamais de prendre une photo de mon look façon Carrie. Ce n’était pas ma tenue la plus sympa du séjour, mais l’occasion a fait le larron. L’immeuble étant un peu trop famous et donc fréquenté, je me suis quand même éloignée et ai pris pour décor une autre brownstone avec des marches encore plus jolies je trouve.


Et là, j’ai fait ma Carrie, genre je rentre chez moi après un rendez-vous avec Mister Big. Bon, je suis quand même beaucoup plus underdressed qu’elle. Ce jour-là, j’avais opté pour une association toute simple t-shirt/jupe. Comme je vous en parlais sur mon séjour à Cuba, j’ai redécouvert cette combo et je trouve ça sympa. D’ailleurs, on retrouve l’une des jupes de mes looks cubains justement, ma petite jupe noire fleurie H&M. Vous allez croire que je n’ai qu’elle. Mais en même temps, cette pure coïncidence montre qu’elle marche parfaitement en mode tenue été ou tenue automne/hiver. Il suffit de changer le reste des éléments du look et elle s’adapte. Puisqu’il faisait un peu frisquet ce jour-là, pas de débardeur cette fois, mais un t-shirt manches longues. J’aime bien ce petit haut gris acheté chez Stradivarius à Madrid cet hiver. Il est tout simple à un détail près : un empiècement de dentelle au niveau des épaules. Et ça change tout. Ca le rend plus chic, plus féminin et plus sexy. J’aime bien aussi son tissu, un coton fin et tout doux. Je l’ai d’ailleurs shoppé aussi d’une autre couleur. Enfin, froid oblige, je suis restée fidèle aux collants noirs. Et pas de talons pour moi. Oui, je sais, c’est une Carrie trahison. J’admire sa capacité à déambuler sur des stilettos mais j’en suis bien incapable. Encore moins pour arpenter les rues new yorkaises. Je n’ai toutefois quand même pas cédé à l’appel des baskets. Ok, c’est super fashion, c’est les chaussures du moment mais sur moi, je ne peux pas, surtout avec une jupe ou une robe. J’ai donc opté pour mes bottes Aldo ou mes bottes de Francis Lalanne comme on les appelle avec ma sœur. Des chaussures qu’en fait je n’aime pas du tout (elles sont trop hautes, trop larges) mais que j’ai achetées quand même (va comprendre !) donc je suis désormais obligée de les porter. Et puis c’était la seule paire qui allait avec le reste de ma tenue.  

Là, tu peux voir que du côté droit mon "ombré hair" est beaucoup moins nuancé. on distingue bien la barre !

Côté accessoires, j’ai fait assez simple mais gai quand même pour réveiller ce look un peu trop black que certains pourraient penser tristoune. J’ai apporté une touche de couleur avec un sautoir associant des croix et des têtes de mort bleues, turquoises et blanches et une bague en argent avec une pierre turquoise (là encore achetées à Madrid, il faut dire que j’y ai trouvé pas mal de jolies choses). Et puis pour me protéger des rayons du soleil qui était de sorti tout de même malgré les températures fraîches, je suis restée fidèle à mes Wayfarer de Rayban. Je les avais acheté en 2011 à New York justement et je trouvais poétique de les ramener à la maison. Et puis je les adore aussi… Voilà, pour ce petit look new-yorkais façon Carrie Bradshaw. Moi je dis, de loin, de dos et si on ferme les yeux, Carrie et moi, on est quasi des jumelles (je n’ai pas les vêtements de créateurs, je n’ai pas la silhouette mais j’ai un peu les cheveux quand même… ;p).


Lunettes de soleil Wayfarer de Rayban
T-Shirt Stradivarius (collection hiver, acheté à Madrid)
Jupe noire fleurie H&M (collection actuelle, je l'ai même retrouvée à New York)
Bottes Aldo (collection hiver dernier)
Collier Forever 21 ou Claire's (mais on retrouve ces crânes partout)
Bague en argent : marché El Rastro, Madrid

PS : moi aussi je veux habiter dans une brownstone, dans le West Village si possible. #ilovenewyork

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lundi 28 avril 2014

Epilation : petit banc d’essai de bandes de cire froide Monoprix et Laurence Dumont


Et voilà, c’est le retour de la période de l’année où on se remet à parler épilation. Genre, tu sais, c’est bien connu, on ne s’épile pas le reste du temps. Mais c’est vrai qu’avec le printemps et le retour du soleil, on est supposé ressortir les gambettes donc le sujet est tout d’un coup pas mal d’actualités. Avant on pouvait cacher nos jambes velues sous nos jeans, là, avoir des poils n’est plus au poil (comment ça bouh, c’est pas drôle, ok, d’accord, je m’échauffe juste). De mon côté, je n’ai pas attendu que ce soit la saison pour m’en occuper. C’est qu’en mars, avec le voyage à Cuba et le retour des jupes d’été et des maillots de bain avant l’heure, il a bien fallu y penser. Pour être tranquille pendant deux semaines sans avoir à faire de constantes retouches, j’ai adopté ma stratégie habituelle : d’abord laisser repousser (faut accepter alors de ne ressembler à rien pendant un certain temps), puis tout éradiquer avec des bandes de cires froides. C’est ma méthode fétiche (l’épilateur me laisse des séquelles sur la peau, j’ai la phobie de la cire chaude, je ne supporte pas la sensation collante de la cire orientale et vacances signifie souvent rush pré-départ donc je n’ai en général pas le temps de prévoir un passage en institut). Et évidemment, en bonne blogueuse beauté qui se respecte (même si elle n’écrit plus que sporadiquement), j’en ai profité pour tester des nouveautés. Voici mon petit bilan.


20 Bandes de Cire Froide Jambes & Corps, Laurence Dumont
Ce qu’en dit la marque : elles sont dotées de la technologie Perfect Peel System qui permet aux bandes d’être plus adhérentes, donc de mieux saisir les poils et de mieux les arracher, même les poils les plus courts. Elles laissent ainsi la peau lisse et douce pendant 4 semaines. La formule de ces bandes est également enrichie en huile d’argan et aloe vera pour qu’elles puissent être utilisées même par les peaux sensibles.


Ce que j’en pense : Gros fail. L’année dernière, j’avais utilisé les bandes de cire froide de voyage de la marque et les avais beaucoup aimées. Efficacité, facilité d’utilisation : rien à redire. Là, on en est loin. Après arrachage de la bande, j’avais plus de poils intacts toujours sur ma jambe que sur elle. C’est comme si la bande collait mal. D’ailleurs en général, je réutilise une même bande trois fois avant qu’elle n’épile plus et là, après la première, elle jetait l’éponge. Elle ne collait plus bien et donc n’arrachait aucun poil au deuxième passage. En temps normal également, après avoir fini les deux demi-jambes, il me reste toujours des bandes. Mais là, j’étais arrivé à la fin du paquet et il me manquait presque la moitié (et j’avais limite toujours autant de poil). En plus, sur ceux dont je m’étais débarrassé, certains n’avaient pas été épilés mais coupés. Donc je n’en avais pas pour 4 semaines de liberté ; même pas pour 4 jours. Dépitée, après une heure à épiler pour presque rien, j’ai fini au rasoir. J’en ai testé des bandes de cires froides et j’ai l’impression que c’est la première fois que ça marche aussi peu. Je me demande si ce n’est pas la nouvelle technologie censée faire mieux adhérer la bande qui est en cause. Et si elle avait plutôt un effet contraire ? Elle n’était en effet pas présente dans mes bandes voyage de l’année dernière qui elles m’ont laissé un très bon souvenir. Ni dans les bandes maillot utilisées ensuite que je valide aussi.


16 Bandes de Cires Froides Epilation Brésilienne Maillot Echancré
Parlons-en justement de ces bandes de cires froides pour le maillot.
Ce qu’en dit la marque : Laurence Dumont nous propose une innovation avec un format de bandes inédit imaginé spécialement pour l’épilation brésilienne. Elles sont plus longues et plus fines que les bandes maillot classiques, ce qui facilite une épilation échancrée.


Ce que j’en pense : Autant, je suis fan de l’épilation à la cire froide sur les jambes, autant j’ai du mal sur le maillot. Car j’ai mal tout simplement. Je suis une douillette, une chochotte (même les cuisses, je douille). Parfois, j’essaie de me motiver, j’y vais, mais je jette la bande très rapidement. Je pourrais passer outre la douleur (avec difficulté quand même) si c’était efficace. Mais en général, la cire froide ne marche pas sur moi. J’arrache un poil sur 10. S’il n’y avait pas eu le gros flash de douleur (et le gros cri qui va avec) pour prouver que j’étais en pleine épilation, ce serait presque comme si de rien n’était. Ma philosophie jusqu’ici était donc : pourquoi m’infliger ça pour rien. Mais là, je n’avais pas trop le choix. J’avais rendez-vous une heure plus tard pour le grand départ, il fallait faire quelque chose. Je me suis donc résignée à utiliser ces bandes. Et j’ai été agréablement surprise. J’étais persuadée que ça allait être un désastre vu le fiasco précédent avec celles pour les jambes. Mais non. Elles ont été super efficaces. Plus efficaces j’ai l’impression que toutes celles testées avant. Et puis leur forme fine et très longue est en fait assez pratique. Ca permet d’épiler de plus grandes zones d’un coup et donc de gagner pas mal de temps. Bien quand t’es pressée. Ca n’enlève pas pur autant la précision pour les petites zones : à ce moment-là, je n’utilisais qu’un morceau de la bande, ça marchait très bien. Conquise en somme, j’ai été. Si j’avais la jambe toujours velue, je partais au moins avec le maillot fait. Je précise, ces bandes-là n’ont pas la technologie Perfect Peel System. Est-ce lié ? On ne dit donc pas non à Laurence Dumont, on choisit juste ses références car il y a du (très) bon et du moins bon (comme partout).


20 Bandes de Cire Froide Jambes, Monoprix
Après mon retour de Cuba et l’usage intensif du rasoir, j’ai fait une petite pause pour le bien de mes jambes puis ai de nouveau fait appel à la cire froide pour être impec’ pour New York. Cette fois, j’ai jeté mon dévolu sur les bandes Monoprix. L’enseigne développe de plus en plus de produits de beauté et d’hygiène en nom propre et on y trouve pas mal de pépites à petit prix.
Ce qu’en dit la marque : Le classique, épilation simple, rapide et efficace même sur les poils courts. On est tranquille jusqu’à quatre semaines…


Ce que j’en pense : Comme ça fait du bien de retrouver des bandes efficaces, qui collent bien et qui arrachent bien. Evidemment, on retrouve les défauts de toutes les bandes de cire froide : ça laisse quand même quelques poils derrière (mais totalement raisonnable, dans la moyenne de ce que j’ai rencontré lors de mes autres tests), ça en casse aussi certains (là encore pas plus, pas moins, rien ne m’a choqué/repoussé), et il y a les inévitables traces de cire qui restent sur la jambe et qui collent. Mais elles partent très facilement avec les lingettes post-épilation fournies. Donc rien à redire. Bon, moi, sur les poils courts, ça ne marche pas mais ça ne marche jamais. Et j’ai aussi la repousse rapide. Je ne peux en général jamais apprécier 4 semaines de tranquillité. Mais là quand même, on atteint les trois semaines, ça repousse bien sûr mais juste un poil (mouahahaha. Non ? Toujours pas ?). Bref, je valide. Sont-ce les meilleures bandes de cires froides testées ? Peut-être pas mais elles sont très bien et font le boulot. Leur gros plus quand même : sur les demi-jambes, en général, j’épile assez facilement devant mais j’ai plus de mal derrière. Les poils y poussent en effet dans plusieurs sens, ce qui fait que la bande n’enlève jamais tout car elle n’est pas forcément posée dans le sens de la pousse (puisqu’il y en a plusieurs). Eh bien là, ça a marché quand même. Applause pour ce détail qui m’a bluffée je le concède. En plus, j’ai pu réemployer les bandes jusqu’à trois fois donc il m’en restait encore après avoir fini les demi-jambes. Je dis donc oui à Monoprix.
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