dimanche 14 février 2016

Comment je prends soin de mon ombré hair avec une routine spéciale cheveux blonds


Cela fait maintenant plus de deux ans que j’ai fait mon premier ombré hair. Deux ans que je suis passée dans la team des cheveux bicolores et que je suis à moitié blonde (ou blonde du bas). Et même si, depuis, cette coloration est un peu passée de mode, elle continue à être ce que je préfère pour mes cheveux, ce qui je trouve me va le mieux. Je ne me vois clairement pas redevenir totalement brune, je trouve désormais ça trop tristounet pour moi. D’ailleurs dès que je refais ma couleur et que le coloriste me fait un peu moins blonde, j’avoue que ça me déprime un peu. En fait, je trouve que le blond (quand il est bien fait) apporte du peps et de l’éclat à mon visage. Moi qui suis souvent fatiguée et le porte comme le nez au milieu de la figure, c’est pile ce qu’il me faut. En revanche, même si j’aime cette touche de blond, je ne me vois pas devenir totalement blonde. Parce que ça ne m’irait pas, ni au teint, ni aux sourcils. Mais aussi parce que ce n’est pas moi. Je reste et resterai une brune dans l’âme et je tiens donc à garder mes racines brunes.


D’ailleurs ce brune jusqu’au bout du bout m’a posé un petit problème au début avec ma couleur de cheveux. Je suis restée fidèle à ma routine capillaire de brune aux cheveux colorés parce que dans ma tête, je restais brune. J’avais tout faux ! Résultat, mon blond a rapidement viré et est passé de blond bébé à couleur bizarre dans les jaunes/roux. En fait, malgré mes racines brunes, il aurait fallu que je passe à une routine 100% cheveux blonds pour prendre soin de mes longueurs décolorées. Ce que j’ai fait après mon deuxième ombré hair. Et depuis, que ma décoloration soit plus ou moins importante, je reste fidèle à cette routine pour cheveux blonds. Au fil du temps, j’ai d’ailleurs testé pas mal de produits. Certains sont partis aussi vite qu’ils sont venus. Et d’autres sont restés. Je me suis donc dis que ce serait pas mal de vous présenter ma routine idéale pour cheveux blonds, qui peut être utilisée pour prendre soin de son ombré hair ou sur cheveux blonds totalement colorés ou décolorés.

La première problématique quand tu passes au blond, c’est que celui-ci peut virer. Surtout quand tu es brune et que tu décolores ! La décoloration va en effet éliminer les pigments bruns du cheveu et révéler ses sous tons. Or les brunes ont souvent des sous tons roux ou cuivrés. Un bon coloriste peut arriver à les neutraliser ou à passer à travers. Mais si tu ne prends pas soin de ton blond, les malotrus vont revenir rapidement ! C’est comme ça que lors de mon premier ombré hair, je suis passée d’un beau blond clair à un cuivré un peu bizarre (et de plusieurs couleurs) après seulement quelques shampooings. Désormais, je ne me fais plus avoir et je sais comment contrer le problème. J’ai ajouté à ma routine capillaire des produits contenant des pigments bleus ou violets qui permettent d’éliminer les reflets jaunes ou oranges. Comme pour le maquillage, il s’agit là du pouvoir des couleurs complémentaires. Dans le spectre coloriel, le bleu et le violet sont les teintes opposées du jaune et du orange. Elles permettent donc d’annuler ces couleurs. 


Lors de ma dernière décoloration, je suis passée au Shampooing Eclat du Blond Froid Glacier (Color Enhancing Blonde Shampoo Cool-Ice Anti-Yellow Effect) de la gamme Blond Me de Schwarzkopf Professional. Il est destiné aux blonds éclaircis ou décolorés. Il s’agit d’un shampooing violet qui permet de neutraliser les reflets jaunes. Il apporte des pigments froids aux cheveux pour garder un blond froid, un blond pur en somme (une autre version existe pour les blonds caramel). Le coloriste m’a conseillé de l’utiliser pendant les 3 semaines suivant la décoloration, mais étant bien sujette aux mauvais reflets, j’avoue que je l’ai utilisé plus longtemps. Au début, j’utilisais un shampooing classique puis un autre produit anti reflets. Ce que j’aime bien avec lui, c’est qu’il permet de tout faire en un. Il lave les cheveux et joue les gardes du corps de ton blond. Ce n’est pas le seul shampooing bleu/violet sur le marché. Je n’ai pas testé les autres donc je ne pourrais faire de comparaison. Mais en tout cas, j’aime bien celui-ci. 


Ce n’est toutefois pas le seul produit bleu que j’utilise. Depuis plusieurs années, je suis une adepte du Soin Patine Correcteur de Blond de Dessange. Je l’adore et je le rachète encore et encore. Je vous en avaisd’ailleurs parlé il y a un bout de temps et mon avis n’a pas changé depuis. La patine, c’est une sorte de coloration en salon que le coloriste fait après la vraie coloration pour neutraliser ou apporter des reflets. Elle est éphémère et se pose comme un masque sur cheveux mouillés. Petite révolution, ce soin a été le premier à nous permettre de réaliser une patine à la maison et comme un pro. Il est bourré de pigments bleus et permet de corriger les reflets jaunes et orangés. C’est-à-dire que non seulement il les neutralise (il les empêche d’apparaître) mais s’ils sont déjà là, il va aussi aider à les estomper voire les faire complètement disparaître. Il te permet donc non seulement de garder ton blond pur mais aussi de le récupérer s’il a commencé à virer. Je ne sais pas si ça marche à tous les coups mais je me souviens être sortie de chez le coiffeur un jour avec des reflets caramel que je détestais. En utilisant ce soin, j’ai réussi à retrouver un beau bond clair comme j’aime. Je l’aime aussi parce qu’il démêle mes cheveux (pas besoin d’après-shampooing quand je l’utilise) et les laisse tout doux. En tout cas, sur moi, je trouve. La marque conseille de l’utiliser une fois par semaine. De mon côté, son utilisation varie selon mon blond et mes besoins. Quand je voulais me débarrasser de mes reflets caramels, je l’utilisais deux fois par semaine. En ce moment, comme je suis moins blonde et que je me lave les cheveux en parallèle avec un shampooing bleu, je l’utilise moins. Mais ça reste mon indispensable et je le trouve diablement efficace. A noter, son packaging a changé dernièrement mais le produit est toujours aussi top. 


En plus de la couleur qui vire, l’autre problème quand tu passes au blond, c’est que tes cheveux ont tendance à se transformer en paille. La décoloration abîme en effet beaucoup les cheveux et ils se dessèchent. J’ai donc ajouté des produits spécifiques à ma routine pour bien les nourrir et éviter justement qu’ils ne deviennent comme de la paille. Quand je n’utilise pas mon shampooing bleu, j’aime bien le Shampooing Rénovateur à la Kératine pour Cheveux Blonds de la gamme Blond Me de Schwarzkopf Professional (oui, j’aime beaucoup cette gamme pour prendre soin des cheveux blonds). Ca peut paraître bizarre, mais même s’il contient des SLS, je le trouve assez doux. Je ne sais pas, je l’ai bien aimé. La marque nous dit qu’il contient de la kératine de soie afin d’apporter brillance et luminosité à la chevelure. Et il peut être utilisé sur cheveux blonds naturels, éclaircis ou décolorés. Ca reste un shampooing donc je ne distingue jamais une action de fou mais je l’ai trouvé très bien.


Je complète ma routine avec le masque de la même gamme : le Masque Rénovateur à la Kératine pour Cheveux Blonds (Keratine Restore Blonde Mask). La marque nous dit cette fois qu’il nourrit et restaure intensément la fibre capillaire, qu’il répare le cheveu en l’hydratant. Concrètement, moi je trouve qu’il laisse mes cheveux tout doux, j’aime bien. Il permet aussi de les démêler super facilement (et j’ai un faible pour les masques aux pouvoirs démêlants). Alors évidemment, se pose la question cruciale : contient-il des silicones ? La réponse est oui, mais ils arrivent très loin dans la liste INCI (après la kératine, la soie et l’huile d’abricot par exemple). Tu le sais je pense, je ne suis pas anti silicone. J’en ai même besoin dans mes produits capillaires sinon je trouve que mes cheveux deviennent rêches et incontrôlables. Mais je n’aime pas non plus quand ils arrivent en deuxième position derrière l’eau. Là, je me dis que le produit c’est du vent. Avec ce masque, je trouve qu’on a un bon compromis. 


Toutefois, malgré tous mes efforts, parfois mes cheveux se sont tout de même transformés en paille. Quand je reviens du soleil et que je n’en ai pas pris soin correctement par exemple, ça n’y coupe pas. Certains coiffants pour maintenir mes boucles ont aussi parfois tendance à m’assécher les cheveux. Quand c’est le cas, je dégaine l’arme fatale et fait des bains d’huile avant le shampooing. Dans l’absolu, je devrais le faire régulièrement car ce boost de nutrition ne peut leur faire que du bien mais j’avoue, j’oublie. Je ne m’en rappelle qu’au moment de les laver (trop tard donc) alors qu’il faudrait laisser poser l’huile 30 minutes. Alors il existe de nombreuses huiles capillaires mais dans celles que j’ai en stock, aucune ne m’a séduite. Parce que ces huiles sèches capillaires sont toutes bourrées de silicones. Moi je veux faire un bain d’agents nutritifs pour nourrir et réparer mes cheveux pas les baigner dans le silicone. J’ai donc délaissé les huiles capillaires et me suis tournée vers les huiles végétales. Le mieux, ce sont les huiles pures je pense. Mais comme je n’en avais pas sous la main, j’ai jeté mon dévolu sur l’Huile d’Argan Sauvage de The BodyShop. Elle peut être utilisée sur le corps et les cheveux mais je la réserve à ma crinière. Parfois, je la pschitte mais quand je veux en mettre beaucoup (quand mes cheveux sont particulièrement secs), ça prend trop de temps. Je la dévisse alors et en verse dans mes mains. J’en mets sur les longueurs et la laisse poser minimum 30 minutes (souvent plus) avant de filer me laver les cheveux. Sa formule n’est pas composée à 100% d’huile d’argan mais il n’y a que des huiles végétales dedans (pas de silicones ou d’huiles minérales) et c’est aussi très bien. En tout cas, côté efficacité, elle laisse mes cheveux tout doux, même quand ils sont particulièrement abîmés, et elle ne les graisse et ne alourdit pas (mais je n’en mets jamais sur les racines hein et je les lave toujours après). Elle a en plus une petite odeur de noisette que j’aime beaucoup. Bon, celle-ci tu peux évidemment l’utiliser que tu aies les cheveux bonds ou bruns.

Et voilà pour ma routine capillaire du moment pour cheveux blonds. Des produits que vous utilisez déjà ou que vous avez envie d’essayer ?
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mercredi 10 février 2016

Le match des huiles démaquillantes : Huile Micellaire Decléor Vs Huile Fondante Payot


Ca fait longtemps que je n’avais pas fait un petit match beauté. Quand j’étais un peu plus présente, j’avais commencé cette rubrique que j’aimais bien. Et maintenant que j’essaie de remettre ce blog sur de bons rails, pour de bon cette fois, ça me semblait une bonne idée de la reprendre. Comme pour les derniers matchs, j’ai choisi d’opposer deux démaquillants, deux huiles démaquillantes pour être précise. Je ne sais pas, je trouve plus facile de comparer/opposer deux démaquillants entre eux parce que leur efficacité peut être mesurée de façon objective. Et comme pour les derniers matchs, j’ai choisi les deux produits à opposer au pif. Ils n’ont rien en commun (à part d’être des huiles) : ils ne sont pas sortis en même temps, ne revendiquent pas les mêmes promesses/formules… Ce sont juste les deux huiles démaquillantes que j’utilise en ce moment et que j’ai choisi au hasard (ce sont les deux premières qui me sont tombées sous la main quand j’ai eu besoin d’un démaquillant en somme).


Huile Micellaire, Decléor
Les frontières bougent de plus au rayon démaquillage et l’une des tendances fortes du moment, ce sont les micelles qui s’invitent partout. Ces petites molécules qui attirent les impuretés comme des aimants ne se cantonnent plus aux eaux micellaires, on en  retrouve également dans les lingettes ou les laits démaquillants, mais aussi dans les huiles. Comme celle-ci.

Ce qu’en dit la marque : Selon Decléor, l’intégration de micelles dans la formule permet d’avoir une texture huileuse beaucoup plus fine mais tout aussi efficace. Une huile confort mais sans fini gras qui vient à bout des maquillages les plus coriaces, même waterproof. Cette huile convient en outre à tous les types de peaux, même sensibles, et est formulée sans huiles minérales, sans colorant et sans paraben.


Ce que j’en pense : Attention, même s’il y a écrit micellaire dessus, ça reste une huile. Elle s’utilise donc comme une huile. Sur les huiles micellaires, je suis tombée sur des filles qui les utilisaient au coton comme les eaux et qui étaient forcément déçues. J’avoue que ça ne m’était même pas venu à l’esprit. Mais je pense que c’est parce que je suis une adepte de l’huile donc naturellement je l’ai utilisée comme mes autres huiles. Mais quand tu te démaquilles normalement à l’eau micellaire, si tu as le même raisonnement que moi (en inversé), tu te fais avoir. Et comme les packs ne sont pas toujours clair. Quoique, pas celui-ci. Au contraire, il est très clair : à l’arrière du flacon est écrit précisément comment l’utiliser étape par étape. Donc bon point pour Decléor. Tout ça pour dire qu’elle s’applique sur visage sec, qu’elle s’émulsionne ensuite avec de l’eau (elle va alors devenir lactée) puis elle se rince. Autre petite précision, micelles ou pas, une vraie (bonne) huile démaquille normalement tous les types de maquillage. C’est d’ailleurs la meilleure texture pour venir à bout du waterproof. Le gras de l’huile est le mieux à même de dissoudre les maquillages coriaces. Donc finalement, quelle est la nouveauté là-dedans ? Eh bien la texture !

Cette huile est vraiment ultra fine ! Franchement, j’ai été bluffée. Au début, j’avoue, ça m’a perturbée car je n’avais jamais rencontré d’huile si légère. Elle est très liquide donc ça me faisait bizarre, notamment au moment du massage et du rinçage. Et puis quand je rajoute de l’eau, elle émulsionne forcément pas pareil que les autres huiles. Elle se transforme moins en lait qu’en une texture lactée elle aussi très légère et très fine. J’avais donc perdu mes repères. Mais une fois que je m’y suis faite, j’ai totalement adhéré. Pendant que je l’utilisais, je suis d’ailleurs repassée un temps sur l’huile DHC qui est ma référence en terme d’huiles démaquillantes, eh bien je l’ai trouvée grasse et épaisse ! Je me suis même surprise à penser qu’il fallait qu’ils retravaillent la texture pour qu’elle soit plus fine… comme celle-ci en fait. Côté efficacité, rien à redire elle est très bien. Très bon point aussi pour le fait que je peux l’utiliser sur les yeux. Comme j’ai les yeux sensibles, beaucoup d’huiles démaquillantes me piquent voire me brûlent, mais pas celle-ci. Son parfum doux et fleuri est aussi très sympa. Enfin, elle se rince très bien et ne laisse absolument pas de film gras sur la peau. Bref, elle a tout bon.

La liste INCI, assez courte, ce qui est pas mal

Le plus : Elle sent bon, est vraiment très fine (ce qui est pas mal si vous aimeriez vous mettre à l’huile mais que vous détestez leur côté gras), très efficace (elle venait à bout de tous mes maquillages), elle ne pique pas les yeux, laisse la peau propre et non grasse… et en plus elle est formulée sans huile minérale ! Que demander de plus.

Le moins : Je cherche encore. Ah si, peut-être qu’elle se finit trop vite. C’est un format 150 ml, vu que je l’aime beaucoup, j’aurais évidemment préféré un 200 ml.

Le prix : 23,50 €. En moyenne. Selon les points de vente, elle peut être plus ou moins chère.

VERSUS

Huile Fondante Démaquillante, Payot
Dans les dernières années, Payot a lancé pas mal de démaquillants. Beaucoup m’ont intriguée mais vu ma passion pour l’huile, c’est évidemment avec celui-ci que je me devais de commencer.

Ce qu’en dit la marque : « Cette huile démaquillante est idéale pour tous les types de peau. Elle démaquille parfaitement votre visage et vos yeux sans laisser de fini gras. C'est le produit idéal pour éliminer en douceur les maquillages les plus tenaces, y compris le mascara waterproof, ainsi que les impuretés accumulées durant la journée. Huile non grasse. »


Ce que j’en pense : Eh bien, je ne suis pas trop d’accord. Elle est beaucoup trop grasse et épaisse pour moi. La première fois que je l’ai utilisée, je n’ai tellement pas accroché à sa texture que je l’ai reposée sur l’étagère de ma salle de bains en me disant que je ne voulais plus y toucher… jamais. Le choc passé, je me suis dit que j’avais été un peu radicale et je lui ai donné une seconde chance. Mais ce n’est toujours pas passé avec la texture. En fait, le problème n’est pas qu’elle soit grasse en soi. J’en ai utilisé des huiles grasses mais quand je les massais sur la peau, elles se cassaient et devenaient plus fines. Puis quand je rajoutais de l’eau, elles s’émulsionnaient très bien, se décrochaient de la peau et se rinçaient ensuite très facilement. Et une fois rincées, elles étaient rincées, il n’y en avait plus trace sur la peau. Ce n’est pas le cas avec celle-ci. Quand tu la masses, elle reste assez épaisse. Bon, on pourrait se dire que ça rend le massage plus sensoriel et agréable, c’est vrai. Sauf qu’elle ne s’émulsionne pas super et se rince encore plus mal. Elle se transforme bien en lait quand tu ajoutes de l’eau puis quand tu rinces ce lait, il s’en va bien. Mais il laisse une sorte de film sur la peau.

En fait, même après l’avoir rincée, j’ai l’impression qu’elle est toujours là, qu’il y a toujours une pellicule sur ma peau. Finalement, le problème n’est pas qu’elle soit grasse et épaisse mais qu’elle s’accroche à la peau. Ce qui fait qu’après m’être démaquillée, j’ai toujours l’impression d’être un peu sale. Alors, oui, c’est beaucoup une question de sensations : mon problème, c’est que je la sens. Mais comme je n’ai pas cette sensation avec d’autres huiles que j’ai utilisées, je me dis que cette sensation est basée sur quelque chose de vrai, de concret, et pas uniquement du subjectif et des préférences de texture. D’ailleurs, au début, ça me dérangeait tellement que quand je l’utilisais, je passais après avec une autre huile démaquillante (deux fois) et un nettoyant moussant visage pour bien me rincer et m’ôter ce ressenti. Depuis, je me suis un peu faite à sa texture et je ne le fais plus mais je la trouve toujours trop grasse pour moi et je n’aime toujours pas la sensation qu’elle laisse sur ma peau après son utilisation. D’ailleurs, je ne sais pas si c’est lié mais l’ingrédient principal de cette huile, c’est du Paraffinum, des huiles minérales donc. Je ne suis pas anti huiles minérales (surtout pour les démaquillants qui se rincent) mais plus pour les huiles petits prix. Comme la Mixa et la L’Oréal Paris qui en plus sont top (et fines et se rincent bien). Pour les soins plus haut de gamme, je préfère des huiles végétales.

Et parce qu’il était écrit qu’entre nous, ce n’était définitivement pas ça, je ne peux pas l’utiliser sur mes yeux sensibles. Elle me pique beaucoup trop (et pour moi l’intérêt des huiles, c’est justement que tu peux tout faire en un seul geste). Côté efficacité, il me semble qu’elle me démaquille très bien le teint (pour les yeux, je ne peux donc te dire), là rien à redire. Dommage donc qu’elle me laisse cette sensation de ne pas être totalement rincée même après que je l’ai émulsionnée. D’ailleurs, j’utilise toujours un nettoyant visage après pour avoir cette sensation de peau propre (et c’est toujours mieux de le faire avec des huiles contenant des huiles minérales). Bon, je précise quand même pour sa défense, je la « sens » mais concrètement elle ne m’obstrue pas les pores par exemple. Je n’ai pas eu de poussée de boutons depuis que je l’utilise (je ne crois pas en tout cas). Alors qu’à certaines périodes, je l’ai utilisée tous les jours.


Le plus : Son parfum. Elle sent bon l’amande, une odeur que j’adore. Mais ce n’est pas suffisant pour la sauver à mes yeux.

Le moins : Tout. Pardon, ça fait méchante. Mais c’est un fait, je n’ai pas du tout été séduite par cette huile démaquillante.

Le prix : 21, 50 € en moyenne pour un format 200 ml.

Le verdict Je pense que c’est assez clair, je penche totalement du côté de l’Huile Micellaire Decléor. Ca n’a pas été le coup de foudre immédiat mais elle a fini par me séduire, parce qu’elle est vraiment très bien. Je lui tire aussi mon chapeau pour avoir réussi à avoir une formule aussi fine et surtout qui n’intègre aucune huile minérale. Bravo. En ce qui concerne Payot, j’ai fini par me faire à sa texture mais ce n’est quand même pas ça. Le démaquillage est une étape tellement chiante, surtout quand tu es crevée, que cela doit rester un plaisir. Et là, ce n’est pas trop le cas. J’ai donc hâte de la terminer. D’ailleurs, si vous l’avez testée, je suis vraiment curieuse d’avoir votre opinion sur elle. Parce que sur le net, j’ai trouvé pas mal de commentaires positifs donc elle a ses adeptes. Après, en grande consommatrice d’huiles, j’en ai testé pas mal et je sais désormais ce que j’aime et ce que je n’aime pas. Je suis très catégorique de l’huile démaquillante.

Tiens, et la question cruciale : j'aime bien cette rubrique mais vous, vous préférez des reviews individuelles ou des matchs ? Ou alors des matchs avec des produits plus liés entre eux ?
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dimanche 7 février 2016

Je garde, je jette ? Le bilan beauté de janvier 2016


Après un petite pause la semaine dernière, il est temps de retrouver mes bilans cosmétiques (ouiiiii, je sens l’excitation dans la foule). Alors on en était restés au chapitre 6 de mon énorme bilan des produits terminés pendant l’année 2015. Et il me restait encore quelques victimes au fond de ma boîte dont il fallait que je vous parle. Alors pourquoi est-on passé directement à fin janvier ? Non, non, je n’ai pas sauté un chapitre. Disons que j’ai fini tellement peu de produits en janvier que je me suis dit que j’allais fusionner tout ça et tout réunir dans un même bilan.


Beaucoup plus simple (et puis surtout faire un bilan pour 2 produits, ça aurait été un peu ridicule). Donc voilà, redémarrons sur de bonnes bases en nous penchant sur les dernières victimes de l’année 2015 (ça fait bizarre de se dire que ça y est, j’en suis venu à bout) mais aussi sur les cosmétiques tombés au combat en janvier. Comme toujours il y a du capillaire, de l’hygiène, du soin pour le corps… et même du maquillage ! Et comme toujours, se pose la traditionnelle question : ces produits terminés, je les garde ou je les jette ? Ou plutôt je rachète ou pas ?


Huile Extraordinaire Nutri Extra, Vichy
OUI
Cette huile est un petit plaisir. Je finis rarement les huiles pour le corps, je me lasse avant, mais celle-ci a fait exception (même si j’ai mis du temps vu que je ne mets de l’huile sur le corps qu’en été). J’aimais beaucoup le parfum qu’elle laissait sur la peau : une vanille teintée de tiaré. Elle sentait le soleil. J’aimais aussi que ce soit une huile sèche qui laisse la peau joliment satinée et pénètre relativement rapidement. Je ne vais pas te mentir, c’est une huile donc elle laissait un petit film sur la peau, mais il était très fin et avait en plus un effet embellissant. Elle est parfaite pour l’été (pour l’hiver aussi si tu as envie de soleil). Bon, c’est une huile (bis) donc elle n’était pas suffisante pour hydrater la peau (ce n’est pas une critique, ça s’applique à toutes les huiles, pour hydrater, il faut une formule avec de l’eau, un lait ou une crème en somme) mais elle la laissait quand même beaucoup plus lisse et plus douce. Une jolie huile sublimante.


Douche Crème Douceurs d’Enfance Caramel à l’ancienne, DOP
OUI
Même si je trouve l’idée géniale, je ne suis pas fan de toutes les senteurs de la gamme Douceurs d’Enfance de Dop (qui sent donc comme les gâteaux et confiseries que nous mangions petits). Elles sont souvent trop sucrées pour moi. Mais j’aime beaucoup celle-ci. Je crois que c’est ma préférée de toutes. Elle me rappelle un peu le parfum Crème Brûlée de Laura Mercier que j’adoooooore. En moins chic et travaillé, mais aussi en beaucoup beaucoup moins cher. C’est donc le parfait substitut. Ce caramel pour le quotidien et la crème brûlée de temps en temps pour le plaisir.


Savon Liquide de Marseille Fleur d’Oranger, Baïja
OUI
Alors je ne suis pas du tout fan du parfum de la fleur d’oranger (je crois que je dois d’ailleurs être la seule au monde). Mais le packaging de ce savon était tellement joli qu’il n’a pas tardé à rejoindre ma salle de bains. Et si logiquement, j’ai eu un peu de mal au début, j’ai fini par m’y faire. Bon, la prochaine fois, je choisirai la senteur Monoï, beaucoup plus dans mes goûts, mais oui, il y aura une prochaine fois. Parce que je suis vraiment fan du packaging, qui tout de suite rend ta salle de bains plus sympa. Et puis, il fait 500 ml, vu à la vitesse à laquelle je descends mes savons pour les mains, c’est top. Ca oui, je ne l’ai pas utilisé en savon pour le corps mais seulement pour les mains, et sur cette utilisation, il était très bien.


Spring Mousse Fresh Curls, Redken
NON
J’adore mes cheveux ondulés… avec le bon coiffant ! Je frisotte et mes boucles ne sont pas assez définies pour tenir toutes seules. J’ai donc besoin d’un coiffant assez costaud si je veux que ma crinière ressemble à quelque chose. Mais pas trop costaud non plus, pas au point de me cartonner et me dessécher les cheveux quoi. Et puis aussi qu’il me fasse des jolies boucles jusqu’au prochain shampooing et pas uniquement le jour même. Ca n’a pas l’air compliqué mais mine de rien, je tombe plus souvent à côté que dans le mille. Pour un coiffant adopté, il doit bien y en  avoir 5 que je jette. Enfin, plutôt que j’arrête d’utiliser après la première utilisation parce que ça va pas du tout. Celui-ci, même si je l’ai terminé, fait partie de cette catégorie. J’avais commencé à utiliser cette mousse il y a très très longtemps (le produit a été lancé il y a un bout de temps) et je l’avais rapidement délaissée parce qu’elle ne me convenait pas. Franchement, je ne sais plus pourquoi (ou parce qu’elle m’asséchait les cheveux ou parce qu’elle fixait mal). Mais clairement, pour que je la mette de côté, ça n’allait pas. Et puis, j’en ai eu marre de voir le flacon traîner. Cette année, avec le blog au ralenti, mon leitmotiv a été de finir des produits ouverts avant d’en commencer d’autres. J’ai donc voulu me débarrasser de cette mousse. Et à la deuxième utilisation, ce n’était toujours pas ça. Je crois que la formule a tourné parce que c’est limite comme si je ne mettais quasi rien sur mes cheveux. Elle ne gardait absolument pas mes boucles sous contrôle et je me retrouvais à chaque fois avec un volume de malade. J’aime avoir des boucles rebondies mais pas une crinière de lionne. Là, j’étouffais sous mes cheveux, c’était insupportable. Pour dégonfler tout ça, je devais les attacher ou les reprendre au fer à boucler. Après comme on a toutes des boucles différentes (impossible de comparer cheveux ondulés, bouclés et frisés), ce n’est pas parce que ça ne va pas sur mon type d’ondulation que ce sera le cas sur toutes les frisures. Mais pour moi, clairement, c’est un grand non. Surtout qu’elle a fini par arrêter de faire de la mousse. Il y a encore du produit dedans mais il sort liquide. Je sais que je garde mes produits ouverts trop longtemps mais c’est l’un des seuls qui ait perdu son jus. Bref, non.


Anti-Frizz Curl-Defining Cream Bamboo, Alterna
OUI
Lui, en revanche, je l’adore. C’est d’ailleurs mon deuxième tube. Je vous en avais parlé vite fait dans mon bilan d’août 2015 sans vraiment rentrer dans les détails car je voulais lui consacrer un billet à lui tout seul. Finalement, comme avec d’autres produits que j’ai aimé,  je n’ai pas eu le temps, ce qui est bien dommage. Donc je serais un petit peu plus précise cette fois-ci. En fait, je me rends compte que je préfère désormais les laits ou les crèmes pour fixer mes boucles. Et je trouve que cette crème là me fait de belles boucles rebondies et bien définies, mais pas avec un volume de malade, et elle contrôle aussi plutôt bien les frisottis. En plus, elle me fait de jolies ondulations que je sèche mes cheveux à l’air libre ou au sèche-cheveux. Parfois, certains coiffants sont trop lourds et poisseux et si je laisse mes cheveux sécher naturellement, je les retrouve comme sales et collants. C’est comme s’ils avaient besoin du sèche-cheveux pour « évaporer » un peu la matière. D’autres, au contraire ne supportent que le séchage à l’air libre. Avec le sèche-cheveux, j’ai droit à des frisottis et un volume de dingue. Je me retrouve donc avec des coiffants d’été et d’autres d’hiver. Mais celui-ci, je pouvais l’utiliser quelle que soit la forme de séchage. Le seul hic, c’est qu’il faut en mettre la juste dose. Quand je n’en mettais pas assez, ça frisottais encore un peu, surtout le lendemain. Et quand j’en mettais trop, il cartonnait un peu certaines mèches (et comme je suis une phobique du frisottis, j’avais souvent tendance à en mettre trop). Mais le lendemain, après avoir dormi dessus, ça allait mieux. Il faut donc juste que chacune trouve quelle est la parfaite dose pour sa chevelure.


Eclat Minute Blush Coral Tonic, Clarins
OUI, si je pouvais
Ce blush était une édition limitée de 2012 je crois ! Forcément, le temps que je le finisse, il a été discontinué. C’est dommage car je l’aimais vraiment beaucoup. Au point de le finir ! Ce qui est quand même rare pour du maquillage, surtout du blush. Car je ne suis pas une fille à blush. Pendant longtemps, je n’en ai pas mis. Je n’y arrivais pas avec les fards poudre. Mais mon visage manquait alors de relief. Je m’y suis finalement collée avec la popularisation des blushs crème ou liquide. Et celui-ci est l’un de mes préférés (mon préféré même on peut dire puisque je l’ai fini). En fait, c’est celui que je trouve le plus facile à vivre : facile à appliquer et avec un résultat lumineux et naturel. Avec les autres, j’ai toujours l’impression de ressembler à Bozo le clown. D’ailleurs, depuis que je l’ai fini, je retourne de plus en plus souvent dans le camp de celle qui ne met pas de blush. Il m’a quand même fait comprendre quelque chose. Comme j’ai la peau claire, j’ai toujours pensé que le rose était mieux pour moi. Sauf que j’ai des rougeurs sur les joues donc quand je rajoute un blush rose, ça fait vraiment too much. Avec le bon corail, le résultat est plus harmonieux.


Baume Démêlant Nutri-Ensoleillant Cheveux Bonds Naturels, Dessange
NON
Ce non, c’est surtout parce que cet après shampooing appartient à une gamme qui n’est absolument pas faite pour moi. Oui, j’ai du blond dans mes cheveux mais uniquement sur certaines longueurs et évidemment il n’est pas du tout naturel. Donc, je ne suis clairement pas la cible. Je l’ai quand même utilisé parce que j’avais besoin d’un après-shampooing en urgence et que c’est le premier sur lequel j’ai mis la main dans mes placards. Mais pour la prochaine, je resterais dans une gamme plus proche de ma nature de cheveux. Après, son pouvoir démêlant était plutôt correct, c’est déjà ça (et comme c’est ce qui m’intéresse avant tout dans un après-shampooing, c’est même plus que ça). Mais à l’époque de son utilisation, j’avais un carré donc le travail était forcément plus facile. Et concernant son pouvoir éclaircissant, évidemment sur mes cheveux bruns, impossible de juger.

Et voilà pour ce bilan beauté du mois. D’ailleurs, ça va faire bizarre mais ayant enfin vidé mes boîtes de produits vides, je vais repasser à une périodicité mensuelle. Fini les « Je garde, je jette » tous les dimanches. On se retrouve pour cette rubrique à la fin du mois pour le bilan de février.
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