mercredi 20 juin 2012

Grisée par le fard à paupières vert avec Yves Rocher

Je me rends compte que je vous ai parlé très tôt de la collection de make-up estivale d’Yves Rocher, avec ma petite vidéo et mon concours anniversaire, sans vous reparler des produits après. Avec tout ça, j’en avais oublié de faire les tests ! Honte à moi. C’est quand même le plus important. Et je n’ai aucune excuse en plus pour cet oubli parce qu’il y avait dans cette collection des produits qui m’avaient tapé dans l’œil et que j’avais hâte d’essayer (avant de les oublier). Parmi eux le fard à paupières star de la collection, forcément. Ben oui, après ma phase bleue (ou plutôt parallèlement à elle), je développe une petite obsession pour le fard à paupières vert.

Et donc la semaine dernière le fard à paupières Luminelle Vert de Gris de la collection Tribal Attitude s’est enfin rappelé à mon bon souvenir. Bon, à la base, vert de gris, ça ne me disait rien comme genre de couleur. Moi, je la voyais verte un point c’est tout. Je suis donc allée googleliser et en fait le vert de gris c’est la couleur que prennent les statues en cuivre quand elle se sont oxydées (ou n’importe quel cuivre d’ailleurs). En gros, c’est la couleur du cuivre oxydé. Pas très glamour en somme. A Paris, t’en voies un peu partout mais heureusement la couleur de ce fard n’a absolument rien à voir avec cette teinte un peu passée. Et voilà pour la minute culture. Repassons à la futilité.

(Luminosité, extérieur, ombre)

Le vert de gris, c’est en fait un vert bleu. Mais personnellement, je trouve que ce fard est plutôt est un vert vert. Enfin, même si le nom ne colle pas, ça n’empêche pas la couleur d’être très sympa. Comme toujours, j’ai fait quelque chose d’assez simple, qu’on puisse bien apprécier sa couleur verte verte et non pas verte bleue. J’ai donc posé le fard sur toute la paupière mobile (le classique), fait mon trait d’eyeliner noir (le classique bis) mais mon retour au ras de cil inférieur je l’ai fait avec un crayon Glide On 24/7 d’Urban Decay, le Junkie, un très beau vert (j’ai retrouvé le coffret avec 5 mini crayons sortis à noël chez Sephora donc ils squattent mes make-up ces derniers temps). Contrairement au Ransom dont je vous ai parlé dimanche, celui-ci marque beaucoup mieux sur ma peau et ma waterline et tient super (on voit d’ailleurs qu’il m’en reste un peu dans la muqueuse alors que les photos ont été prises des heures après l’application).

(Luminosité, extérieur, flash)

Sinon, forcément, j’aime beaucoup le fard Yves Rocher. Le vert est assez profond et finalement plutôt discret. Le résultat est un maquillage moins ennuyeux qu’avec une teinte classique, qui ressort un peu plus mais qui n’est pas non plus trop tape-à-l’œil. Après s’il fallait choisir un vert dans les fards à paupières Luminelle, je ne choisirais pas celui-là mais le Vert Canard sorti ce printemps et dont je vous avais déjà parlé. Car si la teinte du Vert de Gris est sympa, le Vert Canard est tout simplement beau et différent. Le premier est plus passe-partout. En fait, ça dépend de ce que vous voulez. Si vous voulez de la couleur mais qui ne se fasse pas trop remarquer, le Vert de Gris est pour vous. Si vous voulez une couleur qui flashe et qui se distingue des autres, c’est le Vert Canard qu’il vous faut. Le Vert Canard est aussi plus lumineux, il apporte beaucoup plus de peps au maquillage. Et il est forcément beaucoup plus voyant. Je préfère aussi sa texture plus crémeuse et donc plus facile à appliquer. Le Vert de Gris est plus sec, même si l’application n’est pas compliquée pour autant. On arrive à une opacité et une intensité facilement.

(Luminosité, extérieur, le seul rayon de soleil de la journée qui passait justement par là à ce moment-là)

En fait, je crois que je vais jongler entre les deux selon mon humeur : le Vert Canard quand il fait beau parce qu’il est parfait quand il fait soleil, le Vert de Gris le reste du temps (c’est-à-dire tout le temps finalement), quand la météo est moins clémente et que je n’ai pas envie de flashy sans vouloir non plus renoncer à la couleur. Après on peut aussi ne pas choisir, vu leur prix (4,95 €, sans promo).

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mardi 19 juin 2012

Une bouche bonbon avec les nouveaux Chubby Sticks de Clinique

Oyez, oyez gentes dames, joie et bonheur, la nouvelle fournée de teintes de Chubby Sticks est arrivée ! Pour la grande fan de ces gros crayons que je suis, ça me met dans un état d’excitation pas possible. Et s’ils ne sont pas arrivés jusque chez moi, l’une de mes chefs a eu la gentillesse de me donner l’un des siens qu’elle avait reçu pour test. Il faut dire que quand je les ai vus, j’ai poussé un tel cri (mélange de joie, d’excitation et d’envie) qu’il était difficile de rater le fait que j’adoooooooooooore ces crayons et que je les veux touuuuuuuuuus (ou presque, je laisse les teintes foncées).

Car oui, les Chubby Sticks ont un gros défaut, ils nous donnent envie de les collectionner. J’en avais 5 jusqu’ici (même 6 parce que j’ai une teinte en double que je garde précieusement celle-là pour quand l’autre sera finie car je sais que c’est un des produits dont je ne me lasserais pas), eh bien ça ne me suffit pas. J’en veux encore et encore (ce n’est que le début d’accord d’accord). Donc forcément, quand mon adorable boss m’a proposé de prendre une des teintes reçues, j’ai d’abord dit non (par principe, parce que c’est quand même Sephora à la maison donc je me sentais mal de lui piquer en plus des trucs) et puis je n’ai pas pu résister à l’appel du Chubby très longtemps. J’ai fini par accepter.

Mais quand même, j’ai pris la teinte restante (collectionneuse maladive mais avec élégance). J’ai donc hérité du rose 14 Curvy Candy. Qui est donc l’une des 8 nouvelles teintes. Il s’agit d’un rose ma foi assez classique pour un maquillage plutôt nude. Sur mes lèvres plutôt bien pigmentées, ça apporte un peu de couleur (plus claire que celle de mes lèvres) mais pas trop. Ca reste très discret. D’ailleurs, dans les nouvelles teintes, ce n’est pas ma préférée. Chez les Chubby, les teintes que j’aime le plus, ce sont en fait les teintes qui popent (oui, j’invente des mots, so what ;)). Car oui, les Chubby Sticks même si ce sont des formats baumes peuvent avoir un fini intense, ils ne sont pas qu’en transparence comme on a pu le lire. Moi, j’ai quelques teintes première génération qui flashent bien (comme Chunky Cherry) et je les adore. Ca fait des lèvres acidulées, un peu bonbon.

Et dans les nouveautés, ce sont aussi les teintes qui ont l’air les plus « intenses », en tout cas voyantes, qui m’ont fait flasher au premier regard. Je suis bien évidemment aller chercher sur le net des photos de swatch et ça n’a fait que renforcer ma conviction : je les veux. J’ai ainsi totalement craqué pour le Two Ton Tomato, le Oversized Orange et le Pudgy Peony, un rouge, un orange et un fuchsia. Mais faudrait que j’aille voir en vrai les autres aussi car c’est difficile de juger sur une photo. Mais bon, forcément, le Curvy Candy, un peu clair, m’excite moins, même si la teinte est sympa.

Ce qui est assez drôle, c’est que les Chubby Sticks ne sont pas les premiers gros crayons pour les lèvres sur le marché, mais ce sont les premiers qui m’emballent autant. Peut-être parce qu’ils sont plus confortables grâce à leur action baume (même si apparemment ils dessèchent les lèvres à certaines personnes. Mais la plupart les trouvent très hydratants). Parce qu’on a pas besoin de les tailler non plus, il suffit de tourner la base et la mine sort du crayon. Parce qu’ils sont faciles d’utilisation. Il m’arrive souvent de m’en ré-appliquer dans la rue (limite en marchant) et sans miroir (quoique je le déconseille pour les teintes foncées). Et puis surtout qu’est-ce qu’ils sont fun !

Un vrai best-seller en puissance quoi ! Et qui l’est d’ailleurs devenu puisque les Chubby Sticks se sont vendus comme des petits pains (par millions). A tel point que certaines marques voulant surfer sur le succès ont décidé de copier le principe (on va ainsi voir débarquer des gros crayons pour les lèvres chez Revlon ou L’Oréal Paris aussi, chez L’Oréal si mes infos sont bonnes ils vont même s’appeler Chubby aussi). Alors je t’avoue que je suis assez partagée sur ce copitage. Ok, c’est bien qu’il y en ai des moins chers sur le marché pour celles qui ne peuvent pas se permettre de craquer pour le vrais qui coûtent 18 € (pour nombre d’entre nous, c’est beaucoup). Mais en même temps, je suis totalement contre. Je suis même insurgée qu’ils veulent se faire du beurre sur l’idée de quelqu’un d’autre (mais c’est aussi parce que j’adore les originaux et la marque Clinique donc je m’insurge encore plus).

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lundi 18 juin 2012

Defying Gravity : Urban Decay me met au défi du maquillage du regard violet

Avec tous ces test permanents d’ombres à paupières ou de palettes (c’est fou comme il y en a des nouveautés, sachant qu’en plus, je ne teste qu’1/4 de ce qui sort par saison)… Donc je disais qu’avec tout cet afflux de nouveautés de toutes marques à tester, j’en oubliais parfois l’essentiel : les fards à paupières Urban Decay. Bon, l’essentiel, j’exagère peut-être un peu mais quand même, pour moi, en ce qui concerne les fards à paupières, Urban Decay reste une des meilleures marques sur le marché. Mais voilà dans tout ce tourbillon, j’avais un peu délaissé les miens (faut dire que depuis que mon fard adoré de tous est tombé dans les toilettes, l’appel de la marque est moins fort). Et voilà que je n’ai plus posé de fard Urban Decay sur mes paupières depuis fin 2011 et mes maquillages avec la palette en édition limitée pour les fêtes. Je sais, sacrilège !

Et puis Urban Decay est venu à moi (love my job) sous la forme de deux petits fards à paupières. Il s’agit de petites nouveautés qui ne le sont pas vraiment. En fait, la gamme de fards à paupières de la marque a été reformulée et repackagée. Nouvelle formule donc avec une technologie innovante qui permet d’avoir des pigments plus denses et donc plus de couvrance. Mais aussi nouveau packaging qui reste toutefois dans l’esprit de la marque. Mais surtout on peut déclipser ces fards pour les insérer ensuite dans la palette Urban Decay personnalisable. La palette vide est en vente seule (à 17 € quand même) et après on la remplit comme on veut. Le tout (fards + palette) en vente en exclu chez Sephora.

Pour la palette personnalisable, même si elle a fait le buzz, moi, j’avoue que ça ne m’attire pas plus que ça car j’adore les packagings individuels, que ce soit Urban Decay ou autre. J’adore les toucher, les manipuler, les collectionner (si je pouvais plonger dans une piscine de fards à paupières individuels comme Picsou plongeait dans une piscine d’argent, ce serait juste le kiff). Je trouve aussi les fards individuels plus pratiques (les palettes ne tiennent pas sur mon lavabo, résultat je n’utilise quasi jamais mes palettes de la marque même si elles sont magnifiques).

(Luminosité, extérieur, ombre).

Mais passons et revenons-en à ces nouveaux anciens fards. La formule est donc nouvelle mais les teintes cultes de la marque sont elles restées : Sin, Baked, Twice Baked, Woodstock… Tout le monde est fidèle au poste. C’est les mêmes en mieux. Moi le hasard a fait que j’ai adopté Gravity et Midnight Cowboy. Là, tu te dis qu’il a bien mal fait les choses le hasard puisqu’il m’a refilé du violet qui est quand même l’une des couleurs que je n’apprécie pas forcément sur les paupières (ça fait un peu effet répulsif sur moi car en général ça me plombe le regard et le résultat fait un peu œil au beurre noir). J’ai essayé de marchander avec une copine qui avait du bleu mais ça n’a pas marché (ce que je comprend, moi aussi j’aurais dis non mais qui ne tente rien… ;))

(Luminosité, extérieur flash)

J’ai donc fait mauvaise fortune bon cœur et parce que c’était un Urban Decay, je ne l’ai pas mis au placard. Il y a bien quelques violets qui me vont, pourquoi pas celui-là. Et même si ce n’est pas ma couleur préférée sur les paupières (ça l’a été un jour pourtant), je me suis dit que le résultat pourrait être pas mal surtout qu’une maquilleuse m’avait dit un jour que je n’étais pas faite pour le bleu mais pour le violet ou le prune. Ce à quoi j’avais répondu « mais n’importe quoi » bien évidemment. Mais puisque là, je l’avais sous la main… Et même puisque j’en avais deux sous la main, j’ai décidé de les utiliser ensemble. Comme j’ai fait ce maquillage un jour où je bossais en bureau, j’ai fait du simple encore. J’ai d’abord appliqué le violet à sec sur toute la paupière mobile puis j’ai estompé les contours avec le Midnight Cowboy, que j’ai mis aussi en touche lumière dans le coin interne. Il est très bien pour ça d’ailleurs. En fard seul, j’ai des doutes. En tout cas pour moi, je le trouve trop clair.

(Luminosité : extérieur, soleil)

Puis, j’ai fait un retour en ras de cils inférieurs avec le violet humide. Alors j’avoue que niveau application ou résultat, je n’ai pas vraiment vu de différence entre ancienne et nouvelle formule. Mais je n’ai jamais utilisé le violet de l’ancienne formule donc difficile de comparer entre différentes teintes. Mais sinon les fards sont toujours un plaisir à appliquer et à travailler. Certes, le violet fait un peu de chutes mais il marque bien la paupière, s’étale bien et s’estompe bien aussi. Et évidemment il tient impec’ toute la journée. Côté couleur, même si c’est un violet, ce Gravity m’a pas mal séduite finalement. Il ne me plombe pas du tout le regard. J’ai l’impression que c’est parce qu’il n’a pas trop de pigments rouges contrairement à d’autres violets sur le marché. En plus, il apporte une touche de couleur mais reste discret et, s’il est foncé, il est aussi lumineux. Et of course, niveau intensité, rien à redire, c’est du Urban Decay. Bien sûr, il ne va pas devenir mon fard préféré mais je suis tout de même bien contente que ma petite famille Urban Decay se soit agrandie.

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