mardi 24 juillet 2012

Laura Mercier nous donne envie de nous faire Plumer

En ce moment, je suis très monomaniaque. Ce qui donne des sagas sur le blog. Et en dernièrement, mon obsession, c’est le maquillage facile. J’ai pas mal manqué de temps ces derniers mois alors je me suis tournée vers les crayons ou les sticks, que ce soit pour les lèvres ou les yeux. Après ma saga Chubby Stick, voici donc la fin de ma saga sur les Caviar Stick de Laura Mercier.

Jusqu’ici, j’avais eu le gros coup de foudre pour la teinte turquoise, nouveauté de la saison, mais le bleu Sapphire ne m’avait pas non plus laissée insensible. Mais j’ai envie de dire, j’aime tellement ces teintes à l’origine que c’était gagné d’avance. Cette fois, je suis allée dans des teintes un peu moins fétiches pour voir si je pensais toujours que la difficulté d’application était surpassée par la beauté de la couleur. J’ai pris de gros risques puisque la dernière teinte en ma possession était Plum. Et tu connais désormais mon non amour pour le violet. Certes là, pour être exacte, c’est un pourpre, mais je les mets dans le même bateau.

Pour le maquillage, comme d’habitude, je l’ai joué solo vu la difficulté d’application sur ma paupière maudite et j’ai utilisé ma technique pour apprivoiser ces sticks (technique qui si ça continue va devenir une marque déposée) : d’abord pose d’une base à paupières puis poudrage de la paupière avec une poudre libre transparente puis crayonnage avec le stick avant un estompage au doigt (au pinceau ça ne m’avait pas réussi la première fois). C’est là que j’ai appris à mes dépens que si tu poudrais trop, il devenait impossible d’estomper. La matière ne bouge plus (en même temps, c’est un peu le résultat espéré).

(Extérieur, ombre)

J’ai donc dû avoir recours aux grands moyens, utiliser un autre fard, poudre cette fois, pour ne pas me retrouver avec des contours ultra nets mais un peu floutés. Evidemment, sur le coup, tout ce qui me tombait sous la main ne convenait pas et impossible de trouver une couleur claire. Par dépit, j’ai fini par utiliser un violet pourpre Luminelle d’Yves Rocher. Le hic, il était plus foncé que le Plum (alors qu’en général, on estompe plutôt avec une couleur plus claire). Tant pis, j’étais déjà en retard et il a fallu faire avec. Alors certes l’estompage n’était pas idéal mais ça passait.

(Extérieur, flash)

Même si c’est dommage parce que ça fonce un peu le maquillage et ça cache aussi un chouïa les jolis reflets du Plum de Laura Mercier qui, on le voit en ras de cils, est plus clair et plus lumineux. Mais l’ensemble était réussi et m’a valu des compliments. Ce à quoi je ne m’attendais pas du tout puisque je me méfie toujours du violet et j’avais peur qu’un smoky si sombre ne plombe le regard. Je me demandais si le maquillage ne manquait pas de luminosité. Mais en fait non, c’était l’effet salle de bains. En lumière non jaune, il était très bien même si la prochaine fois tout de même, je ne l’estomperais pas avec du violet foncé. Ca mange la couleur du stick, ce qui est dommage car elle est superbe, et puis mieux vaut aussi choisir une couleur plus claire pour illuminer.

(Extérieur, soleil)

Mais une nouvelle fois, la teinte m’a totalement emballée, ce qui n’était pas gagné, et a fini par me faire oublier la galère de l’application sur ma paupière. Pourtant, sur le coup, je me dis non, c’est fini, c’est la dernière fois. Mais la couleur quoi ! Ah, si je pouvais avoir une paupière moins chiante. Sinon, il faut que je garde à l’esprit les règles de base : toujours une base en dessous, poudrer mais surtout pas trop et surtout ne mettre qu’une couche, plus c’est trop. Tout en m’adaptant. Car j’ai comme l’impression que le turquoise n’avait pas exactement la même texture que le bleu et le violet, il était plus crémeux peut-être et les autres avaient l’air de mieux tenir à la paupière. Après ces règles s’appliquent à ma petite personne et pas forcément à tout le monde. Et quand j’applique le fard en halo jusqu’au dessus du pli de la paupière. Si j’en pose qu’en ras de cil en estompant un peu (donc que je ne tombe pas sur un pli), il y a moins de précautions à prendre.

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lundi 23 juillet 2012

New York : Coup de foudre à Central Park


Ca y est, j’ai enfin récupéré toutes mes photos de mon trip new yorkais en novembre dernier. 8 mois plus tard, il était temps. Mais vous connaissez ma lenteur légendaire. Maintenant que je les ai, je vais pouvoir me lâcher. Je vous ai ainsi concocté quelques notes touristiques pour cette semaine et celle d’après (et peut-être celle d’après). Ce n’est évidemment pas du tout dans la ligne éditoriale du blog puisqu’elles ne parlerons pas du tout de beauté (à part la beauté de la ville) mais certaines d’entre vous me les avait demandées et puis je me suis dit que ça pourrait aussi en aider d’autres avant leur périple américain (Big Apple étant une destination très à la mode ces derniers temps).

Alors rassurez-vous pour ne pas lasser celles qui s’en foutent un peu (oui, il y a des gens qui n’aiment pas New York, ce que je ne comprends absolument pas mais je l’accepte), ce ne sera pas deux semaines thématiques ni une avec que des notes sur le sujet 7 jours de suite. Je vais disséminer tout ça. Et puis logistiquement ça tombe à pic car avec les vacances qui arrivent pour moi (plus qu’une semaine), je suis sous l’eau côté boulot pour tout finir à temps (alors que je n’arrive qu’à penser à la plage et à ma future valise) donc pas beaucoup de temps à consacrer aux tests beauté. Et comme je suis enfermée chez moi devant mon ordi, pas de maquillage non plus. Oui, je suis une épave (mais une épave bientôt en vacances). Mais je ne vous abandonne pas pour autant. Vive la programmation et place à l’alternance entre beauté et tourisme.

Et je voulais commencer cette salve de billets new yorkais avec l’un de mes endroits préférés, voire mon endroit préféré tout court : Central Park (peut-être à égalité avec le Brooklyn Bridge et l’Empire State Building). Je sais c’est totalement cliché mais c’est tellement beau.

Forcément, moi qui fantasmais sur un voyage à New York depuis la nuit des temps, j’avais rêvé de Central Park. Et puis en accro des séries que je suis, je n’avais qu’une hâte, découvrir ce géant poumon vert au cœur de la ville qui dans ma tête était totalement mythique. C’est là où Blair va donner à manger à ses canards, là où Finn donne rendez-vous à Rachel, là où Carrie et Big tombent dans un lac, là aussi où Fran se fait agresser dans une Nounou d’Enfer et voler son rouge à lèvres fétiche (oui, j’ai des super références) et j’en oublie. Comme l’Empire State Building, c’est l’un des symboles de la ville. Je ne pouvais qu’en rêver.

Mais souvent quand tu rêves trop de quelque chose, tu es souvent déçue. Encore une fois, comme avec l’Empire State, ça n’a pas du tout été le cas. J’aimais déjà Central Park sans y avoir jamais mis les pieds, je l’ai encore plus aimé une fois dedans. Car cet énorme parc, totalement démesuré, est tout simplement féerique en vrai. Un petit îlot de paradis. Une oasis de verdure au cœur LA ville. En plus, nous y étions en automne, alors que les couleurs des feuilles commençaient à changer et les sublimes couleurs rendaient l’endroit encore plus magique.
Le Bow Bridge : so beautiful, so romantic !

The Mall, la grande allée rectiligne au coeur du parc où déambulent tous les héros de films ou séries qui se passent à New York. Normalement, elle est bondée mais manque de pot pour nous, elle était fermée ce jour-là. Pff, on a même pas pu faire nos stars.
Bethesda Fountain And Terrace vu d'en haut : avec son ange qui surplombe sa fontaine, cette place était devenue mythique pour moi. Je n'avais qu'une hâte, m'y poser. Les deux photos suivantes, vu de la fontaine.


J’aurais pu mettre bien plus de photos tellement tout était beau mais le hic avec novembre c’est que t’as peut-être des couleurs magnifiques mais après 16 h, le soleil passe derrière les grattes-ciel et donc la luminosité descend rapidement. Résultat : difficile de faire des jolies photos et même impossible après 17h, en tout cas avec mon appareil. La nuit tombe d’ailleurs assez tôt et rapidement à cette époque-là (c’est sympa les grattes-ciel mais le soleil disparaît beaucoup plus vite) donc on a fait la moitié du parc dans la nuit noire. Il était encore tôt mais on n’y voyait plus rien. Donc toute la partie nord, on ne sait pas tout à fait ce qu’on a vu (genre le Réservoir Jackie Kennedy). Ca reste l’un de mes gros regrets. Et si on l’a de nouveau longé à plusieurs reprises, on n’y est jamais vraiment retourné par manque de temps.

Il faut dire que le Park est énorme. Je savais qu’il était grand, dans le genre parcs géants j’avais d’ailleurs été bien servie à Londres. Mais là rien à voir, c’est une toute autre dimension. En largeur, ça va encore mais alors en longueur, si tu veux le faire de bout en bout, prépare-toi à marcher (en même temps, si tu fais New York, prépare-toi à marcher !). Il part de la 59è rue je crois et va jusqu’à la 110 è, rien que ça. Il est immense et plusieurs univers ou petits îlots se côtoient à l’intérieur : à cette époque-là, il y a les patinoires nord et sud qui viennent s’ajouter au zoo, au Réservoir donc très prisé par les joggeurs et immense lui aussi, à Strawberry Fiels, the Mall, plusieurs lacs et pièces d’eau, tout autant de ponts…
Oh my god ! Les canards de Blair...


Mes spots préférés : The Mall, cette grande allée rectiligne parce qu’elle me rappelle tellement de films et de séries, le Bow Bridge, parce que ce pont au milieu du parc est tellement beau et la vue y est magnifique, et la Bethesda Fountain and Terrace, parce que pour moi c’est l’incarnation même du parc.
Les classiques tunnels avec bien évidemment LE joueur de saxophone en dessous.
Le zoo. Ma grande question qui est pour l'instant restée un mystère : je me demande si les animaux qui surplombent cette arche s'animent et se mettent à jouer de la musique quand l'heure sonne car ils ont tous un instrument.

Au détour d'une allée, une petite sorcière nous attendait.

Wollman Rink, qui devient la patinoire sud en hiver (un mini parc d'attraction en été je crois). J'avoue que j'avais tellement idéalisé cette patinoire que je la voyais beaucoup plus grande. J'ai été un peu déçue par sa taille.

On a pas mal couru pendant ces deux semaines avec ma copine mais l’une de mes meilleures journées reste celle que l’on a passée à Central Park. Car oui, pour « faire » Central Park, prévoyez la journée. Déjà parce que c’est tellement grand que ça prend du temps mais parce que ça vaut le coup de s’attarder. Nous, on a eu de la chance, il faisait super beau ce jour-là, en gros on était en t-shirt en plein mois de novembre et on avait bien chaud, donc on en a profité pour pique-niquer sur une des pelouses (et on était pas les seules) et s’allonger sur l’herbe une petite heure. On a fini par décoller quand le soleil a commencé à passer derrière les buildings vers 14 h et que l’ombre s’est mise à prendre le dessus (et donc le froid, même si ça restait raisonnable pour un mois de novembre).
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dimanche 22 juillet 2012

Le fard à paupières vert pomme, on valide ou pas ?

J’adore les fards à paupières verts. D’ailleurs, si je ne me suis pas lassée du bleu, cette année, tendance oblige, je me suis plus souvent tournée vers le vert que le bleu. Mais pas n’importe quel vert. Il faut qu’il soit profond ou émeraude, dans les turquoises ou alors vert d’eau. Sinon, disons que ça sent le sapin. Et s’il y a bien un vert que j’étais sûre que je détesterais sur mes paupières, c’est le vert pomme. Trop clair, trop pomme et dans ma tête forcément pas flatteur.

Et puis, comme je te l’ai dit, je suis arrivée quasi au bout de mes fards à paupières à tester. Alors je fais les fonds de mes tiroirs magiques pour trouver des choses non encore étrennées (et il peut y avoir des surprises). C’est comme ça que je suis tombée sur l’ombre à paupières Mono Couleur Poudre Vert Absinthe d’Yves Rocher que j’avais mise de côté et délaissée depuis belle lurette. Il faut dire qu’elle réunissait toutes les conditions pour être ignorée : sa couleur donc que j’avais mis dans la case « pas pour moi », et puis si j’adore les fards Luminelle de la marque, je n’avais pas de bons souvenir de ceux de la gamme Couleur Nature. Mais là, puisque je n’avais rien d’autre à me mettre sous la dent, j’ai cédé.

(extérieur, luminosité naturelle, temps pourri)

Comme je n’étais pas sûre de cette couleur et que c’était de bon matin, je l’ai bien évidemment portée seule. J’imaginais déjà un truc pas hyper seyant et j’avais peur que ce soit pire si je rajoutais d’autres teintes de fard. Et comme c’est déjà une couleur assez voyante, je ne voulais pas attirer plus l’attention sur mon regard s’il devait être raté avec un maquillage trop élaboré. Oui, je tentais de faire profil bas avec du vert pomme, c’est un peu ironique. Finalement, je me suis inquiétée pour rien car une fois appliquée, cette couleur m’a séduite. Certes, elle ne rentrera pas dans la catégorie de mes couleurs préférées mais elle était très sympa. Et, contrairement à ce que je pensais, allait très bien à mes yeux marron et mon teint pâle. Je ne dis pas que ce sera le cas pour tout le monde mais sur moi, je suis plutôt fan.

(extérieur, flash)

Peut-être parce que ce jour-là, je portais un haut vert et donc il y avait un rappel de couleur. En tout cas, ça ne m’a absolument pas choquée et ça n’a choqué personne (enfin si mais juste dans le sens « oh my god, tu portes pas du bleu aujourd’hui). Ce n’est pas non plus la couleur qui va le mieux aux yeux marron mais ça change et ça fait « poper » le regard (du verbe to pop). Et la teinte de ce fard en elle-même est très belle. Par contre, je pense que le vert pomme n’est pas à porter n’importe comment. Moi je l’ai donc posé en halo sur la paupière mais j’ai bien entouré mon regard de noir avec de l’eyeliner en ras de cils supérieurs et du khôl dans la waterline. Je pense que c’est indispensable sous peine de gros regard fade (et là, maquillage raté).

Mais sinon, il était hyper facile à appliquer (la couleur prend rapidement) et à travailler et il a tenu sans problème toute la longue journée (un peu plus de 16 h et il était toujours là quand je suis rentrée chez moi). D’ailleurs, on n’a pas voulu me croire quand j’ai dit que c’était du Yves Rocher. Mais je persiste et signe, il y a du très bon maquillage chez Yves Rocher et des fards à petits prix aussi bien que d’autres bien plus chers. Alors oui, pour celles qui se posent la question, je mets une base en dessous, of course (la question ne devrait même pas se poser). Mais je mets une base à paupières sous tous mes fards (même les Urban Decay ou les MUFE, même les fards gras waterproof qui normalement n’en ont pas besoin). Donc dans tous les maquillages que je vous montre, il y a une base en dessous. Et tous les commentaires qualité que je vous fais, c’est toujours avec base en dessous. Avec ma paupière pourrie de toute façon, je n’ai pas le choix. Je ne suis pas la bonne personne pour parler d’un fard sans base (mais en même temps, je trouve ça fou de ne pas mettre une base sous un fard, voilà c’est dit, même si je sais ça dépend des paupières).

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