dimanche 11 mai 2014

Collection de vernis Floral de Nails Inc. : offrez des fleurs à vos ongles


C’est tout moi ça, dire que j’ai enfin plus de temps à moi et que je peux finalement être plus présente et régulière par ici, puis disparaître de nouveau pendant une semaine. C’était sans compter sur un boulot prise de tête. Ca m’a mangé tout mon temps et encore. Mais là, ça y est j’ai fini. Yeah. Et pour souffler, j’avais envie de m’accorder une bouffée de légèreté, de « superficialité ». De parler vernis quoi. Il est lin le temps du vernis de la semaine, u je vous présentais une nouvelle couleur de façon hebdomadaire. Ces derniers temps, c’étai plutôt le vernis du trimestre. C’est que je remets souvent les mêmes teintes et même quand je teste des nouveautés, je ne prends pas le temps d’en faire des photos. Pourtant, il y a tellement de teintes sympas qui sont sorties ou qui le seront bientôt… Il est donc temps de se reprendre en main pour vous montrer ces jolies choses. 


Et on commence par jeter un œil à ce que nous a réservé Nails Inc pour le printemps-été. Comme toujours, l’actualité de la marque anglaise est très riche et elle nous propose à la fois des nouvelles teintes de vernis « classiques » et des nouveautés nail art. Lors de la présentation de ces nouveautés dispo en exclu chez Sephora, j’ai pu me faire faire une manucure avec quelques-uns de ces produits. J’en ai ainsi profité pour tester plusieurs petits nouveaux (oui au pluriel, je me suis dit autant faire d’une pierre deux coups). Mais avant de vous parler de ma manucure elle-même, voyons un peu ce que la marque nous a concocté. Je ne vais pas parler de tous les lancements Nails Inc. pour le printemps-été toutefois (parce sinon, l’article n’en finirait pas), juste ceux que j’ai pu tester (je préfère ne partager avec vous que ce sur quoi j’ai pu me forger une opinion). Pour remettre un peu ma manucure dans le contexte.


Nails Inc. continue à imaginer des nouvelles collections de vernis à effets spéciaux pour un nail art facile. Il y a parfois de nouvelles textures (la gamme Concrete par exemple, un sablé effet béton), parfois différentes formes de particules dans des vernis top coat (les sprinkles effet plume de la gamme Feathers). Et puis il y a les nombreux kits… Bref, je ne vais pas vous faire un inventaire. Cette fois, Nails Inc. nous permet de succomber à l’une des tendances nail art de la saison qui est d’arborer des fleurs sur les ongles avec une collection Floral. La collection Floral de Nails Inc. propose des vernis déposant des confettis, des sprinkles mais aussi de grosses fleurs (en plastique) sur les ongles. Il s’agit d’ailleurs plus de top coat que de vernis puisque les particules sont dans une base transparente. On les applique ainsi plutôt sur une autre couleur que sur ongles nus.


De ce que j’ai vu sur Internet en faisant de petites recherches, la collection Floral est composée de quatre ou cinq teintes selon les pays. En fait quatre teintes, plus une teinte exclusive web en Angleterre. Sauf en France, où nous n’aurons droit qu’à trois teintes : le bleu Queensgate Gardens, le turquoise Richmond Gardens et le rose soutenu Daisy Lane. Je vous ai toutefois mis les photos des quatre, sachant que le rose clair Chelsea Embankment Gardens ne sera donc pas disponible. Je vous ai aussi mis des swatches des quatre parce que je trouve sympa de pouvoir comparer tus les effets (et que je trouve limite que le plus joli des quatre est celui de droite, justement celui qui ne sera pas dispo). On peut voir sur les swatches que les confettis ne sont pas identiques selon les teintes. Le turquoise par exemple a beaucoup de confettis de forme classique et on voit beaucoup moins les fleurs. Il faut chercher les fleurs turquoises et blanches même si elles sont là. Dans le bleu, ce sont les sprinkles qui sont bleues, les fleurs sont, elles, blanches. Le rose soutenu propose des fleurs roses et blanches. Et le rose clair nous offre la plus grande diversité avec des fleurs blanches, bleu pastel et turquoises et des confettis rose pastel.

 

En bonne couleur addict, quand j’ai eu l’occasion de tester ces petites nouveautés, j’ai évidemment choisi le bleu. J’ai un peu hésité avec le turquoise mais non je suis une blue girl avant tout. J’ai toutefois décidé de le poser sur un vernis de la marque turquoise (même si ce n'est pas forcément la meilleure association, c'est presque du ton sur ton donc les sprinkles bleues se voient moins). Comme ça tout le monde à l’intérieur de moi (et il y en a du monde) était content. A ce moment-là, je n’avais pas fait mes petites recherches donc je ne savais pas à quoi ressemblaient les vernis posés. J’ai alors découvert les sprinkles bleues et les grosses fleurs en plastique jaune. Comme c’est quand même assez voyant comme manucure, j’ai préféré ne pas me faire poser cette nouveauté sur tous les ongles mais juste en accent nail sur le pouce et l’annulaire. Une solution plus « discrète ». Poppy Delevingne, l’égérie Nails Inc, a elle la totale sur le visuel promo de la marque. C’est sympa aussi (sur elle, en photo, en théorie) mais je pense qu’au quotidien, c’est un peu plus compliqué à assumer. Peut-être juste pour le week-end, les vacances ou une occasion spéciale.


Moi j’ai préféré la jouer safe en me contentant de deux doigts. C’est d’ailleurs ce que la manucure m’a conseillé. Pour ce qui est de la difficulté de pose du vernis, je ne pourrais me prononcer. Les fleurs viennent-elles dans le pinceau rapidement ? En effet, en général, les confettis lourds restent au fond du flacon dans les vernis de ce genre. La manucure n’a pas semblé avoir de difficultés mais c’est une pro aussi. Si ma mémoire est bonne, je crois qu’elle avait développé une technique particulière : elle pêchait les fleurs souvent une à une avant de les placer sur mes ongles (en plus comme ça, elles sont mieux réparties). Franchement, me connaissant, je ne sais pas si j’aurais la patience de faire tout ce boulot. Ou alors juste sur un ongle avec moins de fleurs. Ma manucure a en effet choisi d’en placer un certain nombre sur chaque ongle (quatre à cinq) mais tu peux aussi en mettre moins. Le résultat sera alors plus discret.


 Au final, j’aime quand même bien le résultat (et suis contente que quelqu’un ait fait tout le boulot à ma place). C’est différent, original. Pas forcément « élégant » et « classe » en soi mais printanier. Après, cette manucure n’a pas tout à fait séduit les copines beauty blogueuses. Certaines étaient moins enthousiastes et n’ont pas du tout adhéré. Tant pis, chacun ses goûts,  moi, ça m’a plu. J’avais un peu peur que les fleurs ne tiennent pas, j’ai donc été agréablement surprise qu’elles me restent fidèles toutes la semaine. Sauf une. En fait, comme la manucure est en relief, il faut t’habituer à ces fleurs qui dépassent. Tu les sens. Au début, j’ai vite pris un tic d’en triturer une (celle qui était la moins bien collée et dont le bord rebiquait). Je me triture déjà beaucoup les ongles mais là c’était encore plus tentant. Ce qui fait que j’ai fini par l’arracher. Ca m’a calmé, je n’ai plus touché aux autres fleurs. Et plus rien n’a bougé.


Bon, cette manucure a quand même un gros défaut : comme tous les vernis à particules, c’est un enfer à enlever. Mais là encore plus : les fleurs sont en plastique et donc ne se dissolvent pas. Le vernis part, elles, restent. J’ai fini par les gratter une à une. Et quand je me retrouve à trimer pour enlever mon vernis, c’est là que je me souviens pourquoi je m’en tiens à des manucures normales. Même si théoriquement j’aime les vernis à effets et que je trouve le résultat sympa, la paresseuse que je suis déteste tellement passer par la phase si compliquée du dissolvage, que je ne craque que quand j’ai le courage (ce qui arrive rarement). Après, encore une fois, à chacune son seuil de tolérance. Si on sait dans quoi on s’engage et qu’on est prête à passer par cette étape pour avoir une manucure originale… Autre petit détail : je ne sais pas si c’est lié, mais une semaine plus tard, j’ai remarqué de petites taches bleues sur mes ongles. Est-ce que ce sont les sprinkles ou les fleurs qui avaient marqué mes ongles ? Ce n’est pas très grave en soi, c’était infime, mais je me suis tout de même posé la question.

Collection Printemps-été Nails Inc

En fait, au final, même si la manucure Floral m’a séduite, c’est sur le vernis posé en base, un beau turquoise tirant vers le vert, que j’ai vraiment flashé. C’est lui qui me faisait penser « qu’est-ce qu’il est beau » quand je regardais mes ongles. Il m’a totalement fait craqué, je trouve sa teinte superbe. C’est pile les couleurs que j’aime en ce moment. D’ailleurs cette semaine-là, il ma valu plus de compliments que les petites fleurs. Je ne suis pas la seule à qui il a fait de l’effet. Le hic, c’est que trop occupée à me faire les ongles, j’ai oublié de prendre des photos des vernis utilisés pour ma manucure (d’où les visuels presse, ce qui est plutôt inhabituel chez moi). Et j’ai aussi oublié de noter les références des vernis ! Alors pour le Floral, ça a été facile de le retrouver vu qu’il est assez unique et que la collection est réduite. Mais pour le vernis ça a été beaucoup plus compliqué vu, la gamme de couleur de Nails Inc. étant quand même assez large.


Bref, je suis un peu dégoûtée. J’ai fait des petites recherches sur les blogs beauté et j’en suis arrivée à la conclusion qu’il devait s’agir de la teinte William Street. Une des six teintes du coffret de mini vernis lancé par la marque pour le printemps été. C’est un bleu turquoise avec une pointe de vert là aussi. Mais je n’en suis pas absolument sûre. Et ça m’énerve. La prochaine fois je discuterai moins avec les copines et serai une blogueuse beauté un peu plus sérieuse. Après, même si ce n’est pas le même vernis, ce William Street a aussi du charme, sa couleur est superbe. Il y a d’ailleurs plusieurs teintes pas mal dans ce joli coffret printanier. A noter d’ailleurs que les teintes proposées sont des exclu et n’existent pas en version full size. D’un côté, c’est bien, la marque nous offre du contenu nouveau et pas des vernis recyclés. Mais c’est dommage car par exemple si on veut craquer ou recraquer pour ce beau turquoise en full size, c’est impossible.
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dimanche 4 mai 2014

Je garde, je jette ? Le bilan beauté d'avril 2014


Février et mars, il faut bien l’avouer, ça a été la loose totale. Pour la première fois depuis des années, je n’ai fini aucun produit, ce qui fait que mon bilan cosmétique mensuel s’est fait bimestriel si je puis dire. Et heureusement que le séjour à Cuba m’avait donné un petit coup de pouce parce que sinon, même en deux mois, je n’aurais peut-être pas eu de quoi nourrir cette rubrique. Mais heureusement, en avril, les affaires ont repris.


Pourtant, je n’étais pas là 10 jours et j’ai limité les produits emmenés à New York car tout ce qui était hygiène était fourni dans l’appart (c’est cool, ça allège la valise comme ça t’as plus de place au retour pour caser ton shopping effréné). Mais même comme ça, j’ai repris le rythme et ai réussi à atteindre ma moyenne jusqu’ici habituelle de 7 cadavres. Yeah, fierté. On retrouve donc un bilan beauté normal. Et on peut poser de nouveau la question traditionnelle : alors, ces produits terminés, on garde ou on jette ? Ou plutôt on rachète ou pas ?


Lip Bome +, Erborian
OUI
Depuis la sortie de leur BB Crème, je trouve qu’on réduit un peu Erborian à ce produit. Et à la CC Crème. Mais avant de lancer cet hybride qui a révolutionné la planète beauté, la marque faisait (et fait toujours d’ailleurs) des soins. Et des bons. Moi l’accro des petits baumes en pot, j’ai longtemps lorgné sur leur Lip Bome, leur baume pour les lèvres. Il faut dire que c’était l’une des stars de la marque avant l’arrivée de la BB. Bon, le temps que je m’y mette, j’avais renoué avec les sticks pour hydrater mes lèvres durant la journée (quand même plus hygiénique quand on a les mains qui traînent partout) mais ce petit pot a trouvé toute sa place sur ma table de chevet. C’est devenu mon baume de nuit que j’appliquais chaque soir avant d’aller dormir. Et le lendemain, je me réveillais avec les lèvres douces et nourries, réparées, même quand la veille elles étaient mal en point, sèches et tiraillant. J’aime aussi qu’il n’ait pas une odeur forte, comme ça, ça ne perturbait pas mon sommeil. En somme, il ne faut pas hésiter à redécouvrir la marque Erborian au-delà des deux produits tendance du moment.


Shampooing Abricot Cheveux Normaux, Le Petit Marseillais
OUI
Ce shampooing ne nous promet pas monts et merveilles mais c’est sa force justement. Il est peut-être tout simple mais il assure. Il se concentre sur l’essentiel : il sent bon, lave bien sans graisser les cheveux et a supprimé de sa formule quelques ingrédients controversés. Il est ainsi sans silicone et sans paraben, sans SLS aussi même s’il contient d’autres types de sulfates. J’ai mis un peu longtemps à le finir car je l’utilisais entre mes colorations et donc en alternance avec des shampooings pour cheveux colorés et aussi parce qu’il fait 500 ml ! C’est pas mal ça si on a besoin d’un shampooing familial pour nous, l’homme et les petiots. Bon, pour moi toute seule ça fait un peu beaucoup mais je l’aime quand même.

 

Douche Crème Hydratante Lait, Grenade & Fleur d’Hibiscus
OUI
J’aime bien cette petite gamme de gels douche Monsavon. Les parfums sont très réussis. Des quatre testés, celui-ci n’est pas mon préféré (ah le kiwi pamplemousse et son addictif odeur de bonbon) mais ce gourmand est tout de même sympa et surtout pas trop envahissant. Bonne nouvelle, deux nouvelles senteurs sont venues rejoindre la gamme. Maintenant que je suis enfin arrivée à presque vider ma salle de bains (enfin, c’est une façon de voir, je n’en ai plus 10 d’ouverts en même temps mais 5), l’un d’eux va peut-être la rejoindre prochainement.


Gel Douche Physiologique, La Roche Posay
NON
J’aime bien son format de 100 ml très pratique quand on part en vacances. Mais je le trouvais trop liquide. Il y en avait toujours trop qui sortait du flacon donc, à chaque fois, j’avais l’angoisse : « OMG, est-ce que ça me fera toutes les vacances finalement ». Bon point tout de même, en général, les gels douches physiologiques pour peaux sensibles ne sentent pas grand-chose (donc pas hyper bon). Or j’aime les gels douches qui sentent : je trouve que ça participe de l’instant plaisir qu’est la douche. Eh bien, justement celui-ci sentait bon. Pas un parfum hyper prononcé, mais agréable. En fait, je tique juste sur la texture trop fuyante.


Crème Gommante Visage, Nocibé
OUI
Je suis assez bon public pour les gommages visage. J’ai besoin d’un exfoliant avec des grains moyens que tu sens (comme ça psychologiquement tu te dis que c’est efficace) mais pas agressifs non plus (pour ne pas irriter ta peau et qu’elle te le fasse payer ensuite). Et celui-ci remplissait ces critères, à petit prix en plus. C’est tout bénèf. Après, pour l’efficacité en soi, j’avoue que je n’arrive pas à distinguer de différence entre tous les exfoliants testés jusqu’ici donc je choisis d’être optimiste et de me dire qu’ils marchent tous.


Lingettes Démaquillantes à l’Aloé Vera, Marionnaud
NON
Je n’ai rien contre le produit en soi mais les lingettes démaquillantes, j’arrête vraiment. Au début, j’en emportais toujours en vacances pour dépanner quand je n’avais pas d’eau sous la main mais depuis que j’ai adopté la Créaline de Bioderma pour ça, je n’en ai plus besoin. Résultat, j’ai utilisé la moitié du paquet sur le corps cet été quand je me mettais du fond de teint sur mes jambes pour camoufler mes cicatrices (il fallait que je démaquille avant la douche sinon il ne partait pas complètement). Et quand je les ai ressorties pour New York au cas où, j’ai découvert que celles qui étaient restées dans le paquet avaient séché (logique depuis le temps). C’est aussi l’un des désavantages des lingettes : déjà, ça démaquille beaucoup moins bien que tout autre technique, mais en plus ça sèche souvent dans le paquet si tu ne les utilises pas rapidement.


20 Bandes de Cires Froides, Laurence Dumont
NON
Je ne vais pas m’appesantir dessus puisque j’en ai parlé en début de semaine mais non parce qu’elle n’étaient pas efficaces, n’épilaient pas bien du tout.

Et voilà pour ce petit bilan cosmétique du mois. Je suis fière de moi, après un petit coup de mou, je suis repartie sur de bons rails. Ca présage bien pour le futur. Pour la rubrique et pour le blog aussi. Je retrouve enfin un petit peu plus de temps libre donc on va essayer aussi de reprendre bébé en main et d’être présente plus régulièrement.
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mardi 29 avril 2014

Dans la peau de Carrie Bradshaw : une modeuse à New York (look)


En bonne modeuse, j’ai évidemment choisi les tenues mises dans ma valise pour New York avec attention. Rien de bien extravagant (je me suis retenue de mettre mes jupes/robes Castelbajac car elles prenaient trop de place), non, juste des tenues sympas et féminines, casual et confortables mais élégantes en même temps. J’avais envie d’être bien habillée pour déambuler dans les rues de la ville. Pour moi, New York est une ville stylée, c’est donc l’occasion ou jamais de l’être aussi. D’abord pour faire honneur au chic à la française (il faut bien entretenir cette image même si parfois tu te demandes d’où elle peut bien venir) et aussi pour être à la hauteur du chic à la new yorkaise (autre cliché dont tu te demandes d’où il sort). En gros, je ne voulais pas passer pour une pouilleuse du look tout en lançant un nananère vestimentaire (genre, prends ça la New Yorkaise, les Parisiennes ont quand même plus de style que vous).


Et puis, j’avais aussi juste envie de vivre dans un épisode de Sex & The City. En vrai, dans la vrai ville, les vraies rues. Je crois que j’ai été trop bercée par la série, ça m’est un peu monté au cerveau. Mais oui, j’avais envie de me prendre un peu pour Carrie Bradshaw (avouez, ça vous arrive aussi). Donc j’ai embarqué dans ma valise toutes mes tenues préférées. Je me voyais d’ailleurs déjà faire tout plein de photos de looks au quatre coins de la ville, dans tous les quartiers sympas. Ca aurait été la classe n’est-ce pas ? En vrai, comme la vie n’est absolument pas un film romantique où tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, ça ne s’est absolument pas passé comme ça. La plupart du temps, il a fait vraiment très très très froid et la frileuse que je suis a alors empilé les couches pour survivre. Je ne ressemblais donc plus à rien. Enfin, si, à Bibendum. Bye bye l’éventualité de prendre toutes mes jolies tenues en photo. Les quartiers auraient bien changé, le look lui un peu moins : la plupart du temps, mon uniforme ça a été gros manteaux rose, bottes et bonnet.

Perry Street, West Village
66 Perry Street, Carrie's place

Heureusement, on a eu quelques jours de répit. Et parce que c’est quand même plus sympa de découvrir un quartier quand il fait soleil, on a profité d’un jour où on savait qu’il allait faire beau pour aller se promener dans le West Village (mon quartier favori de la ville, mais on en reparlera). Et là, j’ai pu me glisser dans la peau de Carrie Bradshaw le temps de quelques minutes (et quelques clichés). Attention, interlude grosse fan : dans la série, Carrie habite dans l’Upper East Side. Pour être exacte entre la 72ème rue et la troisième avenue dans le premier épisode puis au 245 de la 73ème rue, entre Park Avenue et Madison. Oui, elle change d’adresse entre le pilote et le reste de la série ni vu ni connu. Ils l’ont upgradé et lui ont donné une adresse plus chic. Elle change aussi d’appartement, dans le pilote de la série elle n’est pas du tout dans son célèbre appart’ avec son dressing star. En tout cas, je me souviens qu’en 2011, lors de mon premier séjour, j’étais allée faire un pèlerinage à son adresse exacte (j’en avais profité aussi pour aller rendre visite à l’immeuble d’Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany’s pas loin de là, et à Blair de Gossip Girl, une autre girl from the block, comme quoi toutes mes idoles mode viennent de l’Upper East Side. Mais je m’égare).


Dans l’Upper East Side, pas de trace du mythique fronton. Tout simplement parce que c’est celui d’un immeuble du West Village, qui existe bien lui. A l’époque, je me souvenais avoir lu quelque chose sur le sujet mais c’était flou. Alors cette fois, j’ai fait my homework comme ils disent et j’ai découvert que le célèbre perron se situait au 66 Perry Street. Une fois à New York, j’ai alors fait ma fan de base et ai traîné ma sœur dans cette très jolie rue du Village pour prendre une photo de ces marches et de cette porte vus tant de fois dans la série. Notez, je ne suis pas la seule. Pour contenir les fans hystériques et les empêcher de gravir le petit escalier, il y a même une chaîne. Une fois sur place et puisque par chance, il ne faisait pas si froid, je me suis dit que c’était le moment où jamais de prendre une photo de mon look façon Carrie. Ce n’était pas ma tenue la plus sympa du séjour, mais l’occasion a fait le larron. L’immeuble étant un peu trop famous et donc fréquenté, je me suis quand même éloignée et ai pris pour décor une autre brownstone avec des marches encore plus jolies je trouve.


Et là, j’ai fait ma Carrie, genre je rentre chez moi après un rendez-vous avec Mister Big. Bon, je suis quand même beaucoup plus underdressed qu’elle. Ce jour-là, j’avais opté pour une association toute simple t-shirt/jupe. Comme je vous en parlais sur mon séjour à Cuba, j’ai redécouvert cette combo et je trouve ça sympa. D’ailleurs, on retrouve l’une des jupes de mes looks cubains justement, ma petite jupe noire fleurie H&M. Vous allez croire que je n’ai qu’elle. Mais en même temps, cette pure coïncidence montre qu’elle marche parfaitement en mode tenue été ou tenue automne/hiver. Il suffit de changer le reste des éléments du look et elle s’adapte. Puisqu’il faisait un peu frisquet ce jour-là, pas de débardeur cette fois, mais un t-shirt manches longues. J’aime bien ce petit haut gris acheté chez Stradivarius à Madrid cet hiver. Il est tout simple à un détail près : un empiècement de dentelle au niveau des épaules. Et ça change tout. Ca le rend plus chic, plus féminin et plus sexy. J’aime bien aussi son tissu, un coton fin et tout doux. Je l’ai d’ailleurs shoppé aussi d’une autre couleur. Enfin, froid oblige, je suis restée fidèle aux collants noirs. Et pas de talons pour moi. Oui, je sais, c’est une Carrie trahison. J’admire sa capacité à déambuler sur des stilettos mais j’en suis bien incapable. Encore moins pour arpenter les rues new yorkaises. Je n’ai toutefois quand même pas cédé à l’appel des baskets. Ok, c’est super fashion, c’est les chaussures du moment mais sur moi, je ne peux pas, surtout avec une jupe ou une robe. J’ai donc opté pour mes bottes Aldo ou mes bottes de Francis Lalanne comme on les appelle avec ma sœur. Des chaussures qu’en fait je n’aime pas du tout (elles sont trop hautes, trop larges) mais que j’ai achetées quand même (va comprendre !) donc je suis désormais obligée de les porter. Et puis c’était la seule paire qui allait avec le reste de ma tenue.  

Là, tu peux voir que du côté droit mon "ombré hair" est beaucoup moins nuancé. on distingue bien la barre !

Côté accessoires, j’ai fait assez simple mais gai quand même pour réveiller ce look un peu trop black que certains pourraient penser tristoune. J’ai apporté une touche de couleur avec un sautoir associant des croix et des têtes de mort bleues, turquoises et blanches et une bague en argent avec une pierre turquoise (là encore achetées à Madrid, il faut dire que j’y ai trouvé pas mal de jolies choses). Et puis pour me protéger des rayons du soleil qui était de sorti tout de même malgré les températures fraîches, je suis restée fidèle à mes Wayfarer de Rayban. Je les avais acheté en 2011 à New York justement et je trouvais poétique de les ramener à la maison. Et puis je les adore aussi… Voilà, pour ce petit look new-yorkais façon Carrie Bradshaw. Moi je dis, de loin, de dos et si on ferme les yeux, Carrie et moi, on est quasi des jumelles (je n’ai pas les vêtements de créateurs, je n’ai pas la silhouette mais j’ai un peu les cheveux quand même… ;p).


Lunettes de soleil Wayfarer de Rayban
T-Shirt Stradivarius (collection hiver, acheté à Madrid)
Jupe noire fleurie H&M (collection actuelle, je l'ai même retrouvée à New York)
Bottes Aldo (collection hiver dernier)
Collier Forever 21 ou Claire's (mais on retrouve ces crânes partout)
Bague en argent : marché El Rastro, Madrid

PS : moi aussi je veux habiter dans une brownstone, dans le West Village si possible. #ilovenewyork

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