Affichage des articles dont le libellé est Karl Lagerfeld. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Karl Lagerfeld. Afficher tous les articles

jeudi 8 novembre 2012

Premier maquillage avec la collection Karl Lagerfeld Shu Uemura


Il y a quelques temps, je vous racontais la folle soirée de lancement de la collection de noël Karl Lagerfeld pour Shu Uemura, avec Karl himself. Ce que je ne vous avais pas dit (enfin si peut-être), c’était qu’on était reparties avec les ballons donc, la poupée aussi mais également quelques produits de cette collection toute mignonne. Joie et bonheur. Dont une des superbes palettes de fards à paupières. 


Alors, bien évidemment, après avoir passé quelques jours à l’admirer, je n’ai pas tardé à l’étrenner. Il s’agit de la Eye and Cheek Palette Karl for Shu Smoky Velvet Palette. D’ailleurs, silly me, je viens de découvrir qu’il s’agit donc d’une palette pour les yeux ET les joues, avec blush dedans. Je trouvais aussi que la teinte rose foncée/rouge brique était un peu osée pour un fard à paupières et je me voyais mal l’utiliser. Maintenant, je comprends mieux. Faudrait vraiment que je lise les descriptifs des produits avant de les tester. Pour le maquillage, à part quand il y a vraiment innovation, je ne le fais qu’une fois sur deux me disant que c’est bon, je sais ce que c’est un blush ou une palette de fard à paupières (alors que bon, certains produits réserves quelques surprises). Résultat, ça m’a mené à quelques quiproquos cocasses. Tout ça pour ne pas être influencée.


Bref, cette palette est donc pour les yeux et les joues et se décline en deux harmonies, la mienne construite autour d’un noir scintillant et d’un kaki (pour se faire un smoky tendance) mais aussi du bleu ciel, de gris bleu, de l’or et du rouge rose. Et la Prestigieuse Bordeaux Palette, avec des teintes plus « terre » (des bruns et rouges), ainsi que deux violets. Je trouve quand même la mienne plus jolie, enfin les fards me conviennent mieux. Le packaging est également différent, la mienne étant sur fond rouge et l’autre sur fond gris. Mais les deux sont trop adorables. Je suis vraiment sous le charme. Et sur les deux, on y retrouve la petite bonne femme imaginée par Karl et, perso, je la trouve craquante. Niveau taille, la palette est assez grande mais ça reste raisonnable, ce n’est pas la taille des BOS d’Urban Decay. Elle tient parfaitement sur le bord de mon mini lavabo.


Pour mon premier maquillage, je ne me suis pas lancée dans un smoky tendance. En fait, j’avais flashé sur la teinte verte ou kaki pour être exacte et je voulais absolument l’essayer, seule. Oui, je trouvais que sa beauté se suffisait à elle-même. Disons que j’ai quand même fait un pseudo smoky avec. Et, en vrai, la couleur s’est révélée encore plus belle et vraiment lumineuse. Au soleil, elle explosait carrément (oui, parce que j’ai pris ces photos quand il y avait encore du soleil, il y a environ un mois mais depuis mon appareil les retenait en otage, je ne les ai récupérées que vendredi dernier quand il s’est tout d’un coup décoincé, pour se recoincer immédiatement. En fait, il a juste changé d’otages. Ca m’énerve à un point.)

Extérieur, ensoleillé

Je suis donc totalement emballée par la couleur. Alors que le kaki peut être terne et donner mauvaise mine, celui-ci est éclatant (bon, un peu moins s’il fait gris mais il se défend) et va donc bien au teint (pas d’effet « je suis malade »). C’est peut-être pour ça que je ne l’ai pas vu kaki au premier abord mais vert. Un fard parfait donc et une première expérience réussie ? Eh bien pas tout à fait. Car il y a quand même eu un hic. Je ne m’en suis pas aperçue tout de suite, car la texture est assez particulière, mais ce kaki est un fard crème (c’est le seul de la collection). En fait, shame on me, je ne l’ai réalisé qu’au trois quart de mon maquillage. Trop tard donc pour mieux préparer ma paupière à l’accueillir.

Flash


Je trouvais bien la texture bizarre mais elle n’était pas très crémeuse, le fard était quand même dur. A cause de cette dureté, même si j’avais des doutes, je n’en étais pas sûre. Jusqu’à ce que je sois sûre. Mais là, il n’y avait plus rien à faire. Je suis donc sortie comme ça en croisant les doigts que ça ne file pas, peut-être cette texture semi crémeuse réaliserait un miracle. Mais de miracle, il n’y eu point. Je me suis maquillée le matin et quand je me suis regardée dans le miroir à midi avant de prendre les photos, ma paupière diabolique avait fait son œuvre. Ce n’était pas non plus la catastrophe espérée, le fard avait juste un peu filé dans les plis mais raisonnablement. Mais il s’était quand même vachement estompé, la couleur était moins intense. Je pense que ça n’aurait pas gêné celles qui aiment les maquillages low profile mais pour moi, ça manquait de caractère. J’en ai donc rajouté une couche un peu rapidement pour la photo (ça se voit d’ailleurs sur les contours donc faites pas attention).



Une petite mésaventure qui fait que je suis forcément un peu déçue. Je trouve cette couleur superbe mais je sais que je ne pourrais plus utiliser ce fard car les textures crème ne tiennent pas sur mes paupières (sauf les waterproof et encore, cela me demande un travail de préparation de fou). C’est bien dommage et je me demande bien ce que ce fard crème est venu faire dans cette galère. Car les autres sont tous des fards poudre. Pourquoi pas celui-là alors ? Déception.

Sinon, pour info la palette est à 69 €, ça fait beaucoup mais c’est collector pour les Karl addicts.
Rendez-vous sur Hellocoton !

vendredi 14 septembre 2012

Au Pays Merveilleux de Shu Uemura et Karl Lagerfeld

Si tu me suis depuis un bout de temps, tu te souviens peut-être que j’ai une sorte de vénération pour Karl Lagerfeld. God, comme je l’appelle. Pour quelqu’un qui aime la mode, il l’est forcément (God). D’ailleurs, l’année dernière, lorsqu’il avait sorti une collection de maquillage en association avec Sephora, j’avais forcément poussé des cris d’excitation. Je garde toujours précieusement et à portée de main la poupée sortie à son effigie à l’occasion. Il était donc logique que quand une collaboration entre Kaaaaaaaarl et la marque de maquillage Shu Uemura a été annoncée, j’étais encore plus joie et bonheur.

Déjà parce que c’était Karl. Mais aussi parce que les précédentes collaborations entre Shu Uemura et des artistes ou créateurs (Wong Kar Wai ou Tsumori Chisato) m’ont toujours enchantée par leur poésie et leur beauté. J’avais donc hâte de découvrir le fruit de cette collaboration. Quand j’ai reçu l’invitation à la soirée de lancement, qui se tenait cette semaine, j’ai donc bondi de ma chaise et applaudi des deux mains. Et quand j’ai lu que Kaaaaaaaaaaarl serait présent, j’ai failli défaillir. Impossible de rater ça !

Toute excitée, le jour dit, j’ai donc revêtu mes plus beaux habits et me suis rendue à l’endroit indiqué. Moi qui m’attendais à une petite soirée, j’ai été époustouflée. Ca a dépassé de loin ce que j’aurais pu imaginer, c’était huge et surtout c’était une des meilleures soirées presse à laquelle j’ai pu assister. Parce que j’étais avec les copines bien sûr mais parce que tout était pensé et parfait des pieds à la tête j’ai envie de dire mais ce serait plutôt du produit au buffet. Tout correspondait au thème de la soirée : la collection de maquillage mais surtout le personnage imaginé par Karl Lagerfeld pour la représenter.

Pour incarner cette collection, le créateur a en effet imaginé un petit personnage, Mon Shu Girl, une sorte de femme japonaise version manga. Et cette dernière était partout. Sur les boîtiers de maquillage de cette collection bien évidemment. Mais aussi sur les murs et les écrans géants.


C’était également l’hôtesse de la soirée. D’ailleurs les très jolies hôtesses présentes avaient adopté un look qui s’inspirait de cette girl pas comme les autres.

On la retrouvait aussi un peu partout en poupée, formait mini ou géant.

Poupée que tu pouvais en plus gagner dans un de ces jeux de fêtes foraines. Tu sais le truc avec une pince en métal pour attraper des peluches, le truc qui t’énerve parce que t’y arrives jamais et que t’y laisse toutes tes pièces. Ben là c’était à volonté et je suis témoin, il y a eu de nombreuses gagnantes.

De nombreux arrachages de cheveux aussi. Moi j’avoue, j’ai un peu triché. Mais l’idée était vraiment top et on s’y est amusées comme des petites folles. Ca avait le don de rapprocher les gens d’ailleurs. La big journaliste qui, en temps normal, ne t’adresse pas la parole venait ainsi te demander comment t’avais fait pour la gagner toi la poupée.

Il y avait un côté fête foraine (mais ultra chic) très sympa. On avait d’ailleurs toutes notre ballon siglé qu’on a emporté avec nous à la fin (je ne te dis pas les regards dans le métro, surtout qu’on voyageait en troupe).

Mais on était là avant tout pour découvrir cette très jolie collection qui sortira en novembre et qui s’exposait un peu partout dans la salle. Niveau look, je n’ai pas été déçue, on retrouve la féerie que j’avais tant aimé dans les collections limitées précédentes. Côté produit en lui-même, je vous en dirais des nouvelles quand j’aurais testé tout ça même si c’est du Shu Uemura, on sait à quoi s’attendre.

On pouvait d’ailleurs en avoir un petit aperçu grâce au make-up bar où on pouvait se faire faire les ongles et se faire maquiller.

On s’est évidemment jetées sur le nail bar où on pouvait découvrir les 3 vernis de la collection, un beige très low nail, un superbe rouge et un sublime noir pailleté.

Même si le clou de la manucure, ça a été la pose de stickers pour ongles de la collection. Enfin surtout celui à l’image de Mon Shu Girl qui est vraiment trop cute.

Et puisqu’on était lancées, on est ensuite passées par la case pose de faux-cils. J’avoue que comme je filais ailleurs après, j’ai choisi les plus discrets mais très sympas.

Mais je crois que le clou de la soirée (en plus des people présents, Joey Starr et moi avons partagé le même espace vital et j’ai pu admirer la beauté de Mareva Galanter ou Laura Smet), c’était la présence de Karl Lagerfeld himself. Ce n’était pas la première fois que je le voyais en vrai mais à chaque fois ça me fait la même chose. Il a une présence. Je ne peux m’en empêcher, je suis impressionnée à chaque fois.

Et parce que je vous connais, voici aussi un petit coup d’œil sur le buffet, parfait lui aussi car à l’image de la soirée. Sur les macarons, les glaces, les chocolats… Mon Shu Girl affichait son mignon visage.

Une super soirée en somme. On était un peu aux pays des merveilles et l’enchantement s’est prolongé même après qu’on l’ait quittée.

(Crédit photos 1,2,3 et 5 : Dominique Maitre. le reste, je crois que ça se voit, c'est me, myself and I, d'ailleurs merci à Elodie pour des mains très Dita Von Teesesque et à Laetitia pour sa main de gagneuse de poupée).
Rendez-vous sur Hellocoton !

jeudi 22 décembre 2011

Mon maquillage de fêtes est signé Karl Lagerfeld pour Sephora

Difficile de passer après la magnifique revue de Beauté Blog qui m’a juste fait mourir de rire mais je ne pouvais pas ne pas vous parler du maquillage de Karl Lagerfeld pour Sephora. Parce que c’est Kaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaarl. God quoi ! Je sais que le personnage ne fait pas l’unanimité mais moi j’adore. Donc forcément, comme je te l’avais raconté ICI, quand j’ai découvert la surprise qu’il nous préparait pour noël, je suis partie dans une vraie crise d’hystérie. Dieu nous a donc concocté une collection de maquillage avec palette et vernis, quelques petits goodies marrants dont une cultissime (kitschissime) poupée et un parfum. J’ai la chance d’avoir deux poupées (cris de fans en délire) et elles sont en train de m’inspirer un petit quelque chose, vous en aurez peut-être des nouvelles. Mais aussi la palette de 5 fards à paupières.

Objet culte s’il en faut. A l’intérieur 4 couleurs festives (un doré, un blanc, un noir mat et un noir/gris foncé pailleté) et un bleu pétant. C’est comme si Karl avait lu dans mes pensées et n’avait conçu cette palette que pour moi. Et THE détail, les fards sont en forme de Karl Lagerfeld. Too much mais trop top. J’avoue que je suis aussi fan du packaging en pseudo cuir assez chic avec sa phrase citation « culte » imprimée dessus : « La mode n’est ni morale, ni amorale, elle est faite pour remonter le moral ». Bon, là on est dans la beauté, mais détail… Je passe l’éponge parce que c’est toi Karl.

Cette fashion palette est donc mienne depuis des mois mais je n’avais jamais eu le temps de la tester jusqu’ici (je sais, crime de lèse Karl). Et puis hier matin, bingo, j’avais un peu de temps devant moi. Bon, à la base, j’étais censée écrire un papier et me maquiller en 5 minutes mais ça n’est pas vraiment comme ça que ça c’est passé. Mais enfin, j’allais pouvoir habiller mon regard d’une création Karl Lagerfeld. J’ai hésité à tester le bleu mais ça n’allait pas avec ma tenue. J’ai donc finalement opté pour un combo noir mat + doré (golden phase jusqu’au bout). J’ai appliqué le noir sur les trois quarts de la paupière en externe et le blanc en interne pour illuminer. J’ai été étonnée, car femme de peu de foi je m’attendais à une qualité un peu pourrie, mais le résultat était pas mal du tout. Ce maquillage m’a valu pas mal de compliments d’ailleurs, même de pros de la beauté. Je te dis pas la fierté. Et moi de répondre : « oui, c’est du Karl ».



Après, j’ai un peu sué pour arriver à ça. Bon déjà, j’ai plus l’habitude de manier les pinceaux donc j’ai un peu traînassé. J’ai mis beaucoup plus de temps que prévu et l’article est toujours en attente. En fait, les fards sont bien pigmentés et j’ai trouvé qu’on arrivait à avoir une couleur intense assez rapidement (en un ou deux coups de pinceau). Après, je les ai trouvés plus difficiles à flouter entre eux (pour être honnête, j’ai fini au doigt) et aussi à estomper sur les contours. J’avais beau passer le pinceau, ça ne bougeait pas. J’ai fini par prendre un pinceau plus fluffy que je n’utilise jamais sur les teintes foncées parce que je trouve que ça m’enlève de l’intensité et j’ai fini par y arriver à peu près. Mais effectivement, c’était moins noir après. J’ai donc dû rajouter du fard par dessus. Entre ça et les chutes à rattraper (c’était pas le Niagara mais il y en avait quelques unes), ça m’a mis plus de temps que prévu. Sans oublier que si le packaging est fun, il est pas très pratique. Les petites silhouettes dans lesquelles sont les fards sont trop étroites, ce qui rend le prélèvement du fard, au pinceau ou au doigt, compliqué. Ils auraient dû choisir une silhouette de quand Karl était plus rembourré, là il est trop mince, ça nous complique l’affaire.

Mais bon, comme c’est Karl, on lui pardonne. Surtout qu’au moins pour ces deux fards la qualité (et la tenue) est là. Le noir est bien pigmenté et mat, l’or est intense et brillant. Hâte de tester le bleu. Je pense que je vous ferais des swatchs en même temps de tous les fards. Mais là avec ce temps pluvieux, c’était même pas envisageable.

Rendez-vous sur Hellocoton !