Affichage des articles dont le libellé est monoï. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est monoï. Afficher tous les articles

dimanche 3 juin 2012

Ca sent l'été : coup de coeur pour les parfums de soleil de Nuxe et Yves Rocher

Comme vous le savez, je ne suis pas très parfum. J’oublie souvent d’en mettre le matin et si je le fais, souvent ça m’étouffe (sans compter qu’une fois sur deux, il tourne sur ma peau). N’empêche en été, je me prends à re-aimer ça. Car dès que le soleil est de retour, j’ai envie de sentir la plage. Même si les vacances sont encore loin, j’aime m’asperger de fragrances qui sentent bon le sable fin, les cocotiers et l’eau couleur lagon. Ce qui est ironique d’ailleurs puisque pendant les vacances, je ne pars pas forcément à la plage en plus. Mais c’est peut-être pour ça aussi cette envie irrépressible, j’ai besoin d’un parfum paradisiaque pour me transporter très loin. Et pour cet été, j’ai déjà mes deux chouchous.

Impossible de passer à côté. On l’attendait depuis des années, Nuxe l’a enfin fait ! L’Huile Prodigieuse se décline aujourd’hui en parfum : Prodigieux, le parfum. Si on est nombreuses à être accro à cette huile merveilleuse, c’est aussi beaucoup pour son sillage qui sent la plage et l’été. D’ailleurs, j’avoue que quand j’en mets sur le corps, je ne mets carrément pas de vrai parfum, cette huile me servant de signature olfactive. Après avoir lancé une gamme de soin autour de ce parfum culte, Nuxe a donc enfin lancé le parfum lui-même. La question est ? Ce parfum est-il aussi prodigieux que celui de l’huile.

Car il n’est ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre. Il a fallu réinventer le parfum de l’Huile Prodigieuse tout en lui restant fidèle. Pour résumer, ça devait sentir l’Huile Prodigieuse sans être exactement le parfum de l’Huile Prodigieuse. Pourquoi ne pas avoir reproduit le parfum exact directement me direz-vous ? Parce que ce n’est pas si simple. Le parfum merveilleux qui a séduit tant de femmes a été imaginé pour une texture huile mais ne pouvait être décliné en vrai parfum tel quel (question de texture, de formule pas adaptée, des trucs techniques quoi). Il a donc fallu l’adapter.

Pour cela, la marque est allée chercher le nez (c’est-à-dire le parfumeur) qui avait à l’origine imaginé le sillage de l’huile. Déjà, le projet était bien parti. Qui mieux que lui connaissait ce sillage mythique. Et il a parfaitement exécuté l’exercice. Le résultat est une totale réussite. La fragrance est dans la même famille olfactive que l’huile, un jus chaud et sensuel qui rappelle la plage et les îles paradisiaques. Mais le parfum n’est pas tout à fait le même. C’est dur à expliquer mais ça sent la même chose même si on sent que c’est un peu différent. Quelque chose a changé tout en restant totalement fidèle à la fragrance originale.

En fait, les ingrédients au cœur du parfum ne sont pas tout à fait les mêmes même si le résultat est aussi chaud et sensuel que l’huile. En tête, on a des agrumes que l’on n’avait pas dans l’huile pour un départ frais, ensuite on a un cœur floral comme dans l’huile sauf que la fleur est différente (ici c’est un accord rose/magnolia/gardénia), enfin le fond est chaud et sucré avec le la vanille, du musc et des notes boisées. Cette pyramide olfactive permet d’avoir un vrai parfum, qui évolue sur la peau (contrairement à celui de l’huile plus monolitihique et qui sent pareil du début à la fin) et qui ne sent pas pareil d’une personne à l’autre. Ce n’est pas un copié-collé mais un vrai parfum (qui sent pareil ou presque). Je dirais presque qu’il est plus chic que le parfum de l’huile. Je pense cependant que certaines fans pourront peut-être être désarçonnées, ne pas reconnaître tout de suite leur fragrance chouchoute car il faut lui laisser le temps de s’installer. Sur moi, par exemple, les agrumes se sont attardé, or tu ne sens pas d’agrumes dans le parfum original. Et puis, elles ont fini par laisser place au cœur de la fragrance qui lui est totalement prodigieux. Mais la plupart des aficionadas seront vraiment séduites. Enfin, son prix est de 45 € pour 50 ml.

Mon deuxième chouchou est tout aussi chaud et sensuel. Qui mieux que le monoï ou la fleur de tiaré dont il est extrait peut nous transporter en un instant sur une île paradisiaque, au soleil ? Moi qui déteste de nombreuses senteurs (agrumes, miel, rose et j’en passe), je ne peux résister au parfum du monoï, que ce soit en soin, en huile ou même en bougie. Aujourd’hui, grâce à Yves Rocher, j’ai même désormais mon parfum au monoï (la boucle est bouclée). Son nom ? L’Eau des Vahinés Monoï. Bien sûr, ce n’est pas le premier parfum construit autour de l’odeur si caractéristique de la fleur de tiaré, ça ne doit pas non plus être le seul cette saison, mais il a pour lui de nombreux atouts.

Contrairement à certaines fragrances au monoï un peu paresseuses qui se contentent de mettre le monoï en flacon, point barre, celle-ci a été construite comme un vrai parfum, par un nez. Avec pour résultat un jus travaillé, moins monolithique que les fragrances au monoï pur, mais qui sent vraiment la fleur de tiaré contrairement à certaines fragrances qui mettent la note monoï au cœur du parfum mais on ne la sent pas forcément dans toute sa plénitude tellement elle a été mariée avec de nombreuses autres notes et accords totalement différents. Là, le monoï reste sur la peau et sent toujours le monoï.

Cette eau de toilette séduira donc les accros au monoï comme moi mais aussi les petites bourses puisque son prix mini la rend très abordable : 27 € pour 100 ml. Et je le répète pour un vrai parfum, travaillé et qui sent bon l’été et les vacances. Alors prêtes à décoller pour le paradis ? Lequel de ces deux parfums vous fait le plus envie ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

vendredi 3 juin 2011

Allumez le feu : des bougies au parfum de soleil, de plage et d'été

Je ne suis pas une grande consommatrice de bougies. Pourtant, ces petites chandelles odorantes sont entrées depuis quelques années dans le royaume de la beauté, de nombreuses marques de parfum renommées se lançant dans l’aventure. En vraie beauty addcit, j’aurais donc dû succomber à la tentation. Et effectivement, j’ai bien une collection impressionnante mêlant petites griffes et noms de maisons cultes : Jo Malone, Acqua Di Parma, Nina Ricci, Fragonard ou Miller Harris. J’en oublie même. Car, en fait, je ne les allume jamais et elles sont toutes stockées dans un tiroir dans le fond d’un de mes meubles à cosmétiques. Car si j’aime bien leur parfum, je ne suis pas une fille à bougie. Je ne ressens pas le besoin de les allumer pour mettre l’ambiance comme on voit dans les séries américaines où parfois il y en a des milliers qui brûlent dans une pièce (trop paresseuse pour mettre en place un tel dispositif et puis le parfum doit devenir entêtant et bien te donner la migraine). Pas besoin non plus de parfumer mon appart pour cacher une odeur (merci la non fumeuse que je suis) ni le parfumer pour le parfumer (en fait l’odeur que je préfère c’est celle de la lessive juste faite et du linge propre qui sèche).
Et puis, je trouve que c’est contre-productif. Ok, quand t’allumes une bougie, ton appart sent bon. Mais tout ça est balayé dès que tu l’éteins, l’odeur de fumée engloutissant tout sur son passage. Au final, c’est elle qui reste et pas le parfum, obligeant à ouvrir les fenêtres. En tout cas, chez moi. Tout ce discours anti bougies pour finalement vous dire qu’en fait, j’ai craqué pour deux nouveautés. Ben, oui, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. C’est qu’elles m’ont prises par les sentiments ! Elles ont sonné à ma porte un jour m’apportant le doux parfum des îles : et comme vous le savez sûrement maintenant, s’il y a des senteurs auxquelles je ne peux pas résister, en plus de l’amande, c’est celle du monoï, de la vanille et de la noix de coco. Ca me transporte illico sur une place paradisiaque de sable fin, la mer bleue et les palmiers pour seuls paysage, moi les doigts de pied en éventail sous un soleil qui me réchaufferait le corps.

C’est donc ce petit bout de paradis rêvé que les deux nouvelles senteurs Ulric de Varens m’ont apporté. Depuis, c’est un peu la Polynésie à la maison. Et, oui, j’ai bien dit Ulric de Varens, cette chaîne de parfumerie qui propose des produits en nom propre à petit prix. Même plus besoin de se ruiner pour aller à l’autre bout du mode, ces deux nouvelles bougies sont à 7,50 €. Elles sont également accompagnées d’encens (4,90 €) et d’un parfum d’ambiance (8,50 €), mais ça c’est pas trop mon truc, même si leur parfum est tout aussi paradisiaque. Non, c’est vraiment sur les bougies que j’ai craqué. Sur leur look déjà (je suis faible, je ne peux résister au turquoise, même si c’est pas en fard à paupière) : ce côté minimal, graphique et coloré, c’est plutôt sympa et ça ne fait pas cheap du tout (ce qu’on aurait pu craindre pour un petit prix), au contraire. Et puis, bien évidemment, j’ai succombé à leur parfum.

Il y a d’abord Tahiti, la bougie turquoise, à l’envoûtant parfum de monoï, et Vanille Coco, la marron, avec sa senteur sucrée de vanille et de coco donc (un duo gagnant). J’ai du mal à choisir ma préférée, ça dépend des jours et de mes humeurs. Mais c’est divin, ça sent bon l’été. Alors, quand t’es clouée devant ton ordi chez toi à bosser, que tu sens bien qu’il fait super beau dehors et que tu pourrais être en train de te dorer la pilule en terrasse mais impossible de profiter du soleil parce que t’as des dossiers à boucler (et la demi-finale homme de Roland Garros à regarder), ces bougies mettent un peu de baume au cœur et permettent de s’évader sans bouger de son canapé. Alors, oui, quand tu les éteins, pas de miracle, ça sent la fumée. Mais j’ai développé une parade, je les sniffe sans les allumer. Car elles embaument mon appart même éteintes, et là je dis encore plus oui (oui, parce qu’en plus de l’odeur de fumée, j’ai aussi une petite phobie de la bougie allumée. Vu mon degré de maladresse, j’ai un peu peur de tout faire brûler, donc si ça embaume sans flamme, ça me va tout aussi bien).
Rendez-vous sur Hellocoton !

lundi 11 avril 2011

Monoï mania : Tahiti dans ma salle de bains

Je sais pas vous mais moi dès que le soleil revient, je me prends à rêver de plages de sable fin et de mers turquoises. Le beau temps réveille en général ma nature paresseuse (vous me direz, il en faut peu) et je m’imagine déjà en vacances dans un endroit paradisiaque. Sauf que bon, le mois d’août est encore loin et le paradisiaque hors de portée. Donc je me fais mon petit coin d’Eden ensoleillé à la maison, faute de mieux. Ces derniers jours, j’ai ainsi ressorti le Monoï, il n’y a pas mieux pour me faire voyager à l’autre bout du monde. Ce parfum si spécifique ça me transporte à chaque fois. Et ça tombe bien d’ailleurs, cette saison, il revient sur le devant de la scène cosmétique. Mais avant de vous parler de ces petits bouts de paradis en flacon, un retour rapide sur ce qu’est vraiment le Monoï de Tahiti. C’est bête mais je me suis rendue compte que malgré mon addiction, je ne savais même pas vraiment ce que c’était, comment c’était fait. Bon d’où ça venait, ça oui, hein, faut pas abuser non plus.
Le Monoï ne peut en effet venir que de Polynésie : il est fabriqué sur place avec des ingrédients locaux, la fleur de Tiaré de Tahiti et des noix de coco polynésiennes. Cette provenance est aujourd’hui strictement contrôlée et il bénéficie d’une Appellation d’Origine qui garantit son authenticité. Car si le Monoï a des vertus cosmétiques (il hydrate et régénère la peau mais nourrit et répare également les cheveux secs et abîmés leur redonnant brillance et un côté soyeux), c’est aussi un produit sacré pour les Polynésiens. Côté fabrication, chaque île (et même chaque mama tahitienne) a sa propre recette mais on retrouve les mêmes caractéristiques principales (et ancestrales). Le monoï est obtenu par la macération de fleurs fraîches de tiaré dans de l’huile de coprah, issue de la pulpe de noix de coco séchée au soleil. Mais attention pas n’importe quelles noix de coco, elles proviennent de cocotiers ayant poussés sur un sol corallien et qui n’existent qu’en Polynésie, tout comme la fleur de Tiaré.


Il se décline aujourd’hui sous plusieurs formes (il a un peu été cuisiné à toutes les sauces) mais on peut toujours le trouver sous sa forme originelle chez Hei Poa, marque française qui a été la première à le distribuer en métropole et qui fête cette année ses 35 ans. Pour l’occasion, elle lance d’ailleurs en édition limitée deux grands flacons de 200 ml rhabillés par de jeunes graphistes : l’un un peu psychédélique « arty pop » et l’autre plus nature « jungle zen ». L’occasion de craquer pour ce produit culte et son parfum enchanteur. On peut s’en servir pour hydrater, nourrir, réparer et protéger sa peau. Mais attention, le monoï n’est pas une protection solaire, il ne contient pas de filtres UV, contrairement à ce que pensent de nombreuses personnes. Donc, en vacances, on ne s’en sert pas sur la plage, mais le soir en après-soleil, sinon gare à la peau cramée.

On peut aussi l’utiliser sur les cheveux. Le mieux, c’est d’en appliquer sur les pointes une petite heure ou une demi-heure (ça dépend de la sécheresse de ses cheveux) avant de se laver les cheveux. On laisse poser tranquillement et puis hop au shampooing parce que, sinon, ça graisse quand même un peu (beaucoup). On peu aussi en mettre la veille au soir et dormir avec en enveloppant sa chevelure dans une serviette ou du cellophane, mais là encore on évite les racines, juste sur les longueurs et les pointes. Et on ne s’étonne pas si son produit a durcit dans le flacon. Non, il n’est pas périmé, il n’était pas non plus déficient. C’est normal. Le Monoï se solidifie quand les températures sont sous les 24°. Il suffit de le faire chauffer un peu pour qu’il redevienne liquide à nouveau. Mais en été, vous n’aurez pas ce problème.

Pour celles qui ne sont pas trop Monoï pur et préfèrent des produits élaborés, Cinq Mondes vient justement de lancer une gamme inspirée des Rituels des Iles Polynésiens qui met le Monoï à l’honneur. Cette nouvelle ligne est composée de trois produits, un gommage, une huile et un baume, tous les trois bio. Elle est également accompagnée d’un nouveau massage pratiqué au Spa Cinq Mondes s’inspirant des techniques traditionnelles tahitiennes. Dans ces trois soins, le Monoï a été associé au Noni, un fruit local surnommé le Remède Universel par les Tahitiens et aux propriétés antibactériennes, anti-inflammatoires, antivirales et anti-oxydantes, mais aussi à l’huile d’avocat, à la poudre et à l’huile de coco. En revanche, les puristes seront peut-être un peu déçues car ces soins ne sentent pas le monoï mais ils sont vraiment prometteurs, donc on leur pardonne. J’ai testé rapidement le baume et il était divinement onctueux, tout comme le gommage (le test complet bientôt), et j’utilise l’huile depuis quelques temps.


Elle a les mêmes propriétés que le Monoï pur (elle nourrit, hydrate, régénère, illumine et sublime la peau) et peut être utilisée sur le corps et les cheveux. J’aime beaucoup le format avec un pschitt qui la rend plus facile d’utilisation que le monoï avec son flacon à goulot immense, j’en mets toujours partout. Sur le corps, c’est top, c’est une huile sèche et elle pénètre très rapidement (si on met la bonne dose comme d’habitude). Elle laisse la peau douce, lisse et parfaitement nourrie. Assez appréciable, le parfum n’est pas trop entêtant et il se fait discret sur la peau après l’application. Je l’ai aussi posée en masque sur la pointe de mes cheveux toute une nuit et j’avais les cheveux tout doux après le shampooing le lendemain. Donc, c’est une parfaite alternative au monoï pur car elle est presque plus agréable d’utilisation. Dommage pour son parfum moins paradisiaque.
Rendez-vous sur Hellocoton !