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jeudi 4 octobre 2012

Mes icônes beauté : Marilyn Monroe, Audrey Hepburn, Rita Hayworth

Vous parler de Marilyn Monroe hier (et évoquer Audrey Hepburn), ça m’a fait penser à mes icônes beauté. Ces femmes que j’admire pour leur beauté (ou leur mise en beauté), leur style très personnel, leur élégance… Je ne m’inspire pas forcément d’elles au quotidien dans mes maquillages ou mes coiffures mais leur beauté m’inspire. Et je les ai finalement toujours dans un coin de ma tête car elles ont su mettre en valeur leur spécificité, en faire une signature. Surtout, elles ont ce petit quelque chose en plus, qu’il soit naturel ou travaillé. Car certaines n’étaient pas au début les beautés fatales qu’elles sont devenues. Elles ont seulement trouvé ce qui leur allait et joué dessus. Résultat, elles sont tout simplement sublimes.

 Ma première icône beauté est bien évidemment Marilyn Monroe, dont je vous parlais hier, qui reste pour moi l’image de LA femme. Je ne vous mets pas de photos, mon ordi ayant été attaqué par un virus (oui, encore) pendant que j’en cherchais (donc je suis à moitié bloquée du windows). Comme quoi, elle a été à la hauteur de sa réputation de femme fatale, sauf que c’est pour mon ordi qu’elle a été fatale. Depuis que j’ai vu Breakfast at Tiffany’s, elle est pourtant concurrencée dans mon cœur de midinette par Audrey Hepburn.


 C’est marrant parce qu’elles sont devenues stars à la même période (les années 50) mais elles n’ont absolument rien en commun. Marilyn c’est un peu la pin up ultra sexy et ultra féminine, blonde avec des formes. Audrey Hepburn est au contraire brune, filiforme et cultive un peu un style garçon manqué ou petit garçon. Alors que la mode est encore aux crans, elle ose les cheveux courts et surtout les pantalons, qui sont encore rarement portés par les femmes à cette époque finalement.


 J’aime sa beauté un peu particulière, sa funny face : sa petit frange courte mais aussi ses sourcils bien épais (mais parfaitement dessinés). Elle est chic-issime, tout simplement. Elle n’a pas le côté sulfureux et femme fatale de Marilyn mais elle est quand même ultra féminine. Seulement une féminité plus élégante.


 Mais Audrey Hepburn, ce n'est pas que l'icône du style fifties, elle a aussi marqué les années 60. Look, ce superbe maquillage des yeux si typique des sixties. Superbe (j'ai d'ailleurs essayé de le reproduire une fois, sans succès).

Je suis aussi sous le charme de son style vestimentaire. Car Audrey Hepburn est également une icône mode. Elle a d’ailleurs été la muse et la grande amie d’Hubert de Givenchy.


Tout le monde se souvient de son look dans Diamants sur Canapé, sa robe de soirée noire, son collier de perle et ses Ray Ban Wayfarer, mais dans la vraie vie, elle est tout aussi stylée.
 J’aime son look très fifies associant petit chemiser et jupe corolle.

 Mais j’aime encore plus son look signature : petit pull près du corps et pantalon cigarette 7/8è avec des ballerines. So chic !


 En fait, je me rends compte que les femmes qui sont pour moi des icônes beauté vivaient surtout dans les années 40/50 et début des années 60 (pré hippie quoi). Mais vous connaissez mon grand amour de cette période qui n’a fait qu’être renforcé par le ciné ou des séries comme Mad Men ou Pan Am).


Et si les années 50 sont associées chez moi à Marilyn et Audrey, pour moi, LA beauté des années 40 est Rita Hayworth. Bien sûr Lauren Bacall, Ava Gardner et consoeurs sont tout aussi sublimes. Mais Rita Hayworth avait un petit truc en plus : elle était rousse.

Pour être honnête, je ne suis pas sûre que le roux ait été sa couleur naturelle. Il existe des photos où elle est plutôt blonde, ok blonde vénitienne mais blonde quand même (et les titres de ses premiers films tendent aussi à penser qu’elle l’était). Au contraire, sur certaines autres photos, elle est brune. Il faudrait creuser le sujet.

En tout cas, c’est son roux incendiaire (et son rôle de beauté incendiaire dans Gilda) qui ont fait d’elle une star. (Ah, ce déshabillé de gant et cette danse endiablée, mythique)

 
Moi, je la trouve tout simplement sublime. Mais je ne peux résister à des cheveux roux (mon obsession capillaire encore et toujours) ou même à des cheveux crantés (qu’est ce que j’aimerais arriver à me faire des crans !)

 
Côté maquillage, la belle n’avait pas besoin d’en faire des tonnes : bouche rouge et faux-cils. C’était suffisant pour mettre en valeur son magnifique visage.
 
En fait, en réfléchissant bien, je n’ai aucune icône beauté contemporaine (ou même post sixties). C’est grave docteur ? Ou est-ce simplement le symptôme qu’on ne fait plus de vraies stars comme à l’époque. Bien sûr, il y a des actrices ou chanteuses ou starlettes dont j’admire un maquillage par ci par là ou dont j’aimerais copier une coupe de cheveux. J’ai aussi un faible pour les petites brunettes hollywoodiennes (Lea Michele, Rachel Bilson, Mila Kunis, Leighton Meester ou Sophia Bush). Mais de là à en faire des icônes, on en est loin.


 Et puis, il y a le cas Dita Von Teese. Au début, quand j’ai commencé à arborer mon uniforme bouche rouge + trait de liner, c’était plus en hommage à mes icônes des 40’s/50’s. Mais avec ma chevelure foncée, mes boucles et ma peau blanche, c’est à Dita qu’on m’a comparée. On ne se moque pas, c’est vrai. Ca m’arrive de temps en temps. Je vous en avais d’ailleurs déjà parlé il y a un bout de temps.


 Je sais que je ne lui ressemble pas du tout (quoique, de face, en photo, on a toutes les deux un visage à la fois anguleux mais rond qui donne l’impression qu’on est grasse du bide et du reste) mais ça me flatte quand même. D’ailleurs, les gens doivent me prendre pour une folle égocentrique maintenant parce qu’à chaque fois qu’on évoque cette ressemble, je réponds « je sais ». Bon, je rigole en même temps, d’un rire ironique, genre je me fous de ma gueule, mais ça peut passer pour un rire narcissique, genre « je suis trop belle et je le sais ». Mais que nenni, hein.


 Surtout que bon, honnêtement, quand tu regardes au-delà des artifices, Dita, je la trouve pas si belle que ça (donc dire que je lui ressemble, c’est presque limite vexant). Mais elle a su faire un truc avec ce qu’elle avait. Se créer un style, une signature. Style que je respecte et que j’aime assez (les crans encore et toujours et le make-up pin-up). Assez pour continuer à cultiver cette ressemblance. Enfin pas au point de me teindre les cheveux en noir jais, je continue tout de même à rêver du roux Rita Hayworth.

 Et vous, qui sont vos icônes beauté ?
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dimanche 22 mai 2011

Je veux une beauté glamour style années 40 pour jouer les femmes fatales

Je sais que je suis trèèèèèès en retard vu que le film a dû sortir il y a peut-être 5 ans mais cette semaine, j’ai enfin regardé pour la première fois Le Dahlia Noir, vous savez ce film inspiré du roman éponyme de James Ellroy sur le violent meurtre d’une jeune femme dans le Los Angeles d’après guerre (enfin d’après la seconde guerre mondiale). Et vous savez que je suis hautement influençable et que dès que je regarde un film où une série censée se dérouler dans le passé, je suis rapidement fascinée par la « beauté » des personnages féminins, leur maquillage et leur coiffure, et que je me mets alors à rêver avoir vécu à cette époque.
Eh bien, cette fois encore ça n’a pas manqué. Le film en lui-même ne cassait pas des briques mais il m’a toute chamboulée. Après ma fascination (voire mon obsession) pour les années 60 après mon visionnage de la série Mad Men, puis mon crochet par les années 20 suite au matage du film L’Echange de Clint Eastwood et de la série Boardwalk Empire, j’ai de nouveau craqué. Ah, si j’avais vécu dans les années 40 !



Voilà, depuis que j’ai vu le film j’ai une folle envie de rouge à lèvres rouge et de cheveux crantés comme ceux de Scarlett Johansson ou Hilary Swank. My god, ce glamour. On n’en fait plus du comme ça aujourd’hui. Vous pensez que si je commence à sortir dans la rue avec ce look rétro on va me regarder de travers ? Bon, en même temps, j’ai pas la classe naturelle qui devrait aller avec. Il faut que je cultive le mystère. Mais transformer la Beauty Paresseuse en Beauty Mystérieuse, ça va être coton. Le rouge à lèvres je maîtrise mais va falloir que quelqu’un m’apprenne à faire des crans. J’en rêve.






Après avoir enfin vu le Dahlia Noir, je me suis mis à repenser à des films récents (enfin tout est relatif) censés se passer dans ces années-là et aux actrices qui jouaient dedans. Eh bien, franchement, mais si elles sont déjà magnifiques au naturel, elles ont quelque chose en plus dans ces films. Que ce soit Kim Basinger dans LA Confidential ou Kate Beckinsale dans Pearl Harbor, il y a comme une aura de glamour extrême, de pure féminité et de classe qu’on ne retrouve pas forcément aujourd’hui où on a parfois tendance à se laisser aller (moi, la première). C’est clair qu’à l’époque, on ne sortait pas sans maquillage pour aller acheter son pain ;) Alors, oui, faut quand même être réaliste et juste. On est mieux loties aujourd’hui et je suis bien contente de pas devoir m’infliger tout un tralala à chaque fois que je veux mettre un pied dehors. Mais mettre une pincée de glamour rétro dans notre quotidien ultra moderne, je ne suis pas contre.



Le look du personnage de Kim Basinger était inspiré par celui de Veronica Lake qui avait fait fureur à l'époque. Apparement, les autorités américaines aurait même demandé à l'actrice de se couper les cheveux car toutes les femmes avaient adopté sa coiffure. Or, pendant la guerre, les femmes avaient pris la place des hommes partis au combat et travaillaient dans les usines. Et cette coupe, glamour certes n'étaient pas appropriée pou ce lieu de travail. Pour des raisons de sécurité (ne pas se coincer les cheveux dans les machines), mieux valait porter les cheveux courts. On a donc demandé à l'actrice de se couper les cheveux. Ce qu'elle a fait. J'aodre cette anecdote. C'est tellement surréaliste.



En revanche, ce n’est pas la féminité « pin-up » des années 40 qui m’attire. Non (même si je pense que j’y viendrais aussi). J’ai eu ma période « envie d’être Betty Page » au moment de l’explosion de Dita Von Teese et ça me reprendra sûrement. Mais, là, ce qui me fait rêver c’est une autre facette de la femme de cette époque-là : la femme fatale, celle des films noirs, forcément vénéneuse et pas soumise comme celle des années 60 qu’on voit notamment dans Mad Men (et qui me donne légèrement envie de la boxer ou de la secouer en lui criant « mais réveille-toi, bouge »). Mais aussi par la star hollywoodienne, celle qui jouait cette femme fatale dans des films pour finalement le devenir aussi dans la vie. Et ce qu’on peut dire c’est que cette époque est riche en actrices mythiques. Certaines ont régné sur la décennie, d’autres y ont commencé à exploser avant de continuer à faire rêver pendant les décennies suivantes. C’est sûr que, comparé, avec à nos pseudo people issus de la télé-réalité, on fait peine à voir. Rendez-nous un peu de ce glamour d’antan.



Veronica Lake



Ava Gardner



Rita Hayworth dans Gilda



Katherine Hepburn





Bon, les photos sont en noir et blanc mais j’imagine sans peine le rouge à lèvres rouge fatal. Alors, vous aussi vous auriez pas des envie de cheveux crantés ?
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