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lundi 30 juin 2014

Le bilan de ma cure anti-âge Time Perfection d'Imedeen


Et voilà, 6 mois ont passé depuis le début de ma cure anti-âge Imedeen. Pouf, en ce qui m’a paru un claquement de doigts, j’ai pris une demi année. Mais, pendant ce temps-là, est-ce que j’ai rajeuni ? La cure a-t-elle été efficace ? Il est désormais l’heure du bilan. Mais avant, petit rappel des faits pour replacer un peu tout ça dans son contexte. Parce que je commence à avoir l’âge de m’en soucier (« Ô rage, ô désespoir, ô vieillesse ennemie) et que j’ai envie de faire croire encore longtemps que je suis dans la vingtaine, j’ai trouvé intéressant de booster l’action de mes crèmes avec la prise de compléments alimentaires. Compléter ma routine beauté externe avec une routine beauté interne en somme. Pour cela, j’ai fait confiance à Imedeen, marque leader de la nutricosmétique en Europe. Lors de notre première rencontre, ma peau a eu droit à un Skinscanner : un appareil conçu par la marque et capable de détecter le vrai âge de la peau en mesurant sa densité grâce à des ultrasons. Bon, là, coup de massue. Ca commençait mal, ma peau avait 40 ans. Mais on allait voir ce qu’on allait voir. J’ai alors commencé à prendre mes gélules quotidiennement. Il existe trois gammes chez Imedeen : Derma One pour les trentenaires, Time Perfection pour les quarantenaires et Prime Renewal pour les plus de 50 ans. Vu mon âge, j’aurais normalement dû opter pour une cure DermaOne. A priori, c’est celle qui me correspondait. Mais j’ai préféré miser sur Time Perfection. Ce n’est pas ma tranche d’âge mais elle est plus riche en nutriments que la cure Derma One, elle est donc plus efficace. Il faut savoir que plus tu montes en « âge » dans les trois gammes Imedeen, plus les formules sont dosées. Ce qui est normal puisqu’à 50 ans, l’action anti-âge doit être beaucoup plus poussée qu’à 30. Il y a plus de dommages à réparer. Pour agir de façon plus large et plus profonde, Time Perfection offre donc une plus haute concentration en nutriments (tout comme Prime Renewal est plus riche que Time Perfection). Pour choisir la cure qui nous correspond, il ne faut en fait pas se baser sur notre âge réel mais plus sur les besoins de notre peau. Et ma peau à moi semblait avoir besoin d’un surplus d’efficacité. 


Et ça a marché, puisque trois mois plus tard, lors du second Skinscanner, j’ai pu constater que ma peau avait rajeuni et retrouvé sa tranche d’âge normale. Moi qui étais jaune au début, j’étais revenue dans le vert. Ouf, soulagement. Un résultat confirmé lors du dernier Skinscanner effectué i y a peu, à la fin de la cure. J’étais restée dans le vert. Bon, l’amélioration n’a pas été aussi flagrante entre le troisième et sixième mois de cure que celle constatée après les trois premiers. Après trois mois de cure, le second Skinscanner avait montré que j’étais montée en flèche dans le vert. Après 6 mois de cure, le dernier a révélé que je me suis maintenue presque au même niveau qu’après le premier trimestre, avec juste un léger mieux dans l’état de ma peau. Peut-être parce que ma peau avait déjà atteint son pic avant, et donc la possibilité d’amélioration était moindre. Car, évidemment, les résultats dépendent de chaque peau. Si on part de plus loin et avec plus de dommages à réparer, la cure va logiquement agir beaucoup plus. Comme je prends plutôt soin de mon épiderme, il y avait moins de dégâts à réparer. Ce qui est assez drôle aussi, c’est qu’on va toutes réagir différemment. On a été plusieurs à se lancer dans cette cure au long cours et aucune de nous n’a eu les mêmes résultats et au même moment. Certaines ont eu une amélioration fulgurante après 3 mois tandis que sur d’autres rien ou presque ne s’était passé. Mais elles se sont rattrapées après. Alors que moi j’atteignais un palier par exemple, ne bougeant plus trop entre le troisième mois et le sixième, elles, explosaient les plafonds. Certains organismes sont des diesels et mettent plus longtemps à démarrer. On est toutes différentes et les résultats sont différents sur toutes.


C’est ce qui m’a aussi amené à penser qu’il n’y avait pas une seule façon de se lancer dans une cure anti-âge Imedeen. Là, nous avons suivi la cure pendant 6 mois. Et je pense que ce protocole est le bon dans certains cas. La nutricosmétique pour être vraiment active nécessitant parfois ces 6 mois. D’ailleurs, la marque nous avait prévenu que pour voir les premiers résultats sur le visage, il faudrait attendre. Si vous avez vraiment maltraité votre peau en l’exposant trop au soleil, en ne prenant pas bien soin d’elle, en fumant, en ne la protégeant pas contre la pollution… En bref, si vous avez pris un coup de vieux et que vous voulez retrouver une seconde jeunesse pour votre peau, je pense que ces six mois seront nécessaires. Dans mon cas, celui d’une femme qui prend soin de sa peau, utilise au quotidien des crèmes avec des anti-oxydants pour lutter contre les radicaux libres, applique des produits avec SPF même en ville dès que le soleil tape et donc qui ne fait pas son âge (je ne me flatte pas, je constate), je pense que 3 ou 4 mois peuvent être suffisants. Il y a moins de dégâts à réparer, il me semble logique que la cure soit efficace en moins de temps. Cela expliquerait d’ailleurs la stagnation entre les 3ème et 6ème mois, le travail était déjà terminé. En revanche, je déconseillerais des cures plus courtes, je ne crois pas que cela serait efficace et qu’on verrait des effets visibles, en tout cas sur le visage.

1er SkinScanner
2ème SkinScanner
3ème SkinScanner

Evidemment, si on veut lutter de façon consciencieuse contre le vieillissement, on peut aussi prendre Imedeen de façon continue. Mais j’avoue que j’en serais incapable d’un point de vue logistique. Je me lasserais ou je finirais par oublier de prendre mes gélules tous les jours. Quoique, depuis que ma cure est terminée, chaque soir, je me dis que j’oublie quelque chose. Comme quoi, c’était tout de même devenu un automatisme. Même comme ça, je suis plus une fille qui a du mal à s’engager et qui préfère les cures ponctuelles. Je crois que ma formule préférée, c’est de commencer par une cure de six mois en starter pour remettre la peau sur de bons rails, puis profiter des bénéfices de la cure et quand je constate que ma peau recommence à faire la tête repartir sur 3 mois pour remettre de nouveau les compteurs à zéro. Ainsi, je pense m’y remettre l’hiver prochain. Car si, forcément, je ne peux pas constater concrètement les effets anti-âge de ma cure Time Perfection (puisque sur moi cette action est préventive, il n’y a pas un rajeunissement visible), j’ai tout de même remarqué que j’avais meilleure mine, un teint plus uniforme. Or le teint brouillé, c’est un peu moins gros défaut, surtout en hiver. Je me dis que je m’y remettrais donc en temps voulu pour éviter d’afficher de nouveau grise mine.

1er SkinScanner
2ème SkinScanner
3ème SkinScanner



















Tu dois tout de même te dire : « Tout cela est bien gentil, mais comment être sûre que ces améliorations viennent de la cure ? ». Evidemment, les effets des compléments alimentaires Imedeen ont été prouvés par des études chiffrées. Il n’y a pas uniquement ce que j’ai ressenti et constaté, il y a aussi des données scientifiques issues de tests in vitro ou in vivo (en laboratoires ou sur des personnes volontaires). Un essai clinique a ainsi été réalisé aux Etats-Unis pendant 12 semaines sur des femmes pour mesurer les effets bénéfiques de la cure Time Perfection. Certaines prenaient les vrais compléments alimentaires de la marque, d’autres un placebo. Cette étude a conclu que les gélules Imedeen avaient aidé à améliorer l’aspect et l’état de la peau : les rides et ridules étaient moins visibles (un point que moi je n’ai pas pu juger puisque je n’en ai pas encore), la peau du visage et du corps était plus douce, plus souple et mieux hydratée, le grain de peau s’était amélioré et les fibres de collagène et d’élastine avaient été protégées des méfaits des UV. Des effets positifs que l’on retrouve aussi  avec les deux autres gammes de la marque.

Sur ce, je vous laisse, je vais profiter de ma nouvelle peau plus jeune… en allant l’exposer un peu au soleil, l’été étant enfin là. Mais je peux me le permettre puisque désormais j’ai un bon garde du corps (ou de peau).

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dimanche 18 mai 2014

Quels résultats pour ma cure anti-âge Imedeen alors que la fin approche ?


L’heure du bilan approche pour ma cure anti-âge Imedeen. En novembre dernier, je me lançais dans une cure de six mois de la gamme Time Perfection de la marque. Oui, moi, prendre des gélules tous les jours pendant la moitié d’une année, ça paraissait peut-être un peu fou. Mais le postulat d’Imedeen, marque leader sur le marché de la nutricosmétique anti-âge dans nombre de nombreux pays d’Europe, m’avait convaincue. Certes, je ne suis pas une grande consommatrice de compléments alimentaires au quotidien. Mais cela ne veut pas dire que je ne crois pas à l’utilité de la nutricosmétique. Non, au contraire. Quand l’action promise me semble essentielle, ça devient même un indispensable pour moi. Ainsi, chaque année, au moment de partir au soleil, je ne déroge jamais à ma cure de gélules solaires que je prends consciencieusement et régulièrement, tous les jours, avant, pendant et après mes vacances. Parce que je sais qu’elles aident ma peau à se préparer au soleil et qu’elle supportera ainsi mieux les UV. Mon but n’est alors pas de bronzer mieux et plus vite mais de limiter les dégâts provoqués par les UV sur ma peau. Notamment le coup de vieux que le soleil finit immanquablement par lui donner. Je sais que le vieillissement passera par moi mais le plus tard possible serait le mieux.


 
Ah la lutte contre le vieillissement… Parce que je respecte certaines règles (bien me démaquiller, bien hydrater et nourrir ma peau, lui donner sa dose d’anti-oxydants pour qu’elle puisse combattre les radicaux libre) et la protège au mieux du soleil (avec une protection SPF adaptée dès qu’il fait soleil, même en ville si besoin), j’ai la chance de faire moins que mon âge. Certes, ce n’est absolument pas crédible quand je m’enlève 10 ans, mais les gens, eux, pensent souvent que j’en ai 5 de moins. Et j’aimerais que ça continue ainsi longtemps. C’est pourquoi j’ai été sensible à la philosophie d’Imedeen : compléter l’action anti-âge de nos crèmes avec une cure de compléments alimentaires ; nourrir la peau de l’intérieur pour qu’elle soit visiblement plus belle à l’extérieur. Me donner une arme supplémentaire dans ma bataille pour garder ma peau jeune le plus longtemps possible me semble une tactique plutôt intelligente, non ? 

Evidemment, je ne m’attendais pas au miracle, passer du vilain petit canard au joli cygne comme ça, pouf. Je ne crois pas au miracle cosmétique. La peau a besoin de temps pour changer. Il ne faut pas attendre d’amélioration aussitôt un produit utilisé, que ce soit pour un complément alimentaire ou un soin d’ailleurs. Certes, il existe désormais des crèmes qui nous proposent un effet instantané. Mais il faut avoir conscience que le changement sera alors superficiel. Pour un changement profond, un vrai changement en somme, il faut du temps. Sachant cela, j’étais prête à être patiente… et appliquée. Pendant ces cinq derniers mois, j’ai pris mes petites gélules quotidiennement. Et si je n’attendais pas de miracle, je n’en attendais pas moins des résultats concrets. Visibles forcément. Mon visage n’étant pas encore marqué, évidemment, je savais que je ne constaterais aucune action anti-âge traditionnelle, c’est-à-dire anti-rides. Mais prendre un coup de vieux, ce n’est pas forcément afficher des ridules. C’est aussi un teint brouillé, une peau moins éclatante, une grise mine. Si l’on en croit les dernières études beauté sur le sujet, c’est d’ailleurs la principale préoccupation des femmes, avant les rides. C’est en tout cas la mienne.   
 

Ma peau manque désespérément de luminosité, mon teint d’uniformité. C’est une des raisons de mon addiction au fond de teint : je trouve que sans, je fais un peu peur. Or une belle peau, c’est tout de même la base. Ca ne sert à rien de jouer le grand jeu côté maquillage des yeux et des lèvres si le teint ne suit pas. Je gomme pourtant, j’utilise des soins éclatants, mais non, mon teint et moi on est toujours brouillés. Alors j’espérais bien une amélioration. Les premiers mois de la cure, j’ai surtout constaté un changement au niveau de la peau du corps, de mes coudes surtout, plus du tout rêches. Ensuite, après le troisième mois de cure, je suis partie à Cuba et j’ai bronzé donc j’avais forcément meilleure mine. La cure n’y était pour rien. Mais aujourd’hui, deux mois plus tard, alors que j’ai débronzé et que je suis de nouveau blanche comme neige du visage, les gélules m’ont-elles fait de l’effet ? Où en est-on après 5 mois de cure? Eh bien, oui, je suis de nouveau pâlotte mais j’ai clairement meilleure mine. J’ai la peau plus uniforme, le teint moins gris. On n’a pas totalement allumé la lumière. Mais je peux mettre de côté mon fond de teint et me contenter d’une BB Crème moins couvrante car je n’ai plus besoin de camoufler ces zones d’ombre qui me plombent en général le visage.  

En plus de ces effets visibles, j’attendais aussi des résultats moins évidents. Certes, je ne suis pas marquée à l’extérieur mais ça ne veut pas dire qu’en interne, ma peau n’accuse pas un coup de vieux. Selon le premier SkinScanner réalisé en début de cure - cet appareil Imedeen mesure l’état et l’âge de la peau - à l’intérieur, j’avais déjà 40 ans. Euh, ça n’allait pas être possible. Comment faire croire que je n’avais pas dépassé la trentaine si en interne ma peau était celle d’une quadra. J’espérais donc que cette cure anti-âge avec les gélules Time Perfection me fasse rajeunir de l’intérieur en combinant une action réparatrice et une action protectrice. Réparer les effets de l’âge mais aussi les prévenir. Evidemment, ces effets internes sont plus difficiles à juger. D’où l’intérêt du Skin Scanner. Selon celui réalisé à mi-cure, mon objectif était en bonne voie. Est-ce que ce résultat se confirmera à la fin de la cure ? Aujourd’hui, on arrive bientôt aux six mois et le dernier Skin Scanner se profile. J’espère donc qu’il constatera que ma peau s’est encore améliorée et que je serais enfin revenue dans ma tranche d’âge normale, voire même dans la décennie en dessous. J’espère aussi que les effets de la cure se maintiendront après son arrêt. J’ai toujours plus mauvaise mine en hiver, alors ce serait pas mal si je pouvais garder mon teint uniforme pendant la froide saison.

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mardi 15 avril 2014

Ma cure anti-âge Imedeen à l'épreuve du soleil


Voilà maintenant quatre mois que je suis la cure anti-âge Imedeen ! Quatre mois ! Qui l’eût
cru ? Surtout que ces derniers mois ont été un peu dingues et pour le moins agités. Moi qui
n’ai souvent pas la patience justement de m’engager sur le long terme, j’aurais pu me trouver
plein d’excuses pour laisser tomber. Trop de voyages, trop de délocalisations temporaires,
trop de jetlag. Mais même si moi je ne tiens pas en place, ma cure elle je m’y tiens. C’est
devenu ma petite routine du soir : deux petites gélules Imedeen entre le fromage et le dessert
(en vrai entre le plat principal et les fruits, pas de fromage, trop gras et en dessert le soir les
fruits c’est mieux). Ce qui fait qu’elles en ont vu du pays, ces petites gélules. Je les ai bien
évidemment embarquées avec moi à Cuba. Sachant la dose de soleil que j’allais recevoir là-
bas et l’accélérateur de vieillissement qu’il peut être, je n’allais pas partir sans mon garde du
corps.

Mais ce n’était pas ma seule préoccupation. Je pense que je l’ai déjà dit à plusieurs reprises,
je suis un peu faite bizarrement. Contrairement à la plupart des femmes, ma peau du corps ne
souffre absolument pas en hiver (le visage, c’est différent, lui prend cher). Elle ne devient pas
plus sèche, n’est pas plus déshydratée, elle se porte même comme un charme. A tel point que
mon côté paresseuse en profite souvent pour arrêter de se crémer. Alors que toutes les beauty
addicts se convertissent aux baumes et aux soins anti-froid bien riches pour réparer leur
épiderme en souffrance, moi, il m’arrive de me limiter à une application de lait pour le corps
par semaine (et encore c’est les semaines où je suis motivée). Bon, j’exagère, dernièrement,
j’ai été plus assidue. Mais c’était plus pour finir des produits et libérer ainsi ma salle de
bains que parce que ma peau me le demandait. Surtout que depuis que j’avais commencé ma
cure Imedeen, je ressentais que ma peau allait encore mieux. Mes seules zones sèches (bien
rugueuses même), les coudes, ne l’étaient plus. Dans ces conditions – quand tout va bien
-, difficile de juger tout de même de l’efficacité profonde d’un produit. Comment voir une
véritable amélioration quand il n’y a rien à améliorer ?

Mais paradoxalement, si ma peau ne souffre pas en hiver, l’été c’est une autre histoire. C’est
comme si ma peau ne supportait pas d’être bronzée (alors que moi j’adore ça). Je n’avais pas
remarqué ça plus jeune mais depuis quelques années, dès qu’elle bronze, ma peau devient
extra sèche. Est-ce que c’est dû à l’âge ? En tout cas, je n’y coupe pas : chez moi, peau
caramel rime avec peau de crocodile. Et plus je suis hâlée, plus elle est sèche. Limite, je pèle.
Evidemment, ça m’horripile. Là, tu vas me dire : « mais si tu pèles, c’est que tu as bronzé
de façon inconsciente et que t’as pris des coups de soleil, protège-toi mieux et le problème
sera résolu ». Mais ça n’a rien à voir. Celles qui me connaissent bien le savent, je suis hyper
responsable quand il s’agit du soleil. Du genre à mettre de l’écran solaire en ville sur le visage
dès qu’il fait beau. Là pour Cuba, je suis par exemple partie avec un SPF 50. Certes, ça veut
dire que je bronze moins que ce que je pourrais mais ce n’est grave. Ca veut aussi dire que
je vieillis moins. J’ai ainsi l’air d’avoir 10 ans de moins que certaines de mes copines accro
au soleil. J’adore. Bon, comme je ne suis pas infaillible, je prends oui parfois des coups de
soleil. Mais sur des zones localisées, qui ne voient pas forcément les rayons du soleil en temps
normal, rarement sur le visage et surtout sur le haut du corps. Or c’est sur le visage et les
jambes en général que mes problèmes de sécheresse se manifestent le plus. Sur les jambes
surtout, c’est là que ma peau de croco devient vraiment critique, limite parcheminée.

Dans mes jeunes années, je me souviens que je ne terminais jamais mes après-soleil corps.
Là, je vide le tube assez rapidement. Si je pars un mois, j’en vide même deux. Pour limiter
les dégâts et la mocheté du truc, je dois me crémer matin et soir (forcément ça descend vite).
Parfois, quand je suis vraiment hâlée, il faut même que j’hydrate mes jambes trois fois par
jour pour réussir à ne plus avoir cet aspect desséché et parcheminé. Je me tartine le matin,
après la douche post plage et le soir avant d’aller me coucher. Sans compter la crème solaire
qui est déjà hydratante et les huiles sublimantes ou soins pailletés dont je m’enduis parfois
avant de sortir le soir. Mais c’est un peu Sisyphe et son rocher : j’ai beau crémer et gommer
pour améliorer la situation, il faut recommencer le lendemain. Voire quelques heures plus
tard quand la situation est vraiment critique. La peau marbrée continue à revenir. Une lourde
routine que je dois tenir tant que je suis bronzée, même lorsque l’exposition au soleil est
terminée. Après être rentrée de vacances, je dois continuer un temps à vider les tubes de soins
pour le corps. Moi qui adore être bronzée car ma peau est quand même plus belle en caramel
qu’en blanc bidet, c’est frustrant. Car si je n’en prends pas soin avec vigilance, elle n’est plus
du tout belle justement. Difficile de profiter de son bronzage comme ça.


Alors évidemment, une fois à Cuba, quand ma peau a commencé à dorer petit à petit, j’ai
commencé à craindre le retour de la peau de croco. J’étais mal d’ailleurs car pour alléger ma
valise, je n’étais partie qu’avec un seul flacon d’après-soleil qui s’était révélé pas forcément
très très plein. Si je virais croco, je n’avais pas de quoi lutter. Bien évidemment, ça ne m’a pas
empêché de profiter du soleil (trop bon pour s’en priver). Tant pis, je me disais que je finirais
en utilisant mon après-soleil visage sur le corps. Mais finalement, je n’en ai pas eu besoin.
Après deux jours de plage et une peau qui s’était bien caramélisée, j’ai réalisé qu’elle n’était
pas du tout sèche. Une seule application d’après-soleil après la douche post plage suffisait
en fait. Waouh. Là, je me suis interrogée et je me suis demandée si ce n’était pas l’effet
Imedeen. Mieux nourrie de l’intérieur, ma peau ne se dessèche plus autant de l’extérieur.
Depuis que je suis rentrée, je constate encore cette amélioration. Certes, ma peau est plus
sèche que d’habitude et nécessite d’être crémée (presque quotidiennement) mais je ne suis pas
confrontée à l’aspect parcheminé que m’ont valu tous mes derniers trips au soleil. Je ne pèle
pas (je me dis donc que je vais garder mon bronzage plus longtemps, yeah).

Sur le visage aussi, ça va mieux. Pas besoin de continuer l’après-soleil après mon retour
comme d’habitude. J’ai repris ma routine classique, ma peau demandant au contraire des
soins moins riches. En revanche, pour ce qui est de l’effet bonne mine de la cure, difficile
de juger. Oui, j’ai bonne mine et j’ai reçu des compliments depuis mon retour, mais c’est
parce que j’ai bronzé. Il faudra attendre que le hâle s’estompe un peu pour voir s’il y a eu
un effet sur ma grise mine. Mais je suis contente en tout cas. Mine de rien, ce problème de
sécheresse de la peau post soleil me minait justement. Je ne suis pas une obsédée du bronzage
mais j’aime tout de même avoir la peau hâlée. Moi qui me trouve toujours le teint gris, j’ai
alors enfin bonne mine. L’accro au fond de teint que je suis en profite même pour alléger
sa routine teint, car je n’ai enfin plus besoin de cache-misère. Et puis sur le corps, une peau
hâlée juste ce qu’il faut c’est tellement joli. Sans compter que ça efface les défauts. On voit
moins les petites cicatrices sur les jambes (mon gros problème), la petite peau d’orange. Et
puis moi qui adore les robes, je me sens quand même mieux dedans, avec plus d’assurance,
quand j’ai la gambette dorée et pas blanchâtre. Finalement, moi bronzée, c’est moi en mieux.
Enfin, théoriquement. Car cette peau de croco venait gâcher tout ça. Cette fois, je peux enfin
en profiter sans mauvais effet secondaire.

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mercredi 5 mars 2014

Après 3 mois, c'est l'heure du premier bilan de ma cure anti-âge Imedeen


Je ne sais plus si vous vous souvenez : quand je vous ai parlé pour la première fois de la cure anti-âge Imedeen, dans laquelle je me suis lancée fin novembre, je vous avais dit que pour savoir quelle cure me correspondait, j’avais passé ma peau au SkinScanner. Cet appareil de la marque permet de mesurer la densité de la peau grâce à des ultra-sons. C’est très concret. Il te permet de voir ton épiderme (la surface de la peau) mais aussi ton derme (la couche plus profonde) et  de constater ainsi quel est le réel état de ta peau, pas juste celui que tu ressens ou que tu voies. Ce qui peut être assez instructif. Parfois, tu penses que ta peau va bien et, en fait, tout en dessous, une tempête se prépare et tu ne constates les dégâts que trop tard (quand les ridules, les cernes, les taches, le relâchement, etc. sont déjà là).


Moi par exemple, je pensais que ma peau allait relativement bien. Je suis entrée dans la trentaine il y a déjà un certain temps (ô rage, ô désespoir) mais je trouve que visuellement je m’en sors plutôt pas mal (enfin côté peau, nous ne parlerons pas de ces maudits cheveux blancs). Ok, je ne fais plus les 21 ans que je revendiquais il y a encore quelque temps. Ni 25 (le mensonge suivant quand 21 ça n’était plus crédible). Mais, 28/29 ans, j’y croyais. Les autres aussi d’ailleurs car j’ai eu droit à quelques décrochés de mâchoire quand j’avouais (sous la torture) mon vrai âge. Oui, j’aime bien faire plus jeune, parce que je le suis aussi dans ma tête. Et je me voyais bien garder le compteur bloqué à 29 encore quelques années (comme Fran dans une « Nounou d’Enfer », je ne sais pas si tu te souviens. Elle mentait sur son âge à tout le monde, ça faisait plus de 10 ans qu’elle avait 29 ans. A l’époque, j’étais jeune, je me moquais, maintenant je fais pareil). Après tout, même si je commence à en voir naître certaines, je n’ai pas encore de rides (on croise les doigts), ma peau va plutôt bien. J’ai juste deux petites ridules sous chaque œil mais je ne peux blâmer que moi sur ça. Je paie le fait de n’avoir pas mis de contour de l’œil pendant des années. Erreur. Sinon, c’était plutôt « tout va bien, je ne m’en fais pas ».



Et là boum, mes rêves et espoirs ont été brisés d’un coup. Après passage sous le SkinScanner, on m’annonce qu’en-dessous ma peau a la quarantaine. J’en suis presque tombée de ma chaise. Dur, dur. Pourtant, vu que je travaille dans la beauté et que je passe mon temps à des conférences qui nous martèlent les différentes causes du vieillissement prématuré, depuis quelques années, je prends toujours bien soin de ma peau. Je ne fume pas (j’ai déjà des problèmes d’éclat, je ne vais pas risquer en plus de me retrouver avec une peau encore plus grise à cause de la cigarette). Je fais toujours attention aux UV. Quand il fait beau, je ne sors jamais sans avoir appliqué une protection solaire sur mon visage, même en ville. Quand j’étais jeune, j’avoue j’étais une fanatique du bronzage. Je voulais être la plus foncée possible. Mais maintenant « I know better » comme dise les américains. Maintenant, je suis plus intelligente que ça. Depuis que j’ai vu certaines connaissances prendre 10 ans parce qu’elles étaient adeptes de la graisse à traire, moi, je fais attention. Et j’en suis fière. Je préfère être blanche qu’être ridée et fripée avant l’heure.


Bref, j’étais vexée comme un pou quand on m’a dit que ma peau avait plus de 40 ans. Forcément, ça m’a motivée à suivre ma cure. Moi qui me pensais bonne élève, je me découvrais cancre. Il fallait faire quelque chose. Il faut aussi dire que si je prends bien soin extérieurement de ma peau - avec une bonne routine soin, en évitant les mauvaises habitudes et en me protégeant des agressions externes -, intérieurement ce n’est pas trop ça. Intérieurement, je cumule les ennemis d’une peau jeune. En ce moment, c’est stress et fatigue à tout va. Trop de choses à faire, trop de choses à planifier, trop peu de temps. Alors je dors moins pour rallonger les journées, et moins bien aussi parce que je stresses de tout ce que j’ai à faire et que je n’y arriverais jamais à temps. En fait, c’est un peu bienvenue à Zombieland, je suis un Zombie stressé et fatigué.

Résultat, je t’avoue que je flippais un peu quand l’heure du bilan a sonné. Eh oui, à mi cure, il était temps de mesurer concrètement si les gélules Imedeen avaient joué leur rôle et agi sur la peau. Car si on peut constater quelques bénéfices après le premier mois, c’est vraiment au bout de trois mois d’utilisation quotidienne qu’on voit les vrais premiers résultats. Sauf que comme je ne me ménage pas ma peau en ce moment, je craignais un peu le pire. Je suis donc repassée au SkinScanner un peu à reculons. Et là, bonne surprise : il y a effectivement eu une amélioration. Sur le premier graphique, celui qui mesure l’hydratation de la peau, avant le début de la cure, j’étais dans la zone jaune (rouge, c’est mal ; jaune, moyen ; vert, c’est bien). Je piquais même du nez et étais à ça de me retrouver dans le rouge. Une bonne quarantaine en somme. Et là, je n’y croyais pas mais je suis remontée dans le vert. Yeah me ! En revanche, sur le scan qui mesure la densité de la peau, rien à signaler, c’est à peu près pareil qu’il y a trois mois.


En fait, comme je sais qu’il faut quand même du temps pour « changer » la peau, je ne m’attendais pas forcément encore à de vrais résultats, pas pour l’instant. Surtout en ce moment. Et puis je réalise qu’ils se sont peut-être installés sans que je m’en aperçoive. C’est vrai, tous les hivers, j’ai une tête à faire peur. Phénomène qui aurait dû être encore accentué par la fatigue et le stress. Mais finalement je m’en tire plutôt bien. Le Zombie que je suis n’a pas une peau effrayante justement. Il y a bien les traditionnels boutons (chacun sa croix) mais le teint s’en sors pas trop mal. Je n’ai pas encore la peau lumineuse et éclatante dont je rêve tant, mais mon teint n’est pas brouillé comme il devrait l’être. Je me demande donc si la cure n’a pas limité les effets néfastes de mon rythme de vie chaotique. Sinon, côté hydratation, on est bien. Je ne ressens pas forcément le besoin d’appliquer de la crème pour le corps tous les jours (mais je le fais quand même, faut finir les flacons). Après, ma peau n’est pas très sèche en hiver, c’est plutôt en été que je souffre.

M’enfin tout de même, je me dis qu’il y a peut-être un truc. En même temps, la nutricosmétique semble être la bonne arme beauté pour moi. C’est vrai, pour l’instant, j’ai la chance de ne pas encore afficher sur ma peau les signes du vieillissement. Mais ça ne veut pas dire qu’à l’intérieur, celui-ci ne commence pas à faire son travail de sape. Il faut donc aller agir en profondeur pour stopper tout ça avant que les signes de l’âge ne remontent jusqu’à la surface et ne se manifestent sur la peau. Or l’action des crèmes de soin est forcément plus limitée en profondeur. Les compléments alimentaires, eux, nourrissent la peau de l’intérieur et apportent les actifs dont elle a besoin pour lutter contre le vieillissement directement au cœur du derme, là où tout se passe. On cible ainsi directement le problème. Bien sûr, je ne ferais pas de sitôt une croix sur ma crème. Mais ça apporte une vraie complémentarité.


En tout cas, cette petite cure m’a fait retrouver mon vrai âge, me voilà de nouveau dans la trentaine. Et à cette bonne nouvelle s’en est ajoutée une autre : nous avons pu rencontrer la nouvelle égérie Imedeen. Lors d’une soirée au George V, nous avons découvert Christy Turlington-Burns, le nouveau visage de la marque. On l’a un peu attendue (une star pas en retard, ça n’existe pas, ça fait partie du mythe) mais ça valait le coup, elle est superbe. C’était assez dingue de voir en vrai l’une des super tops des années 90, qui côtoyaient Claudia, Naomi, Kate et Cindy à la grande époque. Eh ben, elle n’a pas pris une ride. Elle ne fait pas du tout ses 45 ans. Il faut dire qu’elle prend très bien soin d’elle et de façon très naturelle : elle est ainsi accro au Yoga et à Imedeen donc aussi. La top a expliqué ce soir-là que si elle avait accepté ce nouveau rôle c’est qu’elle partageait la philosophie de la marque et utilisait déjà leurs compléments alimentaires à base d’ingrédients naturels. Et si elle a été choisie par la marque, c’est évidemment parce que c’est une belle femme mais pas seulement, c’est surtout parce que c’est une belle personnalité, nature et engagée. Cette mère de famille a ainsi créé une association caritative (Every Mother Counts) visant à réduire le taux de mortalité des femmes pendant l’accouchement et améliorer également la santé des femmes partout dans le monde. Elle nous a d’ailleurs glissé quelques mots sur le sujet ce soir-là. Bref, une belle égérie.

Sur ce, je te laisse, c’est l’heure des vacances pour moi. A la plage. Cuba me voilà. J’emporte bien évidemment mes compléments alimentaires avec moi. Car si je vais normalement dire bye bye au stress et à la fatigue, je vais à la rencontre d’un autre grand allié du vieillissement prématuré : le soleil. C’est d’ailleurs au soleil que ma peau souffre le plus, elle vire en général croco assez rapidement. Je vous abandonne donc mais je reviens bientôt vous dire si ma cure m’a évité de revenir toute fripée.

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mercredi 15 janvier 2014

Je poursuis ma cure anti-âge avec les compléments alimentaires Time Perfection d'Imedeen


Il y a un mois, je vous parlais de ma nouvelle routine soin de l’intérieur : ma cure de gélules anti-âge Time Perfection d’Imedeen. Eh bien, je suis heureuse de vous dire que je tiens bon. Moi qui, en général, abandonne mes tentatives de prises de compléments alimentaires au bout d’une semaine, je continue à prendre chaque jour mes deux petits comprimés. Ca n’a pas toujours été facile. Il faut dire que j’ai pas mal voyagé pendant le mois de décembre (Londres, Madrid), j’avais donc forcément l’esprit ailleurs. Mais j’ai bien pris à chaque fois dans mes valises mes petites plaquettes. En fait, le secret, c’est de trouver le moment qui te convient à toi pour prendre ta petite pilule. Ca aide à garder la régularité. En général, je ne sais pas pourquoi, dans la plupart des cures, on te dit de prendre ta gélule le matin, et pendant un repas. Sauf qu’étant plus productive la nuit – c’est là que j’écris le plus rapidement -, chez moi les matins n’existent pas forcément. Et quand il y a bien un matin, c’est qu’en général j’ai un rendez-vous et là je zappe mon petit-déjeuner pour pouvoir dormir plus. Donc gros risque de zapper ma gélule aussi. Finalement, j’ai opté pour une prise le soir, ça me convient beaucoup mieux.

Bien évidemment, après un petit mois d’utilisation, il n’y a pas encore eu d’effet sur le visage.  La nutricosmétique demande du temps pour agir. Les premiers résultats sur cette zone n’apparaîtront normalement que plus tard. Mais l’intérêt de la cure Imedeen, c’est qu’elle n’agit pas uniquement sur le visage. C’est un soin global. On va aussi nourrir de l’intérieur la peau du corps. Après un mois, on commence ainsi à constater des bénéfices sur certaines parties du corps. Je ne sais pas vous mais, en hiver, mon rituel soin pour le corps se réduit à peau de chagrin. Parce qu’il fait froid dans ma salle de bains, j’ai tendance à zapper le gommage pour gagner quelques précieuses secondes sous la douche. La paresseuse que je suis prend aussi comme excuse que ma peau soit cachée sous des couches de vêtements pour se relâcher niveau hydratation. J’avoue, en hiver, je n’applique de soin nourrissant que sur la demi-jambe. Je zappe tous le reste. Mes bras ne voient ainsi plus la couleur d’une crème corps jusqu’aux beaux jours.


Il faut dire que sur les bras, ce manque d’hydratation en hiver ne se ressent pas forcément. Je n’ai pas la peau sèche sur cette zone donc je peux m’en passer (c’est ce que je me dis). En revanche, sur les coudes, l’équation zéro gommage + pas d’hydratation se traduit rapidement par une peau façon feuille d’émeri. C’est bien rêche, limite abrasif. Mais pas cet hiver. C’est étonnement doux. Pourtant, je ne me souviens même plus de la dernière fois où cette zone a vu des grains exfoliants ou du lait pour le corps. Je me dis donc qu’il doit bien y avoir une raison à ce changement. Imedeen propose justement un test d’auto-évaluation pour savoir si la cure a des effets. Il y a d’abord le test du pincement. Il faut pincer fermement sa peau pendant 10 secondes puis observer combien de temps elle met pour se remettre en place. Yeah, moi, c’est moins de 2 secondes, ce qui veut dire que mon âge biologique est entre 20 et 30 ans. Joie et bonheur. Mais aussi (vieille) angoisse car si je suis honnête, je dois concéder que j’étais à deux doigts de ne pas les faire ces 2 secondes et donc de passer à un âge biologique entre 30 et 40 ans. On verra si ça s’améliore avec la cure. Il y a ensuite le test de l’hydratation : observer les zones du corps les plus sèches après la douche pour voir si il y a une amélioration, si l’application d’un soin hydratant est devenu superflu. Et, chez moi, effectivement, sur les coudes, je ne ressens pas dernièrement le besoin d’appliquer un soin pour le corps (je n’ai jamais eu les genoux ou tibias secs donc impossible de juger sur ces zones). Paresseuse que je suis, je profite évidemment de cette amélioration pour zapper l’étape crème. Bouhou, je sais, c’est mal.

En fait, je suis assez paradoxale, une vraie fille avec l’esprit de contradiction. Car autant je néglige certaines zones en hiver, autant j’en chouchoute d’autres : les demi-jambes donc, mais surtout les mains, les lèvres et le visage. Ce sont les zones les plus exposées et par conséquent celles qui souffrent le plus de l’agression du froid. Chez moi, cela se traduit par des lèvres qui tiraillent, brûlent parfois et se fendillent bien souvent. Des petits maux qui font mal. Du côté des mimines, elles deviennent plus sèches, rêches même car la peau desquame (pèle en langage plus courant). Parfois, ça va même jusqu’aux petits bobos qui apparaissent, souvent en nombre. Et là encore ça fait mal. Pour protéger et réparer mes lèvres gercées, j’applique du baume à lèvres tout au long de la journée. Moi qui aime tant les rouges à lèvres, je dois bien souvent y renoncer durant l’hiver. Enfin, le soir, avant de me coucher, je me tartine avec un beurre encore plus riche en dépassant bien du contour. Pour les mains, c’est crème obligatoire et très régulièrement. Comme ma peau tiraille quand je les passe sous l’eau, j’en applique après chaque lavage de mains. J’ai également découvert récemment les gants hydratants, qu’ils soient pré-imprégnés ou que tu associes crème mains nourrissante et gant, et ça améliore quand même pas mal la situation. Tu glisses tes mains dedans, tu laisses poser comme un masque (une vingtaine de minutes ou toute la nuit) et tes mimines en ressortent toutes douces.

Je prends également particulièrement soin de la peau de mon visage. Chaque hiver, lorsque les premiers frimas se font sentir, ma peau en prend un coup. J’ai des petites zones de sécheresse qui apparaissent sur le visage : en général sur les joues et autour des sourcils. Cela signifie que ma crème de jour habituelle est devenue trop légère et qu’il me faut changer de routine soin. Dans le passé, j’adoptais alors une crème de jour plus riche. Mais cette année, j’ai décidé d’opter pour une méthode différente : je me suis mis à l’huile, la tendance soin visage du moment. J’en applique le matin à la place de mon sérum sous mon soin hydratant et le soir en remplacement de ma crème de nuit. Et ça a l’air de marcher. Mes petites zones de sécheresse ont disparu et ma peau n’est plus déshydratée. En fait, l’huile a une action nourrissante mais surtout elle va empêcher l’eau de notre peau de s’évaporer, prévenant ainsi la déshydratation. De sérieux atouts qui en font une super alliée durant l’hiver. Finalement entre ma nouvelle routine soin et ma cure Imedeen, je prends tout de même bien soin de ma peau. Pas si paresseuse que ça en fait.

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jeudi 12 décembre 2013

Nourrir ma peau de l'intérieur avec les compléments alimentaires Imedeen


On entend souvent « La beauté vient de l’intérieur ». Mais ça veut dire quoi au juste ? Pendant longtemps, prendre soin de ma peau, c’était juste trouver le bon rituel soin et appliquer les bonnes crèmes, celles qui correspondaient à mes besoins. Pour moi, c’était la clé pour avoir une belle peau. Et puis, boulot oblige, je me suis un peu plus plongée dans le pourquoi du comment de la peau (comment elle fonctionnait de l’intérieur) et j’ai compris que j’étais loin du compte. Certes les nutriments qu’on lui apporte par la voie externe (c’est-à-dire via l’application de soins quotidiens) sont importants mais ceux qu’on lui apporte par voie interne (c’est-à-dire via notre alimentation) le sont tout autant. Et vu ce que je mange (je ne suis pas vraiment une fille équilibrée de l’assiette), je ne dois pas lui en apporter beaucoup moi des nutriments à ma peau. Pas étonnant que je me trouve la plupart du temps le teint terne, ma peau doit rester sur sa faim bien trop souvent.


Cette prise de conscience m’a fait de plus en plus réfléchir à l’intérêt de la nutricosmétique. Ou dit plus simplement à la prise de compléments alimentaires. Je suis déjà une adepte des gélules solaires avant de partir en vacances. Mais jusqu’ici je ne m’étais jamais tenue à une cure sur le long terme pour d’autres besoins. Pourtant, je me rends bien compte que l’application de crèmes, même quotidiennement, a des limites. Alors pourquoi ne pas compléter ma routine habituelle avec une cure de compléments alimentaires. En effet, alors que les soins agissent à la surface de la peau, la nutricosmétique, elle, va agir en profondeur dans le derme, là où les actifs des soins ne pénètrent pas. Or c’est justement là que le vieillissement cutané commence. Bien avant l’apparition des rides et ridules, le vieillissement débute dans les couches profondes de la peau. Il faut donc agir à la source.

Grâce à son action complémentaire à celle de nos crèmes, la nutricosmétique peut donc offrir un véritable bénéfice dans un rituel soin anti-âge. Elle apporte en effet des nutriments qui vont aider la peau à se défendre de l’intérieur contre les agressions quotidiennes qui la font vieillir prématurément. Ce qui va se traduire par une amélioration de son aspect extérieur. Attention, les compléments alimentaires ne prétendent pas remplacer une alimentation équilibrée mais ils offrent un plus. Un plus qui a éveillé mon intérêt. Parce qu’il ne faut pas se leurrer, j’arrive à un âge où je me dis qu’il vaut mieux que je mette toutes les chances de mon côté si je veux continuer à faire croire que le cap de la trentaine n’est pas passé par moi (et bon, ne nous leurrons pas, ça devient de plus en plus difficile, il faut donc faire quelque chose).


Je me suis par conséquent décidée à tenter une cure anti-âge Imedeen. Cette marque créée en 1991 est spécialisée dans les compléments alimentaires. Commercialisée dans plus de 45 pays, elle est  le leader sur le marché de la nutricosmétique anti-âge dans nombre d’entre eux. Ses soins sont issus de recherches scientifiques scandinaves et sont formulés à partir d’ingrédients naturels. Pour nourrir la peau en profondeur, le secret de la marque est le complexe marin, un actif exclusif dont la formule est jalousement gardée. Il est au cœur de tous les compléments alimentaires anti-âge d’Imedeen. Selon les gammes, il est ensuite associé à des vitamines, des oligo-éléments, des anti-oxydants ou des extraits de plante. La ligne anti-âge se divise en trois gammes. D’abord Derma One pour les trentenaires (elle peut en fait être adoptée dès 25 ans pour combattre l’apparition des premiers signes de l’âge). A base de complexe marin, vitamine C et zinc, elle va hydrater la peau et lui faire retrouver tout son éclat. A partir de 40 ans, on se tournera plutôt vers Time Perfection. A base de complexe marin, zinc, vitamine C, lycopène et extraits de pépins de raisin (les 3 derniers ingrédients sont des anti-oxydants), elle va protéger la peau des radicaux libres tout en luttant contre les signes visibles du vieillissement cutané (ces maudites rides et ridules). Enfin Prime Renewal est destinée au plus de 50 ans. Sa formule associe le complexe marin à du zinc, de l’extrait de camomille, de l’extrait de thé blanc, des vitamines C et E, du lycopène et de l’extrait de pépins de raisin. Un puissant cocktail qui va cibler le collagène et l’élastine. Pour une peau plus ferme et des signes du vieillissement atténués.


Pour savoir quelle cure me correspondait parmi les trois gammes de la marque, j’ai soumis ma peau au SkinScanner. Cet appareil Imedeen mesure la densité de la peau grâce à des ultrasons. Il permet d’évaluer l’état de l’épiderme (la surface de la peau) mais aussi du derme (la couche la plus profonde qui contient les fibres de collagène et d’élastine, à l’origine de la souplesse de la peau, de son élasticité, de sa fermeté, de sa jeunesse en somme). Le trait noir qui apparaît sur le dessus est en fait l’épiderme. Plus il est épais, plus cela veut dire que notre épiderme est dense (ce qui est une bonne chose). Les points de couleurs représentent la production de collagène et d’élastine. Donc plus il y en a mieux c’est. Ce SkinScanner permet de mesurer de façon scientifique si la cure Imedeen a eu une réelle efficacité.

Premier constat pour moi, ma peau est bien mais pas aussi bien que je le pensais. Après le SkinScanner, on fait en effet un bilan qui nous classe en zone verte (une peau jeune), en zone jaune (une peau moyenne) et en zone rouge (une peau âgée). Eh bien, je suis en jaune, le choc. La cure qu’il me faut est la Time Perfection (jaune aussi), pour les plus de 40 ans. Pourtant, ma peau, j’en prends soin. J’essaie de lui éviter tout ce qui est nocif pour elle. Comme tu le sais, je suis une adepte de la protection solaire au quotidien (les UV étant en effet le plus grand ennemi de la peau). Je ne bois pas et ne fume pas (tabac et alcool sont aussi des facteurs de vieillissement prématuré). Mais il y a des agressions auxquelles je ne peux malheureusement échapper. Vivant à Paris, ma peau est constamment soumise à une forte pollution qui l’étouffe. J’ai aussi bien conscience que le stress et le manque de sommeil sont à l’origine de mon teint terne et de ma mine fatiguée.


Je me dis donc que c’est finalement une bonne chose que l’on m’ait attribué Time Perfection. La cure est en effet plus riche en nutriments que Derma One, celle destinée aux trentenaires. Plus tu montes en âge, plus les cures son riches. Et en fait, mieux vaut se fier à l’état de sa peau et à ses besoins (si on s’y connaît un peu) qu’aux données purement démographiques sur le paquet. Elles sont là pour aider mais elles ne sont pas une contrainte ou une obligation. Ma peau étant aussi fatiguée que moi en ce moment, je me dis que ce surplus de vitamines et d’anti-oxydants ne pourra lui faire que le plus grand bien. Motivée à l’idée de retrouver figure humaine, je suis donc depuis deux semaines avec assiduité ma petite cure en prenant deux gélules tous les matins. Evidemment, les premiers effets ne se sont pas encore fait sentir, c’est un peu trop tôt, mais je continue avec conviction et reste motivée.

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