Pour ce qui est des Pancakes, honte à moi, je n’en a pas mangé un seul durant mon séjour donc je ne pourrais vous conseiller. C’était prévu pourtant, c’était dans ma to do list, mais c’est un des trucs qui a été oublié dans le flot de choses à faire. Pour les donughts, je ne vous serais aussi d’aucune aide, encore un truc que je n’ai pas mangé, tout ce gras, avec comme les cupcakes encore du gras par-dessus, mon estomac refuse. Pour les Bagel, on en a mangé pas mal, plutôt bons pour la plupart mais pas de quoi s’extasier donc aucune adresse ne m’est restée en tête. On est pourtant allées jusque dans l’Upper West Side, entre Broadway et la 80 è rue pour en déguster un de chez H&H Bagels, soi-disant parmi les meilleurs de la ville, mais on n’a jamais trouvé la boutique. Je crois que ça n’existe plus.vendredi 27 juillet 2012
New York : où manger, part II, les desserts (cupcakes, muffins et cheesecake)
Pour ce qui est des Pancakes, honte à moi, je n’en a pas mangé un seul durant mon séjour donc je ne pourrais vous conseiller. C’était prévu pourtant, c’était dans ma to do list, mais c’est un des trucs qui a été oublié dans le flot de choses à faire. Pour les donughts, je ne vous serais aussi d’aucune aide, encore un truc que je n’ai pas mangé, tout ce gras, avec comme les cupcakes encore du gras par-dessus, mon estomac refuse. Pour les Bagel, on en a mangé pas mal, plutôt bons pour la plupart mais pas de quoi s’extasier donc aucune adresse ne m’est restée en tête. On est pourtant allées jusque dans l’Upper West Side, entre Broadway et la 80 è rue pour en déguster un de chez H&H Bagels, soi-disant parmi les meilleurs de la ville, mais on n’a jamais trouvé la boutique. Je crois que ça n’existe plus.jeudi 26 juillet 2012
De l’art du recyclage : du blush en rouge à lèvres
Forcément, vu mon boulot, des fois je reçois à la maison des trucs qui ne me correspondent absolument pas : anti-âge, shampooings pour blondes, fond de teint pour peaux noires. C’est les aléas du boulot. Ca fait des copines testeuses heureuses. Mais parfois même si ça ne me correspond pas de prime abord, je ne me résous pourtant pas à m’en séparer. C’est le cas pour un blush Gosh qui a rejoint ma petite famille très récemment. Il s’agit du Blush Crème Touche de Naturel 005 Lusty Pink.
Le pauvre, il avait tout pour rejoindre la pile « à donner ». Déjà, c’était du blush. Et bon, comme tu le sais désormais, je ne suis pas une blush girl. Pour moi, avoir un seul blush, c’est bien suffisant. Je ne comprends pas celles qui les collectionnent. En fait si je comprends, c’est pour la même raison que je collectionne les fards à paupières bleus ou les vernis roses alors que pour d’autres, un est déjà bien suffisant. Disons juste que la collectionnite aiguë de blush n’est juste pas pour moi. En plus celui-ci était d’un rose très soutenu, beaucoup trop me suis-je immédiatement dit pour ma peau blanchâtre. On n’était tout simplement pas fait pour s’entendre.
Sauf que parfois, c’est plus compliqué et que même si tu sais que tu n’as rien en commun, tu as envie que ça marche. Et là, j’en avais vraiment envie. Tout simplement parce que je lorgnais sur la marque Gosh depuis son arrivée en France chez Marionnaud. Tout droit venue du Danemark, cette marque semblait faite pour moi avec ses couleurs flashy. J’avais donc applaudis des deux mains à son arrivée mais étant lente à la détente, je n’avais pourtant encore jamais craqué. Ce blush était donc le premier produit de la marque en ma possession. Impossible de le léguer, il fallait que j’en fasse quelque chose.

Au début, je me suis dit, impossible de l’utiliser en tant que tel, la couleur était bien trop foncée pour ma peau de Casper. Je le voyais parfaitement aller aux peaux mates mais sur ma carnation, no way. Pourtant, cette couleur, je l’aimais bien. Juste pas en blush. Et puis, j’aimais bien aussi la texture, crème forcément (je n’aime que les blush crème ou liquides). Mais elle a un fini poudré. Finalement, je me suis lancée dans une expérience sur un coup de tête et je l’ai appliqué sur les lèvres. Beaucoup de femmes utilisent leurs rouges à lèvres en blush, moi j’ai décidé de faire le contraire.
Eh bien, c’était une très bonne idée. Ca marche totalement et ça m’a bien plu. Tellement que je le refais depuis assez régulièrement. Pour moi, c’est devenu un produit pour les lèvres. Sur mes lèvres, la teinte est très belle, c’est un joli rose soutenu mais pas trop non plus (il l’est d’ailleurs plus en vrai que sur les photos mais j’ai eu beau en prendre des dizaines sur plusieurs luminosités, je ne suis jamais arrivée à avoir parfaitement la vraie couleur, c’est rageant ! Ca s’en rapproche mais c’est pas tout à fait ça, en vrai, c’est un ton au dessus). En tout cas, j’adore. Je la porte quand mes yeux sont moyennement maquillés, ça me permet de booster un peu mon maquillage.
Ce qui rend ce blush encore plus intéressant porté sur les lèvres, c’est que la texture semi poudrée donne un fini mat (mais pas trop mat, juste ce qu’il faut, un peu velours quoi). Le mat et moi, en rouge à lèvres, on a eu quelques hauts (les rouges à lèvres Black Up) et pas mal de bas. J’adore ce fini qui fait tout de suite classe mais je trouve que de nombreux rouges mats ne tout simplement pas top. Là, ça passe et surtout contrairement à la plupart des rouges à lèvres mat, il ne m’a absolument pas desséché les lèvres. Très bon point donc.
En fait, le seul hic, c’est que quand il y a des petites imperfections sur les lèvres, la couleur ne se répartit pas forcément uniformément et ça marque un peu (comme on peut le voir sur les photos). Mais ça ne se voit que de très près, à distance normale, on ne remarque absolument rien. Et puis en même temps, vu qu’à la base il est pas fait pour être appliqué sur les lèvres, on ne peut décemment pas lui reprocher ça. Pour moi, ça reste un mini détail et ça ne m’empêche pas de l’utiliser régulièrement. Je ne pense pas qu’on puisse utiliser tous les blush crème sur les lèvres mais avec celui-ci ça marche du tonnerre (je pense grâce à sa texture différente, crème mais poudrée).

(On peut aussi mettre du baume à lèvres par dessus pour lui donner un peu de brillance)
Sinon, j’ai fini par l’utiliser en blush et ce n’était pas la catastrophe à laquelle je m’attendais. Je ne ressemblais pas à Bozo le clown car finalement sur la peau, il n’est pas si flashy que ça (en même temps, il y a naturel dans le nom). Après il faut savoir l’appliquer. Moi, je n’en ai mis qu’une lichette, juste un mini trait, que j’ai ensuite bien estompé au doigt. Le résultat sera plus soutenu qu’un rose classique, c’est-à-dire clair, mais reste naturel. Mais c’est peut-être également parce que ma peau n’est pas aussi blanche qu’en hiver grâce au retour miraculeux du soleil. Donc finalement, je vais contre toute attente l’utiliser en blush aussi cet été. Comme quoi, il ne faut jurer de rien.
mercredi 25 juillet 2012
New York : où manger, part I, les restaurants

J’ai également beaucoup aimé l’ambiance, très décontractée et conviviale. Voire familiale. En tout cas, pour certains clients, c’était « faite comme à la maison ». A notre droite, sur les canapés en cuir, un groupe était en train de jouer aux cartes. Tranquillou. A Paris, on les aurait déjà regardés de travers et jetés dehors pour faire place à ceux qui attendaient une table, pas là. Par contre, c’est très très mal, je ne me souviens plus de l’adresse (en fait, je n’y ai pas du tout fait attention puisque je suivais notre new yorkaise), je me rappelle juste que c’était au coin d’une rue. J’ai donc googlelisé et il y a un Rafaella’s (ou Rafaella Cafe) qui semble correspondre au croisement de la 9è avenue et de la 21 è rue. Vu les photos, ça y ressemble (le coin de rue, le banc blanc, l’intérieur avec des tableaux sur les murs, les fauteuils en cuir d’un côté, les petites tables de l’autre), le menu aussi. J’étais persuadée que c’était dans le Village mais en fait, vu l’adresse, c’est plus à Chelsea (disons que c’est dans le West Village version large).