dimanche 27 avril 2014

Pourquoi les coiffeurs n’écoutent jamais ce qu’on leur demande ? Pourquoi ?


Ca fait longtemps qu’on n’avait pas parlé cheveux par ici. Enfin surtout de mes cheveux ! Deux mois et demi quand même. Pour la très légèrement obsessive capillaire que je suis, ça fait une éternité. Surtout que cette année, ils en ont quand même vu de toutes les couleurs.  Littéralement. Je vous avais laissées mi-février avec une chevelure dans tous ses états : j’avais du brun, du blond, des reflets roux, du bleu aussi à cause d’un hairchalk et mes cheveux blancs étaient revenus. En soi, le mélange des différentes couleurs ne me dérangeait pas forcément. Ca avait son charme. Et puis surtout j’aimais beaucoup l’ombré hair qu’on m’avait fait début décembre (et dont il faut vraiment que je vous parle) donc je ne voulais pas y toucher. D’un autre côté, je ne pouvais plus supporter mes cheveux blancs qui sont vraiment de plus en plus visibles. A chaque fois que je me regardais dans le miroir, j’avais envie de m’arracher les cheveux pour m’en débarrasser. Mais vu que j’en ai désormais beaucoup (ô rage, ô désespoir), j’aurais alors fini limite chauve. Autant opter pour une solution plus simple, le passage chez le coiffeur.

Cette fois, je n’étais pas du tout stressée comme souvent quand je mets les pieds dans un salon de coiffure (car on ne sait jamais comment on en ressortira) parce que je savais exactement ce que je voulais. Et comme c’était quand même hyper simple, je me disais qu’il n’y avait aucun risque de se tromper et de tomber à côté. Hum, hum, l’excès de confiance… Quelle erreur. J’y allais pour me faire colorer les racines afin de camoufler ces affreux cheveux blancs et pour me faire couper la frange qui n’était plus qu’une vilaine mèche. Je ne voulais ni me couper les cheveux, ni colorer mes longueurs tout simplement parce que je ne voulais pas toucher à mon ombré hair. J’explique donc tout ça au coiffeur. Enfin, plutôt au coloriste (on s’est d’abord occupé de ma couleur, après de ma frange). Je lui explique que je ne veux pas toucher à mes longueurs, que j’aime bien ma couleur car elle est bien fondue et qu’il n’y a pas de transition nette entre le blond et le brun (pas de barre bien visible quoi, le blond ne part jamais de la même longueur selon les mèches). Il me répond qu’effectivement mon balayage est très bien fait :  que par exemple ma coiffeuse n’a pas décoloré les cheveux du dessous ce qui lui donne de la profondeur. Je m’assois donc confiante, me disant qu’on s’est compris, et commence à papoter avec une copine. Puis là je l’entends dire qu’il va faire un truc au blond, le réveiller, je ne sais plus trop quoi. Interloquée, je lui demande donc : « mais on touche aux longueurs finalement ? ». Apparemment oui, on touchait. Ok, d’accord.


Bon, c’est vrai qu’à un moment, j’avais peut-être opiné de la tête quand il avait dit qu’il fallait travailler toute la chevelure pour mieux fondre. Mais c’était dans la conversation, pas forcément une acceptation du truc. M’enfin une partie de moi se dit alors que mon blond ayant viré un peu roux et semble de plusieurs couleurs, c’est effectivement peut-être mieux de repartir de zéro. Alors je ne dis mot (donc consent). Mais là, je le vois se diriger avec son pinceau vers mes racines. Je refoule un cri d’horreur et à la place dis clairement et calmement que je ne veux pas que le blond monte trop haut, je veux garder mes racines foncées. Je veux que le blond parte grand maximum du milieu des oreilles. Je lui explique que pour mon dernier ombré hair, elle était montée trop haut et que ça m’avait un peu traumatisée. Les deux mèches entourant mon visage étaient complètement blondes donc, de face, en sortant de chez le coiffeur, je me voyais blonde et je l’avais très mal vécu. Je reste une brune dans l’âme et selon moi le 100% blond ne me va pas. Il semble comprendre et commence donc à poser son produit de décoloration. Pas à partir des racines. Mais quand même un peu haut… Hum, hum bis.

Pendant ce temps-là, on papote. Je lui raconte mon anarchie capillaire, que mes cheveux étaient un peu de toutes les couleurs : le blond, le brun utilisé pour colorer mes racines et mon brun à moi un peu différent au niveau de la repousse. Là, il me répond que pour ne plus avoir de démarcation au niveau des racines, il faut que j’arrête de me colorer les cheveux. Là, mon moi intérieur a fait un gros « What ?! » et une nouvelle tête interloquée. Mais bien élevée que je suis, j’ai plutôt exprimé mes sentiments par un : « mais je ne peux pas arrêter de me colorer les cheveux à cause de mes cheveux blancs ». Je lui explique que j’en ai plein, que je ne les supporte pas et que je veux absolument les camoufler. Raison première de ma venue ici d’ailleurs. Après avoir posé le produit de décoloration, il enchaîne donc en posant la couleur sur les racines pour faire disparaître la démarcation de la repousse (dixit himself), sans mentionner les cheveux blancs. Hop, hop, hop, il pose sa couleur super vite fait et pas beaucoup de produit en plus. Tout en mentionnant qu’effectivement j’ai pas mal de cheveux blancs, surtout devant (où ils sont bien visibles quoi, les salopiauds). Et justement, je les connais ces cheveux blancs. Déjà, mes cheveux dégorgent la couleur assez rapidement mais eux la gardent encore moins. Il faut donc mettre pas mal de produit et là, j’ai comme un doute. Je commence donc à stresser un peu sur mon fauteuil.


Je savais que ça n’allait pas le faire. Et effectivement, une fois mes cheveux rincés et sortis de leur serviette, mes cheveux blancs étaient toujours là. Je les voyais déjà alors que mes cheveux étaient encore mouillés. Alors une fois secs ! Je pense que ça aurait été à un autre moment, j’aurais été capable de lui demander de refaire la colo pour les camoufler vraiment. Le hic, c’est que comme on avait décoloré, ça avait pris beaucoup plus de temps que prévu et j’avais un dîner après pour lequel j’avais déjà une demi-heure de retard. Donc, j’ai laissé tombé, bien énervée. Mais je n’étais pas au bout de mes (mauvaises) surprises. J’ai aussi découvert mon nouveau blond… qui montait très très haut. Pas les racines mais bien au-dessus de l’oreille quand même. Deux bons centimètres au-dessus de ma limite quoi. Surtout, j’avais perdu toute la nuance de mon précédent ombré hair. Ma coiffeuse n’avait jamais fait partir le blond du même endroit, n’avait pas teint les cheveux du dessus au niveau de la nuque et surtout n’avait pas coloré non plus le dessous des mèches (recto j’étais blonde, verso, j’étais brune).

Eh bien là, je me retrouve avec un ombré hair beaucoup moins nuancé. C’est limite un tie & dye d’ailleurs puisque il y a une délimitation claire entre les deux couleurs. Sauf qu’au lieu d’avoir genre 2/3 de brun (racines/mi-longueurs) et 1/3 de blond (pointes), j’ai le contraire. Donc ce n'est absolument pas un ombré hair (mais bon, pour être juste et impartiale c'était déjà le cas de celui d'avant, il était juste moins appuyé). En fait, seules mes racines sont brunes, tout le teste est blond. Vraiment blond. Tout d’un bloc presque. Il n’y a plus de recto verso. Et avec une barre au-dessus de l’oreille au niveau du passage d’une couleur à l’autre. Barre qui se voit quand même beaucoup quand mes cheveux sont lisses. Défauts plus prononcés d’un côté d’ailleurs, le droit. Le côté gauche que je vous mets en photo est plus nuancé. M’enfin, moi qui préfère les transitions douces, j’étais choquée et encore plus énervée. En plus, il y avait un petit côté années 80 dans ce passage abrupt du brun aux racines au blond sur les longueurs, surtout sur la frange. Les deux blocs étaient particulièrement moches là. Alors j’ai fait couper ma frange bien courte pour faire disparaître le blond. C’était au moins ça de pris. Et je me suis cette fois montrée très directive (presque dictatoriale) avec le coiffeur pour avoir exactement ce que je voulais. Résultat, je n’ai rien à reprocher à la frange. Mais le blond… Car il y a plus. Pour que le passage d’une couleur à l’autre soit moins violent (je cite), il a décidé de me faire une patine caramel. Traduction, de donner des reflets caramel à mon blond. Alors le caramel, c’est joli sur un châtain, sur un blond beaucoup moins je trouve. Au lieu de ressortir avec un blond blond (scandinave, bébé, soleil), il tirait plutôt vers le marron voire le roux. En fait, je me suis retrouvée avec les reflets que je voulais neutraliser à la base, ceux que j’avais après que mon blond ait viré. Moi qui voulais retrouver un blond pur…


Bref, de plus en plus stressée/énervée/dégoûtée/déprimée, et surtout de plus en plus à la bourre, je n’ai rien dit. Il fallait que je me tire de là le plus vite possible donc j’ai mis ma poker face (je suis devenue très bonne à ça à force de passages ratés chez le coiffeur) et j’ai dit que j’aimais beaucoup avant de partir en courant et d’aller pester auprès de Teddy et So (qui m’attendaient donc depuis une heure) que ma colo était totalement raté. Ce qui les a beaucoup fait rire. Car j’avais aussi rendez-vous avec eux après mon premier ombré hair et j’étais là aussi arrivée très en retard et un chouïa choquée/énervée/déprimée parce que je me trouvais trop blonde. Certes, je suis peut-être une drama queen. Et quand je fais de grands changements, il m’arrive de ressortir de chez le coiffeur au bord de la dépression criant haut et fort qu’on a assassiné mes cheveux. Rappelons-nous le carré trop court de cet été aussi. J’avais aussitôt appelé une copine pour lui dire qu’on m’avait complètement raté. Alors que j’avais fini par l’aimer ce carré. Disons qu’il me faut souvent un peu de temps pour accepter (et aimer donc) ma nouvelle tête. Bon, parfois, j’en sors contente quand même. Mais c’est vrai que le dépit s’en mêle souvent. Il y a des fois où je peste parce que le changement n’est pas assez visible, d’autres parce qu’il est beaucoup trop radical. Mais ce qui m’énerve le plus, quand je n’ai pas du tout ce que j’avais demandé. Même si à la fin, ce n’est pas raté, on se sent quand même un peu floué non ?

C’est un peu le cas cette fois-ci. Oui, j’ai fini par me faire à ma nouvelle couleur. Mais pas non plus complètement. J’ai arrêté de me lisser les cheveux depuis et opte plutôt pour des boucles. On voit moins la barre comme ça, la transition est plus floue, ça va déjà mieux. Et puis mes cheveux repoussent vite donc le brun gagne du terrain. N’empêche, à chaque fois que je regarde mes cheveux totalement blonds sur les longueurs, ça me fait un choc. Le bon côté, c’est que j’ai réussi à annihiler les reflets caramel/roux dont je n’étais pas du tout fan et ai retrouvé un blond un peu plus pur et scandinave/bébé grâce au Soin Patine de Jean-Louis David (il faut vraiment que je vous en parle de celui-là, il est top). Donc déjà, je me suis un peu réconciliée avec la couleur qui me plaît plus comme ça, même si je regrette quand même un peu mon ancien blond plus nuancé. Mais je suis en phase d’acceptation. Le pire en fait, la pilule que j’ai du mal à avaler, c’est que mes cheveux blancs, eux, sont toujours là et toujours aussi visibles. Alors que j’y étais quand même allée pour ça. Donc j’ai l’impression d’y être allée pour rien. Normalement, j’ai minimum un mois de répit avant de devoir refaire mes racines (et déjà je trouve ça court) mais là au bout de deux semaines, c’est retour à la case départ. Et ça, ça m’énerve à un point. Je me dis qu’il va donc falloir que j’y retourne ! Moi qui ne voulais pas toucher à mon blond et juste colorer mes racines pour camoufler mes cheveux blancs, on peut dire que c’est raté…
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mardi 15 avril 2014

Ma cure anti-âge Imedeen à l'épreuve du soleil


Voilà maintenant quatre mois que je suis la cure anti-âge Imedeen ! Quatre mois ! Qui l’eût
cru ? Surtout que ces derniers mois ont été un peu dingues et pour le moins agités. Moi qui
n’ai souvent pas la patience justement de m’engager sur le long terme, j’aurais pu me trouver
plein d’excuses pour laisser tomber. Trop de voyages, trop de délocalisations temporaires,
trop de jetlag. Mais même si moi je ne tiens pas en place, ma cure elle je m’y tiens. C’est
devenu ma petite routine du soir : deux petites gélules Imedeen entre le fromage et le dessert
(en vrai entre le plat principal et les fruits, pas de fromage, trop gras et en dessert le soir les
fruits c’est mieux). Ce qui fait qu’elles en ont vu du pays, ces petites gélules. Je les ai bien
évidemment embarquées avec moi à Cuba. Sachant la dose de soleil que j’allais recevoir là-
bas et l’accélérateur de vieillissement qu’il peut être, je n’allais pas partir sans mon garde du
corps.

Mais ce n’était pas ma seule préoccupation. Je pense que je l’ai déjà dit à plusieurs reprises,
je suis un peu faite bizarrement. Contrairement à la plupart des femmes, ma peau du corps ne
souffre absolument pas en hiver (le visage, c’est différent, lui prend cher). Elle ne devient pas
plus sèche, n’est pas plus déshydratée, elle se porte même comme un charme. A tel point que
mon côté paresseuse en profite souvent pour arrêter de se crémer. Alors que toutes les beauty
addicts se convertissent aux baumes et aux soins anti-froid bien riches pour réparer leur
épiderme en souffrance, moi, il m’arrive de me limiter à une application de lait pour le corps
par semaine (et encore c’est les semaines où je suis motivée). Bon, j’exagère, dernièrement,
j’ai été plus assidue. Mais c’était plus pour finir des produits et libérer ainsi ma salle de
bains que parce que ma peau me le demandait. Surtout que depuis que j’avais commencé ma
cure Imedeen, je ressentais que ma peau allait encore mieux. Mes seules zones sèches (bien
rugueuses même), les coudes, ne l’étaient plus. Dans ces conditions – quand tout va bien
-, difficile de juger tout de même de l’efficacité profonde d’un produit. Comment voir une
véritable amélioration quand il n’y a rien à améliorer ?

Mais paradoxalement, si ma peau ne souffre pas en hiver, l’été c’est une autre histoire. C’est
comme si ma peau ne supportait pas d’être bronzée (alors que moi j’adore ça). Je n’avais pas
remarqué ça plus jeune mais depuis quelques années, dès qu’elle bronze, ma peau devient
extra sèche. Est-ce que c’est dû à l’âge ? En tout cas, je n’y coupe pas : chez moi, peau
caramel rime avec peau de crocodile. Et plus je suis hâlée, plus elle est sèche. Limite, je pèle.
Evidemment, ça m’horripile. Là, tu vas me dire : « mais si tu pèles, c’est que tu as bronzé
de façon inconsciente et que t’as pris des coups de soleil, protège-toi mieux et le problème
sera résolu ». Mais ça n’a rien à voir. Celles qui me connaissent bien le savent, je suis hyper
responsable quand il s’agit du soleil. Du genre à mettre de l’écran solaire en ville sur le visage
dès qu’il fait beau. Là pour Cuba, je suis par exemple partie avec un SPF 50. Certes, ça veut
dire que je bronze moins que ce que je pourrais mais ce n’est grave. Ca veut aussi dire que
je vieillis moins. J’ai ainsi l’air d’avoir 10 ans de moins que certaines de mes copines accro
au soleil. J’adore. Bon, comme je ne suis pas infaillible, je prends oui parfois des coups de
soleil. Mais sur des zones localisées, qui ne voient pas forcément les rayons du soleil en temps
normal, rarement sur le visage et surtout sur le haut du corps. Or c’est sur le visage et les
jambes en général que mes problèmes de sécheresse se manifestent le plus. Sur les jambes
surtout, c’est là que ma peau de croco devient vraiment critique, limite parcheminée.

Dans mes jeunes années, je me souviens que je ne terminais jamais mes après-soleil corps.
Là, je vide le tube assez rapidement. Si je pars un mois, j’en vide même deux. Pour limiter
les dégâts et la mocheté du truc, je dois me crémer matin et soir (forcément ça descend vite).
Parfois, quand je suis vraiment hâlée, il faut même que j’hydrate mes jambes trois fois par
jour pour réussir à ne plus avoir cet aspect desséché et parcheminé. Je me tartine le matin,
après la douche post plage et le soir avant d’aller me coucher. Sans compter la crème solaire
qui est déjà hydratante et les huiles sublimantes ou soins pailletés dont je m’enduis parfois
avant de sortir le soir. Mais c’est un peu Sisyphe et son rocher : j’ai beau crémer et gommer
pour améliorer la situation, il faut recommencer le lendemain. Voire quelques heures plus
tard quand la situation est vraiment critique. La peau marbrée continue à revenir. Une lourde
routine que je dois tenir tant que je suis bronzée, même lorsque l’exposition au soleil est
terminée. Après être rentrée de vacances, je dois continuer un temps à vider les tubes de soins
pour le corps. Moi qui adore être bronzée car ma peau est quand même plus belle en caramel
qu’en blanc bidet, c’est frustrant. Car si je n’en prends pas soin avec vigilance, elle n’est plus
du tout belle justement. Difficile de profiter de son bronzage comme ça.


Alors évidemment, une fois à Cuba, quand ma peau a commencé à dorer petit à petit, j’ai
commencé à craindre le retour de la peau de croco. J’étais mal d’ailleurs car pour alléger ma
valise, je n’étais partie qu’avec un seul flacon d’après-soleil qui s’était révélé pas forcément
très très plein. Si je virais croco, je n’avais pas de quoi lutter. Bien évidemment, ça ne m’a pas
empêché de profiter du soleil (trop bon pour s’en priver). Tant pis, je me disais que je finirais
en utilisant mon après-soleil visage sur le corps. Mais finalement, je n’en ai pas eu besoin.
Après deux jours de plage et une peau qui s’était bien caramélisée, j’ai réalisé qu’elle n’était
pas du tout sèche. Une seule application d’après-soleil après la douche post plage suffisait
en fait. Waouh. Là, je me suis interrogée et je me suis demandée si ce n’était pas l’effet
Imedeen. Mieux nourrie de l’intérieur, ma peau ne se dessèche plus autant de l’extérieur.
Depuis que je suis rentrée, je constate encore cette amélioration. Certes, ma peau est plus
sèche que d’habitude et nécessite d’être crémée (presque quotidiennement) mais je ne suis pas
confrontée à l’aspect parcheminé que m’ont valu tous mes derniers trips au soleil. Je ne pèle
pas (je me dis donc que je vais garder mon bronzage plus longtemps, yeah).

Sur le visage aussi, ça va mieux. Pas besoin de continuer l’après-soleil après mon retour
comme d’habitude. J’ai repris ma routine classique, ma peau demandant au contraire des
soins moins riches. En revanche, pour ce qui est de l’effet bonne mine de la cure, difficile
de juger. Oui, j’ai bonne mine et j’ai reçu des compliments depuis mon retour, mais c’est
parce que j’ai bronzé. Il faudra attendre que le hâle s’estompe un peu pour voir s’il y a eu
un effet sur ma grise mine. Mais je suis contente en tout cas. Mine de rien, ce problème de
sécheresse de la peau post soleil me minait justement. Je ne suis pas une obsédée du bronzage
mais j’aime tout de même avoir la peau hâlée. Moi qui me trouve toujours le teint gris, j’ai
alors enfin bonne mine. L’accro au fond de teint que je suis en profite même pour alléger
sa routine teint, car je n’ai enfin plus besoin de cache-misère. Et puis sur le corps, une peau
hâlée juste ce qu’il faut c’est tellement joli. Sans compter que ça efface les défauts. On voit
moins les petites cicatrices sur les jambes (mon gros problème), la petite peau d’orange. Et
puis moi qui adore les robes, je me sens quand même mieux dedans, avec plus d’assurance,
quand j’ai la gambette dorée et pas blanchâtre. Finalement, moi bronzée, c’est moi en mieux.
Enfin, théoriquement. Car cette peau de croco venait gâcher tout ça. Cette fois, je peux enfin
en profiter sans mauvais effet secondaire.

En partenariat avec Buzzparadise.



Et n'oubliez pas que vous pouvez toujours tenter de gagner un parfum Hugo Boss et une rencontre avec Olivier Giroud sur le blog ou sur mon Instagram.
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lundi 14 avril 2014

Gagnez une rencontre avec Olivier Giroud et un parfum Boss Bottled d'Hugo Boss

 Bon, les filles, je vous l'annonce tout de go. Je suis grave jalouse de vous. On m'a en effet proposé de vous faire gagner une rencontre avec Olivier Giroud, The beau gosse de l'équipe de France de football. Certes, j'aime les beaux gosses mais je suis surtout une grande fan de foot depuis très longtemps. Tu penses bien que je rêverais d'être à votre place. Ouh la la, j'en sens déjà qui trépignent également devant leur ordi donc je vous explique.


Olivier Giroud est le nouveau visage du parfum Boss Bottled d'Hugo Boss (très bon choix je dois dire) et Olivier Giroud sera justement en France cette semaine pour rencontrer ses fans à l'occasion du lancement du parfum au Marionnaud des Champs-Elysées le 17 avril, de 19h à 20 h. Et Hugo Boss a eu la très bonne idée de me proposer de vous faire gagner une rencontre avec le footballeur. J'ai dis oui, bien évidemment.

En fait, c'est simple, je vous propose de gagner un flacon du parfum Boss Bottled que vous pourrez vous faire dédicacer en rencontrant Olivier Giroud au Marionnaud des Champs-Elysées le jeudi 17 avril. Vous ne serez pas avec les autres fans mais dans un groupe à part avec accès à Olivier Giroud direct.Si vous ne pouvez pas venir ce jour-là (quel dommage), vous pourrez vous faire envoyer le flacon. Que vous pouvez faire dédicacer à vous, à votre homme ou votre papa. Pour participer, c'est simple, laissez-moi un commentaire avec votre mail. Vous avez jusque mercredi midi pour participer, j'annoncerai le nom de la gagnante le soir et la contacterai dans la foulée par mail.

Comme il y a peu de jours pour participer, je fais un deuxième volet du concours sur mon Instagram, si vous me suivez et que vous commentez, cette participation sera aussi prise en compte (en gros si vous participez ici et sur IG vous avez deux chances de plus de gagner).

Good luck !
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