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jeudi 31 mars 2011

Est-ce utile d’acheter un nettoyant pinceau spécifique ?

Aujourd’hui, je voulais me pencher sur le cas du nettoyant à pinceau, pas un spécifique d’une marque en particulier, mais le produit en lui-même. En bonne beauty addicts que nous sommes, on sait qu’il faut nettoyer ses pinceaux de maquillage après chaque utilisation si on ne veut pas que ça devienne des nids à bactéries. Mais ce n’est pas parce qu’on le sait, qu’on le fait. Si on utilise des pinceaux pour toute sa routine make-up (entre le teint, les joues, les yeux où avec toutes les formes il y en a minimum trois, et même parfois la bouche), ça peut vite monter et on se retrouve à devoir laver une dizaine de pinceaux par jour. La galère. Alors, parce qu’on est humaine, on zappe et on réutilise. T’imagines bien que la paresseuse que je suis est confrontée à un dilemme là. Tout ce boulot, tous les jours… Et pourtant, je sais que c’est primordial. Si vous avez une poussée d’acné, demandez-vous depuis combien de temps vous n’avez pas nettoyé votre pinceau teint (ça marche aussi pour l’éponge d’ailleurs). Je n’ose même pas imaginer ce qu’on verrait si on le regardait au microscope. Pareil pour le regard, est-ce bien raisonnable d’utiliser si proche des yeux des outils qui traînent depuis je ne sais combien de temps. Vive les affections oculaires qui menacent. Mais, même en sachant ça, je me laisse encore aller. On ne se refait pas. Heureusement, en général, je n’utilise des pinceaux que pour le maquillage des yeux. Donc, déjà ça limite le volume à nettoyer. Même si, entre le plat, l’estompeur et celui pour l’eyeliner, ça fait déjà au moins trois. Mais j’ai développé une technique d’évitement : multiplier les pinceaux (j’ai au moins 4 pinceaux plats, 3 peintres, 3 fins, etc) comme ça j’alterne pendant la semaine et je lave le week end. Lavage au shampooing (recyclage d’un shampooing pourri qui ne convenait pas à mes cheveux) pour ne pas avoir à acheter un produit spécifique. Certaines utilisent aussi du savon de Marseille, du nettoyant désinfectant, etc., mais là n’est pas le sujet. Je ferais peut-être un post sur les différentes techniques de nettoyage un jour si ça vous intéresse, mais restons concentrées. Ma technique a plutôt bien marché au début et puis rapidement. Mais je le concède, cette accumulation n’est pas donnée à tout le monde, un bon pinceau n’étant pas forcement donné. De toute façon ça a rapidement déraillé. Déjà parce que je suis bordélique et tête en l’air, je sème mes pinceaux, donc plus ça va, moins j’en ai. Je les retrouve toujours mais ils finissent par re-disparaître et je n’arrive jamais à avoir le stock au complet en même temps. De 15 pinceaux à dispo, je suis rapidement passée à 10 puis 5. Et puis certains week-ends, j’ai pas envie de passer 30 minutes à laver du pinceau. C’est long et chiant, le cocktail imparable pour que ma paresse prenne le dessus. Et puis, chez moi, ils mettent des plombes à sécher. Si je lave tout en même temps, je n’ai plus de pinceaux pendant 2/3 jours. Un peu handicapant. Alors, j’ai finalement décidé d’aller un peu voir ce qui se passait du côté des nettoyants à pinceaux. J’ai opté pour le plus connu (et j’avoue le seul que je connais), le Nettoyant Purifiant pour Pinceaux Brush Cleanser de Make Up For Ever. Selon la marque, il nettoie, protège, entretient les poils du pinceau. Ses huiles essentielles de Menthe poivrée et de Thym rouge purifient les poils (et effectivement, ça sent un peu comme un désinfectant), les protéines de blé gainent le poil et forment un film protecteur anti-pollution. Il sèche très rapidement, laisse le poil doux, aide à prolonger la durée de vie des pinceaux et assure une hygiène optimale (je cite hein). En gros, c’est un véritable produit de beauté pour les pinceaux à la formule élaborée, il ne fait pas que nettoyer. Concrètement, c’est assez simple à utiliser. Tu pschittes le produits sur les poils de ton pinceau, puis tu les essuies sur un mouchoir propre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de dégorgement de couleur. Si besoin, tu re-vaporises et tu re-essuies. En gros, c’est comme quand tu te démaquilles les yeux ou la peau, tu repasses ton coton et remets du démaquillant jusqu’à ce qu’il ressorte complètement propre. Facile quoi. Mais pas forcément rapide. Si, comme moi, vous utilisez des couleurs sombres et bien pigmentées, vous pouvez passez un bout de temps sur le pinceau avant qu’il soit bien propre. Tu pschittes, tu essuies, tu pschittes, tu essuies, et ce un certain nombre de fois. Bon, pour les teintes claires, un pschitt et c’est bon. En fait, ce n’est pas forcément plus rapide qu’un lavage au shampooing basique. Mais avec ce produit, il n’y a quasi pas de temps de séchage. Et, selon moi, c’est son gros plus. Ce qui fait qu’il est quand même indispensable dans une salle de bains. Pour les jours où on est prise par le temps ou pour les imprévus, quand on se retrouve sans pinceaux propres alors qu’on doit absolument se faire un maquillage un peu élaboré impossible à faire au doigts ou avec les pauvres embouts fournis avec les fards. Moi, il m’aide bien les semaines où je suis particulièrement paresseuse et j’ai zappé le lavage ou quand j’ai lavé mais que des années plus tard, mes pinceaux ne sont toujours pas secs. A ce moment-là, je pschittes le pinceau que je laisse désormais volontairement de côté pour ne pas être prise au dépourvu. Mais ça reste quand même une utilisation occasionnelle. Vu son prix (ça coûte environ un bras), je préfère quand même utiliser un shampooing à deux sous comme nettoyant principal. Dans ma tête, j’ai du mal à me dire qu’il faut que j’investisse pour ce genre de produit-là (un peu comme avec le gel douche ou le savon). Je veux bien avoir un budget mascara, rouge à lèvres, fards à paupières, mais là non. Je préfère le faire durer car je sais qu’à la longue je ne le rachèterais pas régulièrement (genre ok, tous les 6 mois mais pas tous les mois). Peut-être parce que je le considère comme un produit de confort, pas forcément indispensable. Peut-être aussi parce que ce n’est pas pour moi directement mais pour mes pinceaux. Moi, je mérite un traitement de luxe, eux, c’est à discuter. C’est pour ça aussi que je ne l’ai jamais utilisé de l’une des autres façons préconisées : en bain où l’on fait tremper les pinceaux. Un, là, ça dure trop longtemps, donc on perd le bénéfice de la solution rapide. Et deux, ça demanderait limite trop de produit. Autant faire un shampooing. Pourtant, je ne peux déjà plus m’en passer. C’est tellement pratique. Ce matin encore, il m’a sauvé la vie. Je voulais me faire un maquillage discret mais tous mes pinceaux étaient gorgés de pigments foncés. Alors s’il m’arrive de réutiliser un pinceau sale, je préfère quand même en choisir un maculé par une teinte de fard similaire (voire proche en cas d’urgence) de celle que je vais ré-appliquer avec. Sinon, vive les mélanges et le maquillage qui par en cacahouète. Pour moi, le nettoyant à pinceau est donc indispensable mais uniquement occasionnellement pour des imprévus (à moins d’être Crésus of course)
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lundi 17 mai 2010

Il y a quoi dans ma trousse de maquillage ?

En véritable beauty addict, impossible de sortir de chez moi sans avoir une trousse de maquillage pleine à craquer dans mon sac. C’est souvent ça d’ailleurs qui le remplit et qui le fait peser si lourd. J’ai besoin de cette trousse de secours pour me sentir prête à affronter la journée. Quand je l’oublie, j’angoisse d’ailleurs légèrement. Je commence à avoir des sueurs froides sur mon khôl qui va couler, mes lèvres nues après le repas, ma peau qui va forcément briller ou le fard à paupières qui va virer dans les plis. Donc je ne sors pas sans ma trousse de beauty McGiver. Notez que je ne m’en sers pas forcément, mon make-up tenant généralement la route. Mais c’est psychologique. Et, aussi, bien pratique en cas de besoin urgent de faire des retouches ou de remaquiller carrément. Tu sais quand tu pensais que tu allais rentrer direct à la maison après le boulot, donc tu t’étais maquillée en conséquence, et que finalement t’as accepté un apéro, une soirée ou un dîner avec un potentiel chéri. Là, ça se révèle bien pratique pour paraître comme neuve.


Alors il y a quoi dans la trousse de maquillage de la beauty paresseuse ? En faisant l’inventaire, je me suis aperçue qu’il n’y avait pas beaucoup de nouveautés. Je fais confiance à des classiques que j’ai depuis un certain temps et qui ont une durée de vie assez conséquente. Je ne sais pas vous mais moi, les produits que j’utilise me durent en général très longtemps. Donc ce n’est pas vraiment un billet « les favoris du mois » mais plutôt ceux du semestre voire de l’année. Finalement, à part les fards à paupières et les rouges à lèvres, où j’introduis des nouveautés tout le temps, sur le reste, je suis fidèle jusqu’à avoir fini le produit.



Donc pour le teint, nous avons Get Even de Benefit. Une poudre compacte pour le visage matifiante et unifiante. Pour moi qui ai essayé quelques poudres (libres ou compactes) sans jamais trouver chaussure à mon pied, ma peau ne les supportant pas, ce produit a été une révélation. J’ai besoin d’une poudre qui camoufle mes imperfections et unifie mon teint mais sans assécher la peau. Celle-ci le fait parfaitement. En général, comme j’ai des zones grasses et d’autres sèches sur le visage, les poudres ont tendance à mal s’étaler sur moi et ça me fait des tâches. Et bien pas celle-ci, le rendu est totalement uniforme. Vous l’aurez compris : je l’adore. Bon, elle est un peu chère, dans les 30 €. Dommage. Et puis pour du Benefit, je trouve son packaging trop soft (oui, je chipote mais faut bien lui trouver un défaut).

Pour le teint toujours, j’utilise l’anti-cernes estompe rides de Clinique. Je sais que ce n’est pas forcément indiqué, mais je le détourne également pour camoufler imperfections, boutons et rougeurs. Je trouve sa texture liquide parfaite pour ça. En tout cas ça marche bien pour moi. Et ça m’évite d’avoir en plus un correcteur dans ma trousse qui explose déjà. D’ailleurs, j’ai remarqué que je privilégie les minis formats et les produits multi-fonctions. On gagne de la place pour les essentiels.



Attention, c’est ma minute je me la pète : après avoir camouflé, j’illumine avec la palette Lady Dior. Vous savez ce collector sublime sorti par la marque l’année dernière qui reproduisait en miniature leur sac emblématique. Dedans, il y a un gloss et un illuminateur. Bon, on ne se moque pas mais j’ai peut-être comme qui dirait oublié lequel était le gloss et lequel était l’illuminateur. Mon attention a été détournée par la superbe de l’objet. Bien évidemment, je ne sais plus où est la boîte. Mais j’ai supputé que la couleur la plus claire, qui est légèrement pailletée, était l’illuminateur. J’en mets donc sur le haut des pommettes et sous l’arcade sourcilière. Je mets aussi de l’illuminateur dans le coin interne de la paupière inférieure mais là j’utilise plutôt le pinceau Light Expert de By Terry, sa texture fluide est plus adaptée pour cette peau très fine.

Le blush, vous le savez c’est pas trop mon truc. J’utilise donc un Blush mini Bourjois ou l’Eau teintée de la collection Pivoine de L’Occitane. C’est vraiment mon produit chouchou du moment. Il teinte légèrement en rose les joues et donne un effet bonne mine discret et naturel. En plus, il est hyper facile à appliquer.


Quand je sais que je vais sortir le soir, je glisse dans ma trousse cette poudre MAC. C’est quasi du vintage : elle vient de la collection Alexander McQueen de l’automne 2007. Je sais, elle est censée être périmée mais elle se porte comme un charme. C’est une poudre dorée irisée que j’applique sur les pommettes, sur le décolleté ou sur les épaules pour illuminer. Elle est top.


Pour les lèvres, je ne quitte pas mon rouge à lèvres Rouge Brillant Nude de Giorgio Armani. C’est, et je pèse mes mots, le meilleur rouge à lèvres que j’ai jamais testé. Et croyez-moi, j’en ai testé, puisque avec les fards à paupières et les vernis, c’est ma plus grande addiction. La texture est légère, presque transparente. Mais il colore quand même les lèvres et leur donne un fini glowy. Contrairement à d’autres rouges, trop crémeux ou trop secs, tu ne sens pas que tu as quelque chose sur toi. Et la tenue est top. Je l’adore (il mériterait une note à lui tout seul). Mais comme il est bientôt terminé et qu’il coûte un bras, je ne le porte que pour les grandes occasions. Pour les jours normaux, je le remplace par le Volume Shine Ultra Glossy de Nivea Beauté, qui se défend plutôt bien. C’est un très bon dupe pour un prix bien inférieur. La texture est tout aussi légère, il glisse bien, tient longtemps, la couleur est naturelle et discrète, le fini glowy et il se fait aussi oublier. Je vous ferais des photos un jour pour que vous vous rendiez vraiment compte.


J’ai bien évidemment toujours un fard à paupières avec moi mais c’est presque le seul élément qui change tous les jours ou en tout cas selon mes humeurs. Cela peut être un mono ou des palettes et comme vous commencez à le savoir, c’est ou du bleu/vert/turquoise ou du noir/gris. Et pour aller avec, j’emporte quelques pinceaux. Le hasard a fait que j’ai commencé par utiliser des Sephora, des Bare Escentuals et des The Body Shop. Et je les trouve plutôt pas mal pour l’utilisation plutôt classique que j’en fais.


Ah, j’allais oublier le plus important : impossible de sortir sans mon crayon khôl. C’est le Crayon Oriental Smocky Black de Gemey Maybelline. Il n’est pas très cher mais il est vraiment bien. La couleur est un vrai noir intense qui marque bien. Chez moi, les crayons gras genre MUFE ou UD ne marquent pas dans les muqueuses alors que celui-ci oui. Il me fait une waterline bien black. On peut aussi l’estomper facilement pour un effet charbonneux. Son seul défaut : il faut le tailler souvent. Après l’avoir utilisé sur les deux yeux, la mine est déjà usée. J’avais l’impression qu’avec mon crayon d’avant, un Chanel, ce n’était pas le cas. Mais j’hallucine peut-être. En tout cas, c’est un très bon khôl.

Demain, on s’attaque à ma salle de bains ?
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