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dimanche 11 décembre 2011

A noël, on nous prend pour des poires

Vous vous souvenez peut-être que j’ai une légère obessionite aiguë pour les houppettes. Pas les simples houppettes des poudres visage, les houppettes bien poilues et bien dodues des poudres corps. J’en ai une bonne dizaine. C’est mon côté pin-up. Même si finalement je ne m’en sers jamais. Ben oui, j’ai pas vraiment la vie d’une pin-up et donc les occasions de les sortir sont rares. Mais j’aime les avoir. Elles sont le symbole d’une beauté glamour et rétro style années 50/60 dont bizarrement je ressens le manque alors que je n’ai pas connu cette époque. Il suffit de les regarder et je m’imagine me pomponnant devant une jolie coiffeuse. D’ailleurs, c’est bizarre aussi parce que dès que je pense pomponnage devant une coiffeuse, je pense Samantha dans Ma Sorcière Bien Aimée. Finalement, bien avant Mad men et consorts, ça a été ma première image des sixties et ça m’a marqué.


Je suis donc une houppette addict. Et cette obsession s’est naturellement couplée avec une autre : celle des poires (bon, je ne vous décris pas ce petit appendice qu’on retrouve sur certains parfums et désormais de plus en plus sur des poudres pour le corps. Je ne saurais comment le décrire d’ailleurs). J’en ai moins que des houppettes mais dernièrement ma collection s’est agrandie de petites merveilles. Tout a commencé en juin dernier avec la sublime Poudre Scintillante pour le Corps de Lolita Lempicka. Mais cet hiver, deux nouveaux joyaux sont venus agrandir ma collection. En effet, pour noël, les poudres se fendent la poire. Chez Monoprix, The Body Shop, Guerlain ou T.Leclerc notamment, ce petit accessoire rétro est venu ajouté une touche de glamour aux classiques poudres illuminatrices de fin d’année. Moi, j’ai eu la chance d’en recevoir une petit prix et une luxe et je les aime toutes les deux. A part dans leur packaging, elles sont d’ailleurs assez semblables, en tout cas niveau fini.

Côté luxe, nous avons la Poudre Libre Etoilée L’Or Céleste de Givenchy. 58,50 €. Ouch, ça fait mal ! Mais c’est vrai qu’elle est classe dans son flacon carré noir opaque et avec sa poire noire. Et puis elle contient 9 g, ce qui est pas mal. (Bon celle de Lolita Lempicke en avait 17 je crois mais d’autres en ont beaucoup moins). Elle est qualifiée de poudre pour le corps, mais à mon avis, elle peut aussi convenir pour les cheveux ou le visage (même si là on fait attention à ne pas pschitter directement dans les yeux).


Côté paillettes, quand on pschitte une fois, on a des milliers de nacres dorées qui sortent. C’est très généreux. Mais ça a tendance à ne pas s’éparpiller sur la peau, le gros va au même endroit, il faut ensuite harmoniser avec la main, mais ça c’est vire fait. Côté parfum, il est censé être délicat. Moi, je n’ai rien senti du tout, ou quasi. Donc finalement, ils ont bien décrit ;) Quant au fini, il est super joli mais comme toutes les poudres scintillantes de ce genre, la tenue est moyenne. A la fin de la journée, je n’avais plus aucune nacre. Ok, je m’étais habillée par-dessus, ça n’a pas aidé.

En résumé, l’objet est super élégant, trop fun à utiliser, après il faut avoir le budget !

Côté petit prix, on a le Parisian Spray, Paillettes 100% Golden Groove, d’Arcancil. Beaucoup plus abordable lui. Alors certes le packaging est moins luxe mais pas forcément moins classe. Moi je le trouve très sympa, doré certes mais pas bling bling. Il fait la même taille que le Givenchy, en tout cas en hauteur, mais le contenant, lui, est plus petit (seulement 3,5 g). Mais bon, cette poudre n’a absolument pas à rougir, elle a quand même tout d’une grande. Elle est censée être pour le visage, les cheveux et le décolleté mais elle peut bien évidemment être appliquée sur le corps, le flacon partira juste un peu plus vite.


Côté fini, elle dépose aussi des milliers de nacres dorées sur la peau. Bon, il faut quand même re pschitter plusieurs fois pour avoir une bonne couverture de zone. Disons que pour avoir la même quantité de paillettes, il faut un Givenchy pour trois Arcancil. Mais ça permet aussi de répartir directement leur étalement sur la peau. Et puis elle est légèrement parfumée à la vanille. Miam. Pour la tenue en revanche, c’est partout pareil, ça ne tient pas la journée. En tout cas quand tu te rhabilles par-dessus. Mieux vaut en fait l’appliquer sur certaines zones de la peau une fois vêtue, ça évitera de balayer les nacres avec le frottement des vêtements.

Très bel objet également, so glam, juste un chouïa plus petit.




Et vous savez le pire dans l’histoire. J’ai beau savoir que je ne me servirais de ces deux poudres qu’occasionnellement, j’ai quand même trop envie d’avoir les autres poudres également sorties pour les fêtes et qui ont l’air trop belles et sympas (bon, j’aime moins la Guerlain, je la trouve trop masculine, pas assez girly) ! J’ai été totalement poireautée ! Mais cette ambiance boudoir, impossible d’y résister. Je suis une cocotte et je l’assume. Qui cocotte avec moi ?

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dimanche 4 décembre 2011

Givenchy a voulu décrocher la lune…

Mais n’a pas totalement réussi.

A force de retarder cet article parce que je n’avais pas les bonnes photos, pas le temps de faire le bon texte, nous sommes déjà début décembre et je pense que ce produit n’est déjà plus en vente, remplacé par la collection de noël. Mais il est tellement spécial que je voulais vous en parler quand même. Je vous parle des Ombres de Lune de Givenchy. Comme tu le sais, j’ai une tendresse particulière pour cette marque parce que son maquilleur-créateur Nicolas Degennes imagine toujours des produits totalement fous. Des fois ça marche (le sublime Gloss Noir), des fois non (le mascara Démesure toujours porté disparu). Pour la collection automnale « Je veux la Lune », il nous avait donc sorti de son génial cerveau les « Ombres de Lune ».

A priori, ce sont juste de jolies duo de fards à paupières : blanc crème + noir ou or + bleu. Bon, en les voyant, tu te dis que c’est quand même dommage que la couleur claire prenne presque toute la place. Puis tu comprends. Certes, ce sont des fards à paupières mais cette couleur claire qui prend ses aises, c’est aussi une poudre illuminatrice. Mais pas une classique, une qui s’applique avant le fond de teint (quand je vous dis qu’il a toujours des idées folles). Forcément, en entendant ça, j’ai fait la moue : une texture poudre sur laquelle on rajoute une texture liquide, je voyais déjà les futurs pâtés sur mon visage. Et puis si tu rajoutes du fond de teint par-dessus, on va plus le voir l’enlumineur, CQFD. Mais rendons à César… J’ai fait le test à plusieurs reprises : appliquer l’enlumineur juste après ma base puis mettre mon fond de teint et ça marche. Non seulement ça ne faisait pas de gros caca lorsque les deux textures entraient en contact mais on voyait bien le glowy sous le fond de teint à l’endroit où j’avais posé ma poudre. Après, ça fonctionnait mieux quand je mettais mes fonds de teint liquides qui sont légers, quand j’appliquais mon fond de teint compact, plus épais, fallait que j’en remette un peu par-dessus. Je pense qu’un fond de teint couvrant éteindrait aussi la lumière.

Mais même comme ça, ça m’a soufflé. En fait, la poudre blanche est hyper légère et se fond parfaitement à la peau. Moi qui ai tendance à avoir les joues sèches, je préfère souvent utiliser des illuminateurs et des blushs liquides parce que la poudre se voit, elle n’adhère pas totalement à la peau. Là, oui. Une fois posée, on ne voit plus la poudre, juste l’effet lumière. Petit exploit possible parce que je crois qu’il n’y a pas de talc dans les poudres blanches. C’est simple depuis mon premier test, elle ne quitte plus ma trousse de maquillage et c’est devenu ma touche lumière officielle, remplaçant ainsi celle de Thierry Mugler que j’appréciais pourtant beaucoup. Après mieux éviter de s’en appliquer sans regarder. Toujours regarder où tu mets le pinceau sinon tu risques d’enluminer ton visage avec un peu de noir. Et te retrouver avec le haut des pommettes black, c’est pas top. C’est le petit bémol d’avoir une poudre duo.





Car cette poudre fait donc aussi fard à paupières. Et c’est là, je trouve, que le bât blesse. Moi, j’ai le duo Lune Mystérieuse, le noir + le blanc crème. Je t’avoue qu’au début, j’ai eu un peu peur de l’utiliser en fard à paupières, je me suis dit que la poudre blanche serait aussi légère sur les paupières que sur les joues. Pour mon premier maquillage, je n’ai donc pas voulu prendre de risques et j’ai d’abord mis à l’honneur le noir. Je l’ai appliqué sur quasi toute la paupière mobile et fait un petit retour au ras de cils inférieur, puis j’ai posé le blanc dans le coin interne en touche lumière. Là, il a bien fait son job et était très lumineux. Le noir est pas mal aussi mais trop léger. C’est-à-dire que quand t’as testé des noirs bien pigmentés comme les Urban Decay par exemple, qui te donnent une couleur folle en un coup de pinceau, tu ne peux pas te contenter de ce noir. Il faut en mettre pas mal pour avoir un noir opaque, si tu mets peu de couches, il sera un peu transparent (d’ailleurs, pour preuve, je n’ai pas réussi à faire les deux yeux de la même intensité). Surtout que sa tenue n’est pas optimale non plus. Au fur et à mesure de la journée, il s’estompe et devient justement de plus en plus transparent (même avec ma Primer Potion en dessous). Alors certes mes journées ces derniers temps duraient 14 h minimum mais certains fards appliqués durant cette période ont tenu la route.


(en haut avec flash, en bas sans flash)


J’ai ensuite fait un maquillage laissant plus de place au blanc en me disant pourtant que je n’arriverais jamais à un fini opaque. Mais en fait si. J’ai donc posé le blanc sur les trois quarts intérieurs de la paupière mobile et le noir en externe. Et le blanc était bien blanc. Quand tu poses sur la joue pour la touche lumière tu balayes donc tu n’as que le côté glowy mais quand tu tapotes sur la paupière, la texture est bien là. Et plutôt poudreuse même, ce qui est un peu étonnant. Au flash, ça a l’air lumineux car il capte les nacres de cette poudre mais au naturel c’est beaucoup plus poudreux (bon, on voit pas bien sur les photos. Vu le temps cette semaine impossible d’avoir une bonne luminosité pour les photos sans flash). M’enfin, tu peux te faire un joli maquillage qui a priori n’a rien à envier aux autres (ce blanc est même plus opaque que certains autres testés de marques différentes avec lesquels il était carrément impossible d’avoir une once de couleur). Après, il a les mêmes défauts que le noir, il est « léger ». Faut en remettre un peu pour avoir l’intensité (mais ça, ça arrive aux meilleurs) mais surtout la tenue c’est pas du tout ça. A la fin de la journée, quand je suis rentrée chez moi et que je me suis regardée dans le miroir, mon make-up était quasiment parti, le blanc s’était presque totalement envolé. Et ça, c’est juste pas possible. Ok, la journée a été longue mais je crois que c’est la première fois en 5 ans que ça m’arrive (et pourtant vu mon obsession pour les fards, j’en ai testés). En fait, les « sacrifices » d’ingrédients pour en faire une poudre illuminatrice top en ont fait un fard (beaucoup) moins bon. Dommage.




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lundi 17 mai 2010

Il y a quoi dans ma trousse de maquillage ?

En véritable beauty addict, impossible de sortir de chez moi sans avoir une trousse de maquillage pleine à craquer dans mon sac. C’est souvent ça d’ailleurs qui le remplit et qui le fait peser si lourd. J’ai besoin de cette trousse de secours pour me sentir prête à affronter la journée. Quand je l’oublie, j’angoisse d’ailleurs légèrement. Je commence à avoir des sueurs froides sur mon khôl qui va couler, mes lèvres nues après le repas, ma peau qui va forcément briller ou le fard à paupières qui va virer dans les plis. Donc je ne sors pas sans ma trousse de beauty McGiver. Notez que je ne m’en sers pas forcément, mon make-up tenant généralement la route. Mais c’est psychologique. Et, aussi, bien pratique en cas de besoin urgent de faire des retouches ou de remaquiller carrément. Tu sais quand tu pensais que tu allais rentrer direct à la maison après le boulot, donc tu t’étais maquillée en conséquence, et que finalement t’as accepté un apéro, une soirée ou un dîner avec un potentiel chéri. Là, ça se révèle bien pratique pour paraître comme neuve.


Alors il y a quoi dans la trousse de maquillage de la beauty paresseuse ? En faisant l’inventaire, je me suis aperçue qu’il n’y avait pas beaucoup de nouveautés. Je fais confiance à des classiques que j’ai depuis un certain temps et qui ont une durée de vie assez conséquente. Je ne sais pas vous mais moi, les produits que j’utilise me durent en général très longtemps. Donc ce n’est pas vraiment un billet « les favoris du mois » mais plutôt ceux du semestre voire de l’année. Finalement, à part les fards à paupières et les rouges à lèvres, où j’introduis des nouveautés tout le temps, sur le reste, je suis fidèle jusqu’à avoir fini le produit.



Donc pour le teint, nous avons Get Even de Benefit. Une poudre compacte pour le visage matifiante et unifiante. Pour moi qui ai essayé quelques poudres (libres ou compactes) sans jamais trouver chaussure à mon pied, ma peau ne les supportant pas, ce produit a été une révélation. J’ai besoin d’une poudre qui camoufle mes imperfections et unifie mon teint mais sans assécher la peau. Celle-ci le fait parfaitement. En général, comme j’ai des zones grasses et d’autres sèches sur le visage, les poudres ont tendance à mal s’étaler sur moi et ça me fait des tâches. Et bien pas celle-ci, le rendu est totalement uniforme. Vous l’aurez compris : je l’adore. Bon, elle est un peu chère, dans les 30 €. Dommage. Et puis pour du Benefit, je trouve son packaging trop soft (oui, je chipote mais faut bien lui trouver un défaut).

Pour le teint toujours, j’utilise l’anti-cernes estompe rides de Clinique. Je sais que ce n’est pas forcément indiqué, mais je le détourne également pour camoufler imperfections, boutons et rougeurs. Je trouve sa texture liquide parfaite pour ça. En tout cas ça marche bien pour moi. Et ça m’évite d’avoir en plus un correcteur dans ma trousse qui explose déjà. D’ailleurs, j’ai remarqué que je privilégie les minis formats et les produits multi-fonctions. On gagne de la place pour les essentiels.



Attention, c’est ma minute je me la pète : après avoir camouflé, j’illumine avec la palette Lady Dior. Vous savez ce collector sublime sorti par la marque l’année dernière qui reproduisait en miniature leur sac emblématique. Dedans, il y a un gloss et un illuminateur. Bon, on ne se moque pas mais j’ai peut-être comme qui dirait oublié lequel était le gloss et lequel était l’illuminateur. Mon attention a été détournée par la superbe de l’objet. Bien évidemment, je ne sais plus où est la boîte. Mais j’ai supputé que la couleur la plus claire, qui est légèrement pailletée, était l’illuminateur. J’en mets donc sur le haut des pommettes et sous l’arcade sourcilière. Je mets aussi de l’illuminateur dans le coin interne de la paupière inférieure mais là j’utilise plutôt le pinceau Light Expert de By Terry, sa texture fluide est plus adaptée pour cette peau très fine.

Le blush, vous le savez c’est pas trop mon truc. J’utilise donc un Blush mini Bourjois ou l’Eau teintée de la collection Pivoine de L’Occitane. C’est vraiment mon produit chouchou du moment. Il teinte légèrement en rose les joues et donne un effet bonne mine discret et naturel. En plus, il est hyper facile à appliquer.


Quand je sais que je vais sortir le soir, je glisse dans ma trousse cette poudre MAC. C’est quasi du vintage : elle vient de la collection Alexander McQueen de l’automne 2007. Je sais, elle est censée être périmée mais elle se porte comme un charme. C’est une poudre dorée irisée que j’applique sur les pommettes, sur le décolleté ou sur les épaules pour illuminer. Elle est top.


Pour les lèvres, je ne quitte pas mon rouge à lèvres Rouge Brillant Nude de Giorgio Armani. C’est, et je pèse mes mots, le meilleur rouge à lèvres que j’ai jamais testé. Et croyez-moi, j’en ai testé, puisque avec les fards à paupières et les vernis, c’est ma plus grande addiction. La texture est légère, presque transparente. Mais il colore quand même les lèvres et leur donne un fini glowy. Contrairement à d’autres rouges, trop crémeux ou trop secs, tu ne sens pas que tu as quelque chose sur toi. Et la tenue est top. Je l’adore (il mériterait une note à lui tout seul). Mais comme il est bientôt terminé et qu’il coûte un bras, je ne le porte que pour les grandes occasions. Pour les jours normaux, je le remplace par le Volume Shine Ultra Glossy de Nivea Beauté, qui se défend plutôt bien. C’est un très bon dupe pour un prix bien inférieur. La texture est tout aussi légère, il glisse bien, tient longtemps, la couleur est naturelle et discrète, le fini glowy et il se fait aussi oublier. Je vous ferais des photos un jour pour que vous vous rendiez vraiment compte.


J’ai bien évidemment toujours un fard à paupières avec moi mais c’est presque le seul élément qui change tous les jours ou en tout cas selon mes humeurs. Cela peut être un mono ou des palettes et comme vous commencez à le savoir, c’est ou du bleu/vert/turquoise ou du noir/gris. Et pour aller avec, j’emporte quelques pinceaux. Le hasard a fait que j’ai commencé par utiliser des Sephora, des Bare Escentuals et des The Body Shop. Et je les trouve plutôt pas mal pour l’utilisation plutôt classique que j’en fais.


Ah, j’allais oublier le plus important : impossible de sortir sans mon crayon khôl. C’est le Crayon Oriental Smocky Black de Gemey Maybelline. Il n’est pas très cher mais il est vraiment bien. La couleur est un vrai noir intense qui marque bien. Chez moi, les crayons gras genre MUFE ou UD ne marquent pas dans les muqueuses alors que celui-ci oui. Il me fait une waterline bien black. On peut aussi l’estomper facilement pour un effet charbonneux. Son seul défaut : il faut le tailler souvent. Après l’avoir utilisé sur les deux yeux, la mine est déjà usée. J’avais l’impression qu’avec mon crayon d’avant, un Chanel, ce n’était pas le cas. Mais j’hallucine peut-être. En tout cas, c’est un très bon khôl.

Demain, on s’attaque à ma salle de bains ?
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