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jeudi 20 juin 2013

Mes mésaventures capillaires : ma nouvelle coupe au carré, dépression ou acceptation ?


Vous l’attendiez toutes avec impatience voici la suite du feuilleton « Moi, ma vie, mes cheveux ». Episode 150, c’est ça ? Dimanche, nous avions laissé notre héroïne (c’est-à-dire moi-même) avec l’envie de s’arracher les cheveux à cause de sa nouvelle coupe. Le hic, c’est que des cheveux, elle n’en avait plus ou quasi. D’où le drame. Nous nous étions donc quittées sur un cliffhanger à couper le souffle : cette perte (de cheveux) brutale mènerait-elle à une dépression (capillaire) ou allais-je finalement avaler la pilule et me faire à cette nouvelle coupe au carré très courte. L’heure de la révélation a sonné. Et vous allez me haïr mais encore une fois sans les photos. Je sais que vous avez envie de voir à quoi ça ressemble mais je ne vous infligerais pas une photo auto prise par moi (ou plutôt je ne m’infligerais pas la vue de cette grosse tête démesurée car prise de trop près) et je n’ai pas encore eu le temps de réquisitionner une copine pour qu’elle joue les photographes attitrées. Il faudra donc être patiente sur ce coup-là. Peut-être un jour toutes les conditions seront-elles réunies.


Mais revenons à nos moutons. J’étais donc dubitative sur ce petit carré dégradé/effilé/asymétrique/pas du tout aux épaules mais plutôt sous le menton et donc un poil trop court que m’avait fait le coiffeur. D’un côté, les personnes m’ayant vu avec me disaient que ça m’allait bien, et c’est vrai qu’une partie de moi était d’accord. Mais le reste (la partie la plus bruyante) avait quand même un doute. Je savais que tout se déciderait après mon premier shampooing. Car pour l’instant, avec le brushing coiffeur, les dés étaient pipés. Tu ne voies vraiment si une coupe est réussie qu’une fois que tu as lavés tes cheveux et que tu dois les coiffer toi-même. Car tu sais très bien qu’une personne lambda ne peut reproduire les brushings bien élaborés d’un coiffeur. Sans compter que le brushing en lui-même part souvent dans tous les sens, résultat, tu ne sais que penser. En fait, comme je le disais la dernière fois, j’avais peur que mes cheveux soient devenus incontrôlables et impossible à coiffer à cause de l’effilage intensif qu’ils avaient subi.


J’ai donc lavé et là, première bonne surprise : contrairement à d’habitude, le shampooing ne m’a fait aucun nœud dans les cheveux. Résultat, j’ai zappé l’après-shampooing. Oui, tu as bien lu, moi qui finissait de un à deux flacons d’après-shamppoing par mois tellement mes cheveux s’emmêlaient facilement, là, nada, pas besoin. Je t’avoue que ça ne m’a pas dérangé, du tout. Même si la petite voix de la râleuse qui est en moi me susurrait que si je n’en avais pas besoin c’est que mes cheveux étaient diablement courts. Avec mes autres carrés des dernières années, je continuais à en utiliser. Mais tout de même, j’ai apprécié ce gain de temps et surtout de ne pas retrouver une poignée de cheveux dans ma brosse, arrachés par mes tentatives désespérées pour venir à bout de mes maudits nœuds. Depuis, je n’en utilise toujours pas, yeah ! Bon, je vous rassure, je mets quand même du masque sur le peu de pointes qu’il me reste, hein, je pense à l’avenir et si je ne veux pas des longueurs abîmées quand j’en retrouverais, c’est maintenant que ça se joue.


Après la douche, j’ai en général un rituel assez élaboré (et long) pour avoir de jolis cheveux. Car il faut bien l’avouer, depuis quelques temps, au naturel, mes cheveux c’était pas ça. Normalement, j’ondule. En été, c’est joli. Mais, je pense à cause de ma longueur de cheveux, ça ne bouclait plus du tout. C’était mou du genou. En revanche, qu’est-ce que ça frisottait. Donc en plus du shampooing/après-shampooing/masque/démêlage, fallait compter une petite vingtaine de minute pour les sécher (parce que ces salopiauds en plus retiennent l’humidité et mettent une plombe à sécher) plus encore 20 minutes environ pour le lissage ou le bouclage au fer. Oui, c’est long. Et si souvent j’aime ça, m’occuper de mes cheveux, changer de tête au gré de mes envies, parfois, c’est lourd. Quand t’es pressée, que tu n’as pas le temps, que t’as envie d’aller te coucher, une heure pour avoir une coiffure digne de ce nom, ça peut peser. A un moment, c’était même devenu une private joke avec mes copines. Si elles voulaient sortir avec moi un jour de shampooing, fallait me prévenir bien avant pour que j’ai le temps de me préparer. Certaines trouveront ça dingue je sais mais j’ai prononcé de nombreuses fois la phrase : « je peux pas, je dois me laver les cheveux », sachant que finalement, le problème n’était pas tant le shampooing que ce qui suivant.


Bref, en temps normal, après le shampooing, je me serais donc activée sur ma crinière. Mais là, étant en pleine dépression capillaire à cause de leur (non) longueur, j’avais vraiment pas envie. Et comme je devais juste filer chez ma sœur (donc pas de problème pour y aller en clocharde), j’ai zappé les grandes manœuvres. Tant pis si je ne ressemblais à rien. Bon, pas beauty suicidaire, j’ai quand même appliqué un gel anti-frissotis mais en passant les mains dans mes cheveux et de haut en bas. En gros, le geste qui en temps normal tue mes ondulations et rend mes cheveux mous et moches. Normalement, je dois froisser pas le bas. Pour te dire mon état de je m’en foutisme, me disant que de toute façon le combat était déjà perdu, je ne les ai même pas séchés. Je les ai laissés sans aucune attention. Quelle ne fut donc pas ma surprise de découvrir une fois mes cheveux secs de jolies boucles rebondies et une coiffure bien en place. C’était impressionnant. Je n’avais plus eu de telles ondulations depuis bien longtemps. Et alors il m’avait toujours fallu suivre un rituel spécifique sinon j’avais la boucle raplapla. Là, je n’avais quasi rien fait et c’était bon.


D’ailleurs, deuxième chose qu’à fait ma sœur en me voyant, ça a été de s’extasier sur ces boucles (la première c’était de pousser un cri de stupeur, ou de frayeur je ne sais pas, en voyant ma tête et ma coupe ratiboisée parce qu’elle ne savait pas que j’étais passée chez le coiffeur et donc là « Surprise » y’a plus de cheveux). C’est là que le coiffeur a finalement gagné la bataille. Oui, c’est vrai, c’était un peu court mais en fait je l’aime bien cette coupe. Je me suis réconciliée avec elle et trouve même que l’effilage était (je dois m’incliner) une bonne idée, en tout cas sur mes cheveux et ma masse capillaire. Je pense que c’est ça qui leur permet de boucler si bien. Alors certes, de temps en temps, mes longueurs sur ma nuque me manquent. Quand je bouge la tête, y’a plus rien, c’est pas la même sensation, c’est bizarre. Mais en même temps, les jours où il a fait super lourd, j’étais bien contente d’avoir la nuque à l’air. Ca faisait moins chaud. Je transpirais de partout sauf des cheveux (alors qu’en général, je sais, c’est pas glam mais je sue pas mal du cheveu, mais ça reste entre nous hein).


En fait, cette nouvelle coupe m’a donnée une vraie liberté et ça j’avoue que j’y prends goût. Bon, mon fer à boucler me manque terriblement. Enfin, sauf quand il fait 30 ° degré, là, je suis contente de ne plus avoir à suer dessous 20 minutes pour avoir une coiffure décente, qui ne durera même pas une minute car les bouffées de chaleur que l’opération me donnera provoqueront des frisottis. En même temps, je pourrais tenter de l’utiliser mais je me dis que mes cheveux sont encore un peu courts. Et puis pourquoi se compliquer la vie alors qu’ils bouclent maintenant très bien naturellement. Mon lisseur me manque aussi mais moins. D’ailleurs, là, je les ai lissés juste pour voir. Ca va, ça a du charme, il y a un petit quelque chose. Même à cause de l’effilage, je ne suis pas arrivée à un lissage parfait sur les pointes (mais bon, ça m’arrive aussi quand c’est dégradé). Ca rebique aussi un peu, ça ne reste pas carré.


Je préfère donc quand c’est naturel. En plus, ça prend moins de temps, le pied. Car si j’aime mes accessoires de coiffure, on ne peut nier que parfois je n’avais pas envie d’y passer tout ce temps et que le plaisir de varier se transformait alors en prise de tête. Là, je suis libre et libérée. Après le shampooing, j’applique juste un produit coiffant dessus et je les laisse sécher à l’air libre. Je m’amuse d’ailleurs avec les produits coiffants pour voir lequel me conviendrait le mieux pour des belles boucles bien rebondies et qui tiennent longtemps mais pas cartonnées. Selon le coiffant, les ondulations ne sont pas pareilles, j’aime bien, ça me permet de varier un chouïa. Je me suis lancée dans une série de tests (qui donnera peut-être lieu à un article par ici un jour). J’utilise aussi parfois le sèche-cheveux quand je dois sortir et qu’il fait moche. Je m’attendais à la cata, à un volume ultra gonflé et des frisottis de malade, mais non, ça passe très bien. Les boucles sont juste différentes une fois encore.


Bref, après le traumatisme premier, je valide totalement cette nouvelle coupe qui tient toute seule. Alors certes, je n’en démords pas, c’était peut-être un chouïa trop court ou en tout cas pas la longueur que nous avions convenue. Et même si ça ne se voit pas quand je porte les cheveux naturels, il y a un côté asymétrique/dégradé certes hyper moderne mais qui fait tiquer la vieux jeu que je suis. Mais c’est le positif qui l’emporte finalement. Déjà, j’ai l’impression que ça commence à repousser (ou alors c’est que je l’ai juste accepté). En plus, la coupe est parfaite pour l’été, légère et aérée. Et puis, elle tient toute de seule, elle ne demande pas un entretien de malade. Elle est facile à vivre. Résultat, je gagne un temps monstre. Et ça c’est pas rien. En fait, avant, quand j’allais chez le coiffeur, je trichais, je lissais toujours mes cheveux et eux pensant que c’était leur forme naturelle, me faisaient une coupe en fonction. Là, j’y suis allée le cheveux mousseux, pas coiffée. Il ne ressemblait à rien comme quand je ne m’en occupe pas. Finalement, je pense que le coiffeur a fait en fonction pour que ma crinière ressemble à quelque chose sans que je doive passer une plombe à la coiffer. Voilà comment je me retrouve avec un carré flou comme Karlie Kloss, pile la coiffure du moment donc. Et ça tombe bien, c’est effectivement ce que je voulais (à un demi centimètre près).

(PS : oui, c’est possible, en moins d’une semaine, j’ai réussi à te faire deux tartines sur mes cheveux. Le pire ? J’en ai encore sous le sabot).
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dimanche 16 juin 2013

Mes déboires capillaires et ma nouvelle coupe de cheveux : une coupe au carré pas carrée


Parlons peu, parlons cheveux. Enfin, parlons peu, je m'avance peut-être un peu vite. Tu me connais, quand il s'agit de mes cheveux, je suis capable de te pondre des paragraphes pour ce que certaines diraient en une phrase. Vous le savez, j'ai quelques petites obsessions capillaires et si on me lance sur le sujet, je serais presque intarissable. Je n'irais pas jusqu'à dire « les cheveux, c'est ma vie hein faut pas pousser mais j'y tiens. Alors, forcément, toute décision les concernant tourne au casse tête et ça mouline à chaque fois de façon intense dans la caboche. Je ne suis pas du genre à prendre une décision sur un coup de tête. Enfin... Vous vous souvenez que j'hésitais entre garder mes cheveux longs et tenter un ombré hair ou repartir sur un carré et une couleur avec des reflets roux. Cette dernière option étant un classique chez moi quand j'en ai marre de mes cheveux longs.

Ce que j'ai eu

Je dis « vous vous souvenez » mais difficile de l'oublier puisqu'à chaque volte-face je vous ponds un roman. Finalement, je me suis dit qu’une coloration tie & dye sur des pointes aussi abîmées que les miennes n’était pas raisonnable. Ca a été le déclic. J’ai décidé qu’il était temps de tout couper. Fini de tergiverser, tout devait disparaître. Quasi le lendemain j’avais donc rendez-vous chez le coiffeur pour mon petit rafraîchissement. En y allant je savais exactement ce que je voulais : un carré long avec une petit mèche courte sur le front, façon frange rabattue sur le côté (un peu comme ceux affichés un temps par Nicole Richie ou Olivia Wilde). Suite à plusieurs catastrophes capillaires dans ma jeunesse, je ne vais plus jamais chez le coiffeur sans avoir une idée précise de ce que je veux. Car si tu leur laisses carte blanche, c’est souvent la catastrophe assurée. Je m’assois donc sur mon fauteuil et je lui explique clairement ce que je veux.

Ce que je voulais

Je veux donc un carré aux épaules. Enfin pas exactement aux épaules, il ne doit pas les toucher sinon les cheveux rebiquent et c’est moche. Juste un mini centimètres au-dessus. En tout cas pas plus long, sinon pour moi, ce n’est pas un carré. Et sur moi, des cheveux mi-longs doivent être dégradés sinon c’est moche avec ma touffe. Et je ne veux surtout pas plus court. Je lui dis bien que je n’aime pas les carrés courts (coupés au niveau de la mâchoire ou juste en dessous) car je trouve que ça ne me va pas avec mon double menton et ma forme de visage très carrée. On se met aussi d’accord pour qu’il soit un peu dégradé. Parce qu’avec ma touffe, encore elle, le carré droit c’est pas possible. Et en plus, dégradés, mes cheveux bouclent mieux. Mais attention, il me dit lui-même qu’avec un carré, on ne peut pas non plus trop dégrader. Je lui dis que je suis d’accord parce qu’avec ma tignasse quand c’est trop dégradé sur cheveux courts, j’ai toujours peur de l’effet champignon (le haut des cheveux qui gonflent un peu trop par rapport au bas). Je pars donc au bac pour mon shampooing et me rassoit sur ma chaise confiante.


Mais rapidement, c’est le drame. Après la pré-coupe, déjà quelque chose cloche. La pré-coupe, c’est juste la base, il coupe juste les longueurs et travaille à partir de là. En recoupant ensuite les longueurs si besoin. La coupe finale est donc plus courte que la pré-coupe. Sauf que cette dernière est déjà trop courte. Il y a un gros espace entre la pointe de mes cheveux et mes épaules. Je commence donc à avoir des sueurs froides et limite la larme à l’œil en regardant bien trop de mes cheveux sur le sol. Mais ce n’est que le début. Pour faire la coupe en tant que telle, il ne continue pas avec ses ciseaux mais il me sort le rasoir… électrique. Tu penses bien que là, je me suis décomposée en dedans de moi-même. A l’extérieur de moi-même je reste forte. Je n’ai plus l’âge pour pleurer chez le coiffeur. Même si l’envie se fait de plus en plus sentir au fur et à mesure qu’il taille dans la masse avec un rasoir classique cette fois. Pourtant je reste forte, je souris. Même si à chaque fois qu’il répète « c’est bien comme longueur ça », j’ai envie de crier « noooooooooooon, c’est pas bien j’avais dit pas court et ça c’est court, WTF mec ! » mais à la place, je hoche la tête, un rictus aux lèvres (j’essaie toujours de sourire mais j’ai de plus en plus de mal).


Le pire, c’est que mes cheveux sont toujours mouillés et lisses. Et je les trouve déjà trop courts. Les larmes me montent de nouveau aux yeux quand j’imagine ce que ça va donner une fois secs et ondulés. Je perdrais bien encore un centimètre. En fait, il m’a fait pile la longueur que je lui avais dit ne pas vouloir parce que ça m’allait mal. J’aurais pu dire quelque chose, mais à quoi bon, ma longueur était déjà partie. Je l’ai donc laissé finir même si j’étais horrifiée par l’usage du rasoir. Je pensais d’ailleurs que ça ne faisait plus. Tous les coiffeurs rencontrés ces dernières années m’ont dit que c’était ce qu’il y a de pire pour les cheveux, que ça ruinait la fibre capillaire en la coupant en deux. Je pensais donc que la technique avait été totalement bannie. Mais peut-être que ça ne concernait que les cheveux fins. Bref, en plus d’y avoir laissé mes longueurs, j’avais aussi peur d’y laisser ma crinière.

Finalement, c’est l’heure du brushing. Ah, le brushing coiffeur ! C’est quand même pas ça une fois sur deux et tu files alors te laver les cheveux pour retrouver une crinière normale une fois rentrée à la maison. Nous, on se met d’accord sur un brushing souple. Parce que j’avais trop peur de ce que la coupe donnerait lisse. Evidemment, il me fait un truc hyper volumineux, qui part dans tous les sens. Pas du tout naturel quoi. Comme souvent, quand je sors de chez le coiffeur après un brushing, je me sens un petit air de Claire Chazal. Après avoir baissé le volume du mieux que je pouvais avec mes petits doigts, essayant de plaquer mes cheveux pour gagner de la longueur, ça va mieux. Mais une partie de moi a quand même envie de se jeter sous une voiture. C’est tellement court ! Un peu en dessous de la mâchoire. C’est vrai que la coupe a du charme. Mais j’ai l’impression que ce n’est pas moi. Ce n’est en tout cas pas ce que je voulais. Et puis, j’ai un peu peur de comment elle va évoluer. Car s’il a coupé court, il a effilé encore plus court. Certaines mèches m’arrivent maintenant au milieu du crâne.


C’est là aussi que je me suis aussi rendue compte que j’étais un peu vieux jeu au niveau des cheveux. Moi, je voulais un carré droit classique, un bon vieux carré quoi. Je déteste par exemple les carrés plongeants. Lui trouvait ça trop vieux jeu, trop ennuyeux. Donc aucune mèche n’est coupée de la même longueur. C’est aussi un peu asymétrique et limite plongeant. En tout cas, il y a deux mèches plus longues devant. Moi, pas aimer les mèches plus longues devant. A chaque fois qu’on me l’a fait (les coiffeurs aiment bien), j’ai coupé en rentrant cjez moi. J’aime pas non plus quand la base de la coupe n’est pas droite. Et pareil, quand c’est pas symétrique, ça me perturbe. J’ai l’impression d’avoir un côté plus long que l’autre, que la coupe est mal faite. J’ai le cheveu déboussolé quoi. En fait, il m’a calirement fait une coupe fashion, ça on ne peut lui retirer. Sauf que je ne suis pas modasse du cheveu, je suis old school.


Finalement, le lendemain, le brushing ayant dégonflé, ça va un peu mieux. Mes cheveux sont lisses désormais et rebiquent vers l’extérieur sur les pointes. Ca me fait une coiffure un peu en boule. Alors certes, ça ne me va pas mal. Une partie de moi, pense même que ça me va bien. Mais c’est court quoi ! Et puis c’est tellement effilé que pour moi, ce n’est pas un carré. Un carré, ce n’est pas rond comme ça. En fait, j’ai carrément l’impression d’avoir une coupe courte. Un peu comme celle que je portais il y a 10 ans. Car oui, dans ma jeunesse pendant 2/3 ans, j’ai eu les cheveux courts. A l’époque j’aimais bien. Jusqu’au jour où on m’a coupé tellement court que je me suis retrouvée avec la tête d’Arlette Laguillier. Je me suis dit plus jamais. C’est à partir de là que j’ai appris à aimer mes cheveux longs. Et là, devant mon miroir, je me revoyais il y a dix ans. De désespoir, je pose un serre-tête sur ma crinière pour booster un peu le côté féminin de la coupe. Et ça me frappe. J’ai la même tête que Blanche-Neige dans le dessin animé. Je ne sais pas si je dois le prendre bien ou mal.


Je m’arracherais bien les cheveux de désespoir mais je n’en ai plus. Ca me fait d’ailleurs un peu le coup du membre fantôme, je les sens parfois sur ma nuque et quand je vais pour les toucher, ils ne sont pas là. Une petite voix au fond de moi essaie de se faire entendre, murmurant que ce n’est pas si mal, mais la partie la plus bruyante crie au désastre capillaire. Et en même temps, tous les gens que je croise me disent que ça me va bien. Faut-il les croire ? Ou alors ils sont tout simplement polis et ne veulent pas me dire en face que j’ai été mutilée et que ça se voit comme le nez au milieu de la figure (ou comme les cheveux qui ne sont plus sur la tête). Oui, je sais tout ce drama pour des cheveux, ça semble peut-être un peu superficiel. Mais j’avoue je ne suis pas de celles qui peuvent hocher les épaules en disant « tant pis, ça repoussera ». Je suis un peu comme Samson, mes longueurs j’y tiens.

Même si finalement, je commençais à accepter la coupe - il le fallait bien puisque je devais vivre avec. Pourtant, je continuais à avoir peur de comment ça évoluerait. Qu’est-ce que ça allait donner une fois que je n’aurais plus le brushing coiffeur après mon premier shampooing ? Allais-je arriver à les coiffer ? A cause de l’effilage très poussé, j’avais peur d’être incapable de les contrôler et de me retrouver avec une tête de champignon nucléaire. Et puis qu’est-ce que ça allait donner à la repousse ? Depuis, je me suis lavée les cheveux à plusieurs reprises of course et j’ai découvert ce que ça donnait. Mais je vous raconte tout ça dans le prochain épisode. Avant de tout vous dire aussi de mon passage par la case coloration. Ben oui, au point où j’en suis, je continue sur ma lancée du changement de tête. J’ai rendez-vous mardi.
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vendredi 24 mai 2013

Mon feuilleton capillaire, la suite : un ombré hair mais pas celui prévu


Mes mésaventures capillaires semblent sans fin. Prévu fin avril, mon rendez-vous chez le coiffeur pour me faire l’ombré hair tant désiré avait été reporté. Moi qui l’attendais avec tant d’impatience, il allait falloir que je l’attende encore. Argh. Avec tous ces jours fériés et le boulot qui s’est accumulé, je n’avais en plus pas repris rendez-vous car je n’avais pas de visibilité. Je ne voyais pas quand j’allais pouvoir me libérer assez longtemps. Résultat, j’ai fait ce que je fais de mieux, j’ai procrastiné. J’ai laissé le temps passer sans reprendre rendez-vous tout en maudissant mes nombreux cheveux blancs, de plus en plus visibles, à chaque fois que je me regardais dans le miroir. Il était urgent de faire quelque chose… mais je ne faisais rien (ma spécialité).


J’étais donc fortement fâchée avec mes cheveux et puis j’ai vu les photos de la Poulette Party spécial Brasil qui a eu lieu la semaine dernière (il faut que je vous raconte d’ailleurs, c’était top). Là, ça m’a frappée : finalement, je l’ai un peu ce ombré hair dont je rêve depuis si longtemps. Il est discret mais il se voit quand même. Le résultat est même plus naturel comme ça. Et, j’aime. La transition ne se voit pas, elle est naturelle mais on voit bien qu’il y a une différence entre les pointes et les racines. C’est étrange parce que dans la vie de tous les jours, quand je me regarde dans le miroir, je ne le vois pas autant. Mais là, c’est flagrant non ? J’ai les pointes bien plus claires que les racines. Est-ce la luminosité ? Le fer à boucler avec sa chaleur qui a boosté le phénomène ? Finalement, je pourrais presque rester comme ça.

A quelques détails près : ces maudits cheveux blancs. Ils se voient vraiment beaucoup donc la coloration s’impose. Ce qui veut probablement dire que je vais retrouver une couleur uniforme sur toute la chevelure. Et puis cet ombré hair est le résultat de deux mauvaises choses. La première, ce sont des racines de malade. Il faut dire que je me suis un peu laissée aller et ne suis pas repassée par la case coloration depuis septembre. En fait, j’avais envie de laisser un peu de répit à mes cheveux après avoir enchaîné les colos. Si j’ai le haut du crâne plus foncé c’est donc que je retrouve ma vraie couleur de cheveux, un châtain foncé voire un brun (ça faisait longtemps que je ne l’avais aps vue elle, j’avais presque oubliée à quoi elle ressemblait et maintenant que je l’ai revue je peux dire que je l’aime pô trop). Alors que sur les pointes ce sont les restes de toutes les colorations faites et qui avaient toutes des reflets cuivrés. Au fil du temps, j’ai l’impression qu’elles ont décanté et que mes cheveux ont éclairci vers une sorte de pseudo roux. De tous ces marrons et chocolats que j’ai fait, il ne reste plus que le cuivré (et ça j’aime).

Oui, je porte un peu mon sac comme une petite vieille : en bandoulière et sur le devant.
Définitivement pas une pose de blogueuse mode






Deuxième mauvaise chose : s’ils sont si clairs sur les longueurs, c’est aussi parce que j’ai les pointes hyper abîmées. Mais vraiment. Or quand le cheveu est abîmé, ses écailles sont grandes ouvertes et il se fait plus clair. Moi qui n’avais pas eu de fourches depuis longtemps, elles commencent aussi à se multiplier. Ce qui les éclaircit encore plus. Alors si de loin, quand c’est bien lissé, c’est très joli, de près, ça sent de plus en plus le roussi. C’est pas très beau à voir et je me dis que justement à un moment donné ça va commencer à se voir. Ca fait un an quand même que je ne les ai pas coupés, mes pointes ont donc un an derrière elles, un an de mauvais traitements : les colorations mais aussi la plage. Et puis pour booster ce faux ombré, j’avoue que j’ai aussi utilisé le Spray Soleil Eclaircissant de Dessange Compétence Professionnelle. Il est fait à la base pour les blondes naturelles mais j’avais le mince espoir qu’il agisse aussi un peu sur mes cheveux bruns colorés. Je ne sais pas si ça a été le cas ou pas mais je pense que ça n’a pas aidé mes pointes.

Résultat, je commence à me rendre à l’évidence. Il va probablement falloir tout couper pour repartir sur de bonnes bases. Et je ne suis pas sûre de vouloir tenter l’ombré hair sur une coupe courte. Il est peut-être temps de retrouver une petite coupe au carré. Bref après avoir pris ma décision, les cartes ont été rebattues pour cause de rendez-vous manqué et de problème d’emploi du temps. Et me voilà de nouveau dans l’indécision. Je commence ainsi à me dire que si je dois toujours passer par la case coiffeur c’est plus pour une petite coupe que pour une coloration. Bref je suis lost in crinièreland. C’est à s’en arracher les cheveux. Je pense qu’au final, ça va se jouer sur un coup de tête quand j’en aurais vraiment marre et que je ne pourrais plus les voir.

Crédit photos : Tode LePhotographe
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jeudi 14 février 2013

Nouvelle obsession capillaire : les cheveux de Jessica Biel, sa frange, son ombré hair, je veux les mêmes


En ce moment, je suis en pleine interrogation capillaire. Jusqu’ici, j’avais mes petites habitudes : couper au carré quand je n’en pouvais plus de leur longueur, puis laisser repousser pour m’amuser à me faire toutes sortes de boucles et d’ondulations. Et bien évidemment me faire une coloration dès que mes cheveux blancs repointaient le bout de leur nez. Là, je variais les couleurs mais restais toujours dans des tons marrons/chocolat/châtains avec des reflets roux, mais jamais de vrai roux (je m’étais bien une fois jetée à l’eau avec un roux foncé mais il n’avait pas tenu). 


 Pourtant, en ce moment, j’hésite, je fais une véritable crise existentielle capillaire. Résultat, je ne fais rien et je me retrouve avec des cheveux pourris : racines de quelques mois (hum, ça reste discret tout de même, je ne suis pas non plus complètement aliénée, juste dans l’indécision la plus totale), retour en masse des cheveux blancs, longueur qui commence à m’énerver (car dès que j’ai les cheveux un peu longs, j’ai un gros nœud qui se forme à l’arrière du crâne et j’ai beau peigner, il revient dans la minute, ça a le don de m’énerver et j’ai l’impression en plus d’avoir des dreadlocks). Ce qui est assez ironique, c’est que je suis la seule à voir tout ça en fait, les autres me disent qu’ils aiment ma longueur (c’est vrai qu’elle me permet d’avoir de jolies ondulations) voire même ma couleur. Sauf que moi longueur, cheveux blancs, noeuds, mais aussi non coupe (pour ma longueur, il me manque un petit dégradé, comme c’est une repousse de carré, je n’en ai pas) tout ça commence à me prendre la tête.


Bref, il faut absolument que je prenne rendez-vous chez le coiffeur. Depuis bien un mois maintenant. Mais je tergiverse, je remets au lendemain, je procrastine. Pas par peur du coiffeur comme c’est souvent le cas mais parce que je ne saurais quoi lui demander. Je ne sais ce que je veux. Un carré ? Oui, je me sentirais alors plus libre. Mais en ce moment, j’ai grave envie d’une frange. Et je sais d’expérience qu’une frange, une vraie (pas une mèche coiffée sur le côté mais bien sur le front), c’est moche sur moi quand j’ai un carré. Alors que sur cheveux longs, j’avais bien aimé le look que ça me donnait. Donc gros dilemme : j’opte pour la frange et je garde donc ces longueurs qui m’énervent ou j’opte pour la liberté avec un carré ? Mais alors je dois renoncer à la frange tant désirée. (et en attendant ma frange actuelle est devenue une vieille mèche qui m’arrive presque au menton)


 Deuxième dilemme : la couleur. Certes, comme toujours, les reflets roux m’attirent (le roux peut-être un peu moins, je crois que je suis guérie et que je commence à voir qu’un vrai roux ne m’irait pas). Surtout que ce sont des tons qui me vont bien. Avec eux, je le sais, aucun risque de se tromper. J’ai toujours la peur de choisir une mauvaise couleur et de repartir de chez le coiffeur « défigurée ». Je pourrais donc opter pour la sécurité. Sauf que plus ça va, plus j’ai envie d’un ombré hair. Oui, je vous le concède, j’en ai envie depuis longtemps mais plus le temps passe, plus je suis prête à passer à l’acte. Sûrement car je me dis que comme on en parle de plus en plus, les coiffeurs devraient maintenant maîtriser la technique. Sauf que j’ai quand même toujours un peu peur de me retrouver avec un tie & dye qui passe du brun au blond d’un coup au lieu d’un changement de couleur tout en nuances. Et puis je veux mes pointes blondes, sauf que mes reflets à moi sont cuivrés, donc je flippe aussi du traitement qu’il faudra infliger à mes cheveux pour arriver à avoir ce que je veux.


Renoncer alors ? Oui, mais voilà, mon indécision capillaire ne s’est pas déclenchée comme ça, sans cause aucune. En fait, elle est surtout due à une de mes dernières lubies cheveux (tu sais que c’est un peu une de mes spécialités). Après avoir longtemps fantasmé sur la crinière de Nicole Richie, en ce moment, mon obsession, ce sont les cheveux de Jessica Biel. Je veux la même frange, la même coupe, le même ombré hair discret. En fait, je dis ça comme ça, mais elle n’a pas toujours la même frange et son ombré hair va et vient j’ai l’impression. Mais même ça, je suis fan. Ce changement de tête permanent, tu sais que c’est un truc qui me fait un peu rêver.
 

Ok, aussi, parfois sa frange est trop massive ou trop droite, mais on a toutes nos mauvais jours capillaires. Et 99% du temps, je suis absolument fan de sa coupe et de ses coiffures. Quand elle a les cheveux attachés, ça me donne même presque envie de l’imiter. Alors que je ne porte jamais mes cheveux attachés, je déteste ça.


 Enfin, mes coiffures préférées restent quand même celles où elle a les cheveux ondulés ou bouclés. J’aime tout : le coiffé/décoiffé un peu wild, le wavy, les boucles bien dessinées ou les ondulations plus floues, même le brushing souple me séduit (tous les trucs que je n’arrive pas à reproduire à la maison en fait). Forcément, l’accro aux boucles que je suis se rêve avec les mêmes.


 Résultat, balayées mes habitudes, mon retour à la coupe au carré dès que mes cheveux sont trop longs ou mes colorations aux reflets roux. En ce moment, je veux tout simplement les cheveux de Jessica Biel. Alors oui, je sais que cela veut dire laisser encore pousser mes longueurs (même si j’arrive à saturation) et tenter l’ombré hair (même si ça me fait encore légèrement flipper). Il ne me reste plus qu’à prendre rendez-vous chez le coiffeur. Je peux le faire…


PS : oui, je sais, je me suis un peu lâchée sur les photos, mais je ne me lasse pas de les regarder pour rêvasser, m’inspirer et peut-être bientôt… copier.


Même ultra lisse, ça marche.


PS2 qui n’a rien à voir : vous préférez les photos comme ça en gros, deux photos côte à côte, ou les unes à la suite des autres avec une seule photo sur le même plan et limite des formats plus petits. J’ai parfois peur que les grands formats bouffent le texte, qu’on ne le voit plus donc ne le lise plus.
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dimanche 24 juin 2012

Nouvelles couleur et coupe de cheveux : le changement (de tête), c’est maintenant

Vous vous en souvenez peut-être mais mon dernier passage chez le coiffeur n’avait pas été une franche réussite : après des années à me tâter, j’avais enfin pris la décision de passer au roux. Ok, un roux foncé pour commencer mais c’était déjà un grand pas. On parle de mes cheveux là. Si ç’avait été raté, j’aurais été bonne pour la dépression. Enfin, bref, j’en étais repartie plutôt contente de ma couleur et d’être rousse at last, sauf que tout était parti au premier lavage. Consternation et désespoir. Après cette mésaventure, j’avais pris la décision de ne plus retourner chez le coiffeur avant un bout de temps.

Surtout qu’après 2 mois, je ne sais pas pourquoi, ma couleur était redevenue sympa. Sur les longueurs les reflets roux étaient beaucoup plus visibles maintenant que juste après le lavage de cheveux fatal. Va comprendre. Donc j’avais fini par m’y habituer et aimer assez. Puisque je n’étais pas censé être rousse (le destin ne le voulait pas) et que de toute façon ça ne m’irait pas (selon un vrai coloriste rapport à mes sourcils et ma carnation toussa toussa), autant profiter de ces reflets roux sur cheveux bruns. Certes on commençait à voir mes racines mais ça restait discret. Le hic, c’est qu’en revanche ce qu’on voyait de plus en plus, c’était mes cheveux blancs. Les gens avaient beau me dire que non, moi, je ne voyais que ça en me regardant dans le miroir. En plus, ces cons, ils pointent et se donnent rendez-vous sur le dessus ou la frange, là où ils sont les plus visibles. Et comme j’en ai trop désormais pour les arracher, j’ai décidé de retourner sur le billard (oups, le coiffeur).

Je sais que ça voulait dire perdre cette couleur que j’aimais bien mais là, j’en pouvais plus. Comment continuer à essayer de faire croire que j’ai 21 ans si j’ai autant de cheveux blancs que George Clooney. Le seul petit problème, c’est que je ne savais absolument pas pour quelle couleur opter puisque le roux m’était désormais interdit. Mais bien évidemment, une fois avec la coloriste, je lui ai quand même parlé de cette option (je ne peux pas m’en empêcher, il y a une petite partie de moi qui refuse de faire une croix dessus). Mais elle aussi m’a affirmé que le roux cuivré ne m’irait pas (rapport que c’est une couleur chaude et j’ai une carnation froide je crois, tout ces trucs de couleur ça échappe un peu à la semi daltonienne que je suis). Et puis, il aurait fallu éclaircir voire décolorer et apparemment l’état de mes cheveux ne le permettait pas, ça les aurait trop abîmés parce qu’il y avait déjà eu une coloration il y a pas longtemps.

On a aussi parlé du ombré hair. Même si quand j’ai vu qu’elle connaissait pas l’expression dans ma tête c’était décidé que c’était pas pour ce soir. Enfin bref, pour un tie and dye qui soit brun/blond, il aurait fallu décolorer les pointes pour les nettoyer de tous leurs pigments puis recolorer par-dessus. On ne peut pas juste éclaircir sur moi parce que je suis rousse et non pas blonde en dessous (mon obsession pour le roux ne vient pas de nulle part, j’ai toujours eu des reflets roux). Ca promettait de prendre trois plombes et de me ruiner le cheveu (mauvaise idée avant l’été), j’ai donc finalement opté pour une simple coloration. Après discussion on est parties sur du marron cuivré. Comme ça on garde ma base mais avec des reflets roux et on laisse ensuite le soleil faire son travail. C’est-à-dire éclaircir pendant l’été et peut-être virer un peu plus rousse.

Et me voilà donc avec ma nouvelle couleur de cheveux ! Ca reste discret mais au soleil, il y a bien des reflets roux, du roux foncé certes mais c’est quand même cuivré. Je crois qu’il y a du potentiel. Quand on me voit, on ne remarque pas forcément que j’ai fait quelque chose (surtout s’il y a peu de lumière ou en intérieur). Ou alors on remarque mais on ne met pas forcément le doigt dessus. Mais en extérieur, quand il y a du soleil, la couleur explose un peu plus. Je pense que j’aime assez le résultat. Même si pour l’instant je suis encore un peu perturbée car la couleur du marron qui est très chocolatée est plus foncée que mon brun/châtain d’origine (enfin je trouve). Ou peut-être plus profond. Même les reflets roux sont plus foncés que les roux que je me fais d’habitude. Comme je ne suis jamais allée dans les couleurs plus foncées, je suis encore dans ma phase d’adaptation. Mais quand je me serais habituée, je pense qu’on va bien s’entendre. Enfin, si tout ne part pas au premier lavage. Je l’ai fait jeudi, je me lave les cheveux tout à l’heure. J’ai un peu peur mais je croise les doigts.

J’étais partie dans l’idée de me faire juste une couleur mais après mes cheveux blancs, c’est ma frange (ou plutôt ce qu’il en restait) qui commençait à me prendre la tête. Elle se plaçait mal depuis deux jours et j’en pouvais plus. En fait, ça y est, elle avait atteint le point de non retour, elle était trop longue. Alors j’ai aussi décidé de la raccourcir. Donc après le coloriste, je passe entre les mains du coiffeur pour me refaire la frange. Et là, j’en profite pour lui parler de mon dégradé. Je ne sais pas si vous vous souvenez mais il y a quelques mois quand j’avais fait ma coupe au carré, en rentrant chez moi et en me lissant les cheveux, j’avais trouvé ma coupe bizarre. Elle avait oublié de dégrader une mèche d’un côté et on ne voyait que ça. C’était horrible. Résultat, je n’avais pas pu les porter lisses pendant plus d’un mois, le temps de la repousse et que ça se voit moins. Là, ça allait mieux mais quand même, c'était perturbant. Quand je lui en ai parlé, j’avais les cheveux mouillés donc on voyait rien. Elle a eu l’air un peu perplexe (genre je suis dingo) mais m’a dit qu’elle regarderait ça une fois mes cheveux secs.

Et effectivement, elle a vu. Et elle a halluciné. Non, je n’étais pas folle. C’était d’ailleurs bien pire que ce que je croyais. La coiffeuse précédente ne m’avait pas seulement oublié une mèche, elle avait zappé tout un côté qui était donc mal coupé. Heureusement, aux yeux de quelqu’un qui n’est pas expert en coiffure, ça ne se voyait pas car je me suis quand même promenée pendant trois mois avec une coupe bancale. M’enfin, me voilà totalement rétablie avec un vrai dégradé (ouf) et une petite frange mi droite, mi dégradée. Je ne suis pas arrivée à me décider entre les deux car si j’aime la frange, j’ai encore du mal à la porter tout le temps droite. Au bout d’un moment, ça me saoule de l’avoir devant les yeux et je la range sur le côté. Pour l’instant, c’est d’ailleurs comme ça que je la porte, en mèche sur le côté, parce qu’elle est peut-être un chouïa courte mais c’était une demande de ma part. Mes cheveux poussent tellement vite que je voulais un peu plus de répit. Mais dans une semaine elle sera parfaite.

Me voilà donc avec une nouvelle tête faite un peu sur un coup de tête mais que j’aime assez. Après le carré court puis le carré long (longueur qui était plutôt pas mal finalement), me voici donc avec une coupe dégradée sur cheveux mi-longs (aux épaules) et petite frange/mèche sur le côté. Court mais pas trop, en un mot parfait pour l'été. Je n'ai pas trop de cheveux pour m'étouffer les jours où il fait trop chaud mais assez de longueur pour les attacher. Comme quoi, parfois, ça ne sert à rien de réfléchir pendant des mois.

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jeudi 26 avril 2012

Nicole Richie, donne-moi tes cheveux !

Bon, puisque je suis coincée de l’appareil photo, j’ai décidé de vous parler de ma nouvelle obsession capillaire. Ben oui, puisque je ne pourrais jamais être rousse, il fallait bien que je me trouve une nouvelle fixette cheveux. Et justement, en ce moment, pour le boulot, je scrute à mort des photos de people. L’occasion parfaite de trouver ma prochaine source d’inspiration. Et c’est là que je suis tombée sur cette photo de Nicole Richie où la belle arborait une nouvelle coupe de cheveux, encore une fois canon. Je suis immédiatement tombée en amour pour cette coupe mi longue coupée droite avec grosse frange coiffée sur le côté. J’ai d’ailleurs tout de suite donné l’ordre à mes cheveux de pousser un peu plus vite pour pouvoir la copier.

J'adore !

C’est là que j’ai réalisé. Ce n’est pas la première fois que je flashais sur une coupe de cheveux de Nicole Richie. J’avais déjà eu un coup de cœur pour son carré avec mèche/frange sur le côté, qu’il soit porté lissé ou ondulé, court ou long (d’ailleurs, j’ai l’impression que c’est un peu la coupe de mes cheveux en ce moment, en brune of course).


Vive le carré !

Nicole et moi, même combat, presque soeurs jumelles.

Mais ce n’est pas la seule coupe de cheveux de Nicole Richie qui excite ma fibre capillaire. En y réfléchissant bien, presque toutes ses apparitions publiques me laissent sous le charme, en tout cas du point de vue cheveux (même si je suis aussi fan de son look bohème chic).



Pour moi, par exemple, c’est l’une des seules à porter parfaitement le headband. Sur beaucoup d’autres, ça fait too much. Dans la réalité, sur nous, c’est moche aussi et puis ça nous fait des cheveux champignon. Mais sur elle c’est toujours classe.

La farandole des coupes courtes à mi-longues.

Jamais deux fois de suite la même coiffure. Pour le plaisir de nos yeux.
Bon là, j'avoue, ça lui donne un petit coup de vieux.

Je like.

J’aime bien évidemment quand elle a les cheveux courts, au carré ou aux épaules.

Mais finalement la coupe qui lui va lui mieux car elle colle plus à son look bohème, ce sont les cheveux long ondulés. J’adore aussi ! Pourquoi avec mon Babyliss, j’arrive jamais à me faire des boucles aussi belles moa ! C’est rageant.

En plus, elle varie les boucles, de l’ondulation wavy à des boucles plus définies. Je suis officiellement jalouse et veut moi aussi mon propre coiffeur à domicile.

Notons qu’avec les cheveux lisses, ça passe aussi. Et toujours bien accessoirisée.

En plus, elle porte très souvent de jolies coiffures sur tapis rouge. Bien sûr il y a des ratés que je ne vous ai pas mis mais je suis globalement séduite.

Jumelles je te dis ;)

Bon, là, carton rouge pour le gilet.

Et si son joli blond lui va à merveille (pourtant vu son teint hâlé, j’en aurais pas donné ma main à couper), en brune, elle est pas mal non plus.

Oh la belle natte !

Pfff, vas-y Nicole, donne-moi tes cheveux ! Fais pas ta radasse.
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