dimanche 22 mai 2011

Je veux une beauté glamour style années 40 pour jouer les femmes fatales

Je sais que je suis trèèèèèès en retard vu que le film a dû sortir il y a peut-être 5 ans mais cette semaine, j’ai enfin regardé pour la première fois Le Dahlia Noir, vous savez ce film inspiré du roman éponyme de James Ellroy sur le violent meurtre d’une jeune femme dans le Los Angeles d’après guerre (enfin d’après la seconde guerre mondiale). Et vous savez que je suis hautement influençable et que dès que je regarde un film où une série censée se dérouler dans le passé, je suis rapidement fascinée par la « beauté » des personnages féminins, leur maquillage et leur coiffure, et que je me mets alors à rêver avoir vécu à cette époque.
Eh bien, cette fois encore ça n’a pas manqué. Le film en lui-même ne cassait pas des briques mais il m’a toute chamboulée. Après ma fascination (voire mon obsession) pour les années 60 après mon visionnage de la série Mad Men, puis mon crochet par les années 20 suite au matage du film L’Echange de Clint Eastwood et de la série Boardwalk Empire, j’ai de nouveau craqué. Ah, si j’avais vécu dans les années 40 !



Voilà, depuis que j’ai vu le film j’ai une folle envie de rouge à lèvres rouge et de cheveux crantés comme ceux de Scarlett Johansson ou Hilary Swank. My god, ce glamour. On n’en fait plus du comme ça aujourd’hui. Vous pensez que si je commence à sortir dans la rue avec ce look rétro on va me regarder de travers ? Bon, en même temps, j’ai pas la classe naturelle qui devrait aller avec. Il faut que je cultive le mystère. Mais transformer la Beauty Paresseuse en Beauty Mystérieuse, ça va être coton. Le rouge à lèvres je maîtrise mais va falloir que quelqu’un m’apprenne à faire des crans. J’en rêve.






Après avoir enfin vu le Dahlia Noir, je me suis mis à repenser à des films récents (enfin tout est relatif) censés se passer dans ces années-là et aux actrices qui jouaient dedans. Eh bien, franchement, mais si elles sont déjà magnifiques au naturel, elles ont quelque chose en plus dans ces films. Que ce soit Kim Basinger dans LA Confidential ou Kate Beckinsale dans Pearl Harbor, il y a comme une aura de glamour extrême, de pure féminité et de classe qu’on ne retrouve pas forcément aujourd’hui où on a parfois tendance à se laisser aller (moi, la première). C’est clair qu’à l’époque, on ne sortait pas sans maquillage pour aller acheter son pain ;) Alors, oui, faut quand même être réaliste et juste. On est mieux loties aujourd’hui et je suis bien contente de pas devoir m’infliger tout un tralala à chaque fois que je veux mettre un pied dehors. Mais mettre une pincée de glamour rétro dans notre quotidien ultra moderne, je ne suis pas contre.



Le look du personnage de Kim Basinger était inspiré par celui de Veronica Lake qui avait fait fureur à l'époque. Apparement, les autorités américaines aurait même demandé à l'actrice de se couper les cheveux car toutes les femmes avaient adopté sa coiffure. Or, pendant la guerre, les femmes avaient pris la place des hommes partis au combat et travaillaient dans les usines. Et cette coupe, glamour certes n'étaient pas appropriée pou ce lieu de travail. Pour des raisons de sécurité (ne pas se coincer les cheveux dans les machines), mieux valait porter les cheveux courts. On a donc demandé à l'actrice de se couper les cheveux. Ce qu'elle a fait. J'aodre cette anecdote. C'est tellement surréaliste.



En revanche, ce n’est pas la féminité « pin-up » des années 40 qui m’attire. Non (même si je pense que j’y viendrais aussi). J’ai eu ma période « envie d’être Betty Page » au moment de l’explosion de Dita Von Teese et ça me reprendra sûrement. Mais, là, ce qui me fait rêver c’est une autre facette de la femme de cette époque-là : la femme fatale, celle des films noirs, forcément vénéneuse et pas soumise comme celle des années 60 qu’on voit notamment dans Mad Men (et qui me donne légèrement envie de la boxer ou de la secouer en lui criant « mais réveille-toi, bouge »). Mais aussi par la star hollywoodienne, celle qui jouait cette femme fatale dans des films pour finalement le devenir aussi dans la vie. Et ce qu’on peut dire c’est que cette époque est riche en actrices mythiques. Certaines ont régné sur la décennie, d’autres y ont commencé à exploser avant de continuer à faire rêver pendant les décennies suivantes. C’est sûr que, comparé, avec à nos pseudo people issus de la télé-réalité, on fait peine à voir. Rendez-nous un peu de ce glamour d’antan.



Veronica Lake



Ava Gardner



Rita Hayworth dans Gilda



Katherine Hepburn





Bon, les photos sont en noir et blanc mais j’imagine sans peine le rouge à lèvres rouge fatal. Alors, vous aussi vous auriez pas des envie de cheveux crantés ?
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samedi 21 mai 2011

Femme à lunettes... Bigleuse et modasse, ce n'est pas incompatible

Cette semaine, je vous parlais la soirée Phyto et de mon diagnostic de cheveux. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est qu’en fait, même si j’étais là pour ça, j’ai failli repartir sans. Et ç’aurait été entièrement de ma faute. Comme je vous l’ai dit, la soirée avait lieu au Caribou, un opticien pas comme les autres du quartier Montorgueil. Et moi, forcément, je n’ai pas pu rester éloignée des lunettes très longtemps. Je ne sais pas pourquoi, j’ai une sorte de fascination pour les lunettes. Ca a commencé avec les lunettes de soleil. Mais devant toutes les paires à disposition, je me suis aussi attaquée aux lunettes de vue. Et j’ai aimé ça. Pourtant, la bigleuse que je suis en a porté des lunettes et elle a détesté ça. Ca me donnait un air intello/coincée/moche qui me fait froid dans le dos rien que d’y penser. D’ailleurs j’avais un mantra que je répétais constamment quand on voulait me prendre en photo, c’était « Pas avec les lunettes, pas de profil, pas pendant que je mange ». Les trois situations les moins glorieuses pour moi.
Et pourtant là, elles m’appelaient. Impossible de résister. J’ai donc passé une petite demi-heure à essayer des dizaines de paire (et failli oublier de me faire diagnostiquer). C’est que le choix était vaste. J’en avais déjà mis sur le nez plusieurs lors de ma première soirée là-bas. D’ailleurs, souvenez-vous, c’est là que je vous avais dit que j’avais pu y vérifier une hypothèse : oui, j’avais bien une tête à Ray Ban. Sauf que ce que je n’avais pas précisé, c’est que ce n’était pas des Ray Ban que j’avais essayées, même si la forme était ressemblante. Car dans cette petite boutique vraiment originale, on ne vend pas les grosses marques rouleau compresseur. Non, on va dénicher des petites marques de lunettes différentes et uniques et aussi faites à la main. Et devant ce travail d’orfèvre, on est forcément émerveillées. Bon, le revers de la médaille, c’est que ça coûte un bras, forcément c’est de l’artisanat. Mais ici le prix est justifié. Contrairement à celles de certaines grandes marques qui sont en fait fabriquées en Chine.

Enfin, trêve de blabla. Je me suis fait un délire égocentrique ce soir-là dont je vous laisse profiter. Me suis carrément prise pour une top model de lunettes. Tout en haut vous avez la version presque Wayfarer de Ray Ban (quand je vous dis que je suis faite pour ce genre de lunettes). Et là vous avez la version Good Cop/Bad Cop avec des presque Pilote (quand je vous dis bis que cette forme est aussi faite pour moi). Oui, je sais, on dirait les flics de la série Chips, avec en guest star la famous Poulette. On a quand même la classe ;)



Mais mes préférées ce sont celles en ailes de papillon (c’est comme ça qu’on dit ?). J’adore, elles sont trop rétro. Bon, en vrai ce soir-là, ça faisait un peu secrétaire cochonne des années 20/30. Mais sur la photo, ça fait plutôt secrétaire coincée. Mais elles ont un truc, c’est indéniable.
J’ai aussi voulu me la jouer people avec des pseudo Wayfarer de couleur (mais c’en sont pas, c’est juste plus facile de les décrire comme ça). J’aurais dû prendre ma pose de star pour le coup mais j’ai fait ma timide. Pff, quelle nulle, ç’aurait été plus fun.

Mais j’ai quand même fini par me lâcher. Là, je vous fait un peu la Marie-Thérèse over ringarde. Ou alors la Jacques Chirac, je trouve qu’il y a comme un air de ressemblance.
J’ai aussi fait la bigleuse (on dirait pas que je louche d’ailleurs sur celle-là ?) ou quand la nerd meets le flower power.

Et puis, je me la suis aussi joué rappeur West Coast. C’est d’la balle bébé !


Tout ça me donne presque envie de reporter des lunettes de vue. Oui, je sais, ça ne se voit pas sur les photos, mais je sens que je suis une femme à lunettes (ou alors, c’est encore mon côté modasse qui parle vu que c’est so chic d’arborer un look nerd. Fashion victim jusqu’au bout). Nan, mais en vrai, je me suis même dit que j’avais raté ma vocation. Journaliste ? Pffff, c’est tellement surfait. J’étais faite pour être mannequin de lunette en réalité ! M’enfin, je me suis bien marrée à jouer les essayeuses en folie. J’ai d’ailleurs mis un véritable souk dans la boutique, mélangeant les paires, ne les remettant pas à la bonne place. Mais promis, la prochaine fois je serais plus sage… ou pas. L’appel de la lunette est trop fort.
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vendredi 20 mai 2011

Un soin qui fait la peau au teint terne à l'Espace Yon-ka : Vital Défense

Vu que c’est ma petite beauty obsession (ou même déception), vous le savez maintenant (vous que je vous le serine à qui mieux mieux), j’ai la face terne. Sans maquillage, je suis rarement belle à voir. Oui, lectriçounette, tu crois que je suis une déesse alors que dans la vraie vie je ressemble plus à Shrek avec le même teint verdâtre quand je ne porte pas de fond de teint (finalement Bobbi Brown, c’est un peu ma marraine fée). Là, ça va mieux, mais en hiver, quand je sors sans maquillage, je rase carrément les murs. Et je joue limite les vampires, je ne sors qu’à la nuit tombée pour ne pas faire peur aux gens (même si pour l’instant, je n’ai pas encore rencontré mon Edward). Finalement, je suis bien contente qu’il fasse nuit noire dès 17h, ça me permet d’aller faire mes courses sans que les gens poussent des cris d’horreur à mon passage. Alors forcément, lorsque je tombe sur des potions magiques (euh, je voulais dire des soins) qui peuvent me faire paraître plus humaine, je dis oui.
Bon, contrairement à Blanche-Neige, je n’ai pas encore trouvé de Prince Charmant pour m’embrasser. Non, je vous l’ai déjà dit, je n’ai rien d’une princesse (quoique, comme la Belle au bois dormant, ça ne me dérangerait pas de roupiller une centaine d’années). Ce n’est pas un baiser qui a réveillé mon teint endormi, on n’est pas dans un conte de fée, mais un soin en institut. Remarquez, c’est un peu magique aussi. En général, je ne suis pas très spa, les massages, ça m’emmerde. Mais j’aime bien de temps en temps, faire profiter ma peau d’un soin du visage (du moment qu’on ne touche pas mes cheveux ou mon cuir chevelu). Même si une fois sur deux, je ne vois pas de différence avant/après, j’ai quand même constaté à certaines occasions, un petit miracle se produire, ma peau d’ogresse laissant la place à celle d’une princesse. Et ça a été le cas après le Soin Vital Défense de Yon-Ka.

Ma grise mine et moi avions donc rendez-vous un soir à l’Espace Yon-Ka pour tester le Soin Vital Defense. Ce nouveau venu sur la carte est un soin pour le visage, le décolleté et le cou à l’action oxygénante, vivifiante et purifiante. En gros, il permet littéralement de faire peau neuve. J’entre donc par la petite porte à l’Espace Yon-Ka, écrin parisien de la marque vraiment étonnant. La première fois que je l’avais visité, j’avais vraiment été bluffée. En apparence, la façade ne paye pas forcément de mine. On a l’impression que le lieu est riquiqui. J’avais d’ailleurs failli le rater continuant ma route vers Le Bon Marché (oui, c’est quand même dans le 6è arrondissement, ce qui aurait dû me donner un indice sur le standing du lieu). J’ai fini par rentrer et là waouh. Car en haut des escaliers, derrière une petite porte, se cachent 400m2 entièrement dédiés à la détente et un nombre impressionnant de cabines (bon, je me rappelle plus trop combien, désolée, mon état de relaxation extrême a fait filer de mon cerveau certaines infos). Comparé à certains spas composés d’une ou deux cabines, ça ne rigole pas. Le lieu est vraiment superbe et calme, un vrai petit cocon rien que pour notre bien-être. C’est grand, oui, mais ce n’est pas une usine à soins et massages. Ce n’est pas froid et impersonnel, bien au contraire, la déco est chaude avec des tonalités rouges et accueillante.

Après avoir revêtu mon petit peignoir et mes chaussons dans le vestiaire, j’ai suivi ma praticienne jusqu’à ma cabine et me suis installée sur le lit chauffant (que je n’ai pas voulu allumer tout de suite). Le soin en lui-même dure une heure et est composé de 11 étapes. Bon, j’avoue, je ne me souviens pas de tout. J’ai essayé hein mais à un moment mon esprit est parti. Faut comprendre, c’est dur de résister quand on se fait chouchouter. Ca réveille peut-être la peau mais ça ramollit le cerveau. Après m’avoir fait respirer un mélange d’huiles essentielles pour signifier le début du soin, la praticienne a appliqué une compresse aromatique sur mon visage (c’est-à-dire une serviette chaude imbibée d’huiles essentielles). Ensuite, elle a poursuivit par un démaquillage/nettoyage de la peau puis un deuxième nettoyage. Elle a ensuite continué dans la purification de la peau avec deux gommages dont l’un sentait bon les agrumes et l’autre était fait avec un masque à l’argile et des brosses. Une fois la peau bien exfoliée, elle a appliqué un peeling pour venir à bout des cellules mortes encore plus profondément. Puis, j’ai eu droit à un modelage du visage, du cou et du décolleté (mais pas du cuir chevelu, hallelujah, qui lui était protégé par un bandeau et une charlotte). Un massage vraiment relaxant qui m’a fait encore plus partir.


Mais je me suis réveillée pas longtemps après au moment de l’application du masque au romarin camphré. En général, le camphre et moi, on n’est pas copains, ça me déchire voire me picote et me brûle. Mais là, pas du tout, au contraire, ça m’a fait un effet froid. J’avais l’impression d’avoir comme le visage congelé, bizarre mais finalement agréable. J’ai quand même demandé à ce qu’on allume un peu le lit chauffant, parce que ça faisait un peu frisquet. Ainsi réchauffée, j’ai pu retourner à mes rêveries. Après la pose du masque, le soin s’est achevé (à mon grand regret) par une brumisation froide d’un cocktail de 5 huiles essentielles (signature des soins Yon-ka) et un autre passage d’huiles essentielles devant mon nez (pour signifier la fin du soin). C’est sûr après cette petite heure de papouilles, j’étais relaxée. Mais ma peau était-elle pourtant transformée ? Eh bien, en me regardant dans le miroir du vestiaire, j’ai effectivement vu un résultat. J’avais le teint plus éclatant, j’aurais limite pu me passer de maquillage si je n’avais pas mes boutons et mes cicatrices à camoufler. Donc j’ai quand même remis du fond de teint. Mais même là, c’était plus lumineux. Je suis repartie de l’institut super contente. Alors on n’aura pas forcément toutes un résultat aussi flagrant (je pars de tellement loin niveau éclat que c’est forcément plus efficace sur moi), mais je conseille vraiment ce soin. Surtout si vous avez le teint terne. Ca réveillera votre peau. Parfois d’ailleurs, le résultat ne se voit pas tout de suite mais apparaît un ou deux jours après.


Pour le prix, ça dépend en fait de l’institut où vous le faite. Il tournera autour de 60/90 € pour une heure, sachant que ce sera plus cher à Paris qu’en province (comme quoi, ça n’a pas que des avantages d’être Parisienne). Il y a juste un truc qui m’intrigue. A la fin du soin, on m’a donné cette petite brosse comme si c’était un truc normal qui se faisait dans tous les spas. Genre : « n’oubliez pas votre brosse ». Alors, j’avoue que je sais absolument pas à quoi elle est censée servir ! Mais j’ai eu peur de passer pour une conne si je demandais donc je n’ai pas osé. Je l’ai prise et je suis restée coite. C’est que j’en ai quand même fait pas mal des soins du visage ou du corps (boulot oblige), mais aucun spa ne m’avait donné une chose dans le genre avant. Depuis, ça me turlupine. Mais à quoi ça sert ? Comme elle était un peu humide, je m’en suis quand même servi pour ôter les nombreux résidus du gommage/masque à l’argile que j’avais sur les sourcils et la naissance des cheveux. Elle a d’ailleurs plutôt bien fait le boulot. Et vous, vous ne sauriez pas par hasard à quoi sert ce truc ? C’est que maintenant, ça m’obsède.
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