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mercredi 10 février 2016

Le match des huiles démaquillantes : Huile Micellaire Decléor Vs Huile Fondante Payot


Ca fait longtemps que je n’avais pas fait un petit match beauté. Quand j’étais un peu plus présente, j’avais commencé cette rubrique que j’aimais bien. Et maintenant que j’essaie de remettre ce blog sur de bons rails, pour de bon cette fois, ça me semblait une bonne idée de la reprendre. Comme pour les derniers matchs, j’ai choisi d’opposer deux démaquillants, deux huiles démaquillantes pour être précise. Je ne sais pas, je trouve plus facile de comparer/opposer deux démaquillants entre eux parce que leur efficacité peut être mesurée de façon objective. Et comme pour les derniers matchs, j’ai choisi les deux produits à opposer au pif. Ils n’ont rien en commun (à part d’être des huiles) : ils ne sont pas sortis en même temps, ne revendiquent pas les mêmes promesses/formules… Ce sont juste les deux huiles démaquillantes que j’utilise en ce moment et que j’ai choisi au hasard (ce sont les deux premières qui me sont tombées sous la main quand j’ai eu besoin d’un démaquillant en somme).


Huile Micellaire, Decléor
Les frontières bougent de plus au rayon démaquillage et l’une des tendances fortes du moment, ce sont les micelles qui s’invitent partout. Ces petites molécules qui attirent les impuretés comme des aimants ne se cantonnent plus aux eaux micellaires, on en  retrouve également dans les lingettes ou les laits démaquillants, mais aussi dans les huiles. Comme celle-ci.

Ce qu’en dit la marque : Selon Decléor, l’intégration de micelles dans la formule permet d’avoir une texture huileuse beaucoup plus fine mais tout aussi efficace. Une huile confort mais sans fini gras qui vient à bout des maquillages les plus coriaces, même waterproof. Cette huile convient en outre à tous les types de peaux, même sensibles, et est formulée sans huiles minérales, sans colorant et sans paraben.


Ce que j’en pense : Attention, même s’il y a écrit micellaire dessus, ça reste une huile. Elle s’utilise donc comme une huile. Sur les huiles micellaires, je suis tombée sur des filles qui les utilisaient au coton comme les eaux et qui étaient forcément déçues. J’avoue que ça ne m’était même pas venu à l’esprit. Mais je pense que c’est parce que je suis une adepte de l’huile donc naturellement je l’ai utilisée comme mes autres huiles. Mais quand tu te démaquilles normalement à l’eau micellaire, si tu as le même raisonnement que moi (en inversé), tu te fais avoir. Et comme les packs ne sont pas toujours clair. Quoique, pas celui-ci. Au contraire, il est très clair : à l’arrière du flacon est écrit précisément comment l’utiliser étape par étape. Donc bon point pour Decléor. Tout ça pour dire qu’elle s’applique sur visage sec, qu’elle s’émulsionne ensuite avec de l’eau (elle va alors devenir lactée) puis elle se rince. Autre petite précision, micelles ou pas, une vraie (bonne) huile démaquille normalement tous les types de maquillage. C’est d’ailleurs la meilleure texture pour venir à bout du waterproof. Le gras de l’huile est le mieux à même de dissoudre les maquillages coriaces. Donc finalement, quelle est la nouveauté là-dedans ? Eh bien la texture !

Cette huile est vraiment ultra fine ! Franchement, j’ai été bluffée. Au début, j’avoue, ça m’a perturbée car je n’avais jamais rencontré d’huile si légère. Elle est très liquide donc ça me faisait bizarre, notamment au moment du massage et du rinçage. Et puis quand je rajoute de l’eau, elle émulsionne forcément pas pareil que les autres huiles. Elle se transforme moins en lait qu’en une texture lactée elle aussi très légère et très fine. J’avais donc perdu mes repères. Mais une fois que je m’y suis faite, j’ai totalement adhéré. Pendant que je l’utilisais, je suis d’ailleurs repassée un temps sur l’huile DHC qui est ma référence en terme d’huiles démaquillantes, eh bien je l’ai trouvée grasse et épaisse ! Je me suis même surprise à penser qu’il fallait qu’ils retravaillent la texture pour qu’elle soit plus fine… comme celle-ci en fait. Côté efficacité, rien à redire elle est très bien. Très bon point aussi pour le fait que je peux l’utiliser sur les yeux. Comme j’ai les yeux sensibles, beaucoup d’huiles démaquillantes me piquent voire me brûlent, mais pas celle-ci. Son parfum doux et fleuri est aussi très sympa. Enfin, elle se rince très bien et ne laisse absolument pas de film gras sur la peau. Bref, elle a tout bon.

La liste INCI, assez courte, ce qui est pas mal

Le plus : Elle sent bon, est vraiment très fine (ce qui est pas mal si vous aimeriez vous mettre à l’huile mais que vous détestez leur côté gras), très efficace (elle venait à bout de tous mes maquillages), elle ne pique pas les yeux, laisse la peau propre et non grasse… et en plus elle est formulée sans huile minérale ! Que demander de plus.

Le moins : Je cherche encore. Ah si, peut-être qu’elle se finit trop vite. C’est un format 150 ml, vu que je l’aime beaucoup, j’aurais évidemment préféré un 200 ml.

Le prix : 23,50 €. En moyenne. Selon les points de vente, elle peut être plus ou moins chère.

VERSUS

Huile Fondante Démaquillante, Payot
Dans les dernières années, Payot a lancé pas mal de démaquillants. Beaucoup m’ont intriguée mais vu ma passion pour l’huile, c’est évidemment avec celui-ci que je me devais de commencer.

Ce qu’en dit la marque : « Cette huile démaquillante est idéale pour tous les types de peau. Elle démaquille parfaitement votre visage et vos yeux sans laisser de fini gras. C'est le produit idéal pour éliminer en douceur les maquillages les plus tenaces, y compris le mascara waterproof, ainsi que les impuretés accumulées durant la journée. Huile non grasse. »


Ce que j’en pense : Eh bien, je ne suis pas trop d’accord. Elle est beaucoup trop grasse et épaisse pour moi. La première fois que je l’ai utilisée, je n’ai tellement pas accroché à sa texture que je l’ai reposée sur l’étagère de ma salle de bains en me disant que je ne voulais plus y toucher… jamais. Le choc passé, je me suis dit que j’avais été un peu radicale et je lui ai donné une seconde chance. Mais ce n’est toujours pas passé avec la texture. En fait, le problème n’est pas qu’elle soit grasse en soi. J’en ai utilisé des huiles grasses mais quand je les massais sur la peau, elles se cassaient et devenaient plus fines. Puis quand je rajoutais de l’eau, elles s’émulsionnaient très bien, se décrochaient de la peau et se rinçaient ensuite très facilement. Et une fois rincées, elles étaient rincées, il n’y en avait plus trace sur la peau. Ce n’est pas le cas avec celle-ci. Quand tu la masses, elle reste assez épaisse. Bon, on pourrait se dire que ça rend le massage plus sensoriel et agréable, c’est vrai. Sauf qu’elle ne s’émulsionne pas super et se rince encore plus mal. Elle se transforme bien en lait quand tu ajoutes de l’eau puis quand tu rinces ce lait, il s’en va bien. Mais il laisse une sorte de film sur la peau.

En fait, même après l’avoir rincée, j’ai l’impression qu’elle est toujours là, qu’il y a toujours une pellicule sur ma peau. Finalement, le problème n’est pas qu’elle soit grasse et épaisse mais qu’elle s’accroche à la peau. Ce qui fait qu’après m’être démaquillée, j’ai toujours l’impression d’être un peu sale. Alors, oui, c’est beaucoup une question de sensations : mon problème, c’est que je la sens. Mais comme je n’ai pas cette sensation avec d’autres huiles que j’ai utilisées, je me dis que cette sensation est basée sur quelque chose de vrai, de concret, et pas uniquement du subjectif et des préférences de texture. D’ailleurs, au début, ça me dérangeait tellement que quand je l’utilisais, je passais après avec une autre huile démaquillante (deux fois) et un nettoyant moussant visage pour bien me rincer et m’ôter ce ressenti. Depuis, je me suis un peu faite à sa texture et je ne le fais plus mais je la trouve toujours trop grasse pour moi et je n’aime toujours pas la sensation qu’elle laisse sur ma peau après son utilisation. D’ailleurs, je ne sais pas si c’est lié mais l’ingrédient principal de cette huile, c’est du Paraffinum, des huiles minérales donc. Je ne suis pas anti huiles minérales (surtout pour les démaquillants qui se rincent) mais plus pour les huiles petits prix. Comme la Mixa et la L’Oréal Paris qui en plus sont top (et fines et se rincent bien). Pour les soins plus haut de gamme, je préfère des huiles végétales.

Et parce qu’il était écrit qu’entre nous, ce n’était définitivement pas ça, je ne peux pas l’utiliser sur mes yeux sensibles. Elle me pique beaucoup trop (et pour moi l’intérêt des huiles, c’est justement que tu peux tout faire en un seul geste). Côté efficacité, il me semble qu’elle me démaquille très bien le teint (pour les yeux, je ne peux donc te dire), là rien à redire. Dommage donc qu’elle me laisse cette sensation de ne pas être totalement rincée même après que je l’ai émulsionnée. D’ailleurs, j’utilise toujours un nettoyant visage après pour avoir cette sensation de peau propre (et c’est toujours mieux de le faire avec des huiles contenant des huiles minérales). Bon, je précise quand même pour sa défense, je la « sens » mais concrètement elle ne m’obstrue pas les pores par exemple. Je n’ai pas eu de poussée de boutons depuis que je l’utilise (je ne crois pas en tout cas). Alors qu’à certaines périodes, je l’ai utilisée tous les jours.


Le plus : Son parfum. Elle sent bon l’amande, une odeur que j’adore. Mais ce n’est pas suffisant pour la sauver à mes yeux.

Le moins : Tout. Pardon, ça fait méchante. Mais c’est un fait, je n’ai pas du tout été séduite par cette huile démaquillante.

Le prix : 21, 50 € en moyenne pour un format 200 ml.

Le verdict Je pense que c’est assez clair, je penche totalement du côté de l’Huile Micellaire Decléor. Ca n’a pas été le coup de foudre immédiat mais elle a fini par me séduire, parce qu’elle est vraiment très bien. Je lui tire aussi mon chapeau pour avoir réussi à avoir une formule aussi fine et surtout qui n’intègre aucune huile minérale. Bravo. En ce qui concerne Payot, j’ai fini par me faire à sa texture mais ce n’est quand même pas ça. Le démaquillage est une étape tellement chiante, surtout quand tu es crevée, que cela doit rester un plaisir. Et là, ce n’est pas trop le cas. J’ai donc hâte de la terminer. D’ailleurs, si vous l’avez testée, je suis vraiment curieuse d’avoir votre opinion sur elle. Parce que sur le net, j’ai trouvé pas mal de commentaires positifs donc elle a ses adeptes. Après, en grande consommatrice d’huiles, j’en ai testé pas mal et je sais désormais ce que j’aime et ce que je n’aime pas. Je suis très catégorique de l’huile démaquillante.

Tiens, et la question cruciale : j'aime bien cette rubrique mais vous, vous préférez des reviews individuelles ou des matchs ? Ou alors des matchs avec des produits plus liés entre eux ?
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dimanche 29 novembre 2015

Je garde, je jette ? Le bilan beauté de mes produits terminés, chapitre 1


Oui, oui, chapitre 1, tu as bien lu. Oui, ça veut dire qu’il va y avoir plusieurs chapitres, beaucoup de chapitres même. Il faut dire que comme j’avais dû mettre le blog en pause, je n’avais pas pu dresser les bilans beauté des derniers mois. Sans compter que j’avais itou manqué pas mal de bilans beauté du premier semestre pendant lequel j’avais aussi dû délaisser le blog. Pourtant, malgré mon absence, j’ai consciencieusement mis de côté les produits terminés pendant ce temps-là. Et il y en a eu ! Tellement que je croule désormais sous les flacons et pots vides. Ca va pas dou tout comme dirait Cristina. Il faut donc que je me rattrape pour pouvoir vider un peu tout ça. 


Evidemment, je ne me voyais pas parler de tous mes produits terminés dans un même article. Bonjour la note qui fait des kilomètres ! Il y en a trop et ça aurait été tellement assommant pour vous mais aussi pour moi. Alors je me suis dit que j’allais diviser tout ça et vous distiller des bilans une fois par semaine (j’espère pouvoir m’y tenir) jusqu’à la fin de l’année. Oui, en gros, pendant le prochain mois quoi. On croise les doigts que d’ici là, j’arrive à rattraper mon retard et qu’on recommence 2016 sur de bonnes bases. Allez, c’est parti ! Et comme toujours, se pose la traditionnelle question : ces produits terminés, je les garde ou je les jette ? Ou plutôt je rachète ou pas ?


Crème Yeux 5 Expertises Anti-Age, Resultime
NON
Alors, c’est un échantillon de 5 ml (une victime de mes vacances cet été) donc je ne prétendrais pas me prononcer sur son efficacité. Je ne l’ai pas utilisé assez longtemps pour ça. En revanche, je n’ai pas du tout aimé sa galénique. Sa texture est assez épaisse et me faisait des marques blanches à l’application. Il fallait que je le masse beaucoup plus longtemps qu’un contour de l’œil classique pour le faire pénétrer (et donc que je sois plus attentive, or le matin, je n’ai pas l’énergie d’être attentive). Rien que pour ça, c’est non.


Savon Visage Liquide Doux, Clinique
OUI
Je crois que depuis le début de cette rubrique sur le blog, j’ai mis des oui à tous les nettoyants visage. C’est simple, la tâche d’un nettoyant étant assez simple pour moi, il est facile de me satisfaire. Et puis, ils étaient aussi tous pareils, je ne voyais pas comment les départager. Je pensais donc que j’aimais tout les nettoyants visage. Sauf que dernièrement, je suis tombée sur deux produits que j’ai tout de suite détestés. Je te rassure, ce n’est pas le cas de ce Clinique. Mais ça m’a fait apprécier encore plus les produits qui me donnent entière satisfaction. Comme ce nettoyant là par exemple. Il mousse bien (yeah), se rince facilement sans laisser de pellicule sur la peau, il ne dessèche pas la peau et son odeur est classique. C’est du sans parfum comme de nombreux produits Clinique donc il ne sent pas « bon » mais il ne sent pas mauvais non plus. Il sent le Clinique. Et comme j’aime bien la marque, j’aime bien cette odeur. Alors c’est un mini format, mais 50 ml, c’est quand même suffisant pour juger un nettoyant visage. D’ailleurs il m’a bien tenu longtemps et a donc pas mal voyagé.


Gel Douche Pêche Blanche, Cottage
OUI
J’adorais son parfum, super gourmand. Les parfums de fruits sont souvent mal faits, trop synthétiques. Là, non, c’était parfait. C’était une pêche bien juteuse qui donnait envie. Miam. Moi qui adore la pêche et son parfum, là, j’étais servie. Ce gel douche sent bon l’été. Je n’avais jamais testé les produits Cottage avant et on peut dire que ce premier essai était totalement concluant. Bon, en revanche, la prochaine fois, j’opterais pour un plus petit format. Là, c’était du 750 ml. Ce qui est top pour une famille. D’ailleurs, c’est typiquement le genre de format que ma sœur me réclame (vu à quel rythme ils descendent leurs gels douche) et que je lui donne volontiers. Sauf là, j’aimais vraiment trop son parfum pour m’en séparer. Mais à moi toute seule et avec ma collection de gels douche ouverts dans la salle de bains (en vraie beauty addict, j’aime alterner évidemment), j’ai mis très longtemps à le finir. Mais au moins, c’est économique.


Gel Douche Fleurs Merveilleuses, L’Occitane en Provence
OUI, si je pouvais
Encore un reste de mes vacances d’été. C’est une ancienne édition limitée de noël de L’Occitane que j’avais mis de côté à cause de son format miniature. Je me suis dit que je le garderais pour l’utiliser lors d’un voyage. Sauf qu’au final, j’ai tellement de formats mini que les voyages sont passés et lui était toujours là. Finalement, j’ai décidé de l’embarquer avec moi au Portugal. Et je regrette de ne pas l’avoir testé au moment de sa sortie car j’aurais pu vous dire que cette édition limitée sentait super bon, une jolie odeur de pivoine. Moi qui en général ne suis pas très senteurs fleuries, là je craque. Peut-être parce que le parfum a un petit côté gourmand. Ca sent le bonbon, ou plutôt le calisson pour être précise.


Solution Micellaire Démaquillante Créaline H2O, Bioderma
OUI
Tu le sais normalement, je n’aime pas l’eau micellaire. Mais alors pas du tout. Sauf la Créaline de Bioderma. Sur moi, c’est la seule qui est efficace sur le visage et les yeux (même quand j’ai du maquillage très pigmenté ou waterproof, ça part complètement et sans que j’ai besoin de frotter comme une dingue). Et puis elle ne colle pas trop. Elle n’est pas over poisseuse comme pas mal d’eaux micellaires testées jusqu’ici. J’emporte toujours un flacon avec moi en voyage quand je ne suis pas sûre d’avoir de l’eau à dispo le soir pour me démaquiller. J’avais pris ce mini flacon pour mon petit trip à Porto et Lisbonne cet été. Il fait 100 ml, mais je ne me rappelle plus ça donne pour combien de démaquillages. Pour moi, moins d’une semaine je pense, mais j’en utilise beaucoup j’ai remarqué. Je suis capable de finir un grand flacon en deux semaines.


Solution Micellaire Démaquillante Hydrabio H2O, Bioderma
NON
Ca se confirme, dans les eaux micellaires, je n’aime vraiment que la Créaline de Bioderma. Etant à court de flacons rouges en grand format, je me suis dit que j’allais tester celle avec le petit bouchon bleu. Après tout, j’ai parfois la peau sensible et déshydratée. Je me disais même marque, à peu près même produit, ça devrait passer. Eh bien, non. Sur le visage, ça allait, je pense qu’elles sont à peu près équivalentes. Y en a-t-il une plus ou moins poisseuse, je ne saurais te dire. Elles n’ont juste pas la même odeur et le même goût, mais personnellement, c’est un détail pour moi qui n’influe pas sur mon jugement. Ce qui influe en revanche, c’est l’efficacité. L’Hydrabio est beaucoup moins efficace que la Créaline pour le démaquillage des yeux. En ce moment, je me maquille toujours à peu près pareil : un mascara pas trop coriace et juste un fard clair sur les paupières. Là, ça allait. Mais les fois où j’ai forcé sur le maquillage des yeux en rajoutant du liner, du khôl ou en appliquant du fard noir, l’Hydrabio a galéré. Déjà, je devais frotter. Or je n’aime pas frotter, ça me fait tomber des cils. Et ça me laissait toujours des traces noires sous les yeux. Je me dis donc que si en plus j’avais eu un mascara chiant à démaquiller, ou du waterproof ou un fard bleu pigmenté (sont toujours une plaie), ça aurait été encore plus compliqué. Après, c’est une question d’usage et de goût. Si tu ne te maquilles pas beaucoup, elle peut très bien te convenir. So par exemple déteste la rouge et préfère la bleue. Moi, c’est le contraire. Enfin, ce n’est pas que je déteste l’Hydrabio, juste elle ne me convient pas. En revanche, je ne jure que par la Créaline, enfin les Créaline : celle pour peaux normales et celles pour peaux à rougeurs. J’ai testé les deux et elles sont tout autant efficaces. Je préfère toujours l’huile démaquillante (plus rapide et plus économique, vu que je vide un flacon d’eau micellaire en deux semaines) mais en dépannage, la Créaline est très bien.


Savon Liquide Extra Pur Bois d’Orange, Roger & Gallet
NON mais…
Non mais oui en fait. J’aime beaucoup les Savons Liquides de la marque. Je trouve les packagings élégants, ils font très joli dans la salle de bains. Ils sont parfaits pour poser sur le lavabo pour se laver les mains. En revanche, Bois d’Orange n’est pas mon type de senteurs. D’où le non. Attention, je trouve le parfum très réussi et très chic (il me rappelle d’ailleurs Eau d’Orange Verte d’Hermès). Mais ce n’est pas mon type, je ne suis pas très agrumes. En revanche, si ce sont des senteurs dont vous êtres fans, vous pouvez foncer.

Et voilà pour ce chapitre 1, je vais m’arrêter là parce que ça commence à faire long. Mais on se retrouve très bientôt pour la suite.
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mardi 18 novembre 2014

Mixa versus The BodyShop : le match des huiles démaquillantes


Il y a (déjà) deux semaines, je vous faisais un match opposant deux démaquillants pour les yeux. Et je terminais mon article en disant que j’avais un autre billet de ce type sous le coude. Je voulais vous l’écrire la semaine dernière mais le temps m’a une nouvelle fois manqué. Décidément, j’ai beau le vouloir vraiment, reprendre ce blog en main et le remettre sur de bons rails est un chouïa compliqué. Mais on va y arriver, billet après billet. En commençant donc aujourd’hui par un nouveau match beauté, qui va une nouvelle fois opposer deux démaquillants. Mais cette fois, point de démaquillants pour les yeux, on passe à ma méthode chouchou : l’huile of course. En termes de démaquillage, on a toutes des goûts différents mais, vous le savez désormais je pense, de mon côté, je ne jure que par l’huile démaquillante.


Pour moi, c’est clairement la méthode la plus rapide et la plus efficace. Si je lui fais parfois des infidélités (parce que boulot oblige, il faut parfois tester les autres nouveautés), je suis presque toujours déçue et j’y reviens donc toujours rapidement. En plus, j’ai de la chance, c’est une méthode très à la mode en ce moment. Pendant longtemps, c’était un peu compliqué de trouver une huile démaquillante (surtout si on avait un petit budget) mais depuis peu, toutes les marques s’y mettent. Alors même si j’ai aujourd’hui trouvé mon graal (pour moi, la Cleansing Oil de DHC – désormais vendue en exclu chez Parashop – reste the best of the best), je prends tout de même plaisir à découvrir des produits d’autres marques. Parfois, ça fonctionne entre nous (je valide les huiles L’Oréal Paris et Institut Arnaud), parfois ça coince (je n’ai pas du tout aimé celle de Lierac). Dernièrement, j’ai ajouté deux nouvelles cibles à mon tableau de chasse et je me suis dit que ce serait sympa de vous les présenter sous forme de match. Place donc à la rencontre au somment entre l’Huile Démaquillante à Rincer de Mixa et l’Huile Démaquillante Soyeuse Camomille de The BodyShop. Alors certes, ce ne sont pas des nouveautés (elles ont environ un an), mais vous commencez à me connaître, j’aime prendre mon temps.


Huile Démaquillante à Rincer, Mixa
Après L’Oréal Paris, c’est Mixa qui a lancé son huile démaquillante en grandes surfaces. Et pour les accros à cette méthode, c’est bien d’avoir une alternative à petit prix. Parce que jusqu’ici, il fallait souvent se fâcher avec son banquier pour s’y mettre. La démocratisation de l’huile démaquillante est en marche, yeah. Et comme Mixa est une marque grand public et que toutes les femmes ne sont pas des beautystas averties, on a même droit à une petite explication de texte dans le nom du produit. Même si nous on sait comment ça marche, ce n’est pas forcément le cas de madame tout le monde. Bien pensé.

Ce qu’en dit la marque : « L’Huile Démaquillante à Rincer Mixa élimine efficacement les impuretés et le maquillage, même waterproof, sur le visage et les yeux. Aux Huiles de Carthame et de Rose, elle nourrit la peau et la protège du dessèchement. » Elle est en outre sans paraben.

Ce que j’en pense : Je valide totalement. C’est une huile assez fine et très fluide. Donc il n’y a pas de sensation poisseuse (on fait toutefois attention, car ce genre d’huile glisse forcément plus entre les doigts, donc plus de risque de perte de produit). J’en applique une première fois sur peau sèche en la massant d’abord sur le visage, puis sur les yeux. Comme elle est très liquide, j’ai tendance à en mettre pas mal pour que le massage soit plus agréable. Une fois que mon maquillage a commencé à se dissoudre, je rajoute un peu d’eau et là l’huile se transforme en lait. Comme je me maquille beaucoup, en général, il me reste encore des pigments sur le visage, notamment autour des yeux. Je me masse donc une nouvelle fois avec un peu d’huile, mais cette fois sur visage mouillé. Un deuxième passage qui vient parfaitement à bout de tout mon make-up (je précise que ce double passage ne signifie pas que cette huile est moins efficace que d’autres, je le fais avec toutes les huiles que j’utilise, comme je me maquille beaucoup, je me sens plus propre comme ça, c’est donc juste une question de préférences de démaquillage). Je termine enfin en lavant mon visage avec mon nettoyant quotidien. Comme ce démaquillant est à base d’huiles minérales, je préfère faire un double nettoyage (je le fais moins quand j’utilise la DHC formulée, elle, avec des huiles végétales).

Le plus : Elle est efficace et surtout ne pique pas les yeux (ce qui chez moi est quand même assez rare). Gros plus aussi pour son petit prix, autour de 7 €.
Le moins : Pour certaines, le fait que ce sont des huiles minérales et non végétales dans la compo sera un moins. Mais au moins, cette huile ne coûte pas un bras (comme celle de Shu Uemura qui est aussi dans ce cas). Donc ça ne me choque ni ne me dérange. Mon seul mini regret finalement, c’est que comme sa texture est bien liquide, j’en mettais beaucoup et je l’ai terminée plus vite je crois. Snif.



Huile Démaquillante Soyeuse Camomille, The BodyShop
Il y a un an environ, The BodyShop lançait une nouvelle gamme de démaquillants à base de Camomille récoltée de façon équitable en Angleterre. La star de cette gamme, c’est le Beurre Démaquillant, une texture innovante qui a d’ailleurs reçu quelques prix beauté depuis. C’est lui que j’avais dans mon goodie bag. Mais l’addict que je suis a décidé de l’échanger avec l’Huile Démaquillante parce que j’ai été séduite par le fait qu’une huile démaquillante à base d’huiles végétales ne coûte pas trop cher (15 €)

Ce qu’en dit la marque : « La gamme de démaquillants Camomille élimine efficacement tous les types de maquillage, même waterproof ! Doux et soyeux, ces produits contiennent de la Camomille récoltée en Angleterre. Tous les produits sont testés et adaptés aux personnes qui utilisent des lentilles de contact. Parfaits pour tous les types de peau. »


Ce que j’en pense : A posteriori, j’ai regretté d’avoir troqué le si pointu beurre qui a séduit toutes les copines l’ayant testé pour l’huile, plus classique. Mon addiction à cette méthode m’a empêchée de découvrir un nouveau geste de démaquillage sympa. Et ironiquement, je ne peux même pas profiter de cette huile. Parce qu’elle me pique les yeux (double ironie de l’histoire, le reste des copines qui a aussi eu l’huile n’a pas ce problème, je semble être la seule à qui ça arrive, merci mes yeux pourris). Bref, comme elle me pique, je ne peux l’utiliser sur les yeux, je dois donc l’associer à un démaquillant spécifique sur cette zone. Or tu sais que je suis devenue de plus en plus paresseuse ces derniers mois à cause du manque de temps et de la fatigue et que je privilégie désormais les démaquillants tout en un. Voilà pourquoi alors que je l’ai commencée bien avant l’huile Mixa, le flacon est à peine entamé (alors que l’autre est quasi terminé). Ma paresse fait que je l’utilise avec parcimonie, quand j’ai le courage de me démaquiller les yeux à part. Je n’ai pas non plus totalement adhéré à sa texture, que je trouve trop huileuse. Elle est trop grasse pour moi je pense. Ce qui fait que même après avoir nettoyé mon visage, j’ai l’impression de la sentir encore. Sinon, coté efficacité, su le visage, rien à redire (sur les yeux, comme je ne l’ai pas assez utilisée sur cette zone, je ne me prononcerai pas).

Le plus : Enfin une huile démaquillante pas chère à base d’huiles végétales et non minérales.
Le moins : Me pique les yeux. Et sa texture est peut-être un peu épaisse pour moi.

Le Verdict
Vous l’aurez sûrement compris, c’est l’Huile Démaquillante Mixa qui sort grande gagnante de ce match. Logiquement. La pauvre huile The BodyShop a dû jeter l’éponge, mise KO par mes yeux sensibles. Plus je teste des huiles (ou autres démaquillants d’ailleurs), plus je me rends compte que ce n’est pas facile d’en trouver qui ne me piquent pas les yeux. Donc quand c’est le cas, je les apprécie d’autant plus. Après, si vous n’avez pas les yeux sensibles et cherchez une huile démaquillante à base d’huiles végétales qui ne coûte pas un bras (et ça ne court pas les rues), pourquoi ne pas tester l’huile The BodyShop. Ou le beurre, oui, le beurre…. (je suis curieuse maintenant forcément).

Sinon, vous, quelle est votre huile chouchou ?

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mercredi 5 novembre 2014

Payot versus So' Bio Etic : le match des démaquillants yeux biphasés


En grande adepte de l’huile démaquillante, j’avais oublié ce que ça faisait d’utiliser un produit spécifique pour les yeux. Pourtant, à une époque, je ne concevais pas mon nettoyage du soir sans l’utilisation d’un démaquillant pour les yeux. J’ai eu ma phase. Mais ça c’était avant de trouver des huiles bien efficaces pour retirer tous mes maquillages hyper pigmentés du regard  sans me piquer et me brûler les yeux. Sauf que bon, forcément, vu les nombreux tests que je fais, je ne vise parfois pas tout à fait juste. Et il m’arrive encore de tomber sur des démaquillants qui me piquent les yeux. Quand le produit ne me plait pas, je le donne tout de suite à une copine plus tolérante. Mais s’il me plait, je continue à l’utiliser (ok, peut-être moins souvent) et j’adapte mon rituel. Mais cet été, comme j’avais envie de finir mon Baume Soyeux Ixxi qui ne pouvait être utilisé sur la zone du regard, je me suis remise au démaquillant pour les yeux. Et pour rendre ce comeback dans ma routine beauté plus amusant, j’ai décidé d’en tester deux en même temps pour vous faire un match. 


Comment ai-je choisi les deux produits à opposer ? Eh bien absolument pas selon des critères rationnels (genre mêmes promesses, sortis en même temps, nouveautés, etc.). Non, rien de tout cela, cet été je n’avais pas vraiment le temps de me pencher sur de telles considérations. J’ai tout simplement pris les deux premiers qui me sont tombés sous la main. Oui, un choix au pif donc. Bon, ils ont quand même un point commun : ce sont des biphasés, mais sinon… Après, ça n’empêche d’avoir deux vrais tests de démaquillants, ça n’enlève rien à mon avis sur les produits. Alors oui, j’aurais pu en opposer plus de deux, mais le but était juste de m’accompagner jusqu’à ce que je finisse mon tube de baume Ixxi. Je savais qu’après, j’allais retourner à mon huile qui fait tout. Pas la peine donc d’ouvrir tous mes flacons de démaquillants yeux sachant qu’un tel produit ne se conserve que 6 mois une fois ouvert. Je ne m’imaginais pas faire un tel gâchis même au nom de la science bloguesque. Allez, trêve de blabla, place au match. Je vais donc opposer aujourd’hui le Démaquillant Yeux et Lèvres Efface’ Cils Douceur de Payot au Démaquillant Yeux Ultra Doux de So’ Bio Etic.


Démaquillant Yeux et Lèvres Efface’ Cils Douceur, Payot
Bon alors je l’ai terminé avant d’avoir pu prendre les photos donc tu ne peux pas le voir mais il s’agit d’un démaquillant biphasé. En général, c’est ce que je préfère pour les démaquillants yeux car ce sont souvent les plus efficaces. Et j’ai bien besoin de cette efficacité vu la tonne de pigments et les nombreuses couches de mascara dont je me tartine.

Ce qu’en dit la marque : Cette lotion biphasée rafraîchissante est formulée à partir d’huiles ultra fines pour éliminer parfaitement le maquillage des yeux, même intense et résistant à l’eau. Il convient aux yeux les plus sensibles et aux porteurs de lentilles.

Ce que j’en pense : Effectivement, j’ai les yeux sensibles et suis porteuse de lentilles et je l’ai utilisé sans problème. Pour ce qui est de son efficacité, je valide aussi. Avec un seul coton, je venais à bout du maquillage d’un œil sans avoir à frotter comme une malade. Ca peut vous paraître basique et normal, mais chez moi, avec certains de mes maquillages, ce n’est pas toujours aussi facile. Petit bémol tout de même : il me laissait parfois la petite trace noire sur le ras de cil inférieur. Parfois je l’avais le soir, d’autres fois en me réveillant, et certains jours rien. Mais bon, ça m’est arrivé avec quasi tous les démaquillants yeux testés jusqu’ici. En fait, c’est parce que j’utilise des mascaras bien coriaces et bien noirs. Et c’est pour ça aussi que je suis une telle adepte de l’huile, c’est la seule méthode à venir vraiment et totalement à bout de mes make-up.

Le plus : pas trop gras et ne pique pas les yeux.
Le moins : son prix. Il tourne autour de 23 €, et quand on se maquille beaucoup, il descend assez vite. Il doit tenir un mois environ. Sachant qu’il y a de nombreux démaquillants tout aussi efficaces mais moins chers…


Démaquillant Yeux Ultra Doux, So’Bio Etic
Il s’agit là aussi d’un démaquillant biphasé. Et il est bio. Comme tu le sais, je ne suis pas très bio. Je trouve souvent que la sensorialité des textures est moins bonne, ou je n’aime pas le parfum (je déteste les parfums verts), ou c’est bourré d’huiles essentielles (que je déteste aussi) ou il y a un vrai manque d’efficacité. Bref, j’aime le chimique. Après, on nous répète tellement que le bio s’est amélioré et est désormais à la hauteur de la cosmétique traditionnelle que j’ai décidé de traiter les cosmétiques bio comme s’ils n’en étaient pas. Pas de problème pour en ajouter à ma routine, pas parce qu’ils sont bio mais parce que quelque chose chez eux (promesse, parfum, etc) me plait. Là, j’avais besoin d’un démaquillant yeux et le hasard a fait qu’il était bio.

Ce qu’en dit la marque : « Non irritant et apaisant, il convient aux yeux sensibles et aux porteurs de lentilles. Grâce à sa texture bi-phase non grasse, ce démaquillant yeux est idéal pour éliminer avec douceur et efficacité tous les types de maquillage. »

Ce que j’en pense : Je dis oui sur le côté non irritant, il ne m’a absolument pas piqué les yeux. Pour le côté apaisant, je ne saurais te dire,  mais sa formule intègre de l’eau florale de bleuet qui est effectivement connue pour ses vertus calmantes (et utilisée dans de nombreux démaquillants yeux). Après, pour l’efficacité, elle est clairement à revoir. Sur moi, ce n’était pas du tout ça. C’est même pas qu’il me fallait deux cotons pour venir à bout du maquillage d’un œil, c’est que ça ne démaquillait pas du tout. Bon, ça enlevait un peu le gros mais c’est tout et après ça ne bougeait plus. En fait, il y avait comme un second effet kiss cool : ça étalait les pigments du maquillage et ça les « collait » à la peau. Et après, le make-up ne voulait plus bouger. J’avais beau repasser le coton imbibé dessus, rien. Pourtant, quand je l’ai utilisé cet été, je me maquillais très peu : un fard doré, du crayon noir (mais seulement sur le ras de cil supérieur) et du mascara. Mais je crois qu’il n’aimait pas mon mascara, trop pigmenté. Le passage du coton étalait ses pigments et après j’avais le contour de l’œil tout noir, un noir qui refusait de partir. La seule solution que j’ai trouvé pour nettoyer ce gros pâté, ça a été l’huile démaquillante. Et encore, alors qu’elle est d’habitude ultra efficace, à chaque fois, elle rame pour venir à bout de ce pâté noir créé par le démaquillant. Je te dis, la couleur est comme collée à ma peau. Je n’ose imaginer ce que ça donnera si je l’utilise sur un de mes maquillages ultra pigmentés. Bref, je ne m’en suis pas débarrassée parce que je n’aime pas gâcheer mais je ne l’utilise depuis qu’en de rares occasions.

Le plus : il est bio (pour certaines, c’est un plus).
Le moins : son manque total d’efficacité.

Le résultat
Si, clairement, le démaquillant Payot est le grand gagnant de ce match, car il est bien plus efficace (ou pour être plus précise, lui est tout simplement efficace), aucun des deux produits n’a réussi à vraiment conquérir mon cœur de beauty addict. Je préfère toujours utiliser une solution démaquillante tout en un. Rien ne pourra détrôner mon amour de l’huile qui peut s’utiliser sur le visage, les lèvres ou les yeux. Ca fait gagner tellement de temps le soir et il n’y a pas plus efficace. Et puis même si je décidais d’un coup de me remettre à un produit spécifique pour les yeux, certains démaquillants testés auparavant m’ont plus marquée et plus séduite (et certains moins chers en plus comme chez Vichy ou Mixa).

Bon, on en pense quoi de ce petit match ? Ca vous plait comme format ou préférez les reviews pures et simples d’un produit à la fois ? Moi, j’aime bien, je trouve que ça se prête à certains produits.

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dimanche 12 octobre 2014

Je garde, je jette ? Le bilan beauté de septembre 2014


Oui, je sais, on est déjà quasi mi octobre, je suis grave en retard pour mon bilan cosmétique du mois dernier. Mais mes deux derniers articles avant mon énième disparition étant justement les bilans de juillet et août, je trouvais limite de revenir directement avec celui de septembre. Pas très respectueux de vous mes lectrices. Pour mon énième comeback (le bon j’espère cette fois), j’ai donc préféré vous parler d’autre chose avant de me pencher sur les produits finis en septembre, pendant que ceux-ci m’attendaient sagement dans leur petite boîte. Oui, j’ai une boîte à produits terminés et j’adore la remplir, j’ai une sensation de fierté à chaque fois que j’ajoute quelque chose dedans (à chacune ses névroses).


Et pour le mois de septembre, sept petits produits sont allés rejoindre cette boîte. Oui, juste sept victimes. Malgré une utilisation plus intensive de cosmétiques ces derniers mois, je n’ai pas fait mieux que ma moyenne. C’est comme ça quand tu accumules les produits ouverts et que tu jongles avec deux ou trois versions de quasi tous tes cosmétiques. Et à chaque fois, j’ai beau me dire de ne pas commencer un nouveau démaquillant ou une nouvelle crème pour le corps avant d’avoir fini tous les tubes/pots/flacons ouverts, je n’arrive pas à m’y tenir. C’est qu’il faut bien les tester ces nouveautés pour pouvoir en parler. Mais assez discuté des produits tout juste ouverts, penchons nous sur ceux terminés, sur les sept morts au combat de septembre. Avec la traditionnelle question : je garde ou je jette ? Ou plutôt je rachète ou pas ?


Crème de Corps, Kiehl’s
OUI
OMG, j’ai fini une crème pour le corps ! Joie et bonheur. C’est tellement rare ! Je suis plutôt du genre à accumuler les flacons et donc à ne jamais en venir à bout (ou alors je les donne tellement ça me saoule qu’ils traînent et m’encombrent). J’admire celles qui arrivent à voir le fond de leur pot en deux mois. Ce n’est pas mon cas. Peut-être parce que je n’aime pas me crémer le corps et que je n’en applique que sur les jambes, voire les demi jambes, donc forcément ça descend moins vite. Mais celle-ci, elle y est bel et bien passée. Et en plus en moins d’un an, puisque j’ai commencé à tester cette édition collector de noël dernier vers novembre/décembre. Bref, là, encore, ça dit tout. Si j’ai réussi à la finir (et bien avant les autres car, en plus, c’est la plus récente crème pour le corps que j’ai entamée), c’est qu’elle m’a tellement plu qu’elle m’a donné envie de lui rester fidèle et surtout d’en appliquer plus régulièrement que d’habitude. J’aimais bien sa texture épaisse mais qui pénétrait rapidement, son action nourrissante très efficace et surtout son parfum neutre. Oui, j’aime beaucoup les soins corps parfumés, mais parfois, j’ai envie de quelque chose de plus discret. Je valide donc totalement cette Crème de Corps et je comprends pourquoi elle est culte et elle fait partie des best sellers de la marque. 


Soin Démêlant Bienfaisant, Le Couvent des Minimes
NON
Tu le sais, je suis intraitable sur les après-shampooings. Pour me convaincre, ils doivent démêler. Si non, ça casse. Et celui-là ne démêlait définitivement pas. Ce qui est un peu ironique vu le nom du produit. Après je ne le blâme pas forcément. Avec mes cheveux infernaux qui, lorsqu’ils sont longs, font des nœuds de malade, je le sais, il me faut des silicones dans mon après-shampooing si je ne veux pas perdre ma crinière par poignée au moment du coiffage sous la douche. Or, des silicones, il n’y en a justement pas dans ce soin démêlant (qui est aussi sans paraben et sans colorant). Il n’était donc clairement pas fait pour moi à la base. Ca ne m’a d’ailleurs pas étonné que ça ne fonctionne pas entre nous. Je l’aurais testé en ce moment sur ma coupe au carré, ça aurait pu passer, mais sur ma longue chevelure, c’était perdu d’avance. En revanche, si vous cherchez des produits plus « nature » et surtout sans silicones pour vos cheveux, ils font de très bonnes choses du côté du Couvent des Minimes justement.


Douche Crème Hydratante Lait, Poire & Fleur de Citronnier, Monsavon
OUI
En voilà un qui n’a pas fait long feu dans ma salle de bains, je l’ai vite descendu, et c’est assez rare pour être signalé. Alors certes, les gels douche qui arrivent jusqu’à cette rubrique obtiennent forcément un oui. Pour moi, le gel douche est typiquement un cosmétique plaisir et je n’ai pas envie de m’embêter avec des produits qui ne me plaisent pas. Donc si je n’aime pas son odeur, en général, il finit rapidement chez ma sœur. Dernièrement, je suis même devenue plus dure tellement j’avais besoin de faire de la place et je lui ai même légué ceux dont je trouvais le parfum réussi mais dont je n’étais pas forcément fan. Mais la question ne s’est pas posée avec celui-ci. J’adorais tellement son parfum fruité très estival que je ne l’ai pas lâché ces deux derniers mois… jusqu’à ce qu’il rende l’âme.


Baume Soyeux Démaquillant Sublixime, Ixxi
MOUI
Ca veut dire quoi « moui » ? Ben, c’est un petit oui. C’est un peu mieux qu’un « oui mais », mais ce n’est pas un oui massif. Je m’explique. J’aime bien la texture baume onctueuse de ce démaquillant qui se casse au moment du massage et devient huileuse avant de se transformer en lait au contact de l’eau, ce qui facilite le rinçage. C’aurait été en temps normal, je lui aurais dit oui direct, sans arrières pensées et sans le petit « m » devant. Sauf que je l’ai utilisé massivement cet été. Or, tu l’as compris, j’ai eu un été bien rempli avec deux jobs. Tous les jours, je rentrais chez moi après mon boulot estival pour enchaîner sur mon boulot de freelance habituel. Ce qui fait que quand je me démaquillais le soir, je voulais que ça aille vite parce qu’épuisée, je n’avais qu’une hâte me coucher. Le hic, c’est que ce baume, je ne pouvais l’utiliser sur mes yeux, ça me piquait. Il fallait donc que je me démaquille d’abord les yeux au coton avec un produit spécifique avant de m’attaquer au visage avec lui. Résultat : ça doublait le temps que je mettais à nettoyer ma peau. Ca ne me posait pas de problème avant. Mais, là, ça m’a un peu dérangé. Et au final, j’ai fini par ne plus l’utiliser tous les jours. Les soirs où j’étais vraiment crevée, je lui préférais une huile que je pouvais utiliser sur les yeux, c’était beaucoup plus rapide. D’où un sentiment mitigé. Je lui dis oui parce qu’il est efficace et que j’aime bien sa texture. Mais pour une utilisation quotidienne après de longues journées de travail, je préfère opter pour une solution démaquillage plus rapide, c’est-à-dire tout en un : qui fasse visage et yeux.


Lingettes Démaquillantes 3 en 1, Payot
NON
Moi qui il a encore quelques années ne me démaquillais qu’aux lingettes, j’en suis définitivement revenue. C’est simple, je ne les supporte plus. Je déteste la sensation de la lingette sur le visage. Tous ces frottements, ça m’irrite et j’ai la peau en feu après. En plus, vu que je me maquille beaucoup, je dois utiliser à chaque fois plusieurs lingettes (pas vraiment économique) et, même comme ça, j’ai l’impression que mon visage n’est jamais propre. Et puis, comme elles laissent une sensation collante, j’ai en plus l’impression d’avoir le visage sale après. Bref, j’en ai fini depuis longtemps avec les lingettes. Pourquoi je continue à en utiliser alors ? Pour être honnête, ce paquet, je ne l’ai pas ouvert pour me démaquiller le visage… mais les jambes. Oui, j’avoue, quand il s’est remis à faire beau en septembre, mes jambes étaient si moches que je les maquillais quand je me mettais en robe. Mais ça veut aussi dire que le soir, c’était démaquillage obligatoire avant la douche. D’où les lingettes. Je les ai quand même utilisées à deux reprises sur le visage pour pouvoir les « juger » honnêtement, sachant que j’allais vous en parler. Mais je n’ai pas aimé. Ce ne sont pas ces lingettes Payot en soi qui sont en cause, c’est juste les lingettes en général, je ne peux plus. Difficile donc de dire si elles sont bien ou pas, je fais trop un rejet.


Cicaplast Baume B5 Baume Réparateur Apaisant, La Roche-Posay
OUI
Bon, je triche un peu parce que si je l’ai fini cet été, c’est les années précédentes que j’ai vraiment utilisé ce produit. J’ai retrouvé il y a peu son (vieux) tube presque vide et je me suis dit qu’il serait peut-être temps de le terminer. Tout ça pour dire que cet été, je n’en ai pas vraiment eu l’usage, je l’ai juste utilisé pour finir le fond qu’il restait dans le tube. Mais les étés précédents, il m’a été bien utile pour apaiser mes coups de soleil et bien nourrir ma peau pour éviter qu’elle ne pèle après. Car oui, j’ai beau faire hyper attention coté protection, je n’échappe jamais aux coups de soleil. Bref, c’est toujours utile d’avoir un de ces petits baumes apaisants cicatrisants dans ta trousse de toilette. Pas que pour les coups de soleil d’ailleurs, il aide aussi quand ta peau démange suite à une éruption cutanée. Après entre celui-ci, le Avène, le Topicrem, etc., y en a-t-il un de mieux ? Je ne saurais te dire. Je pense que le choix dépend des préférences de chacune.


Brume Invisible Peau Mouillée Sun Sport, Lancaster
NSPP
En fait, je ne sais que penser de cette brume donc je préfère ne pas me prononcer. Côté points positifs, j’aime le fait qu’elle puisse être utilisée sur peau mouillée. C’est souvent après une baignade qu’on prend ses plus gros coups de soleil, parce qu’on choisit de sécher à l’air libre au lieu d’utiliser sa serviette. Or c’est une grave erreur. Les gouttes d’eau faisant réverbération des UV, ils sont alors plus agressifs et pouf, c’est le coup de soleil assuré. Et même si on a mis de la crème solaire avant notre baignade, ça ne change rien, car elle se sera dégradée dans l’eau (oui, même si elle est water-resistant). Donc, au moins, avec ce système (qui est soit dit en passant une petite révolution dans le domaine des solaires), tu peux appliquer ta crème pendant que tu as la peau mouillée et sécher ensuite tranquillement à l’air libre, tu es protégée. Et côté efficacité de la protection, on est pas mal. Je l’ai utilisée à Cuba (avant que ma sœur ne la finisse cet été) et je n’ai jamais eu de coups de soleil avec (j’en ai eu hein pendant mon séjour là-bas mais c’était quand j’utilisais l’autre solaire emmené avec moi, un SPF 30). J’appréciais aussi que la texture de cette brume soit assez légère et pas collante. Elle porte assez bien son qualificatif « invisible ». Ca permet de la porter en ville sans se sentir trop poisseuse et à la plage, tu ne te retrouves pas avec une tonne de sable collé sur le corps. De ce que je te dis, tu dois te demander pourquoi je ne lui mets pas un grand oui. En fait, quelques détails m’ont dérangée. Son parfum déjà. J’aime les solaires qui sentent le soleil. Celui-ci sentait surtout l’alcool. Et puis, après juste quelques jours d’utilisation, la pompe s’est enrayée et ne crachait plus qu’un filet de produit. J’ai alors cru que j’avais déjà fini le flacon (même si en si peu de temps, ç’aurait été fort de café) mais non, j’entendais le produit à l’intérieur. Il ne voulait juste pas sortir, où avec parcimonie. Pour tout dire, je me suis demandée si je n’avais pas eu une version défaillante (et c’est peut-être aussi pour ça que le produit sentait autant l’alcool). En fait, ça arrive que les exemplaires presse ne soient pas 100% aboutis, comme ils nous les envoient trois à six mois avant la sortie du produit, parfois la chaîne de production n’est pas encore totalement au point. C’était peut-être le cas ici ? Parce qu’en général, chez Lancaster, ils sont quand même bons sur les solaires. Après, plus ça va, moins je suis fan des sprays, ils ont le chic pour s’enrayer, surtout les solaires. Et j’ai l’impression que c’est encore plus le cas pour les aérosols. Bref, ces petits problèmes de packaging m’empêchent de lui donner un grand OUI mais le produit étant, lui, très bien, je ne me voyais pas non plus lui dire NON.

Et voilà pour ce bilan tardif du mois de septembre. On se retrouve dans un petit peu plus de deux semaines pour celui d’octobre (et je peux vous le dire, les victimes ont déjà commencé à tomber…)
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dimanche 1 juin 2014

Je garde, je jette ? Le bilan beauté de mai 2014


Encore un mois qui a passé à une vitesse folle. Encore plein de choses à faire, ce qui fait que j’ai moins été présente par ici que ce que je voulais (et pensais pouvoir). Bon, après avoir eu la bougeotte ces six derniers mois, je me pose tout de même enfin (en tout cas pour un mois et demi). Si j’arrive à rattraper un peu mon retard au boulot (bon, pour ça il faudrait que je bosse au lieu de regarder Roland Garros), le blog pourra revenir à un rythme un peu plus normal et régulier. Remarque, je dis ça depuis un temps et c’est toujours autant l’anarchie par ici.


Mais une chose a quand même repris son cours régulier : les produits de beauté ont recommencé à tomber en masse au combat et je ne manque plus le traditionnel rendez-vous du bilan cosmétique du mois. Et bonne nouvelle, en mai, j’ai fièrement atteint ma moyenne de 7 produits finis. Grâce aux miniatures, je le concède. Merci les petites escapades du week-end qui permettent de multiplier les victimes. Mais quand même, j’ai repris mon rythme de consommation classique. Et se pose une nouvelle fois la question : ces morts au combat, je garde ou je jette ? Ou plutôt je rachète ou non ? 


Sérum Hydratant Préparateur Solaire Tan Preparer, Lancaster
OUI
Ce sérum est l’un des ces produits « préparateur de bronzage » de plus en plus tendances. Il a le même usage et la même utilisation que les gélules solaires, sauf que c’est un soin à appliquer et non à avaler : il est censé préparer notre peau au soleil et s’utilise deux à trois semaines avant l’exposition, pendant les vacances et après. Pour être honnête, je ne saurais juger de son efficacité « préparatrice ». Je l’ai utilisé au moment de mon voyage à Cuba (en complément de mes gélules solaires classiques), sauf qu’au lieu de commencer à l’appliquer deux semaines avant le départ, je l’ai utilisé pour la première fois là-bas. Difficile de porter une quelconque opinion sur son action première vu que je ne l’ai pas testé dans les conditions requises. Mais je garde tout de même un avis très positif de son utilisation. Car j’aime sa texture légère qui pénètre hyper vite mais qui laisse la peau bien (quand même pas au point de se passer de crème après, c’est un sérum après tout). J’aime son parfum. J’aime son flacon au format compact qui n’encombre pas le vanity des vacances. Bon, il faut dire qu’il fait 30 ml donc c’est un sérum mini format mais vu que c’est un soin estival, c’est bien assez. Moi, il m’a fait un peu plus de deux mois appliqué matin et soir.


Eau Démaquillante Micellaire Peau Sensible, SVR
NON
Je n’aime pas les eaux micellaires mais j’ai tout de même jeté mon dévolu sur celle-ci car son petit format était pratique pour ne pas m’encombrer lors de mes nombreuses escapades pour le week-end. Sauf qu’elle a confirmé mon peu de goût pour cette méthode de démaquillage. A part la Créaline de Bioderma, je n’aime vraiment pas les eaux micellaires. Comme nombre d’entre elles, celle-ci s’est montrée peu efficace. Il me fallait le double de cotons qu’avec la Bioderma pour démaquiller mon visage et, pour les yeux, c’était même pas la peine. « Tous maquillage même waterproof » ? En tout cas pas sur moi.


Lait Ultra Riche Beurre de Karité, L’Occitane en Provence
OUI
Vous aviez déjà vu passer le grand format par ici et cette miniature ne m’a pas fait changer d’avis sur ce soin pour le corps : je l’adore. J’aime sa texture fluide et onctueuse, son efficacité hydratante et nourrissante mais surtout j’aime j’aime son délicieux parfum. En général, je déteste l’odeur du karité sauf celui de la gamme L’Occitane dont je suis totalement folle. Il sent trop bon, j’adore le renifler. En plus, ce lait a la bonne idée de laisser un léger sillage sur la peau qui sent juste ce qu’il faut. On le sent un peu - c’est agréable – mais ce n’est pas trop parfumé - donc pas trop présent et étouffant.


Crème de Douche Noix de Coco, The BodyShop
OUI mais…
Encore une miniature, qui m’a laissée un peu un sentiment mitigé. J’adore son parfum de noix de coco. Et pour moi, le parfum est l’un des critères principaux pour savoir si je rachète ou pas un gel douche. Donc on était bien partis tous les deux. Sauf que sa texture m’a posé problème. Assez consistante, elle mousse moyennement et reste surtout collée à la peau, se rinçant mal. Elle ne glisse pas quand l’eau coule, il faut bien l’enlever avec la main par endroits. Etrangement, ça ne m’a frappé que dernièrement. J’ai utilisé cette miniature une première fois à Londres en décembre et là je n’ai pas de souvenirs désagréables de son utilisation. Je l’ai ensuite ressortie de nouveau pour Londres mais ce mois-ci. Et c’est là que ça m’a frappé. Alors est-ce sa texture normale ? Comme c’est une crème de douche, c’est forcément assez épais. Ou le gel douche a-t-il mal vieilli ? Quoique tourner en même pas 6 mois… J’ai des flacons ouverts depuis bien plus longtemps dans ma salle de bains. Bref, je me pose la question. Pour ma prochaine escapade, j’emporterais une autre crème de douche de la marque pour essayer de voir ce qu’il en est.


Dream Mousse Blush, Gemey-Maybelline
OUI
OMG, j’ai fini un blush ! Déjà que terminer un produit de maquillage tient du miracle mais un blush, pour moi qui ait longtemps boudé ce produit, je n’en reviens pas. Durant de longues années, je me suis passée de fards à joues, tout simplement parce que je n’arrivais pas à maîtriser la texture poudre. Je préférais donc ressembler à un zombie qu’à un clown. Et puis j’ai découvert les blushs liquides et j’ai enfin réussi à apprivoiser ce geste essentiel pour un maquillage réussi. Ce blush n’est pas liquide mais sa texture mousse est tout aussi facile à manipuler : l’appliquer et la travailler est un jeu d’enfant. Bon, le blush reste tout de même le parent pauvre du maquillage chez moi. Pas de collection pléthorique comme je peux voir chez les copines. Mais j’en ai tout de même quelques-uns d’ouverts en même temps. Et de tous, c’est celui-ci que j’ai fini en premier. On peut donc dire que c’était mon fard à joues fétiche, celui que j’utilisais le plus. A noter tout de même que vers la fin, sa texture avait un peu durci et était moins malléable. Il faut dire que ça faisait aussi très longtemps qu’il était ouvert donc je lui pardonne.


20 Bandes de Cire Froide Jambes, Monoprix
OUI
Je vous en ai déjà parlé : ces bandes de cire froide épilent très bien les jambes et ne coûtent vraiment pas cher. Que demander de plus. C’est donc un grand oui. Si tu fais juste les demi-jambes, tu en as pour deux fois normalement et si tu fais les jambes entières, tu finis les 20 d’un coup. Mais si tu es bien poilue et que tu as peur que 20 bandes ne suffisent pas, je crois qu’il y a un paquet de 40 en vente aussi.


Après-Shampooing Crème Fondante à la Mangue et Fleur de Tiaré Ultra Doux, Garnier
NSPP (je ne sais pas)
Mes cheveux ayant bien repoussé, je recommence à vider des après-shampooings en moins de deux. Et celui-ci m’a laissée un peu perplexe. On rappelle que ce que je demande avant tout à un après-shampooing, c’est de démêler mes cheveux infernaux. Ce que faisait très bien celui-ci… parfois. D’autres fois, il était incapable de venir à bout de mes nœuds et je m’en arrachais les cheveux, littéralement. J’ai donc fini le flacon sans vraiment arriver à savoir s’il était efficace ou pas, pourquoi il marchait parfois et parfois pas. D’où le NSPP : Ne se Prononce pas. A noter tout de même, il sent super bon donc si on a les cheveux secs et abîmés pourquoi ne pas explorer le reste de la gamme.

Et voilà pour ce bilan cosmétique de mai, plutôt mitigé. On se retrouve le mois prochain. Sans l’aide de miniatures cette fois. Mais je suis confiante, je sens que je vais continuer à tenir le rythme. Je vois déjà le fond du flacon sur certains produits, ce qui me motive à les utiliser plus (pour pouvoir en commencer d’autres, on ne se refait pas ;)).
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