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lundi 9 décembre 2013

Un avant-goût de Londres : William, Big Ben et les illuminations de noël


Bref, j’ai une nouvelle fois disparu. Mais c’était encore pour la bonne cause puisque après Stockholm (et avant Madrid), je me suis envolée pour Londres. Bon, envolée n’est pas le bon mot puisqu’on nous avons pris l’Eurostar mais on se comprend. Comme je vous l’avais dit dans un précédent article, nous étions invitées avec quelques blopines par The BodyShop pour découvrir le noël anglais. Nous avons alors décidé avec So de rester le week end pour profiter de la ville. Parce que Londres est une ville dont je ne me lasse pas. J’ai beau y être allée plus d’une douzaine de fois, il y a encore des milliers de choses que je n’ai pas faites et que j’ai envie de faire. Sans compter celles que je ne peux m’empêcher de refaire (j’ai mes petites habitudes et aller à Londres rime toujours pour moi avec dire bonjour à Big Ben et dévaliser Primark). 


Bref, nous avons joué les touristes pendant deux jours et c’était top, vraiment, mais épuisant aussi. Résultat, aujourd’hui je suis sur les rotules, sans énergie, dead quoi. J’ai failli m’endormir debout pendant une présentation presse alors qu’on me faisait le speech sur la prochaine nouveauté de la marque (j’ai réussi à garder les yeux ouverts mais mon cerveau lui s’est éteint). Bref, je n’ai point les neurones assez alertes pour vous faire une vraie note. Je vous laisse donc avec le résumé Instagramien de ce joli week end in London. Certaines ont pu le suivre en quasi direct (ce qui est bien avec Instagram c’est que même si je n’ai pas le temps de passer par ici, je peux rester connectée avec vous), pour les autres petite session de rattrapage. Toutefois, j’ai choisi de vous montrer en photos dans cette note uniquement l’aspect touristique de ce voyage. Je reviendrais plus tard sur le noël The BodyShop parce qu’on a fait de très jolies choses. Or je ne voulais pas écrire dessus de façon vite fait donc on remet ça. Aujourd’hui, je vous laisse juste avec un petit aperçu de ces 4 jours chez la reine. Je vous referais aussi une vraie note touristique plus poussée.


Pour celles qui ne le connaissent pas encore, je vous présente mon compagnon de voyage, My Gingerbread Man à moi, William (oui, il est craquant, et c'est un plaisir de voyager avec lui car il est tout le temps de bonne humeur et sourit tout le temps, même quand il violemment enfourné au fond d'un sac à main déjà bien plein).


Pour les fêtes, Harrods a revêtu ses plus belles lumières. Et moi, je commençais à voir flou (la fatigue, qui ne m'a pas empêché de bien en profiter).


William n'a pas caché sa joie quand il a découvert My Winter Wonderland, une fête foraine installée dans Hyde Park pendant l'hiver.


J'avais regretté de ne pas avoir patiné dans Central Park ou au pied du Rockfeller Center lors de mon séjour à New York, j'avais aussi eu envie de me jeter sur la glace à Stockholm en novembre dernier mais n'était pas allée jusqu'au bout. Finalement, cette fois, je n'ai pas raté l'occasion. Pendant l'hiver de nombreuses patinoires sont installées à Londres : près du Victoria & Albert Museum, au pied de la Tour de Londres et j'en oublie. Nous, on s'est élancées sur celle du Winter Wonderland à Hyde Park et on a bien rigolé (beaucoup flippé aussi mais on n'est pas tombées, yeah). C'est William qui a bien ri aussi en nous voyant jouer les Surya Bonali de seconde (voire troisième) zone.


On s'est ensuite émerveillées devant les sculptures de glace du palais des glaces de Winter Wonderland. Etonnant et très beau. Bon, on a aussi eu un peu froid et failli perdre des doigts puisqu'il y fait environ moins 10 degrés (ben oui, sinon ça fond). Et comme il fallait choisir entre mettre nos gants ou prendre des photos, on a préféré se les glaglater pour pouvoir immortaliser tout ça.


On a aussi chanté, beaucoup, et très faux. Mais toujours avec classe... (ou pas)


 Après toutes ces émotions, William est rentré chez papa Charles et belle-maman Camilla au Saint James's Palace.


Et nous on s'est installées dans notre nouvelle maison, super bien placée, près de Saint James's Park, Buckingham Palace, Westminster Abbey et my beloved Big Ben. Un panorama presque plus beau de nuit que de jour (ça tombe bien puisque la nuit commençait à tomber vers 16 h).


Avec So, on s'était donné pour objectif de voir une comédie musicale. Moi, dans ma tête, je savais exactement laquelle je voulais. J'avais en effet découvert avant de partir que Wicked se jouait aussi à Londres. J'avais adoré ce spectacle à New York et ça me disait bien de le revoir. Après avoir trouvé porte close pour Les Misérables à Soho, je l'ai donc convaincue d'aller un peu plus loin pour assister à ce show. Et on ne l'a pas regretté.


Londres joue vraiment le jeu des fêtes de fin d'année. De nombreuses rues sont illuminées et il y a des sapins partout. Ici un arbre géant joliment décoré près de la cathédrale Saint Paul.


 Oxford Street avait également revêtu ses plus beaux habits de lumière. Des décorations qui en jetaient encore plus au niveau du grand magasin Selfridge dont l'immeuble était totalement illuminé.


 Mais mes décorations préférées restent celle de Carnaby Street, les illuminations avec le petit oiseau sont trops jolies.


Evidemment, puisque j'étais dans le coin, je suis passé dévaliser Primark. Le magasin s'était lui aussi mis à l'heure de noël avec plein de vêtements festifs. Je n'ai pu résisté à cet adorable pull bonhomme de neige (j'ai craqué aussi pour pas mal d'autres choses, je vous en parle bientôt).


Nous sommes également allées nous cultiver au Victoria & Albert Museum. J'ai beaucoup aimé la partie Costume de ce musée des arts décoratifs. Cette robe Elsa Schiaparelli m'y a particulièrement tapé dans l'oeil. J'aime beaucoup l'univers de cette créatrice qui a brillé entre les années 30 et 50. Il faut dire qu'elle a inventé le rose shocking, un rose très vif devenu sa signature. Et tu sais comme j'aime le rose vif. Mais en découvrant cette robe, la ressemblance avec certaines créations de Jean-Charles de Castelbajac (mon Dieu en matière de mode) m'a frappé. Avant God, il y avait donc une Goddess. Cette création datant du début du 20 è siècle, on sait qui s'est inspiré de qui.


Mais il était bientôt l'heure pour nous de quitter Londres. Snif. Un dernier tour par Saint James's Park pour dire au revoir au canard et direction la gare. Mais I'll be back.


Quant à William, il est rentré à Buckingham chez grand-maman (qui était bien à la maison comme l'atteste l'Union Jack flottant au vent sur le bâtiment). Bye William, see you soon.
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dimanche 14 avril 2013

Londres pour The BodyShop, épisode 2 : interview de Leona Lewis et petit cadeau


La semaine dernière, je vous racontais la première journée de notre voyage à Londres avec The BodyShop pour la découverte de la campagne Cruelty Free et de la collection en édition limitée Leona Lewis, nouvelle porte-parole de la marque pour l’occasion. Mon récit s’était achevé par le joli mini concert de Leona Lewis au studio Waterloo. Mais notre aventure londonienne ne s’est pas arrêtée là. Dès le lendemain, nous avions rendez-vous avec la star pour une interview en one to one. Joie bien évidemment (ce n’est pas la première interview/rencontre de célébrité que je fais mais à chaque fois ça fait ressortir l’adolescente fan qui est en moi) et angoisse aussi (parce que bon cette adolescente fan, c’est aussi un peu une trouillarde sans compter le stress d’avoir à s’exprimer en anglais).


Mais bon, heureusement en plus de l’adolescente (boutonneuse), il y a aussi une professionnelle qui cohabite dans le même corps (c’est un peu bondé en dedans de moi-même), donc j’avais bien préparé mes questions in english à la maison la veille du départ. Ca avait vaguement apaisé le stress. Bon, ça n’a pas empêché les bafouillements et rires nerveux du début mais finalement l’interview s’est très bien passée. Pourquoi avoir accepté de devenir le nouveau visage de The BodyShop, est-elle une fan de la marque, quel rôle a-t-elle joué dans le développement de la collection ? Découvrez tout de suite les réponses de Leona Lewis.


THE INTERVIEW
Pourquoi avoir accepté de devenir la nouvelle ambassadrice The BodyShop ?
Avec The BodyShop, nous partageons les mêmes valeurs éthiques, notamment sur la question des droits des animaux ou d’une beauté et de produits cosmétiques sans cruauté animale. Ce sont des causes très importantes à mes yeux et pour lesquelles la marque s’engage également de façon passionnée. C’était donc l’association parfaite.

Etiez-vous une fidèle de la marque avant de devenir leur porte-parole militante ?
J’ai toujours utilisé les produits The BodyShop, tout le temps. Quand j’étais jeune, j’étais ainsi une fidèle de White Musk, c’est le parfum de mon adolescence.

Avez-vous participé au développement de la collection Leona Lewis ? Dans quelle mesure ?
Oui, j’ai suivi le processus créatif. J’ai joué un rôle principalement sur le choix des couleurs. Je voulais que les produits reflètent mes goûts en matière de maquillage. Je voulais des gloss roses par exemple, des choses à la fois féminines, sympas et fun. La collection est vraiment à mon image, reflète ce que j’aime.

Quels sont vos produits favoris dans la collection Leona Lewis ?
J’aime le parfum White Libertine Musk. Il sent vraiment bon mais c’est aussi un hommage au cerf. A l’origine, le musc était issu du cerf, un procédé évidemment très cruel. Or j’ai découvert que The BodyShop a été l’une des premières marques à élaborer un musc synthétique, ne provenant absolument pas de l’animal. C’est aussi pourquoi c’est mon produit préféré.


THE CADEAU
Et parce que bon, même si j’étais de l’autre côté de la Manche, je vous avais emportées avec moi, quand l’interview s’est terminée et que le stress est retombé, j’ai eu la présence d’esprit de faire signer un autographe à Leona Lewis sur l’un des produits de la collection. L’un des produits stars même, en tout cas mon préféré : la Palette Lumière. Je pense que vous n’avez pas dû passer à côté vu le nombre de photos que j’ai prises d’elle. Je l’ai pas mal mitraillée mais il faut dire qu’elle est tellement jolie que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur. L’intérieur est composé de trois poudres qui dessinent un cerf, cerf que l’on retrouve également sur le packaging mais dessiné cette fois. Un mignon dessin qui habille d’ailleurs tous les packagings de la collection et qui a été imaginé et réalisé par Leona Lewis elle-même.


 Cette palette existe en deux harmonies : des dorés pour se faire un teint ensoleillé ou des roses pour un résultat naturel. Elle peut à la fois servir de blush (ou de poudre de soleil pour l’harmonie dorée) et d’illuminateur mais aussi de fards à paupières. Normalement, tu choisis l’harmonie qui te convient selon ta carnation : les teints clairs opteront plutôt pour la rosée et les teints hâlés pour la dorée. Mais tu me connais, je ne fais rien comme les autres. Comme je ne sais pas me mettre du blush poudre et que le rose sur les paupières, c’est pas du tout moi, c’est sur la dorée que j’ai flashé malgré mon côté Blanche-Neige (ou dit de façon moins glamour : mon teint d’endive). Mais je me suis dit qu’il serait dommage d’abandonner la rose à un triste sort, parce qu’elle est trop jolie pour ne pas être utilisée. Pourquoi alors ne pas la faire adopter par une famille plus aimante. Surtout qu’elle a donc un truc en plus : une vraie signature de Leona Lewis. Je suis presque jalouse car je n’ai même pas pensé à faire signer aussi ma palette.


Bon, je n’avais pas de feutre sous la main donc la signature au stylo bille est un peu discrète mais je me suis dit que ça pouvait vous faire plaisir. Si vous voulez gagner ce petit souvenir de ma virée londonienne, c’est tout simple (pas de big concours avec cinquante mille trucs à faire, on reste entre nous, c’est juste pour vous faire plaisir à vous qui me suivez tous les jours ou presque) : il suffit de me laisser un petit je veux dans les commentaires. Ah si, quand même, une petite condition : n’oubliez pas de laisser un pseudo. Je n’ai rien contre les commentaires en anonyme mais avouez que pour un tirage au sort, c’est compliqué. Une seule participation par personne bien évidemment et vous avez jusque samedi prochain midi pour participer. J’annoncerais alors le nom de la gagnante dans la foulée dans mon billet du samedi (ah et cela va de soi, je n’ai évidemment pas déjà utilisé cette palette, ni mis mes doigts dedans pour faire des swatchs).

Concours ouvert aux participantes disposant d'une adresse en France métropolitaine.
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dimanche 7 avril 2013

Londres pour The BodyShop, épisode 1 : découverte de la collection Leona Lewis et de la campagne Cruelty Free


Ca n’a échappé à personne, la semaine dernière, j’ai eu la chance d’être invitée à Londres par The BodyShop. Le but de notre voyage : découvrir la collection Leona Lewis, nouvelle porte-parole militante de la marque, ainsi que l’engagement de la marque aux côtés de l’association Cruelty Free International afin d’interdire les tests de produits cosmétiques et d’ingrédients sur les animaux dans le monde entier.


The BodyShop n’est pas une simple marque de cosmétique, c’est une pionnière de la beauté engagée. Ainsi elle s’est récemment associée à Oxfam pour un appel aux dons afin d’aider les réfugiés syriens contraints de quitter le pays pour fuir le conflit. Elle est aussi investie depuis longtemps dans la lutte contre le trafic des mineurs à des fins sexuelles. Mais The BodyShop s’engage surtout sur deux grandes causes (qui sont finalement les valeurs au cœur de la marque) : le commerce équitable et une beauté sans cruauté animale. C’est cette valeur-là qui nous intéresse aujourd’hui. Les produits de la marque sont ainsi garantis sans cruauté animale : ils n’ont pas été testés sur les animaux (ni les actifs qui les composent) et ne contiennent aucun ingrédient dérivé d’animaux (pas de cochenille par exemple comme on en trouve dans certains rouges à lèvres rouges ou de mica issu de l’écrasage de coquillages).


Mais la marque défend aussi cette valeur sur la scène internationale puisqu’elle est engagée depuis plus de 20 ans dans la lutte contre l’expérimentation animale dans l’industrie cosmétique. Quand le 11 mars, l’Union Européenne a totalement interdit les tests de produits cosmétiques sur les animaux, cela a donc été une petite victoire. Mais The BodyShop ne s’est pas reposé sur ses lauriers puisque la marque poursuit aujourd’hui le combat sur le plan international. Elle s’est ainsi associée à l’ONG Cruelty Free International pour que cette interdiction soit adoptée par d’autres pays dans le monde. Cette campagne se traduira notamment par une pétition que toutes les personnes désirant elles aussi s’engager pourront signer dans les boutiques The BodyShop du 9 au 29 avril.

 

Pour soutenir cette campagne Cruelty Free, The BodyShop a également enrôlé une porte-parole/ambassadrice de choix : la chanteuse anglaise Leona Lewis, elle-même déjà militante de la cause animale (et végétarienne). En plus de prêter sa voix et son image, la chanteuse a également prêté son nom à une collection de maquillage et de parfum (elle s’est aussi impliquée dans le processus créatif) en édition limitée. C’est cette collection que nous sommes allées découvrir à Londres (nous avons aussi eu la chance de rencontrer et d’interviewer Leona Lewis mais je vous en reparlerais dans l’épisode 2). Cette très jolie collection est composée de 4 teintes de gloss, un mignon pinceau pour le blush, une palette lumière disponible en 2 teintes (qui peut à la fois servir de blush, d’enlumineur ou même de fards à paupières) et d’une eau de toilette White Musk Libertine.

 
  
Je suis assez fan des packagings qui sont so cute, surtout ce joli cerf imaginé par Leona Lewis herself. La collection avait été annoncée pour début avril mais elle sortira en fait à partir du 11 en France (je vous en reparlerais plus précisément à ce moment-là, le temps de prendre de jolies photos et de tester les produits). En revanche, elle est déjà disponible en Angleterre puisqu’à peine arrivées à Londres, par un heureux hasard, nous avons pu la voir en situation dans la boutique The BodyShop de la gare St Pancras avant même notre présentation officielle.

 

En plus de la collection elle-même, ce jour-là, nous avons aussi découvert en exclusivité de futures nouveautés maquillage de la marque comme une nouvelle ligne de fards à paupières qui fait très envie et qui sortira prochainement en France (évidemment, le bleu au centre m’a tout de suite tapé dans l’œil) ou même une nouvelle gamme de rouges à lèvres qui elle ne sortira que cet été (en août je crois). J’en ai essayé un à la superbe couleur rose néon mais j’ai malheureusement oublié de le prendre en photo dans l’excitation du moment.


Il faut dire que la journée a été riche en surprises/activités/émotions. Elle s’est aussi conclue en beauté avec un mini concert exclusif de Leona Lewis pour célébrer sa collaboration avec The BodyShop et la campagne Cruelty Free. Quand j’avais lu le programme du voyage, dans ma tête, je m’étais imaginé un concert géant dans une grande salle et nous dans un coin, limite au loin. Mais en fait, j’étais très loin de l’hallucinante réalité. Si le concert était diffusé en direct sur internet, dans la salle, nous n’étions même pas une trentaine. Il s’agissait en fait d’un petit concert privé au studio Waterloo. Et là, tu te sens vraiment privilégiée et tu peux apprécier parfaitement la superbe voix de Leona Lewis. Je t’avoue que je ne me suis pas privée de chanter Keep bleeding, keeeeeeeeeep bleeeeeeeeeeeeeding looooove ou même Better in Time qui reste ma préférée. J’avais fait de petites vidéos avec mon appareil photo mais je te laisse avec la vidéo officielle du « gig » comme on l’a appelé, les images sont beaucoup plus sympas (ma chanson commence à 4 min 50, non, je n’ai pas honte de dire qu’avant même ce voyage et depuis longtemps même, elle tournait en boucle dans mon iPod et que j’aime chanter à tue-tête dessus).

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vendredi 29 mars 2013

D'Urban Outfitters à Primark, en passant par TopShop : Londres en mode shopping


Me voilà de retour après ces deux super journées à Londres (et une journée à dormir pour récupérer). C’était vraiment top, tellement que vous risquez d’en entendre beaucoup parler sur le blog. Mais aujourd’hui, je ne vais pas entrer dans le vif du sujet de cette immersion dans l’univers The BodyShop et de notre rencontre avec Leona Lewis. Il me faut encore un peu de temps pour me remettre de mes émotions. Alors en attendant, pour bien commencer ce week-end prolongé, je vous ai concocté un petit article sur mon shopping londonien.
 
  
Car bien évidemment, impossible pour la shopping addict que je suis d’aller à Londres sans faire une razzia dans les magasins. De toute façon, c’est un peu mon mode opératoire depuis quelques temps : si je n’achète quasi rien à Paris, je dévalise les magasins quand je voyage. New York, Andalousie, Londres, à chaque fois, j’en reviens avec des sacs pleins de nouvelles acquisitions. Et ce nouveau mini trip londonien n’a pas fait exception. Car nous avons eu la chance d’avoir quelques heures de libres dans l’après-midi du deuxième jour. J’ai donc forcément fini à Oxford Street. C’est un peu mon point de chute obligé à chaque fois que je traverse la Manche. Au début, j’avais tout de même hésité entre deux heures de shopping intensif et flâner dans les rues pour profiter de la ville. Mais il faisait malheureusement trop froid pour jouer les touristes. Par instinct de survie, j’ai donc cherché la chaleur des magasins.


D’ailleurs, je n’ai pas attendu notre temps libre pour m’y mettre. L’interview de Leona Lewis avait en effet lieu à Westfield, un des plus grands centres commerciaux d’Angleterre. Après ma rencontre avec la chanteuse, j’ai donc filé faire les boutiques en attendant que les copines aient fini. J’ai ciblé les boutiques de marque n’étant pas vendues en France. C’est ainsi que je me suis retrouvée chez Dorothy Perkins et que j’ai failli acheter un joli sac noir à franges… imaginé par les sœurs Kardashian. Quand je suis tombée sur le logo KK (pour Kim Kardashian ou même Khloé), je l’ai quand même reposé vite fait.


Finalement, j’ai trouvé mon bonheur dans une boutique qui je crois s’appelle Republic, en tout cas selon le sac. Je me promenais un peu au pif donc je n’ai pas forcément fait attention où j’entrais. En soi, les vêtements n’y sont pas forcément waouh, ils sont assez classiques. Les collections d’autres marques ont plus attiré mon œil mais au final elles n’ont pas provoqué d’achat.


Alors que chez Republic, j’ai trouvé une jolie petite robe de vieille (en revanche, sur l'étiquette, il y a écrit Glamourous, marque ou ligne ?). Je l’appelle gentiment comme ça parce que les motifs géométriques et aussi le noir et blanc ne font pas vraiment djeun’s. Mais en fait je l’aime beaucoup. Elle n’est pas trop habillée mais elle est quand même élégante. En plus, elle a la bonne longueur. Car je commence à me faire un peu vieille pour les robes courtes qui risquent de dévoiler ta culotte au moindre mouvement. Bref, c’est une robe pour une fille (ok, femme) de mon âge. Bon, là, sur un cintre, elle ne ressemble à rien donc vivement le soleil pour la version « portée ».


Nous avons ensuite filé sur Oxford Street et là mon premier arrêt a été non pas Topshop mais Urban Outfitters of course. J’adore cette enseigne. Bon, les prix sont un peu élevés mais j’y trouve toujours un ou deux petits trésors en solde. Il y a quelques années à Londres j’y avais dégotté un super sac (que j’avais malheureusement ruiné) et je porte sans arrêt les deux robes achetées dans celui de Washington.


Et cette fois n’a pas fait exception : je suis tombée sur un adorable petit sac vert à franges en daim (ou suédine). Il est trop beau et en plus il était en soldes. Alors même si à la base, je voulais un grand sac, tous les miens étant morts, et que dans celui-là, je mets à peine mon portefeuille, j’ai craqué.


En revanche, j’ai joué la voix de la raison pour la pas du tout Défraîchie Alphonse, qui m’avait rejoint pour ce shopping éclair. J’ai dû lui arracher une banane des mains avant qu’elle ne passe à la caisse. Ok, elle avait des franges et des clous mais quand même. (Je plaisante bien évidemment, Alphonse a une classe incroyable et si elle porte la banane avec grâce, c’est juste pour la photo.)


Bref, ça a été le début du grand n’importe quoi pour nous. On a ensuite filé à Topshop essayer des diadèmes (parce qu’on fait partie de la royauté blogosphérique, il nous fallait donc notre couronne ;)). Mais comme tu le sais, depuis la Révolution, l’aristocratie n’a plus un sou vaillant, alors, après avoir défailli devant les prix des accessoires, nous avons filé à l’anglaise. Eh oui, je n’ai rien acheté chez Topshop ! D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi, je continue à y aller à chacun de mes séjours à Londres car cette enseigne est quand même le truc le plus surfait de la planète fashion. Nan parce que c’est quand même affreusement cher pour ce que c’est : en gros pour de la qualité H&M, tu paies un bras. La moyenne des prix des accessoires tournait ainsi autour de 20/40 livres. Pour les bijoux fantaisie hein, pas pour les sacs. Non, les sacs, fallait taper encore plus haut (200 livres pour un sac qui m’avait tapé dans l’œil et que j’ai reposé aussitôt). Non, les 50 €, c’était pour un collier ou un bracelet. Bref, de l’abus. Et si je suis snob, je ne le suis pas au point de surpayer quelque chose juste parce que c’est in.


Nous avons donc filé fissa à Primark ou les prix sont beaucoup plus raisonnables. Ne vous y trompez pas, ça ne me dérange pas de payer quelque chose cher. Mes coups de cœur Castelbajac, je sors le chéquier sans une hésitation à chaque fois. Mais chez moi, certaines choses ont une durée de vie très limitée : les collants (je les troue, même ceux en laine, je suis une Mme catastrophe qui accroche son collant à tout ce qui est pointu), les bijoux (je les perds), les sacs (je les ruine en un rien de temps, tous, même ceux en cuir payés très cher donc je préfère désormais ne pas trop investir). Je me dis par conséquent que cela ne sers à rien d’y laisser un rein. Je shoppe malin quoi.


Primark par exemple, j’y allais d’abord pour faire une razzia sur le rayon collant. J’avais entendu dire qu’ils étaient hyper pas chers là-bas. Parce qu’à chaque fois, ça me fait mal de trouer le collant que j’ai payé 10 € chez H&M alors que je ne l’ai mis qu’une ou deux fois (sachant que 10 € ici c’est le petit prix, et ne me dites pas d’aller dans les plus chers pour avoir une meilleure qualité, je les troue aussi ceux-là, ça ne sert à rien à part perdre de l’argent). Bref, la rumeur disait vrai, j’ai donc blindé : les collants en voile sont à 3 livres les 3 (environ 5 €) et ceux en coton à 2 livres chaque. Je regrette presque de ne pas en avoir pris plus mais je n’étais pas sûre de ma taille, j’ai donc préféré être raisonnable.


Nous sommes ensuite tombées sur le rayon collants fantaisie et là j’ai craqué sur les classiques plumetis mais aussi sur le motif Mickey. Trop fun ! Je te l’accorde, il n’est pas forcément facile à porter mais impossible de lui résister. D’ailleurs, je suis dégoûtée car il y avait aussi un motif moustache mais il n’y avait plus ma taille. Snif. Bon, je ne sais pas s’ils sont très qualitatifs, le voile a l’air très fin (de toute façon, la plupart de mes collant en voile fin me font la journée pas plus) mais leur prix était assez raisonnable par rapport aux collants des autres enseignes alors je ne me suis pas privée.


En revanche, je n’ai pas trouvé de diadème mais j’ai craqué sur un bracelet fantaisie à 4 livres au lieu des 40 chez TopShop. C’est fou quand même cette différence de prix qui est limite choquante car les accessoires des deux chaînes sont en toc. Bon, peut-être chez Primark, le style est moins edgy mais il y a aussi des choses très moches chez TopShop. Après c’est aussi moins chic de dire que t’as acheté chez Primark mais je m’en fous, moi je suis très fière de mes bonnes affaires.


Typiquement, ce bracelet tel quel ne me plaisait pas entièrement. J’ai surtout flashé sur les deux petits bracelets turquoises, surtout celui avec les têtes de mort. Eh bien, à ce prix-là, je n’ai aucun regret de virer la moitié du truc pour ne garder que les bracelets que j’aime.


J’ai un truc d’ailleurs avec les têtes de morts car en passant par le rayon foulards, j’ai craqué sur une grande étole imprimée de crânes colorés type aztèque. J’adore. J’hésitais avec une autre où les crânes étaient plus classiques puis finalement j’ai opté pour celle-ci plus originale. Mais vu leur prix (4 livres donc dans les 7/8 €, je regrette presque de ne pas avoir pris les deux).


Bien sûr, peut-être que niveau qualité, ce ne sera pas forcément ça (je vous dirais), mais vu que j’ai tendance à perdre mes petits accessoires (je sème par exemple écharpes, gants et bonnets, je suis tête en l’air et chers ou pas, je les oublie souvent « quelque part », oui, je suis un boulet), encore une fois, ça ne sert à rien d’y mettre le prix.


Je me dirigeais donc toute contente vers la caisse avec mes trouvailles quand je suis tombée sur une housse de couette et ses taies d’oreiller imprimés moustache. Tu sais cette moustache que l’on voit partout et qui représente un peu le hipster. Depuis quelques temps, elle m’obsède un peu, j’ai envie d’un collier et d’une bague moustache. Alors forcément, impossible de résister, j’ai craqué. Rien que d’imaginer mon lit habillé de toutes ces moustaches, je suis en joie. Conclusion : je me suis bien fait plaisir et au final j’en ai eu pour seulement 35 livres (50 € environ). En gros, le prix d’un mini accessoire chez TopShop. J’étais encore plus happy happy. Alors autant pour les vêtements, je dis pas, autant pour les petites accessoires et tous les petits trucs fun, Primark vaut vraiment le détour. Ca permet de vraiment se faire plaisir pour pas cher. De ma razzia londonienne, c’est limite ce dont je suis le plus fière (à égalité avec mon sac Urban Outfitters que j’aime beaucoup aussi). Et encore, si j’avais eu plus de temps, je me serais encore plus lâchée. Ah vivement que Primark ouvre en France ! Apparemment, c’est pour bientôt. En attendant, ça donne une excuse pour retourner à Londres.
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lundi 26 juillet 2010

London Shopping

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, et à ce que je pensais, je n’ai pas fait de folies shopping à London. Et vous allez sûrement être déçues mais je n’ai acheté aucun produit de beauté. Comment est-ce possible qu’une beauty addict comme moi revienne les mains vides ? Je me le demande encore. Je n’étais pas dans le mood peut-être. Après des heures de marche à faire la touriste, je n’avais plus la force de tendre le bras vers les présentoirs de make-up. C’est que pour ce cinquième séjour londonien, j’avais décidé de rentrer à l’intérieur des choses. C’est fou mais jusque-là, je n’avais jamais visité les monuments de l’intérieur, je passais juste devant en faisant des ho et des ha. Et comme le tourisme ça épuise, je n’étais plus assez motivée pour le shopping. En plus, on a fait l’erreur d’aller à Oxford Street le samedi, l’horreur ! Chez Primark, ça a été un petit tour et puis s’en va. On était à deux doigts de la crise d’agoraphobie. Je sais c’est totalement de ma faute, on m’avait prévenu. En même temps, le peu que j’ai vu ne m’a pas bouleversé. Trop banal pour une fille qui porte des robes Donald.

Donc pas de maquillage mais j’ai quand même assouvi une de mes autres obsessions, les colliers fantaisies. Deux jolies petites trouvailles à TopShop. J’ai été chanceuse car c’était sûrement les deux seules choses dans le magasin à un prix raisonnable (je vous ai déjà parlé d’un serre-tête en plastique made in china à 50 livres ? Celui-là, et ses petits amis d’ailleurs, m’ont tellement choqué que je mettrais sûrement des années à m’en remettre).

Enfin, c’est presque pardonné car TopShop a quand même produit ce magnifique sautoir avec un pendentif vieux miroir. Je l’adore. Il est trop chic, trop snob, trop beauty addict, trop beau, trop moi en fait. Je le portais dès le lendemain et c’est officiellement mon bijou préféré, et pourtant il a de la concurrence.

J’ai aussi pris un sautoir camé pour les rares jours où je veux la jouer plus chic ou classique. Ou aussi totalement décalée en le portant avec une tenue un peu trash. J’ai toujours voulu avoir un camé, va savoir pourquoi, maintenant c’est chose faite. Bon, c’est un fake, so what.

Je suis évidemment passée à la boutique Tatty Devine, située dans une adorable petite rue. Là, je voulais acheter presque tout le magasin mais malheureusement dans mon budget, il n’y avait pas grand-chose (les soldes étaient finies en fait). Je me suis donc contentée du collier disque vinyle, un classique. Je sais, c’est limite banal, on l’a vu partout, mais moi je lorgnais dessus depuis longtemps mais comme je ne voulais pas l’acheter sur le net, j’étais frustrée. Là, ayé, je l’ai.

Rien à voir mais j’ai aussi pris des pansements Monsieur Madame. Trop fun, j’ai craqué. Oui, je sais, il y a sûrement les mêmes en France mais moi je ne suis jamais tombée dessus. Et oui, vous ne rêvez pas, je n’ai finalement shoppé aucun produit Soap and Glory, même s’ils étaient en rouge sur ma liste de futurs craquages. Je pense que le destin m’en voulait personnellement pendant ce voyage. J’ai fait deux Boots et il n’y avait que les produits visage, et moi pour le visage je suis chiante, je ne fais confiance qu’à quelques marques par peur d’arriver à 40 ans avec la peau bousillée et allergique à toutes les crèmes. On a aussi cherché pendant une heure une boutique beauté qui avait l’air trop top sur Oxford Street, B never too busy to be beautiful. Mais je crois qu’elle s’est évanouie dans la 4è dimension parce qu’elle était censée être au numéro 332 et on a fait et refait la rue entre le 300 et le 400 et aucun signe d’elle. Et je peux vous dire que par contre on peut être too tired to be beautiful.
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