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dimanche 27 avril 2014

Pourquoi les coiffeurs n’écoutent jamais ce qu’on leur demande ? Pourquoi ?


Ca fait longtemps qu’on n’avait pas parlé cheveux par ici. Enfin surtout de mes cheveux ! Deux mois et demi quand même. Pour la très légèrement obsessive capillaire que je suis, ça fait une éternité. Surtout que cette année, ils en ont quand même vu de toutes les couleurs.  Littéralement. Je vous avais laissées mi-février avec une chevelure dans tous ses états : j’avais du brun, du blond, des reflets roux, du bleu aussi à cause d’un hairchalk et mes cheveux blancs étaient revenus. En soi, le mélange des différentes couleurs ne me dérangeait pas forcément. Ca avait son charme. Et puis surtout j’aimais beaucoup l’ombré hair qu’on m’avait fait début décembre (et dont il faut vraiment que je vous parle) donc je ne voulais pas y toucher. D’un autre côté, je ne pouvais plus supporter mes cheveux blancs qui sont vraiment de plus en plus visibles. A chaque fois que je me regardais dans le miroir, j’avais envie de m’arracher les cheveux pour m’en débarrasser. Mais vu que j’en ai désormais beaucoup (ô rage, ô désespoir), j’aurais alors fini limite chauve. Autant opter pour une solution plus simple, le passage chez le coiffeur.

Cette fois, je n’étais pas du tout stressée comme souvent quand je mets les pieds dans un salon de coiffure (car on ne sait jamais comment on en ressortira) parce que je savais exactement ce que je voulais. Et comme c’était quand même hyper simple, je me disais qu’il n’y avait aucun risque de se tromper et de tomber à côté. Hum, hum, l’excès de confiance… Quelle erreur. J’y allais pour me faire colorer les racines afin de camoufler ces affreux cheveux blancs et pour me faire couper la frange qui n’était plus qu’une vilaine mèche. Je ne voulais ni me couper les cheveux, ni colorer mes longueurs tout simplement parce que je ne voulais pas toucher à mon ombré hair. J’explique donc tout ça au coiffeur. Enfin, plutôt au coloriste (on s’est d’abord occupé de ma couleur, après de ma frange). Je lui explique que je ne veux pas toucher à mes longueurs, que j’aime bien ma couleur car elle est bien fondue et qu’il n’y a pas de transition nette entre le blond et le brun (pas de barre bien visible quoi, le blond ne part jamais de la même longueur selon les mèches). Il me répond qu’effectivement mon balayage est très bien fait :  que par exemple ma coiffeuse n’a pas décoloré les cheveux du dessous ce qui lui donne de la profondeur. Je m’assois donc confiante, me disant qu’on s’est compris, et commence à papoter avec une copine. Puis là je l’entends dire qu’il va faire un truc au blond, le réveiller, je ne sais plus trop quoi. Interloquée, je lui demande donc : « mais on touche aux longueurs finalement ? ». Apparemment oui, on touchait. Ok, d’accord.


Bon, c’est vrai qu’à un moment, j’avais peut-être opiné de la tête quand il avait dit qu’il fallait travailler toute la chevelure pour mieux fondre. Mais c’était dans la conversation, pas forcément une acceptation du truc. M’enfin une partie de moi se dit alors que mon blond ayant viré un peu roux et semble de plusieurs couleurs, c’est effectivement peut-être mieux de repartir de zéro. Alors je ne dis mot (donc consent). Mais là, je le vois se diriger avec son pinceau vers mes racines. Je refoule un cri d’horreur et à la place dis clairement et calmement que je ne veux pas que le blond monte trop haut, je veux garder mes racines foncées. Je veux que le blond parte grand maximum du milieu des oreilles. Je lui explique que pour mon dernier ombré hair, elle était montée trop haut et que ça m’avait un peu traumatisée. Les deux mèches entourant mon visage étaient complètement blondes donc, de face, en sortant de chez le coiffeur, je me voyais blonde et je l’avais très mal vécu. Je reste une brune dans l’âme et selon moi le 100% blond ne me va pas. Il semble comprendre et commence donc à poser son produit de décoloration. Pas à partir des racines. Mais quand même un peu haut… Hum, hum bis.

Pendant ce temps-là, on papote. Je lui raconte mon anarchie capillaire, que mes cheveux étaient un peu de toutes les couleurs : le blond, le brun utilisé pour colorer mes racines et mon brun à moi un peu différent au niveau de la repousse. Là, il me répond que pour ne plus avoir de démarcation au niveau des racines, il faut que j’arrête de me colorer les cheveux. Là, mon moi intérieur a fait un gros « What ?! » et une nouvelle tête interloquée. Mais bien élevée que je suis, j’ai plutôt exprimé mes sentiments par un : « mais je ne peux pas arrêter de me colorer les cheveux à cause de mes cheveux blancs ». Je lui explique que j’en ai plein, que je ne les supporte pas et que je veux absolument les camoufler. Raison première de ma venue ici d’ailleurs. Après avoir posé le produit de décoloration, il enchaîne donc en posant la couleur sur les racines pour faire disparaître la démarcation de la repousse (dixit himself), sans mentionner les cheveux blancs. Hop, hop, hop, il pose sa couleur super vite fait et pas beaucoup de produit en plus. Tout en mentionnant qu’effectivement j’ai pas mal de cheveux blancs, surtout devant (où ils sont bien visibles quoi, les salopiauds). Et justement, je les connais ces cheveux blancs. Déjà, mes cheveux dégorgent la couleur assez rapidement mais eux la gardent encore moins. Il faut donc mettre pas mal de produit et là, j’ai comme un doute. Je commence donc à stresser un peu sur mon fauteuil.


Je savais que ça n’allait pas le faire. Et effectivement, une fois mes cheveux rincés et sortis de leur serviette, mes cheveux blancs étaient toujours là. Je les voyais déjà alors que mes cheveux étaient encore mouillés. Alors une fois secs ! Je pense que ça aurait été à un autre moment, j’aurais été capable de lui demander de refaire la colo pour les camoufler vraiment. Le hic, c’est que comme on avait décoloré, ça avait pris beaucoup plus de temps que prévu et j’avais un dîner après pour lequel j’avais déjà une demi-heure de retard. Donc, j’ai laissé tombé, bien énervée. Mais je n’étais pas au bout de mes (mauvaises) surprises. J’ai aussi découvert mon nouveau blond… qui montait très très haut. Pas les racines mais bien au-dessus de l’oreille quand même. Deux bons centimètres au-dessus de ma limite quoi. Surtout, j’avais perdu toute la nuance de mon précédent ombré hair. Ma coiffeuse n’avait jamais fait partir le blond du même endroit, n’avait pas teint les cheveux du dessus au niveau de la nuque et surtout n’avait pas coloré non plus le dessous des mèches (recto j’étais blonde, verso, j’étais brune).

Eh bien là, je me retrouve avec un ombré hair beaucoup moins nuancé. C’est limite un tie & dye d’ailleurs puisque il y a une délimitation claire entre les deux couleurs. Sauf qu’au lieu d’avoir genre 2/3 de brun (racines/mi-longueurs) et 1/3 de blond (pointes), j’ai le contraire. Donc ce n'est absolument pas un ombré hair (mais bon, pour être juste et impartiale c'était déjà le cas de celui d'avant, il était juste moins appuyé). En fait, seules mes racines sont brunes, tout le teste est blond. Vraiment blond. Tout d’un bloc presque. Il n’y a plus de recto verso. Et avec une barre au-dessus de l’oreille au niveau du passage d’une couleur à l’autre. Barre qui se voit quand même beaucoup quand mes cheveux sont lisses. Défauts plus prononcés d’un côté d’ailleurs, le droit. Le côté gauche que je vous mets en photo est plus nuancé. M’enfin, moi qui préfère les transitions douces, j’étais choquée et encore plus énervée. En plus, il y avait un petit côté années 80 dans ce passage abrupt du brun aux racines au blond sur les longueurs, surtout sur la frange. Les deux blocs étaient particulièrement moches là. Alors j’ai fait couper ma frange bien courte pour faire disparaître le blond. C’était au moins ça de pris. Et je me suis cette fois montrée très directive (presque dictatoriale) avec le coiffeur pour avoir exactement ce que je voulais. Résultat, je n’ai rien à reprocher à la frange. Mais le blond… Car il y a plus. Pour que le passage d’une couleur à l’autre soit moins violent (je cite), il a décidé de me faire une patine caramel. Traduction, de donner des reflets caramel à mon blond. Alors le caramel, c’est joli sur un châtain, sur un blond beaucoup moins je trouve. Au lieu de ressortir avec un blond blond (scandinave, bébé, soleil), il tirait plutôt vers le marron voire le roux. En fait, je me suis retrouvée avec les reflets que je voulais neutraliser à la base, ceux que j’avais après que mon blond ait viré. Moi qui voulais retrouver un blond pur…


Bref, de plus en plus stressée/énervée/dégoûtée/déprimée, et surtout de plus en plus à la bourre, je n’ai rien dit. Il fallait que je me tire de là le plus vite possible donc j’ai mis ma poker face (je suis devenue très bonne à ça à force de passages ratés chez le coiffeur) et j’ai dit que j’aimais beaucoup avant de partir en courant et d’aller pester auprès de Teddy et So (qui m’attendaient donc depuis une heure) que ma colo était totalement raté. Ce qui les a beaucoup fait rire. Car j’avais aussi rendez-vous avec eux après mon premier ombré hair et j’étais là aussi arrivée très en retard et un chouïa choquée/énervée/déprimée parce que je me trouvais trop blonde. Certes, je suis peut-être une drama queen. Et quand je fais de grands changements, il m’arrive de ressortir de chez le coiffeur au bord de la dépression criant haut et fort qu’on a assassiné mes cheveux. Rappelons-nous le carré trop court de cet été aussi. J’avais aussitôt appelé une copine pour lui dire qu’on m’avait complètement raté. Alors que j’avais fini par l’aimer ce carré. Disons qu’il me faut souvent un peu de temps pour accepter (et aimer donc) ma nouvelle tête. Bon, parfois, j’en sors contente quand même. Mais c’est vrai que le dépit s’en mêle souvent. Il y a des fois où je peste parce que le changement n’est pas assez visible, d’autres parce qu’il est beaucoup trop radical. Mais ce qui m’énerve le plus, quand je n’ai pas du tout ce que j’avais demandé. Même si à la fin, ce n’est pas raté, on se sent quand même un peu floué non ?

C’est un peu le cas cette fois-ci. Oui, j’ai fini par me faire à ma nouvelle couleur. Mais pas non plus complètement. J’ai arrêté de me lisser les cheveux depuis et opte plutôt pour des boucles. On voit moins la barre comme ça, la transition est plus floue, ça va déjà mieux. Et puis mes cheveux repoussent vite donc le brun gagne du terrain. N’empêche, à chaque fois que je regarde mes cheveux totalement blonds sur les longueurs, ça me fait un choc. Le bon côté, c’est que j’ai réussi à annihiler les reflets caramel/roux dont je n’étais pas du tout fan et ai retrouvé un blond un peu plus pur et scandinave/bébé grâce au Soin Patine de Jean-Louis David (il faut vraiment que je vous en parle de celui-là, il est top). Donc déjà, je me suis un peu réconciliée avec la couleur qui me plaît plus comme ça, même si je regrette quand même un peu mon ancien blond plus nuancé. Mais je suis en phase d’acceptation. Le pire en fait, la pilule que j’ai du mal à avaler, c’est que mes cheveux blancs, eux, sont toujours là et toujours aussi visibles. Alors que j’y étais quand même allée pour ça. Donc j’ai l’impression d’y être allée pour rien. Normalement, j’ai minimum un mois de répit avant de devoir refaire mes racines (et déjà je trouve ça court) mais là au bout de deux semaines, c’est retour à la case départ. Et ça, ça m’énerve à un point. Je me dis qu’il va donc falloir que j’y retourne ! Moi qui ne voulais pas toucher à mon blond et juste colorer mes racines pour camoufler mes cheveux blancs, on peut dire que c’est raté…
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dimanche 16 juin 2013

Mes déboires capillaires et ma nouvelle coupe de cheveux : une coupe au carré pas carrée


Parlons peu, parlons cheveux. Enfin, parlons peu, je m'avance peut-être un peu vite. Tu me connais, quand il s'agit de mes cheveux, je suis capable de te pondre des paragraphes pour ce que certaines diraient en une phrase. Vous le savez, j'ai quelques petites obsessions capillaires et si on me lance sur le sujet, je serais presque intarissable. Je n'irais pas jusqu'à dire « les cheveux, c'est ma vie hein faut pas pousser mais j'y tiens. Alors, forcément, toute décision les concernant tourne au casse tête et ça mouline à chaque fois de façon intense dans la caboche. Je ne suis pas du genre à prendre une décision sur un coup de tête. Enfin... Vous vous souvenez que j'hésitais entre garder mes cheveux longs et tenter un ombré hair ou repartir sur un carré et une couleur avec des reflets roux. Cette dernière option étant un classique chez moi quand j'en ai marre de mes cheveux longs.

Ce que j'ai eu

Je dis « vous vous souvenez » mais difficile de l'oublier puisqu'à chaque volte-face je vous ponds un roman. Finalement, je me suis dit qu’une coloration tie & dye sur des pointes aussi abîmées que les miennes n’était pas raisonnable. Ca a été le déclic. J’ai décidé qu’il était temps de tout couper. Fini de tergiverser, tout devait disparaître. Quasi le lendemain j’avais donc rendez-vous chez le coiffeur pour mon petit rafraîchissement. En y allant je savais exactement ce que je voulais : un carré long avec une petit mèche courte sur le front, façon frange rabattue sur le côté (un peu comme ceux affichés un temps par Nicole Richie ou Olivia Wilde). Suite à plusieurs catastrophes capillaires dans ma jeunesse, je ne vais plus jamais chez le coiffeur sans avoir une idée précise de ce que je veux. Car si tu leur laisses carte blanche, c’est souvent la catastrophe assurée. Je m’assois donc sur mon fauteuil et je lui explique clairement ce que je veux.

Ce que je voulais

Je veux donc un carré aux épaules. Enfin pas exactement aux épaules, il ne doit pas les toucher sinon les cheveux rebiquent et c’est moche. Juste un mini centimètres au-dessus. En tout cas pas plus long, sinon pour moi, ce n’est pas un carré. Et sur moi, des cheveux mi-longs doivent être dégradés sinon c’est moche avec ma touffe. Et je ne veux surtout pas plus court. Je lui dis bien que je n’aime pas les carrés courts (coupés au niveau de la mâchoire ou juste en dessous) car je trouve que ça ne me va pas avec mon double menton et ma forme de visage très carrée. On se met aussi d’accord pour qu’il soit un peu dégradé. Parce qu’avec ma touffe, encore elle, le carré droit c’est pas possible. Et en plus, dégradés, mes cheveux bouclent mieux. Mais attention, il me dit lui-même qu’avec un carré, on ne peut pas non plus trop dégrader. Je lui dis que je suis d’accord parce qu’avec ma tignasse quand c’est trop dégradé sur cheveux courts, j’ai toujours peur de l’effet champignon (le haut des cheveux qui gonflent un peu trop par rapport au bas). Je pars donc au bac pour mon shampooing et me rassoit sur ma chaise confiante.


Mais rapidement, c’est le drame. Après la pré-coupe, déjà quelque chose cloche. La pré-coupe, c’est juste la base, il coupe juste les longueurs et travaille à partir de là. En recoupant ensuite les longueurs si besoin. La coupe finale est donc plus courte que la pré-coupe. Sauf que cette dernière est déjà trop courte. Il y a un gros espace entre la pointe de mes cheveux et mes épaules. Je commence donc à avoir des sueurs froides et limite la larme à l’œil en regardant bien trop de mes cheveux sur le sol. Mais ce n’est que le début. Pour faire la coupe en tant que telle, il ne continue pas avec ses ciseaux mais il me sort le rasoir… électrique. Tu penses bien que là, je me suis décomposée en dedans de moi-même. A l’extérieur de moi-même je reste forte. Je n’ai plus l’âge pour pleurer chez le coiffeur. Même si l’envie se fait de plus en plus sentir au fur et à mesure qu’il taille dans la masse avec un rasoir classique cette fois. Pourtant je reste forte, je souris. Même si à chaque fois qu’il répète « c’est bien comme longueur ça », j’ai envie de crier « noooooooooooon, c’est pas bien j’avais dit pas court et ça c’est court, WTF mec ! » mais à la place, je hoche la tête, un rictus aux lèvres (j’essaie toujours de sourire mais j’ai de plus en plus de mal).


Le pire, c’est que mes cheveux sont toujours mouillés et lisses. Et je les trouve déjà trop courts. Les larmes me montent de nouveau aux yeux quand j’imagine ce que ça va donner une fois secs et ondulés. Je perdrais bien encore un centimètre. En fait, il m’a fait pile la longueur que je lui avais dit ne pas vouloir parce que ça m’allait mal. J’aurais pu dire quelque chose, mais à quoi bon, ma longueur était déjà partie. Je l’ai donc laissé finir même si j’étais horrifiée par l’usage du rasoir. Je pensais d’ailleurs que ça ne faisait plus. Tous les coiffeurs rencontrés ces dernières années m’ont dit que c’était ce qu’il y a de pire pour les cheveux, que ça ruinait la fibre capillaire en la coupant en deux. Je pensais donc que la technique avait été totalement bannie. Mais peut-être que ça ne concernait que les cheveux fins. Bref, en plus d’y avoir laissé mes longueurs, j’avais aussi peur d’y laisser ma crinière.

Finalement, c’est l’heure du brushing. Ah, le brushing coiffeur ! C’est quand même pas ça une fois sur deux et tu files alors te laver les cheveux pour retrouver une crinière normale une fois rentrée à la maison. Nous, on se met d’accord sur un brushing souple. Parce que j’avais trop peur de ce que la coupe donnerait lisse. Evidemment, il me fait un truc hyper volumineux, qui part dans tous les sens. Pas du tout naturel quoi. Comme souvent, quand je sors de chez le coiffeur après un brushing, je me sens un petit air de Claire Chazal. Après avoir baissé le volume du mieux que je pouvais avec mes petits doigts, essayant de plaquer mes cheveux pour gagner de la longueur, ça va mieux. Mais une partie de moi a quand même envie de se jeter sous une voiture. C’est tellement court ! Un peu en dessous de la mâchoire. C’est vrai que la coupe a du charme. Mais j’ai l’impression que ce n’est pas moi. Ce n’est en tout cas pas ce que je voulais. Et puis, j’ai un peu peur de comment elle va évoluer. Car s’il a coupé court, il a effilé encore plus court. Certaines mèches m’arrivent maintenant au milieu du crâne.


C’est là aussi que je me suis aussi rendue compte que j’étais un peu vieux jeu au niveau des cheveux. Moi, je voulais un carré droit classique, un bon vieux carré quoi. Je déteste par exemple les carrés plongeants. Lui trouvait ça trop vieux jeu, trop ennuyeux. Donc aucune mèche n’est coupée de la même longueur. C’est aussi un peu asymétrique et limite plongeant. En tout cas, il y a deux mèches plus longues devant. Moi, pas aimer les mèches plus longues devant. A chaque fois qu’on me l’a fait (les coiffeurs aiment bien), j’ai coupé en rentrant cjez moi. J’aime pas non plus quand la base de la coupe n’est pas droite. Et pareil, quand c’est pas symétrique, ça me perturbe. J’ai l’impression d’avoir un côté plus long que l’autre, que la coupe est mal faite. J’ai le cheveu déboussolé quoi. En fait, il m’a calirement fait une coupe fashion, ça on ne peut lui retirer. Sauf que je ne suis pas modasse du cheveu, je suis old school.


Finalement, le lendemain, le brushing ayant dégonflé, ça va un peu mieux. Mes cheveux sont lisses désormais et rebiquent vers l’extérieur sur les pointes. Ca me fait une coiffure un peu en boule. Alors certes, ça ne me va pas mal. Une partie de moi, pense même que ça me va bien. Mais c’est court quoi ! Et puis c’est tellement effilé que pour moi, ce n’est pas un carré. Un carré, ce n’est pas rond comme ça. En fait, j’ai carrément l’impression d’avoir une coupe courte. Un peu comme celle que je portais il y a 10 ans. Car oui, dans ma jeunesse pendant 2/3 ans, j’ai eu les cheveux courts. A l’époque j’aimais bien. Jusqu’au jour où on m’a coupé tellement court que je me suis retrouvée avec la tête d’Arlette Laguillier. Je me suis dit plus jamais. C’est à partir de là que j’ai appris à aimer mes cheveux longs. Et là, devant mon miroir, je me revoyais il y a dix ans. De désespoir, je pose un serre-tête sur ma crinière pour booster un peu le côté féminin de la coupe. Et ça me frappe. J’ai la même tête que Blanche-Neige dans le dessin animé. Je ne sais pas si je dois le prendre bien ou mal.


Je m’arracherais bien les cheveux de désespoir mais je n’en ai plus. Ca me fait d’ailleurs un peu le coup du membre fantôme, je les sens parfois sur ma nuque et quand je vais pour les toucher, ils ne sont pas là. Une petite voix au fond de moi essaie de se faire entendre, murmurant que ce n’est pas si mal, mais la partie la plus bruyante crie au désastre capillaire. Et en même temps, tous les gens que je croise me disent que ça me va bien. Faut-il les croire ? Ou alors ils sont tout simplement polis et ne veulent pas me dire en face que j’ai été mutilée et que ça se voit comme le nez au milieu de la figure (ou comme les cheveux qui ne sont plus sur la tête). Oui, je sais tout ce drama pour des cheveux, ça semble peut-être un peu superficiel. Mais j’avoue je ne suis pas de celles qui peuvent hocher les épaules en disant « tant pis, ça repoussera ». Je suis un peu comme Samson, mes longueurs j’y tiens.

Même si finalement, je commençais à accepter la coupe - il le fallait bien puisque je devais vivre avec. Pourtant, je continuais à avoir peur de comment ça évoluerait. Qu’est-ce que ça allait donner une fois que je n’aurais plus le brushing coiffeur après mon premier shampooing ? Allais-je arriver à les coiffer ? A cause de l’effilage très poussé, j’avais peur d’être incapable de les contrôler et de me retrouver avec une tête de champignon nucléaire. Et puis qu’est-ce que ça allait donner à la repousse ? Depuis, je me suis lavée les cheveux à plusieurs reprises of course et j’ai découvert ce que ça donnait. Mais je vous raconte tout ça dans le prochain épisode. Avant de tout vous dire aussi de mon passage par la case coloration. Ben oui, au point où j’en suis, je continue sur ma lancée du changement de tête. J’ai rendez-vous mardi.
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vendredi 12 avril 2013

A moi l'Ombré Hair : ça y est, le passage par la case coiffeur est programmé, bientôt la coloration tie & dye


Miracle, ça y est, j’ai pris rendez-vous chez le coiffeur. Il était temps. J’avais beau vous avoir dit que finalement, c’était décidé, j’allais franchir le pas de l’ombré hair, en fait, dans ma tête, je n’étais pas tout à fait prête. Pas assez sûre de moi et en confiance pour faire vraiment la démarche de prendre rendez-vous. Je reculais, procrastinais (c’est un peu ma spécialité). En plus, dernièrement, tout le monde me disait qu’ils aimaient bien ma couleur. Assez bizarre d’ailleurs puisque de couleur, je n’en ai pas fait depuis septembre justement. Mais je ne pouvais effectivement nier qu’il se passait un truc au niveau de mes cheveux. Bizarrement, je n’ai pas fait de coloration mais ils ont changé de couleur. Ils sont devenus plus clairs, surtout sur les pointes (finalement un peu ombrés ;)) Quand deux personnes différentes m’ont demandé si j’étais passé par la case coloration, j’ai commencé quand même à me poser des questions.

J’ai développé deux théories : ou ils sont tellement abîmés sur les pointes que leurs écailles sont grandes ouvertes et dans ces cas-là ils s’éclaircissent (c’est le même phénomène qu’en vacances à la plage). Sinon, je ne sais pas si vous vous souvenez quand j’avais été rousse pendant deux jours. Pour arriver à ce résultat-là, la coiffeuse m’avait d’abord légèrement éclairci les cheveux avant de recolorer par-dessus. Je me dis donc que peut-être toutes les couleurs que j’ai faites par-dessus ont fini par partir et que je me retrouve avec ces cheveux éclaircis. Mais bon, c’est peut-être aussi tout autre chose.

Après Jessica Biel, j'aime aussi l'ombré hair d'Olivia Wilde
Bref, je l’aimais bien cette couleur qui sur les longueurs et les pointes penchait vers le roux/cuivré. A tel point que j’avais même décidé de faire avec mes quelques cheveux blancs. Sauf que je ne sais pas ce qui s’est passé depuis un peu plus d’une semaine, ces cheveux blancs se sont multipliés. Avant, je les voyais parce que j’obsédais un peu dessus mais pour les autres, c’était plutôt discret. Sauf que là, en moins d’une semaine, quasi toutes les personnes qui m’ont vu mont gratifié d’un « mais t’as plein de cheveux blancs » ou « mais on les voit trop tes cheveux blancs » d’un air horrifié. Et c’est vrai que si ça m’énervait (déprimait sur le coup aussi), c’est difficile de leur en vouloir car c’est flagrant.

Alors, cette fois, fini de tergiverser, il était temps de passer par la case coiffeur. Et puisque j’y allais autant passer à la casserole de la coloration tie & dye. En plus, j’ai confiance car je vais chez un spécialiste qu’une copine a déjà testé et le résultat était très bien (pas de grosse démarcation quoi, le truc qui me fait flipper, mais un fondu naturel). Je vous en reparle très bientôt car j’ai rendez-vous fin avril. Ca va être dur d’attendre. Autant avant, ça restait une idée comme ça dans mon esprit, mais maintenant que j’ai pris rendez-vous j’ai trop hâte.

Yeah de nouveaux cheveux !


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mardi 9 octobre 2012

Le changement de tête, c’est maintenant : ma nouvelle couleur de cheveux

Je ne sais pas si c’est mon addiction aux séries américaines où les actrices ont un coup une coupe au carré, le lendemain les cheveux longs, changent de couleur de cheveux comme de robes et alternent cheveux bouclés/ondulés/wavy avec brushing lisse, mais j’adore changer de tête. Bon, pas de là à passer du brun au blond, je ne suis pas folle mais, de temps en temps, j’introduis un petit changement pour casser la routine. J’use et j’abuse de mon lisseur et de mes fers à boucler. Avec tout de même une prédilection pour les boucles depuis quelques années. Tu me diras passer du lisse au bouclé et de nouveau au brushing, ce n’est pas vraiment changer de tête. Mais que nenni ! Ce n’est pas grand-chose mais ça fait toute la différence.
Une petite anecdote à ce sujet me fait d’ailleurs beaucoup rire à chaque fois que j’y pense. Pendant longtemps, j’ai fait toutes les soirées blogueuses avec mes cheveux ondulés. Et puis un jour, je me suis pointée avec une crinière lisse baguette. Eh bien, elles ne m’ont pas tout de suite reconnue, se demandant qui c’était cette fille qui leur faisait coucou. Ca en dit long. En tout cas, je suis consciente que j’ai de la chance, je fais presque ce que je veux avec mes cheveux (même si ma masse diminue) et peut alterner plusieurs coiffures. J’aime bien également tout couper d’un coup et me retrouver avec un carré. Puis ne plus retourner chez le coiffeur avant un bail pour retrouver une longue crinière (en revanche, je dis non aux extensions, trop prises de tête).


Et puis surtout, je suis obsédée par les couleurs de cheveux. Je ne sais pas si c’est ma frustration de ne pas pouvoir virer au roux, mais limite si je pouvais en changer tous les jours juste en claquant des doigts, ce serait le pied. Comme ce n’est pas possible, je passe par la case coloration assez régulièrement. Et j’en profite pour tester tout plein de couleur de cheveux différentes. Je vous en fait d’ailleurs profiter à vous aussi à chaque fois. J’ai entre autres été acajou, mais aussi rousse pendant trois jours avant d’opter pour du chocolat cuivré. Pour l’instant, je reste donc dans la même famille pour satisfaire mes envies de crinière flamboyante. Mais à chaque fois, je suis à deux doigts de sauter le pas du ombré hair. Ce qui me retient pour l’instant, c’est la peur du raté et le manque de temps aussi. Car sur moi il faudrait décolorer avant de reteindre par-dessus dans des tons blonds. Pfff, ça m’épuise d’avance. Et si je suis anti-blond sur toute ma chevelure, je suis quand même curieuse de ce que donnerait du miel sur moi. Mais pas en all over, en mèches, patine ou gloss, juste pour illuminer.


C’est marrant parce que j’ai longtemps été anti-coloration. Je ne m’y suis mise qu’il y a 3/4 ans pour booster ma couleur un peu terne et cacher mes premiers cheveux blancs. Et encore, au début, j’en faisais une puis plus rien pendant des mois. Comme je choisissais des couleurs proches de ma couleur naturelle, la repousse pouvait arriver loin sans problème. Ce n’est que depuis un an et demi que je suis devenue une grande adepte des bacs de coloration. Bien sûr, c’est lié au fait que j’ai de plus en plus de cheveux blancs (oui, malgré mon extrême jeunesse). Mais pas uniquement. Surtout, j’ai changé totalement de point de vue sur la colo. Avant, quand j’étais contre, pour moi, c’était presque tricher. Bouh, c’était mal. Moi, j’étais 100% naturelle, aucune tromperie sur la marchandise.


Mais maintenant, je vois la coloration comme un jeu, un accessoire de mode aussi. Elle permet de s’amuser, de changer de tête au gré de ses envies ou de ses humeurs, et même d’être plus soi-même. Finalement si t’es blonde inside, quel est le problème à l’être aussi outside. Du moment que tu es honnête. Oui, je ne suis pas une vraie rousse, so what. Une attitude totalement décomplexée en somme. C’est pourquoi j’ai du mal à comprendre les filles qui se teignent les cheveux mais nient. Ont-elles honte ? Parce que ça donnerait une indication sur leur âge (rapport aux cheveux blancs) ? Parce qu’elles ne veulent pas passer pour des « fausses blondes », « fausses rousses » (à la limite je comprends mieux là) ? Moi, je trouve qu’il n’y a pas de honte à se colorer les cheveux. Que ce soit pour cacher des cheveux blancs (ça arrive même aux meilleures, la preuve par moi-même, surtout qu’on sait désormais que les cheveux blancs n’ont pas forcément à voir avec l’âge), ou devenir plus blonde, plus brune.

Avec soleil
Sans soleil
En tout cas, de mon côté, j’assume. Je suis bien contente de redonner vie à une couleur naturelle un peu terne. Et je suis fière de vous annoncer que j’ai de nouveaux faux cheveux. J’ai en effet testé il y a peu la nouvelle coloration en salon de Wella, Illumina Color. Une coloration qui se démarque de ses aînées grâce à quelques innovations techniques. Ainsi, elle n’abîme pas le cheveu pendant l’étape de la coloration mais le soigne au contraire. Et surtout elle offre ensuite une couleur plus brillante et lumineuse. Niveau choix de couleur, c’est une coloration assez naturelle qui ne permet pas de s’éloigner beaucoup de sa couleur naturelle, ou alors combinée à un autre produit. Si j’avais voulu devenir rousse ou faire un ombré, il aurait fallu décolorer ou éclaircir avant. C’est possible, mais je n’avais pas envie ni le temps. En revanche, elle booste vraiment les reflets.


Point de roux pur pour moi donc mais un marron cuivré (ben, oui, je ne lâche pour autant pas totalement l’affaire). C’est un peu le même principe finalement que le chocolat cuivré fait avant les vacances. Quand tu regardes la tête entière sous lumière normale, on dirait un simple châtain foncé (toutefois plus clair que le chocolat précédent) mais sous le soleil, les reflets cuivrés explosent. Je ne suis pas pour autant rousse mais le marron se fait plus clair et lumineux. Une couleur au double visage, même si j’ai perdu un peu de cuivré au fil des shampooings. J’aurais dû prendre les photos au sortir du coiffeur, la couleur tirait alors plus sur le cuivré, là, le marron a pris le dessus. A noter toutefois, je ne conseille pas cette couleur à celles qui ont beaucoup de cheveux blancs. Les miens, ça ne les a pas tous camouflés. La plupart ont disparu mais j’en vois encore quelques-uns par-ci, par-là. Même si certains ne sont plus tout à fait blancs, plutôt blonds. Ils ressortent donc moins.

Je profite donc de ma nouvelle coloration. Tout en songeant déjà à la prochaine. C’est ma nouvelle lubie, je vous dis. Il faut dire que ma sœur n’avait même pas remarqué que j’avais une nouvelle couleur. Ca m’apprendra à faire un choix naturel. Mais j’ai tellement peur que si je m’éloigne trop de ma vraie couleur, ça ne m’aille pas. Pourtant, pour la prochaine, je me demande si je ne vais pas un petit peu plus oser. Pour changer. Je vais d’ailleurs avoir besoin de votre avis sur ce sujet très bientôt. Suspense, suspense…


Sinon les filles qui se colorent les cheveux, vous l’assumez ou vous passez sous silence ? Faut-il en avoir honte ? Vaste débat philosophique. (allez, c'est pari, vous avez 1 h avant le ramassage des copies ;))

PS : j’ai fait my best pour les photos mais c’est pas facile de s’auto-prendre la crinière. Je pointais jamais l’appareil dans le bon sens. Et quand enfin c’était le cas, c’était flou ou le soleil c’était barré. Ah, les joies de la blogueuse beauté !
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dimanche 24 juin 2012

Nouvelles couleur et coupe de cheveux : le changement (de tête), c’est maintenant

Vous vous en souvenez peut-être mais mon dernier passage chez le coiffeur n’avait pas été une franche réussite : après des années à me tâter, j’avais enfin pris la décision de passer au roux. Ok, un roux foncé pour commencer mais c’était déjà un grand pas. On parle de mes cheveux là. Si ç’avait été raté, j’aurais été bonne pour la dépression. Enfin, bref, j’en étais repartie plutôt contente de ma couleur et d’être rousse at last, sauf que tout était parti au premier lavage. Consternation et désespoir. Après cette mésaventure, j’avais pris la décision de ne plus retourner chez le coiffeur avant un bout de temps.

Surtout qu’après 2 mois, je ne sais pas pourquoi, ma couleur était redevenue sympa. Sur les longueurs les reflets roux étaient beaucoup plus visibles maintenant que juste après le lavage de cheveux fatal. Va comprendre. Donc j’avais fini par m’y habituer et aimer assez. Puisque je n’étais pas censé être rousse (le destin ne le voulait pas) et que de toute façon ça ne m’irait pas (selon un vrai coloriste rapport à mes sourcils et ma carnation toussa toussa), autant profiter de ces reflets roux sur cheveux bruns. Certes on commençait à voir mes racines mais ça restait discret. Le hic, c’est qu’en revanche ce qu’on voyait de plus en plus, c’était mes cheveux blancs. Les gens avaient beau me dire que non, moi, je ne voyais que ça en me regardant dans le miroir. En plus, ces cons, ils pointent et se donnent rendez-vous sur le dessus ou la frange, là où ils sont les plus visibles. Et comme j’en ai trop désormais pour les arracher, j’ai décidé de retourner sur le billard (oups, le coiffeur).

Je sais que ça voulait dire perdre cette couleur que j’aimais bien mais là, j’en pouvais plus. Comment continuer à essayer de faire croire que j’ai 21 ans si j’ai autant de cheveux blancs que George Clooney. Le seul petit problème, c’est que je ne savais absolument pas pour quelle couleur opter puisque le roux m’était désormais interdit. Mais bien évidemment, une fois avec la coloriste, je lui ai quand même parlé de cette option (je ne peux pas m’en empêcher, il y a une petite partie de moi qui refuse de faire une croix dessus). Mais elle aussi m’a affirmé que le roux cuivré ne m’irait pas (rapport que c’est une couleur chaude et j’ai une carnation froide je crois, tout ces trucs de couleur ça échappe un peu à la semi daltonienne que je suis). Et puis, il aurait fallu éclaircir voire décolorer et apparemment l’état de mes cheveux ne le permettait pas, ça les aurait trop abîmés parce qu’il y avait déjà eu une coloration il y a pas longtemps.

On a aussi parlé du ombré hair. Même si quand j’ai vu qu’elle connaissait pas l’expression dans ma tête c’était décidé que c’était pas pour ce soir. Enfin bref, pour un tie and dye qui soit brun/blond, il aurait fallu décolorer les pointes pour les nettoyer de tous leurs pigments puis recolorer par-dessus. On ne peut pas juste éclaircir sur moi parce que je suis rousse et non pas blonde en dessous (mon obsession pour le roux ne vient pas de nulle part, j’ai toujours eu des reflets roux). Ca promettait de prendre trois plombes et de me ruiner le cheveu (mauvaise idée avant l’été), j’ai donc finalement opté pour une simple coloration. Après discussion on est parties sur du marron cuivré. Comme ça on garde ma base mais avec des reflets roux et on laisse ensuite le soleil faire son travail. C’est-à-dire éclaircir pendant l’été et peut-être virer un peu plus rousse.

Et me voilà donc avec ma nouvelle couleur de cheveux ! Ca reste discret mais au soleil, il y a bien des reflets roux, du roux foncé certes mais c’est quand même cuivré. Je crois qu’il y a du potentiel. Quand on me voit, on ne remarque pas forcément que j’ai fait quelque chose (surtout s’il y a peu de lumière ou en intérieur). Ou alors on remarque mais on ne met pas forcément le doigt dessus. Mais en extérieur, quand il y a du soleil, la couleur explose un peu plus. Je pense que j’aime assez le résultat. Même si pour l’instant je suis encore un peu perturbée car la couleur du marron qui est très chocolatée est plus foncée que mon brun/châtain d’origine (enfin je trouve). Ou peut-être plus profond. Même les reflets roux sont plus foncés que les roux que je me fais d’habitude. Comme je ne suis jamais allée dans les couleurs plus foncées, je suis encore dans ma phase d’adaptation. Mais quand je me serais habituée, je pense qu’on va bien s’entendre. Enfin, si tout ne part pas au premier lavage. Je l’ai fait jeudi, je me lave les cheveux tout à l’heure. J’ai un peu peur mais je croise les doigts.

J’étais partie dans l’idée de me faire juste une couleur mais après mes cheveux blancs, c’est ma frange (ou plutôt ce qu’il en restait) qui commençait à me prendre la tête. Elle se plaçait mal depuis deux jours et j’en pouvais plus. En fait, ça y est, elle avait atteint le point de non retour, elle était trop longue. Alors j’ai aussi décidé de la raccourcir. Donc après le coloriste, je passe entre les mains du coiffeur pour me refaire la frange. Et là, j’en profite pour lui parler de mon dégradé. Je ne sais pas si vous vous souvenez mais il y a quelques mois quand j’avais fait ma coupe au carré, en rentrant chez moi et en me lissant les cheveux, j’avais trouvé ma coupe bizarre. Elle avait oublié de dégrader une mèche d’un côté et on ne voyait que ça. C’était horrible. Résultat, je n’avais pas pu les porter lisses pendant plus d’un mois, le temps de la repousse et que ça se voit moins. Là, ça allait mieux mais quand même, c'était perturbant. Quand je lui en ai parlé, j’avais les cheveux mouillés donc on voyait rien. Elle a eu l’air un peu perplexe (genre je suis dingo) mais m’a dit qu’elle regarderait ça une fois mes cheveux secs.

Et effectivement, elle a vu. Et elle a halluciné. Non, je n’étais pas folle. C’était d’ailleurs bien pire que ce que je croyais. La coiffeuse précédente ne m’avait pas seulement oublié une mèche, elle avait zappé tout un côté qui était donc mal coupé. Heureusement, aux yeux de quelqu’un qui n’est pas expert en coiffure, ça ne se voyait pas car je me suis quand même promenée pendant trois mois avec une coupe bancale. M’enfin, me voilà totalement rétablie avec un vrai dégradé (ouf) et une petite frange mi droite, mi dégradée. Je ne suis pas arrivée à me décider entre les deux car si j’aime la frange, j’ai encore du mal à la porter tout le temps droite. Au bout d’un moment, ça me saoule de l’avoir devant les yeux et je la range sur le côté. Pour l’instant, c’est d’ailleurs comme ça que je la porte, en mèche sur le côté, parce qu’elle est peut-être un chouïa courte mais c’était une demande de ma part. Mes cheveux poussent tellement vite que je voulais un peu plus de répit. Mais dans une semaine elle sera parfaite.

Me voilà donc avec une nouvelle tête faite un peu sur un coup de tête mais que j’aime assez. Après le carré court puis le carré long (longueur qui était plutôt pas mal finalement), me voici donc avec une coupe dégradée sur cheveux mi-longs (aux épaules) et petite frange/mèche sur le côté. Court mais pas trop, en un mot parfait pour l'été. Je n'ai pas trop de cheveux pour m'étouffer les jours où il fait trop chaud mais assez de longueur pour les attacher. Comme quoi, parfois, ça ne sert à rien de réfléchir pendant des mois.

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vendredi 21 janvier 2011

Touche pas à mes cheveux !

Je ne suis pas une détendue du cuir chevelu. Je m’explique. Est-ce que vous avez une partie du corps que vous ne supportez pas qu’on vous tripote ? Moi, c’est les cheveux. Je déteste, mais alors vraiment vraiment, que des mains (étrangères ou pas) s’en approchent. Ca m’énerve et ça me crispe. Pour éviter tout malentendu ou pensée graveleuse (me dites pas que ça ne vous ai pas venu à l’esprit, bande de petites coquines), je mets les choses au clair tout de suite. Ce n’est absolument pas un truc cochon, ce n’est pas dû à une sorte de fétichisme à l’envers ou à un traumatisme qui ferait qu’aujourd’hui, dès qu’on me tâte la crinière, je suis au bord de la dépression. Non, c’est juste ma paresse légendaire qui fait encore des siennes.

Je m’explique bis. Même si j’ai souvent les cheveux tout lisses (merci mes plaques) ou même bouclés (merci mon fer à friser), ce n’est absolument pas ma vraie nature de cheveux (même si ça fait parfaitement illusion). En vrai, j’ai les cheveux légèrement ondulés. Ce qui est joli aussi (sauf en hiver, où avec l’humidité, c’est juste horrible). Le problème, c’est que pour que les ondulations tiennent, c’est un vrai boulot, genre démêlage sur cheveux mouillés, application d’une mousse bouclante ou d’une spray fixateur et surtout pas de coiffage après le dernier rinçage. Sinon, c’est mort, mes ondulations se défont et je me retrouve avec une masse informe (et pas du tout flatteuse). Donc, logiquement, interdiction de passer le peigne ou la brosse sur cheveux secs (mais ça, c’est aussi le lot des cheveux bouclés et frisés, ça défait la boucle et tu te retrouves avec la boule disco de Michael Jackson au temps des Jackson Five). Ce n’est pas forcément facile à vivre, des fois, je dois me retenir de me brosser la tignasse (surtout quand j’ai des énormes nœuds à l’arrière du crâne). Tout ça pour dire que, forcément, si tu ne passes pas le peigne, tu ne passes pas les doigts non plus. Ben oui, c’est logique, même combat.

Le problème, c’est que si moi je m’y tiens, les personnes extérieures ont un peu du mal à suivre cette règle (pourtant mondialement connue). Les seules fois où je me laisse faire c’est quand je suis chez le coiffeur et que je sais qu’on va me laver les cheveux et me coiffer après. Sinon, j’essaie de faire comprendre gentiment le truc. Mais bon, des fois, ça refuse de rentrer. Je sais que les hommes ont un truc avec les cheveux des femmes, surtout s’ils sont longs, mais quand j’ai dit on touche pas, ON TOUCHE PAS bordel. En général, je me retiens de crier, mais c’est limite hein. On dirait que c’est mécanique, la main est automatiquement attirée. Et ben moi, ça fait ressortir mon côté control freak : « puisque je te dis qu’il est interdit de toucher la tignasse ! » Eh oui, j’ai mes TOC, c’est comme ça. J’aurais pas la boucle aussi fragile, je dis pas mais après m’être retrouvée le cheveux sans forme à plusieurs reprises et, il faut bien le dire, vraiment pas belle (oui, c’est le cheveux qui fait tout chez moi), il a bien fallu que je prenne les choses en main. C’est aussi pour eux que je fais ça.

Et encore, ce n’est pas le pire. Ca reste quand même pardonnable. Non, le pire, c’est les spas. Ca va peut-être vous paraître bizarre venant d’une beauty addict, mais je ne suis pas une grande fan des spas. C’est les soins du corps, surtout qui m’emmerdent. En fait, pendant cette heure où on se fait papouiller, je m’ennuie, je me dis que je pourrais être en train de faire plein d’autres choses. Les soins du visage, je préfère mais j’ai dû arrêter aussi à cause de cette putain de mauvaise habitude qu’avaient les esthéticiennes de s’essuyer leurs mains pleines d’huile et de produit sur nos cheveux ! WTF ! Elles ont pas des serviettes à portée de main ! Tout de suite, moi, ça me hérisse le poil et je me retiens de me lever de la table et de me barrer, drapée dans ma dignité. Il y a aussi celles qui te font un massage du cuir chevelu pendant la pause du masque pour « nous détendre ». Avec de l’huile forcément. L’horreur !

Vous pensez bien qu’une phobique du cheveu comme moi est bien incapable de se détendre pendant qu’on lui masse le cuir chevelu. S’il y a bien un massage que je déteste, c’est celui-là. En fait, ça a plutôt l’effet contraire. Je rumine, je boue, je deviens une vraie cocotte minute et suis au final beaucoup plus stressée qu’au début. D’ailleurs tous les massages où on s’approche de mes cheveux, je repars plus tendue et énervée qu’à mon arrivée. Pendant qu’elle me triture, je ne peux m’empêcher de penser qu’elle est en train de me crader les cheveux, qu’ils vont être tout gras, que je vais être immonde en sortant et qu’il faudra que je file direct les laver. D’ailleurs s’ils sont propres (genre lavés du jour même ou de la veille au soir), je suis à la limite de verser une larme. J’avais fini par m’arranger pour toujours y aller les cheveux sales mais des fois je me fais surprendre. Genre je booke un massage du corps et voilà qu’elle s’attaque à mes cheveux. Bon sang, mais massez les épaules, c’est plus relaxant ! L’autre jour, j’ai pensé avoir trouvé mon spa idéal, la praticienne m’ayant demandé avant de commencer le soin si je préférais qu’elle me masse le cuir chevelu ou les bras pendant la pose du masque. Moi, toute contente, je lui explique donc « touche pas à mes cheveux » et profite enfin du soin. Même si, des fois, elle s’approchait un peu trop de la zone interdite, j’avais l’esprit tranquille, jusqu’au traditionnel essuyage. Encore raté ! On y était presque pourtant.

Maintenant, vous devez pensez que je suis folle. C’est vrai que je ne tourne pas rond la plupart du temps et j’en suis plutôt fière, mais non, là, c’est vraiment juste de la paresse. Quand je me lave les cheveux, ça me prend minimum une demi-heure et même une bonne heure en hiver. Il y a bien entendu le traditionnel trio shampooing/masque/après shampooing. Donc 20 minutes de lavage. En été, je laisse mes ondulations sécher au soleil, donc après un coiffage rapide, c’est bon. En hiver, il me faut encore 20 minutes de séchage. Et on rajoute une nouvelle fois 20 bonnes minutes si je lisse ou je boucle. Tu penses bien que je n’ai pas envie de refaire ça tous les jours donc je suis devenue une maniaque du cheveu. Ce temps de lavage est même devenu légendaire (et une source de blagues) pour mes copines. Quand elles appellent à l’improviste pour qu’on se voie et que je leur dis la phrase fatale « il faut que je me lave les cheveux d’abord », elles savent qu’on n’est pas parties avant la saint glin glin. Mais bon, même si ça me saoule, je précise, je ne suis quand même pas Britney Spears qui elle a carrément arrêté de se laver les cheveux. Selon son mec, ça sentirait même mauvais certains jours. Beurk ! Paresseuse ok mais pas dégueulasse ! Je m’y plie tous les 3 jours en moyenne (moins quand il y a circonstances aggravantes : plage, sport ou spa donc) parce que mes cheveux le valent bien.

Enfin, je suis sûre que je ne suis pas la seule à être une stressée du cuir chevelu. Allez, rassurez-moi, vous aussi vous êtes des obsédées du cheveu ? C’est quoi vos manies capillaires ?
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mercredi 5 janvier 2011

Envie de me faire la tête au carré

J’en ai marre de mes cheveux. J’en peux plus. Ils ressemblent à rien, je veux tout couper. Pourtant, je n’ai pas l’impression que ça fasse si longtemps que ça depuis ma dernière visite chez le coiffeur. Quoi que, c’était en juin je crois, donc il y a déjà plus de six mois. Ca passe vite, c’est fou. Et, en plus, ça m’énerve parce qu’ils poussent trop vite (mes ongles aussi d’ailleurs, l’enfer). Je sais que beaucoup rêvent de ça mais pour moi c’est plus une malédiction vu mon amour du coiffeur. Mais bon, ne nous plaignons pas d’avoir des cheveux en bonne santé.




Nicole Richie

Naomie Watts




January Jones


En tout cas, en ce moment, je ne supporte plus leur longueur. Pourtant, ils ont déjà été plus longs. Mais là, je les trouve informe, raplapla, ils me pèsent. Ils arrêtent pas de faire des nœuds en plus. Je ne sais pas si c’est le temps ou ma nouvelle routine capillaire. Et puis, je trouve qu’ils donnent l’impression d’être tout le temps sales, alors que non. C’est aussi dû au port du bonnet intensif. Etant étouffés dessous tout le temps, ils ne s’épanouissent pas. Et vu qu’ils sont moches, ça me donne moins envie de m’occuper d’eux. Je les laisse tels quels au lieu de les lisser ou de les boucler. Ca ne fait que stimuler ma paresse en fait.




Anne Hathaway







Jessica Alba


Alors je sais que les cheveux longs sont censés être le symbole de la féminité mais, moi, j’ai de plus en plus envie de tout raccourcir. Je fais tout à l’envers, j’ai le cheveux long en été et je le veux court en hiver. En fait, je ne sais pas si c’est parce que j’ai vu plein de people coiffées comme ça, mais j’ai grave envie d’une coupe au carré. Je trouve qu’une coupe bien structurée est souvent plus jolie qu’un long flou, qu’il soit dégradé ou pas.






Jessica Biel





Taylor Momsen


Preuve à l’appui avec ces quelques photos de stars. Elles sont quand même plus jolies avec leurs cheveux courts non ? Bon, ok, Jessica Biel est belle de toute façon. Mais Taylor Momsen est quand même mieux avec sa coupe déstructurée qu’avec ses longues extensions qui pendouillent.



Katie Holmes

Mon carré, je le veux aussi avec une frange, ou plutôt une frange mèche. Je trouve cette mèche courte sur le côté plus jolie et flatteuse sur moi qu’une frange droite qui me boufferait le front et les yeux. Et puis c’est plus facile à coiffer. Mais je veux quand même pouvoir la transformer en frange si j’ai envie.





Gwyneth Paltrow



Et je le veux bouclé. De jolies ondulations ou bouclettes pour faire vivre la coupe c’est quand même plus seyant qu’un brushing baguette. Comme on peut le voir sur Gwyneth Paltrow, ce raplapla ne la met pas du tout en valeur (ni sur cheveux longs, ni sur coupe courte).






Scarlett Johansson



Et, bien sûr, pour que le carré bouclé soit plus joli, il faut qu’il soit dégradé. Ca permet aux ondulations de mieux se former et de prendre toute leur aise. De donner un peu de volume à la coupe. Oui, je le concède, si c’est dégradé, c’est limite plus un carré mais bon, détail.


Ah la la, tout ça ça va être compliqué à expliquer à un coiffeur.



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